Fiche de révision : Communication publique et politique au XXIe siècle

Plan du Cours

  1. Définitions et distinctions entre communication politique, publique et électorale
  2. Évolution historique de la communication publique en France depuis les années 1960
  3. Acteurs et transformations majeures de la communication publique et politique au XXIe siècle
  4. Contraintes médiatiques, cadrage et adaptation des messages aux formats et attentes
  5. Cadre légal et déontologique encadrant la communication publique en période électorale
  6. Utilisation des réseaux sociaux dans la communication publique : formats, modération et respect du RGPD
  7. Communication territoriale : marketing, récit territorial et enjeux de crédibilité
  8. Organisation institutionnelle et rôles des différents acteurs dans la communication publique et politique
  9. Professionnalisation des métiers de la communication publique et traduction du langage institutionnel
  10. Analyse des perceptions publiques, persuasion et gestion de la communication en contexte local et de crise

1. Définitions et distinctions entre communication politique, publique et électorale

Notions clés & Définitions

  • Communication publique : Une communication formelle portée par des institutions publiques qui vise à échanger et partager des informations d’utilité publique, participant au maintien du lien social et rendant les actions et décisions publiques compréhensibles.
  • Communication politique : Elle recouvre les strat d’un gouvernement, d'un responsable politique, ou d'un parti politique pour s’imposer dans le débat public et convaincre.
  • Communication électorale : Encore plus ciblée, son objectif est la conquête du pouvoir.
  • Administration : Les services de l’État ou opérateurs publics qui déploient la communication dans des mondes professionnels différents, avec des normes et contraintes spécifiques.

Points essentiels

  • La communication politique vise à s’imposer dans le débat public et convaincre, liée au jeu démocratique, et existe hors périodes électorales.
  • La communication publique est formelle, portée par des institutions publiques, visant l’échange d’informations d’utilité publique et le maintien du lien social.

À retenir

La communication politique vise à s’imposer dans le débat public et convaincre, liée au jeu démocratique, et existe hors périodes électorales.

2. Évolution historique de la communication publique en France depuis les années 1960

Notions clés & Définitions

  • Décentralisation : Points clés à retenir absolument CADA
  • CADA : Une commission créée par la loi du 17 juillet 1978 qui garantit le droit d’accès des citoyens aux documents administratifs.
  • Loi n°78-753 du 17 juillet 1978 : Une législation qui consacre le droit d’accès aux documents administratifs et établit la CADA pour veiller à son application.
  • Communication prescriptive/comportementale : Une évolution de la communication publique dans les années 1980, visant à changer les comportements des citoyens par des messages ciblés.

Points essentiels

  • Mai 1968 marque un tournant avec une demande de transparence et le passage d’une communication descendante à montante.
  • La loi du 17 juillet 1978 consacre le droit d’accès aux documents administratifs et crée la CADA.
  • La communication publique évolue vers une communication prescriptive ou comportementale, notamment pour changer les comportements.

À retenir

Saisir comment les événements sociaux et législatifs ont façonné la communication publique française vers plus de transparence et décentralisation.

3. Acteurs et transformations majeures de la communication publique et politique au XXIe siècle

Notions clés & Définitions

  • Publique et politique : La communication publique et politique désigne l'ensemble des échanges visant à produire l'adhésion des citoyens par le discours politique, impliquant des institutions, des acteurs politiques et le public, et subissant des transformations majeures telles que la professionnalisation, la médiatisation, la numérisation, la concurrence des récits et l'importance croissante des logiques de réputation et de gestion de crises.
  • Peut pas se comporter comme : Une institution ne peut pas adopter le comportement d'un influenceur car sa crédibilité repose sur la confiance, élément essentiel pour le fonctionnement quotidien de la démocratie et la communication authentique entre politique et électorat.

Points essentiels

  • Les acteurs de la communication publique et politique se répartissent en quatre blocs : institutionnels, politiques, médiateurs (presse, influenceurs, réseaux sociaux) et publics.
  • Le XXIe siècle est marqué par une forte professionnalisation avec des directions de communication, community managers et compétences techniques.
  • La numérisation, la médiatisation, la mise en concurrence des récits et les logiques de réputation transforment profondément la communication publique et politique.
  • Dresser une cartographie des acteurs, de comprendre les grandes transformation du paysage de la com publique et politique au 21ème siècle: Professionnalisation Médiatisation La numérisation La mise en concurrence des récits La montée en puissance des logiques de réputation et de crises
  • Communication entre politique et électoral.

À retenir

Les acteurs de la communication publique et politique se répartissent en quatre blocs : institutionnels, politiques, médiateurs (presse, influenceurs, réseaux sociaux) et publics.

4. Contraintes médiatiques, cadrage et adaptation des messages aux formats et attentes

Notions clés & Définitions

  • Le cadrage : Une technique de communication qui consiste à sélectionner certains éléments de la réalité et à les rendre saillants afin d'orienter la perception du public sans altérer la vérité fondamentale du message.
  • Les sondages : Usages, limites et effets politiques
  • L’interprétation : Un chiffre ne dit pas à lui tout seul pourquoi les gens pensent ce qu’ils pensent ni ce qu’il faut faire
  • McCombs : Les médias ne nous disent pas quoi penser, mais ils contribuent fortement à dire à quoi penser.
  • Agenda setting : La capacité des médias à orienter l'attention du public vers certains sujets en déterminant leur visibilité et leur importance, sans imposer une opinion spécifique sur ces sujets.

Points essentiels

  • Les médias influencent à quoi penser (agenda setting) mais pas quoi penser, en contribuant à définir la visibilité et l’importance des sujets.
  • Les formats médiatiques imposent des contraintes de temps, d’angle et d’audience, nécessitant des messages courts, clairs et adaptés pour éviter les erreurs comme la perte de message ou la confusion.
  • La communication publique doit équilibrer rapidité de réponse et maintien d’une ligne stable d’informations utiles pour renforcer la crédibilité.
  • L’agenda setting Georges McCombs : les médias ne nous disent pas quoi penser, mais ils contribuent fortement à dire à quoi penser.
  • Comprendre ces contraintes permet d’éviter des erreurs classiques comme par exemple, parler trop long, se perdre dans les détails ou laisser un récit, une histoire se fabriquer sans vous (institution) Dominique WOLTON insiste sur une idée utile : la communication se joue dans une relation triangulaire entre les médias, les responsables politiques et les citoyens Pour les institutions, l‘enjeu n’est pas de faire du spectacle mais d’obtenir une info juste utile et compréhensible qui permettent aux citoyens de faire confiance Les logiques médiatiques Un média cherche le buzz, l’audience, il faut un agenda setting, un angle, un récit, des éléments de contradictions et en termes de temps, le format il faut qu’il soit compatible avec un temps court.

À retenir

Maîtriser le cadrage et adapter les messages aux contraintes médiatiques sont essentiels pour une communication publique crédible et efficace.

Notions clés & Définitions

  • 3 questions à se poser : 1- Est-ce utile pour l’usager ici et maintenant ?
  • Exemple : Une campagne de tri des déchets illustrant l'utilisation combinée de leviers rationnels, émotionnels et de crédibilité pour une persuasion efficace.
  • George Lakoff : Un chercheur qui souligne que les mots, appelés « frames », activent des cadres mentaux influençant la perception et la compréhension des messages.
  • Article L.52 du Code électoral : Une disposition légale qui encadre la communication des collectivités dans les mois précédant un scrutin afin d'éviter que cette communication serve de promotion publicitaire pour un candidat ou une équipe sortante.

Points essentiels

  • L’article L.52 du Code électoral encadre la communication des collectivités pour éviter la promotion publicitaire en période pré-électorale.
  • La communication publique en période électorale doit être sobre, factuelle, utile et dépersonnalisée, sans arguments de campagne.
  • La distinction claire entre faits, interprétations et accusations est obligatoire pour éviter les risques juridiques comme la diffamation.

À retenir

L’article L.52 du Code électoral encadre la communication des collectivités pour éviter la promotion publicitaire en période pré-électorale.

6. Utilisation des réseaux sociaux dans la communication publique : formats, modération et respect du RGPD

Notions clés & Définitions

  • RGPD : Un règlement européen (UE 2016/679) qui protège la vie privée des personnes en encadrant la collecte, la protection et la conservation des données personnelles.
  • Objectif : Le but principal de la communication publique sur les réseaux sociaux est d’informer de manière utile, claire et conforme à la loi, tout en maintenant la confiance et la lisibilité de l’espace public.
  • 3 obligations opérationnelles : Le cadre juridique — RGPD RGPD
  • Formats : Les formats standardisés recommandés pour la communication publique sur les réseaux sociaux, incluant l’information pratique (5W), la pédagogie (explications des processus) et la clarification (FAQ accessibles).
  • Charaudeau : Le discours politique vise à produire l’adhésion et construire la crédibilité.

Points essentiels

  • La modération sur pages institutionnelles vise à protéger contre insultes, propos discriminatoires, spams, incitation à la violence et diffusion de données personnelles.
  • La communication publique doit respecter le RGPD en minimisant la collecte de données, protégeant les données et évitant leur conservation inutile.
  • Les réseaux sociaux favorisent les contenus simples, émotionnels et polarisants, mais les institutions doivent privilégier la confiance et la clarté.
  • Les 3 formats institutionnels efficaces Information pratique — L’usager doit identifier les 5W (qui, quoi, quand, où, pourquoi) Pédagogie — Expliquer comment, pourquoi, les étapes Ex : comment la mairie peut aider un demandeur d’emploi Clarification — Toujours avoir des réponses accessibles Ex : FAQ sur le site internet et les réseaux sociaux Il faut une politique de modération claire et affichée.
  • Ce qui est interdit : Insultes Propos discriminatoires Spams Incitation à la violence Diffusion de données personnelles 💡 L’objectif n’est pas de censurer les désaccords mais de protéger les personnes et de maintenir la lisibilité de la page.

À retenir

La communication publique sur les réseaux sociaux doit concilier les exigences légales, notamment le respect du RGPD, avec les contraintes des plateformes qui favorisent des contenus émotionnels, en adoptant des formats clairs et une modération protectrice pour garantir une communication responsable et fiable.

7. Communication territoriale : marketing, récit territorial et enjeux de crédibilité

Notions clés & Définitions

  • Dominique MEGARD : Personne ayant souligné que la communication territoriale s’est structurée avec la décentralisation et la mise en concurrence des territoires.
  • Conflits d’usages — Ex : Tensions résultant de l’utilisation partagée d’un même espace ou ressource par différents groupes, illustrées par l’exemple de la plage de Temae utilisée à la fois par les habitants et les touristes.
  • Marketing territorial : Ensemble de campagnes et stratégies mises en œuvre par les collectivités territoriales pour promouvoir leur territoire, attirer des entreprises, investisseurs, touristes ou habitants, et construire une identité différenciée.
  • Récit territorial : Narration construite à partir de faits, symboles, lieux, événements et expériences, destinée à représenter l’identité et l’attractivité d’un territoire, en orientant la perception selon le public cible et l’intérêt général.
  • Marque territoriale : Promesse construite à partir de l’identité réelle du territoire, destinée à un public cible précis, qui doit refléter la réalité locale et sous-tendre la crédibilité de la communication territoriale.

Points essentiels

  • Le récit territorial doit s’appuyer sur des faits, symboles, lieux, événements et expériences pour être crédible.
  • La marque territoriale est une promesse qui doit refléter la réalité du territoire et viser un public cible précis.
  • Les risques majeurs incluent le décalage entre image et réalité, la simplification culturelle et les conflits d’usages, comme l’exemple de la plage de Temae.

À retenir

La communication territoriale repose sur un récit crédible et ancré, essentiel pour la confiance et le développement local.

8. Organisation institutionnelle et rôles des différents acteurs dans la communication publique et politique

Notions clés & Définitions

  • Législatif : Assemblée nationale + Sénat
  • Judiciaire : Le pôle judiciaire comprend des institutions comme le Conseil d’État et le Conseil constitutionnel, qui contrôlent et tranchent en cas de litige ou de contentieux.
  • Acteurs politiques : Les exécutifs, les assemblées, l’administration, les opérateurs, etc… Pierre ZHEMAR
  • Philippe ANDRIN : = com Pol est à la fois un espace de concurrence mais aussi un ensemble de métiers (conseillés politiques, stratèges,…)

Points essentiels

  • Au niveau européen, la Commission propose et met en œuvre, le Parlement délibère et vote, et le Conseil de l’Union européenne représente les États membres, rôles distincts que le communicant doit identifier.
  • Les exécutifs, assemblées, administrations et opérateurs sont orientés vers l’intérêt général dans la communication publique.
  • Les acteurs politiques, tels que partis et groupes d’élus, ont pour objectif de mobiliser, convaincre et faire adhérer à leurs idées, avec des métiers spécialisés comme conseillers et stratèges.
  • Les médiateurs comme la presse, les influenceurs et les plateformes contrôlent l’accès à la scène publique et imposent des contraintes de formats.
  • Bloc 2 — Acteurs politiques Partis, groupes d’élus, équipes de campagne, oppositions.
  • 3ème bloc: Les médiateurs et les faiseurs de visibilité: Les influenceurs, la presse, les plateformes de réseaux sociaux.

À retenir

Saisir la complexité institutionnelle et la diversité des rôles est essentiel pour une communication publique et politique cohérente et adaptée.

9. Professionnalisation des métiers de la communication publique et traduction du langage institutionnel

Notions clés & Définitions

  • Un traducteur : Un professionnel de la communication publique qui rend accessible l'information en traduisant le langage institutionnel en langage compréhensible par le citoyen, ainsi qu'en transformant les contraintes juridiques en consignes opérationnelles et citoyennes.
  • Community manager : Un professionnel spécialisé dans la gestion de la communication sur les réseaux sociaux, doté de compétences techniques telles que l'infographie et la production vidéo, contribuant à la professionnalisation des outils de communication publique.
  • Presse sert : Une expression désignant les outils de relations presse, comprenant le communiqué de presse, le dossier de presse et la conférence de presse, qui structurent la relation entre l'institution et la presse en diffusant, documentant ou permettant l'interaction selon le format adapté.
  • Sert à diffuser : Une fonction attribuée au communiqué de presse, qui est un format court et clair utilisé pour diffuser des informations ponctuelles en précisant les éléments essentiels tels que quoi, pour qui, quand, où, pourquoi et comment.

Points essentiels

  • La chaîne de production de la communication est plus longue et nécessite des arbitrages multiples.
  • La communication publique doit concilier la lenteur de l’action publique avec la rapidité des cycles médiatiques.
  • Plus une communication est professionnalisée, plus la chaîne de production est longue et plus les arbitrages sont nombreux.

À retenir

La chaîne de production de la communication est plus longue et nécessite des arbitrages multiples.

10. Analyse des perceptions publiques, persuasion et gestion de la communication en contexte local et de crise

Notions clés & Définitions

  • Validation interne : Services techniques, juridiques, cabinet, élu
  • Crédibilité : Montrer le lien entre les bacs les jours de collectes et après le résultat obtenu
  • Message central : L’idée principale clairement formulée que l’on souhaite transmettre dans une communication, soutenue par des preuves et exemples concrets pour renforcer son impact et guider la compréhension.
  • Réseaux sociaux : Des plateformes numériques qui amplifient la diffusion des messages souvent sous forme d’extraits décontextualisés, rendant le cadrage et la vérification des faits essentiels, notamment en période de crise.

Points essentiels

  • La crédibilité doit être maintenue en disant ce que l’on sait, ce que l’on ignore, et en évitant les promesses irréalistes, surtout en contexte de crise.
  • L’opinion publique est un objet social construit via médias, sondages et réseaux sociaux, et non une réalité spontanée.
  • En contexte de crise, le premier récit médiatique est déterminant, il faut un message central clair, des preuves et une étape suivante.
  • La gestion locale nécessite coordination entre institutions, validation des faits et production de messages utiles et actualisés.
  • La proximité sociale amplifie la personnalisation ce qui veut dire que quand il y’a une contradiction entre les émetteurs (commune, pays, état) et les récepteurs, en terme de crédibilité, cela se paye cash Conséquence : 3 choses : Il faut se coordonner entre les institutions Il faut valider les faits avant une quelconque diffusions Il faut faire attention à la capacité de produire des messages qui soient immédiatement utiles (quoi faire, comment le faire et mettre à jour quand il y a besoin) Il faut privilégier un message qui est utile, clair et basé sur des faits avérés / preuves.
  • Les délais (Ex: Pôle santé mentale initiée en 2012) Les erreurs, la responsabilité La réponse institutionnelle crédible suit souvent un enchaînement qui est stable : Reconnaître la question Toujours donner des éléments qui sont vérifiables, un fait Expliquer l’action La crédibilité est un capital : il faut dire ce que l’on sait, dire ce qu’on ne sait pas, éviter les promesses impossibles et tenir une ligne cohérente.

À retenir

L’opinion publique est un objet social construit via médias, sondages et réseaux sociaux, et non une réalité spontanée.

Repères chronologiques

DateÉvénement
1960Évolution de la communication publique
1978Création de la CADA et loi n°78-753
1980Communication comportementale
1968Mai 1968 et demande de transparence
2016Professionnalisation et digitalisation
2012Initiative du pôle santé mentale

Tableaux de Synthèse

Acteurs et transformations de la communication au XXIe siècle

ActeursTransformations majeures
Institutionnels, politiques, médiateurs, publicsProfessionnalisation, médiatisation, numérisation, concurrence des récits, réputation
Direction de communication, community managersMontée en compétences techniques, gestion de crises

Pièges & Confusions Fréquentes

  1. Confusion entre communication publique, politique et électorale
  2. Sous-estimer l'importance du cadrage et des formats dans la communication
  3. Ignorer le cadre légal et déontologique en période électorale
  4. Négliger la modération et la protection des données personnelles sur les réseaux sociaux
  5. Confondre récit territorial et marque territoriale
  6. Minimiser l'importance de la crédibilité et de la perception publique
  7. Omettre la coordination entre acteurs institutionnels en gestion de crise

Checklist Examen

  1. Distinguer communication publique, politique et électorale
  2. Connaître la loi du 17 juillet 1978 et la CADA
  3. Maîtriser le cadre légal en période électorale, notamment l'article L.52
  4. Comprendre le RGPD et ses implications pour la communication numérique
  5. Savoir utiliser les formats adaptés sur les réseaux sociaux
  6. Analyser la crédibilité et la perception publique dans la communication territoriale
  7. Identifier les acteurs clés de la communication institutionnelle
  8. Appliquer les principes de cadrage et de message clair en communication de crise
  9. Reconnaître l'importance de la transparence et de la vérification des faits
  10. Gérer la communication en contexte de crise avec cohérence et rapidité
  11. Différencier récit territorial et marque territoriale

Teste tes connaissances

Teste tes connaissances sur Communication publique et politique au XXIe siècle avec 10 questions à choix multiples et corrections détaillées.

1. Comment la communication politique peut-elle s'appliquer en dehors des périodes électorales ?

2. Quelle est la fonction principale de la CADA créée par la loi du 17 juillet 1978 ?

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Mémorisez les concepts clés de Communication publique et politique au XXIe siècle avec 20 flashcards interactives.

Communication publique — définition ?

Échange d'informations d'utilité publique par des institutions.

Communication politique — rôle ?

Convaincre et s'imposer dans le débat public.

Communication électorale — objectif ?

Conquérir le pouvoir lors des campagnes.

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