Fiche de révision : Conflits et tensions mondiales 2025

Plan du Cours

  1. Élections en Pologne
  2. Élections en Corée du Sud
  3. Opération « toile d’araignée »
  4. Guerre hybride en Ukraine
  5. Réactions russes et ukrainiennes
  6. Conflit au Moyen-Orient
  7. Tensions internationales et Israël
  8. Conflit en Syrie et attentats
  9. Mine antipersonnel et conventions
  10. Décès de Pierre Nora
  11. Otages français et répression
  12. Conflits en Afrique centrale

1. Élections en Pologne

Notions clés & Définitions

Karol Nawrocki : Candidat nationaliste et conservateur qui a remporté l’élection présidentielle polonaise de juin 2025 avec 50,89% des suffrages exprimés. Son élection marque une victoire pour les forces conservatrices et souverainistes face à ses adversaires.

Rafal Trzaskowski : Candidat libéral qui a affronté Karol Nawrocki lors de l’élection présidentielle de juin 2025. Il a recueilli une majorité relative, mais a été devancé de peu, représentant une opposition libérale face au conservatisme de Nawrocki.

Cohabitation politique : Situation où le président élu, issu d’un camp politique différent de celui du Premier ministre, doit gouverner en partageant le pouvoir avec une majorité parlementaire opposée. En Pologne, la cohabitation s’annonce difficile entre le président nationaliste Nawrocki et le Premier ministre très libéral Donald Tusk, ancien président du Conseil européen (2014-2019).

Points essentiels

  • La victoire de Nawrocki s’est jouée de peu, avec une majorité de 50,89% des suffrages.
  • La cohabitation entre un président souverainiste et un Premier ministre libéral, ancien président du Conseil européen, va compliquer la gouvernance.
  • La situation politique en Pologne illustre un clivage entre forces conservatrices/nationalistes et libérales, avec des enjeux liés à la souveraineté face à Bruxelles.
  • La victoire de Nawrocki marque une tendance électorale vers des candidats conservateurs dans le contexte européen de juin 2025.

À retenir

L’élection de Nawrocki en Pologne symbolise une victoire conservatrice, mais la cohabitation avec un Premier ministre libéral annonce une gouvernance complexe, reflet des divisions politiques profondes dans le pays.

2. Élections en Corée du Sud

Notions clés & Définitions

Élection présidentielle anticipée : Élection organisée avant la date prévue initialement, suite à des circonstances exceptionnelles telles que la promulgation de la loi martiale ou la destitution du président en exercice (voir également la destitution du président Yoon Suk-yeol).

Destitution du président Yoon Suk-yeol : Procédure par laquelle le président Yoon Suk-yeol a été démis de ses fonctions, entraînant la nécessité d’organiser une élection présidentielle anticipée en juin 2025.

Lee Jae-Muyng : Opposant politique élu lors de l’élection présidentielle anticipée en juin 2025, à la tête de l’opposition, avec près de 49% des suffrages exprimés.

3. Opération « toile d’araignée »

Notions clés & Définitions

Opération « toile d’araignée » : Attaque menée par du nouveau Kiev visant et détruisant plusieurs dizaines d’aéronefs, notamment des bombardiers stratégiques Tupolev Tu-95 et Tu-22M3, sur quatre bases aériennes situées profondément à l’intérieur du territoire russe. Elle utilise des drones amenés à proximité des bases pour surprendre et maximiser l’efficacité, tout en étant peu coûteuse en ressources financières et humaines. Elle démontre qu’aucune partie du territoire russe n’est à l’abri d’une attaque.

Guerre hybride : Conflit combinant des opérations militaires classiques, cyberguerres, assassinats ciblés, usage de mines antipersonnel, menaces sur des infrastructures critiques, et autres tactiques non conventionnelles, visant à déstabiliser un adversaire tout en évitant un conflit ouvert traditionnel. La guerre « toile d’araignée » illustre cette stratégie, mêlant opérations low cost et effets déstabilisateurs.

Attaque de drones : Utilisation de drones pour mener des opérations militaires ou de sabotage, notamment pour attaquer des cibles stratégiques à distance, avec une efficacité maximale et un coût réduit. Exemple dans le contexte : destruction d’aéronefs sur bases russes par drones à proximité, permettant une surprise tactique et une réduction des pertes humaines et financières.

4. Guerre hybride en Ukraine

Notions clés & Définitions

Guerre hybride : Selon le contenu source, la guerre en Ukraine illustre une forme de conflit qui combine plusieurs modes de combat — guerre de tranchées, guerre aérienne, cyberguerre, et une guerre « low cost » comme l’attaque de drones — tout en s’affranchissant du droit de la guerre. Elle inclut des actions militaires classiques, des assassinats ciblés, l’usage de mines antipersonnel, des menaces sur des infrastructures civiles et nucléaires, ainsi que des opérations de désinformation et de sabotage. La guerre hybride se caractérise par sa nature multifacette, mêlant tactiques conventionnelles et non conventionnelles, souvent en violation du droit international.

Droit de la guerre : Bien que non défini explicitement dans le contenu source, il est mentionné que les belligérants en Ukraine s’affranchissent sans vergogne du droit de la guerre, en ciblant civils et blessés, en recourant à des tortures, exécutions sommaires, et en utilisant des mines antipersonnel. La guerre en Ukraine montre que certains acteurs ne respectent pas les règles établies par le droit international pour limiter les violences et protéger les populations civiles.

Guerre en Ukraine : Conflit caractérisé par une utilisation combinée de tactiques militaires conventionnelles et non conventionnelles, illustrant la nature hybride du conflit. Elle implique des attaques de drones, des assassinats ciblés, des violations du droit de la guerre, et une intensification de la violence avec des frappes sur des infrastructures civiles et nucléaires, tout en étant une manifestation concrète de la guerre hybride moderne.

Points essentiels

  • La guerre en Ukraine est un exemple typique de guerre hybride, mêlant guerre de tranchées, aérienne, cyberguerre, et attaques de drones, avec une stratégie « low cost ».
  • L’opération « toile d’araignée » menée par l’Ukraine a détruit plusieurs dizaines d’aéronefs russes à l’intérieur du territoire russe, utilisant des drones pour surprendre et frapper efficacement, tout en limitant les coûts humains et financiers.
  • La guerre hybride se manifeste aussi par des assassinats ciblés de dignitaires militaires russes, des attaques contre des infrastructures civiles et nucléaires, et des menaces sur la stabilité régionale.
  • La violation du droit de la guerre est flagrante : civils et blessés sont visés, des tortures, exécutions sommaires, et l’usage de mines antipersonnel sont rapportés.
  • La guerre en Ukraine montre que les belligérants s’affranchissent des règles internationales, ce qui complexifie la gestion du conflit et la recherche de solutions diplomatiques.
  • La nature hybride du conflit influence aussi la stratégie globale, notamment la réponse de la Russie, qui bombarde des villes ukrainiennes, et la réaction internationale, notamment la remise en question du respect du droit international.

À retenir

La guerre en Ukraine illustre la complexité et la brutalité de la guerre hybride, où la violation du droit de la guerre devient une tactique courante, rendant la gestion du conflit plus difficile et remettant en question l’efficacité des règles internationales.

5. Réactions russes et ukrainiennes

Notions clés & Définitions

  • Réactions russes : Ensemble des actions, contre-mesures ou réponses militaires, diplomatiques ou cybernétiques de la Russie face aux attaques ou menaces extérieures, notamment celles menées par l’Ukraine ou ses alliés. La Russie a notamment riposté en bombardant des villes ukrainiennes telles que Kharkov et Kherson, et en mettant une pression accrue sur Dnipropetrovsk. Elle a également fermé temporairement l’aéroport Cheremetievo suite à une attaque de drones.

  • Réactions ukrainiennes : Réactions de l’Ukraine face aux agressions russes, incluant des opérations militaires, comme l’opération « toile d’araignée » visant à détruire des bases aériennes russes à l’intérieur du territoire russe, et des mesures de défense ou de riposte contre les attaques russes. L’Ukraine a aussi signé un décret pour sortir de la Convention d’Ottawa concernant l’utilisation des mines antipersonnel, en lien avec la guerre en Ukraine.

  • Assassinats ciblés : Opérations visant à éliminer spécifiquement des dignitaires militaires ou politiques, telles que celles menées par la Russie contre des responsables ukrainiens ou russes, dans le cadre de la guerre hybride. La guerre en Ukraine inclut des assassinats ciblés de dignitaires militaires russes, dans une logique de guerre asymétrique et de sabotage.

  • Menaces nucléaires : Menaces proférées par la Russie ou l’Ukraine concernant l’utilisation potentielle d’armes nucléaires ou la mise en danger d’installations nucléaires. La situation est tendue, notamment avec les menaces de la Russie sur la centrale nucléaire de Zaporijjia, et les menaces iraniennes liées à leur programme nucléaire, qui influencent indirectement la dynamique régionale.

Points essentiels

  • La Russie a répondu à l’attaque ukrainienne « toile d’araignée » par des bombardements sur des villes ukrainiennes et a renforcé la pression militaire sur Dnipropetrovsk.
  • La guerre en Ukraine est hybride, impliquant des assassinats ciblés de dignitaires militaires russes, des attaques de drones, et des menaces sur des installations nucléaires.
  • La Russie a fermé temporairement l’aéroport Cheremetievo suite à une attaque de drones, illustrant la dimension cyber et aérienne du conflit.
  • La situation est marquée par une escalade des tensions nucléaires, avec des menaces implicites ou explicites de recours à l’arme nucléaire, notamment dans le contexte de la guerre hybride et des opérations militaires.
  • La réponse ukrainienne inclut la signature d’un décret pour sortir de la Convention d’Ottawa, ce qui pourrait indiquer une volonté de recourir à des mines antipersonnel pour défendre le territoire, malgré l’opposition internationale.

À retenir

Les réactions russes et ukrainiennes illustrent une guerre hybride où la diplomatie, la cybernétique, le militaire et la menace nucléaire se mêlent, rendant le conflit particulièrement complexe et tendu.

6. Conflit au Moyen-Orient

Notions clés & Définitions

Conflit au Moyen-Orient
Conflit régional caractérisé par des tensions, des affrontements militaires et des opérations militaires entre différents acteurs, notamment Israël, l’Iran, et d’autres pays de la région. Il inclut des opérations militaires préventives, des attaques ciblées, et des tensions croissantes liées aux programmes nucléaires et aux rivalités géopolitiques.

Opération « Rising Lion »
Opération militaire menée par Israël en juin 2025, consistant en frappes aériennes ciblant la capitale iranienne et des installations nucléaires à Natanz, Fordo, et Arak. Présentée comme « préventive » et « existentielle », cette opération visait le cœur du programme nucléaire iranien, touchant notamment des sites d’enrichissement d’uranium et des installations d’eau lourde. Elle a impliqué des frappes précises contre des dignitaires du régime des mollahs et a été réalisée en réponse à l’enrichissement non négociable de l’uranium par l’Iran.

Programme nucléaire iranien
Ensemble des activités d’enrichissement, de développement et de maintien d’installations nucléaires par l’Iran, considéré comme une menace par Israël et la communauté internationale. L’Iran affirme que ses activités sont pacifiques, mais Israël et d’autres pays craignent un objectif militaire. La tension autour de ce programme a conduit à des frappes militaires, notamment l’opération « Rising Lion », et à une escalade dans la région. L’Iran a promis un « châtiment » suite à ces frappes, et ses dirigeants dénoncent l’opération comme une atteinte à leur souveraineté.

7. Tensions internationales et Israël

Notions clés & Définitions

Tensions internationales et Israël : Conflits, rivalités et escalades de violence dans la région du Moyen-Orient impliquant Israël, notamment des opérations militaires, des attaques ou des frappes contre des installations iraniennes, ainsi que des réactions et des positions de divers acteurs internationaux (États-Unis, Iran, Arabie saoudite, etc.).

Opération militaire israélienne : Action armée menée par Israël, comme l’attaque aérienne « rising Lion » en juin 2025, visant des installations nucléaires iraniennes à Natanz, Fordo, et d’autres sites, présentée comme « préventive » ou « existentielle » pour la survie d’Israël. Elle implique aussi l’utilisation du dispositif « dôme de fer » pour la défense contre les missiles iraniens, ainsi que des cyberguerres (unité 8200).

Soutien international : Appui ou assistance fournie par des acteurs étrangers à Israël ou à ses actions, notamment le soutien explicite de Donald Trump et des États-Unis lors de l’opération « Midnight Hammer », avec le déploiement de porte-avions et de bombardiers pour renforcer la position israélienne face à l’Iran. La communauté internationale, via l’ONU, appelle cependant à la désescalade, tandis que certains pays comme Oman ou l’Inde prônent la retenue.

Points essentiels

  • Israël a mené une opération « Rising Lion » en juin 2025, frappant des sites nucléaires iraniens, considérée comme une action « préventive » et « existentielle » pour la survie d’Israël, avec une précision remarquable.
  • La réaction d’Israël s’inscrit dans un contexte de tensions accrues, avec la promesse de représailles par Khamenei et la menace d’un « châtiment » iranien.
  • Les États-Unis soutiennent activement Israël, déployant plusieurs porte-avions et bombardiers pour renforcer la capacité de défense israélienne, tout en qualifiant l’intervention de limitée.
  • La communauté internationale, notamment l’ONU, évoque une « dangereuse escalade », et certains pays comme Oman ou l’Inde appellent à la désescalade.
  • La région du Proche-Orient voit une régionalisation du conflit, avec l’ouverture de l’espace aérien saoudien aux avions israéliens et une forte implication des États-Unis dans la dynamique de confrontation.
  • La situation est marquée par une forte instabilité, avec des tensions accrues entre Iran, Israël, et leurs alliés, et une influence croissante des acteurs étrangers dans la région.

À retenir

Les tensions au Moyen-Orient, exacerbées par l’opération israélienne contre l’Iran, illustrent une régionalisation du conflit, où le soutien international, notamment américain, joue un rôle crucial dans l’intensification ou la limitation des affrontements.

8. Conflit en Syrie et attentats

Notions clés & Définitions

Conflit en Syrie
Synthèse de l’actualité internationale de juin 2025, il s’agit d’un conflit marqué par une guerre hybride impliquant des attaques de drones, des assassinats ciblés, des violations du droit de la guerre, et une intensification des tensions régionales et internationales. La guerre en Syrie s’inscrit dans un contexte de déstabilisation persistante, avec des violences contre les minorités et des enlèvements, notamment de jeunes femmes.

Attentat suicide à Damas
Attentat perpétré en juin 2025 dans l’église Saint-Elie de Damas par un djihadiste, probablement lié à Daech, causant la mort de plusieurs dizaines de chrétiens et blessant de nombreux autres. Il s’inscrit dans la violence persistante en Syrie, visant des cibles civiles et religieuses.

Enlèvements de jeunes femmes
Depuis mars 2025, plusieurs dizaines de jeunes femmes de la communauté alaouite en Syrie ont été enlevées par des trafiquants d’êtres humains, dans le but d’être revendues. Ces enlèvements illustrent la vulnérabilité des minorités et l’insuffisance de la capacité du nouveau pouvoir syrien à protéger ces populations.

9. Mine antipersonnel et conventions

Notions clés & Définitions

Mine antipersonnel : Arme explosive conçue pour tuer ou blesser des personnes, généralement enterrée ou dissimulée, et qui peut rester active longtemps après la fin des combats (source implicite : mention des mines qui mutilent ou tuent plus de 15 000 personnes chaque année).

Conventions internationales : Accords ou traités visant à réglementer ou interdire certaines pratiques ou armes de guerre. La Convention d’Ottawa de 1999 en est un exemple, ratifiée par 162 pays, qui interdit l’acquisition, la production, la possession et l’utilisation des mines antipersonnel (source : mention explicite de la Convention d’Ottawa).

Usage des mines antipersonnel : Pratique consistant à employer ces mines en contexte de conflit, malgré leur interdiction par la majorité des pays occidentaux. En 2025, plusieurs pays européens annoncent leur retrait de la Convention d’Ottawa, ce qui remet en question l’interdiction universelle. Leur emploi reste condamné par l’Union européenne, mais certains États membres, comme la Pologne, la Lettonie, la Lituanie, l’Estonie, la Finlande, et l’Ukraine, prennent la décision de s’en retirer, évoquant notamment des raisons stratégiques ou de responsabilité face à la Russie (source : mention de la sortie de la Convention par ces pays).

Points essentiels

  • La Convention d’Ottawa de 1999 interdit l’acquisition, la production, la possession et l’utilisation des mines antipersonnel, et est ratifiée par la majorité des pays occidentaux.
  • Plus de 15 000 victimes annuelles, principalement civiles et enfants, sont causées par ces mines, qui mutilent ou tuent.
  • Certains pays, notamment la Pologne, la Lituanie, la Lettonie, l’Estonie, la Finlande, et l’Ukraine, annoncent leur retrait de la Convention d’Ottawa en 2025, ce qui constitue une rupture avec la position majoritaire internationale.
  • La condamnation de l’emploi des mines antipersonnel par l’Union européenne reste ferme, mais la décision de certains États de s’en retirer indique une tension entre engagement international et réalités stratégiques.
  • La décision de retirer la Convention d’Ottawa par ces pays pourrait avoir des répercussions mondiales, dans un contexte de fragilisation de la gouvernance et du droit international.

À retenir

La Convention d’Ottawa, qui interdit l’usage des mines antipersonnel, est massivement ratifiée, mais en 2025, plusieurs pays européens s’en retirent, remettant en question l’universalité de cette interdiction dans un contexte de conflit et de tensions géopolitiques.

10. Décès de Pierre Nora

Notions clés & Définitions

Décès de Pierre Nora : Mort de l’historien français Pierre Nora à l’âge de 93 ans, connu pour ses travaux sur la mémoire et l’histoire, notamment par la création des « Lieux de mémoire ».

Héritage culturel : Ensemble des éléments, valeurs, traditions, et productions qui transmettent une identité et une mémoire collective d’un groupe ou d’une société, façonnant sa culture et son histoire.

Mémoire collective : La mémoire partagée par un groupe ou une société, qui se construit à travers des pratiques, des récits, et des lieux symboliques, permettant de maintenir un lien avec le passé et d’assurer la continuité identitaire.

Points essentiels

  • Pierre Nora a dirigé les trois tomes des « Lieux de mémoire » (La République, La Nation, Les Frances), ouvrage majeur qui questionne la relation entre histoire et mémoire.
  • Il distingue l’histoire, reconstruction problématique du passé, de la mémoire, phénomène actuel et vécu dans le présent.
  • Il critique l’émiettement de l’histoire nationale au profit de mémoires minoritaires et l’« histoire globale ».
  • En tant qu’éditeur chez Gallimard, il a cofondé la revue « Le Débat », revue exigeante et libre.
  • En tant qu’enfant ayant échappé à la Shoah, il est aujourd’hui considéré comme un monument de la mémoire française.
  • Sa mort marque une perte pour la réflexion sur la mémoire collective et l’histoire en France.

À retenir

Pierre Nora, figure majeure de l’histoire et de la mémoire françaises, a profondément marqué la réflexion sur la relation entre passé, mémoire et identité nationale, notamment par ses travaux sur les « Lieux de mémoire ».

11. Otages français et répression

Notions clés & Définitions

Otages français
Personnes de nationalité française retenues contre leur gré dans un pays étranger, souvent en détention prolongée, pour faire pression ou obtenir des concessions. Exemple : Cécile Kohler et Jacques Paris, détenus en Iran depuis trois ans.

Répression
Action exercée par un État ou un pouvoir pour supprimer ou contrôler des mouvements, des opposants ou des populations considérées comme indésirables. Elle se manifeste par des conditions de détention difficiles, des emprisonnements, ou des actes de violence contre des opposants ou des civils.

Négociations d'otages
Processus diplomatiques ou politiques visant à obtenir la libération d’otages en échange de concessions ou de négociations avec l’État ou le groupe détenteur. Ces négociations peuvent se faire dans la discrétion ou publiquement, et impliquent souvent des enjeux de sécurité et de diplomatie. Exemple : la situation des otages français en Iran.

12. Conflits en Afrique centrale

Notions clés & Définitions

Conflits en Afrique centrale : affrontements armés, guerres civiles, tensions et violences qui se déroulent dans cette région, souvent liés à des enjeux politiques, ethniques ou économiques, et exacerbés par des ingérences extérieures ou des rivalités régionales.

Guerres civiles : conflits armés internes opposant différentes factions ou groupes au sein d’un même État, visant à prendre le contrôle politique, territorial ou économique, souvent caractérisées par une violence prolongée et des violences ciblées.

Impacts géopolitiques : conséquences des conflits régionaux sur la stabilité, la sécurité et les relations internationales, incluant l’intervention d’acteurs extérieurs, la modification des alliances, ou la déstabilisation des États voisins.

Points essentiels

  • La région est marquée par des conflits armés prolongés, notamment des guerres civiles, qui déstabilisent la stabilité politique et sociale.
  • Ces conflits ont des impacts géopolitiques importants, notamment par l’intervention ou l’ingérence de puissances extérieures, ou par la déstabilisation des États voisins.
  • La violence et l’instabilité alimentent des crises humanitaires, avec des déplacements massifs de populations et des violations des droits humains.
  • La complexité des conflits est accentuée par des enjeux ethniques, économiques (richesses naturelles), et politiques, souvent liés à des rivalités régionales ou internationales.

À retenir

Les conflits en Afrique centrale, en particulier les guerres civiles, ont des répercussions géopolitiques majeures, déstabilisant la région et impliquant des acteurs locaux et internationaux, ce qui complique leur résolution.

Tableaux de Synthèse

ThèmeNotions clésActeurs principauxConceptsParticularités
Élections en PologneVictoire de Nawrocki (50,89%), cohabitation difficile, clivage conservateurs/libérauxKarol Nawrocki, Rafal Trzaskowski, Donald TuskCohabitation politique, souveraineté, tendance électorale conservatriceVictoire serrée, gouvernance complexe, enjeux européens
Élections en Corée du SudÉlection anticipée, destitution du président Yoon Suk-yeol, Lee Jae-MuyngYoon Suk-yeol, Lee Jae-MuyngÉlection anticipée, destitution, oppositionContexte exceptionnel, élection en juin 2025
Opération « toile d’araignée »Attaque par drones, bases russes, tactique low cost, surpriseUkraine, drones, bases aériennes russesGuerre hybride, cyberattaque, sabotageUtilisation de drones, efficacité tactique, coût réduit
Guerre hybride en UkraineCombinaison de tactiques conventionnelles et non conventionnelles, violation du droit de la guerreUkraine, Russie, civils, infrastructuresGuerre de tranchées, cyberguerre, attaques cibléesViolations du droit international, complexité du conflit
Réactions russes et ukrainiennesBombardements russes, opérations ukrainiennes, mesures de défenseRussie, UkraineRéponse militaire, cyberattaques, riposte diplomatiqueEscalade, mesures de rétorsion, tensions accrues

Pièges & Confusions Fréquentes

  1. Confondre la « guerre hybride » avec une guerre conventionnelle classique ; la guerre hybride mêle tactiques conventionnelles et non conventionnelles.
  2. Assimiler l’opération « toile d’araignée » à une simple attaque classique ; il s’agit d’une tactique de sabotage utilisant drones et surprise.
  3. Confondre la destitution du président Yoon Suk-yeol avec une élection normale ; il s’agit d’une élection anticipée suite à une procédure exceptionnelle.
  4. Confondre la victoire de Nawrocki avec une majorité absolue ; il a recueilli 50,89%, une majorité relative.
  5. Confondre la nature de la cohabitation en Pologne avec une alliance politique ; il s’agit d’un partage de pouvoir entre président et parlement issus de camps opposés.
  6. Confondre la violation du droit de la guerre avec des erreurs tactiques ; elle inclut des violations systématiques des règles internationales.
  7. Confondre la réaction russe avec une simple riposte militaire ; elle inclut aussi des mesures diplomatiques et cybernétiques.

Checklist Examen

  1. Connaître la définition de la guerre hybride et ses caractéristiques principales.
  2. Identifier les acteurs clés de l’élection présidentielle en Pologne (Karol Nawrocki, Rafal Trzaskowski, Donald Tusk) et leur camp politique.
  3. Expliquer le concept d’opération « toile d’araignée » et ses implications stratégiques.
  4. Définir une élection anticipée et les circonstances qui peuvent la provoquer, en prenant l’exemple de la Corée du Sud.
  5. Analyser la situation politique en Pologne, notamment la victoire de Nawrocki et la problématique de la cohabitation.
  6. Décrire la tactique de destruction de bases russes par drones dans le contexte de la guerre hybride.
  7. Comprendre comment la guerre en Ukraine illustre la complexité de la guerre hybride, avec ses violations du droit international.
  8. Identifier les principales réactions russes face aux attaques ukrainiennes, notamment les bombardements et mesures diplomatiques.
  9. Connaître les enjeux liés à la violation du droit de la guerre dans le contexte du conflit ukrainien.
  10. Maîtriser les concepts de base liés à la guerre hybride, notamment cyberguerre, sabotage, attaques ciblées.
  11. Reconnaître les acteurs et stratégies dans le conflit en Syrie, au Moyen-Orient, et en Afrique centrale.
  12. Vérifier la maîtrise des notions clés et des définitions liées à chaque thème abordé.

Teste tes connaissances

Teste tes connaissances sur Conflits et tensions mondiales 2025 avec 12 questions à choix multiples et corrections détaillées.

1. Qu'est-ce qu'un otage français dans le contexte international ?

2. Quelle est la conséquence directe de l'opération « Rising Lion » menée par Israël en juin 2025 contre l'Iran ?

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Révisez avec les flashcards

Mémorisez les concepts clés de Conflits et tensions mondiales 2025 avec 24 flashcards interactives.

Élections en Pologne — vainqueur ?

Karol Nawrocki, conservateur, 50,89%

Élections en Pologne — adversaire ?

Rafal Trzaskowski, libéral

Cohabitation — définition ?

Gouvernance partagée entre président et parlement opposés

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