Paix de Westphalie : (1648) Traités mettant fin à la guerre de Trente Ans, considérés comme le début du système moderne des RI, en établissant la souveraineté des États et leur indépendance.
Droit à la guerre : Principe selon lequel les États disposent du droit illimité de recourir à la guerre pour défendre ou promouvoir leurs intérêts nationaux, incluant la rétribution territoriale et démographique sur l’État vaincu.
Système multipolaire : Organisation des RI caractérisée par la coexistence de plusieurs grandes puissances ou empires, chacune ayant une influence significative, notamment en Europe jusqu’à la Seconde Guerre mondiale.
Empires européens (russe, austro-hongrois, ottoman) : Grandes entités politiques qui dominent une partie de l’Europe ou du Moyen-Orient, considérés comme des acteurs majeurs du système européen jusqu’à leur disparition ou transformation après la Première Guerre mondiale.
Congrès de Berlin : (1884-1885) Conférence européenne visant à gérer la dislocation de l’Empire ottoman et à partager ses territoires coloniaux, renforçant la vision européenne des RI et la rivalité entre puissances.
Le système global des RI avant la Seconde Guerre mondiale est marqué par une concurrence permanente entre États, fondée sur la liberté d’action totale. Cela implique le droit illimité de faire la guerre pour satisfaire les intérêts nationaux, ainsi que le droit du vainqueur de rétribuer en terres et populations, souvent au détriment de l’État vaincu.
Les traités de Vienne et de Paris du XIXe siècle tentent de structurer ces relations, principalement en Europe. La Sainte-Alliance, issue des guerres napoléoniennes, vise à maintenir au pouvoir les monarchies légitimes, reflet de la reconnaissance de souveraineté limitée au sein de l’Europe. La gestion commune des affaires européennes se concentre sur la stabilité monarchique, tandis que la relation de puissance extérieure se manifeste par la rivalité entre grandes nations.
Le Congrès de Berlin illustre cette gestion, notamment dans la dislocation de l’Empire ottoman et le partage colonial européen. La rivalité croissante entre puissances mène à la Première Guerre mondiale, qui voit la transformation des empires européens traditionnels (russe, austro-hongrois, ottoman) en nouveaux États ou en URSS, Turquie, etc. La guerre bouleverse ce système multipolaire, mais l’Europe reste le centre des RI jusqu’à la Seconde Guerre mondiale, qui marque la transition vers un système bipolaire.
Les deux guerres mondiales diffèrent par leur extension (mondiale contre européenne) et leur impact : la Seconde Guerre mondiale voit l’émergence des États-Unis et de l’URSS comme superpuissances, la destruction de l’Europe, et la fin du système centré sur l’Europe. La France et le Royaume-Uni conservent une influence limitée, tandis que l’Allemagne est ruinée et divisée. La Russie devient l’URSS, légitimée internationalement, et la montée en puissance des États-Unis bouleverse l’équilibre mondial.
Avant la Seconde Guerre mondiale, le système des RI était principalement multipolaire, centré sur l’Europe, avec une concurrence permanente entre grandes puissances. La fin de la Première Guerre mondiale et la montée des nouveaux États bouleversent cet équilibre, préparant la transition vers un système bipolaire après la Seconde Guerre mondiale.
Liberté d'action des Etats
AUTEUR (date) : La liberté d'action totale des Etats inclut le droit de mener la guerre pour satisfaire les intérêts nationaux. Elle désigne la capacité qu’ont les Etats de décider et d’agir sans restriction extérieure dans la poursuite de leurs objectifs souverains.
Droit illimité de mener la guerre
AUTEUR (date) : La notion de droit illimité de mener la guerre renvoie à l’idée que les Etats disposent du pouvoir de recourir à la guerre sans contraintes, en considérant ce recours comme une extension légitime de leur souveraineté pour défendre ou promouvoir leurs intérêts.
Droit du vainqueur
AUTEUR (date) : Le droit du vainqueur permet de rétribuer en territoire et en population au détriment de l’Etat vaincu, établissant une hiérarchie dans la redistribution des gains issus du conflit, en faveur de l’Etat qui sort victorieux.
Concurrence permanente entre acteurs
AUTEUR (date) : La concurrence permanente désigne la situation où différents acteurs, notamment les Etats, poursuivent leurs intérêts dans un cadre où leur liberté d’action totale leur permet de rivaliser sans restriction, alimentant ainsi les rivalités et les conflits dans les relations internationales.
La liberté d'action totale des Etats inclut le droit de mener la guerre pour satisfaire leurs intérêts nationaux, ce qui signifie qu’ils peuvent agir sans limite dans la poursuite de leurs objectifs souverains. Ce droit illimité de mener la guerre leur confère la possibilité d’engager des hostilités sans restrictions légales ou institutionnelles, renforçant ainsi leur autonomie dans la conduite des relations internationales. Le droit du vainqueur, quant à lui, autorise l’Etat victorieux à rétribuer ses gains en territoire et en population, souvent au détriment de l’Etat vaincu, ce qui accentue la hiérarchie et la compétition entre acteurs. Cette situation de concurrence permanente entre acteurs résulte de cette liberté d’action totale, où chaque Etat agit selon ses intérêts, sans contraintes supérieures, ce qui constitue un moteur fondamental des rivalités et des conflits dans le système international.
L’analyse de la liberté d’action des Etats comme moteur fondamental révèle que cette autonomie totale, combinée au droit du vainqueur, alimente une compétition constante entre acteurs, constituant ainsi la dynamique principale des rivalités et des conflits dans les relations internationales.
Traités de Vienne et de Paris : Ces traités instaurent une organisation des relations internationales centrée sur la gestion commune des affaires européennes, visant à maintenir la paix et l’équilibre entre États européens. (contenu source non précis sur les auteurs ou dates spécifiques)
Gestion commune des affaires européennes : Principe selon lequel les États européens collaborent pour gérer collectivement leurs relations, notamment par des accords et institutions, afin d’éviter les conflits et de préserver la stabilité du continent.
Relation de puissance extérieure : Concept qui désigne la position des États européens en tant que acteurs souverains, bénéficiant de la reconnaissance de leur souveraineté, dans un cadre où leur influence est limitée à l’échelle européenne, excluant le reste du monde.
Reconnaissance de souveraineté européenne : La reconnaissance officielle par la communauté internationale, notamment par les traités, de la souveraineté des États européens sur leur territoire, excluant les acteurs non européens ou extérieurs à la sphère continentale.
Les traités de Vienne et de Paris ont établi une organisation des relations internationales centrée sur la gestion commune des affaires européennes. Cette organisation privilégie la coopération entre États européens pour préserver la paix et l’équilibre, en évitant les conflits majeurs. Par ailleurs, seuls les États européens bénéficient de la reconnaissance de leur souveraineté, ce qui exclut explicitement le reste du monde de cette reconnaissance spécifique. Cela limite la structuration des relations internationales à une sphère géographique et politique strictement européenne, soulignant une conception régionaliste et exclusive du système international au XIXe siècle.
Au XIXe siècle, la structuration des relations internationales repose sur une organisation européenne centrée sur la gestion commune des affaires, tout en limitant la reconnaissance de la souveraineté aux seuls États européens, ce qui révèle ses limites géopolitiques en excluant le reste du monde.
Sainte Alliance
Monarchies légitimes
AUTEUR (date) : régimes monarchiques qui, selon la Sainte Alliance, doivent être restaurés ou maintenus, considérés comme légitimes et conformes à l’ordre divin et traditionnel, pour assurer la stabilité en Europe.
Gestion commune post-napoléonienne
AUTEUR (date) : première tentative de coordination entre les monarchies européennes pour gérer collectivement les affaires du continent, notamment par la Sainte Alliance, afin de prévenir toute révolution ou changement radical de régime.
Maintien de l’ordre monarchique
AUTEUR (date) : objectif central de la Sainte Alliance, qui cherche à sauvegarder la hiérarchie monarchique et à réprimer toute révolution ou mouvement révolutionnaire en Europe, pour garantir la stabilité politique.
La Sainte Alliance doit être comprise comme un instrument de stabilisation monarchique et de gestion collective en Europe, visant à préserver l’ordre monarchique et à réprimer les mouvements révolutionnaires, tout en incarnant une première forme de coopération entre monarchies pour maintenir la paix.
Première Guerre mondiale (1GM) : Conflit mondial de 1914 à 1918, qui provoque la disparition de plusieurs grands empires et la redéfinition de la carte politique mondiale.
Révolution russe : Événement majeur de 1917, qui mène à la chute du régime tsariste et à l’établissement du régime communiste en Russie.
Désintégration des empires : Processus durant et après la 1GM, où les empires russe, austro-hongrois et ottoman disparaissent, laissant place à de nouveaux États.
Transition vers système bipolaire : Évolution du système international après la 2GM, marquée par la fin du système multipolaire centré sur l’Europe et l’émergence de deux superpuissances opposées.
Impact différencié des deux guerres mondiales : La 1GM entraîne la disparition d’empires et la création de nouveaux États, tandis que la 2GM marque la fin du système multipolaire européen et l’émergence d’un système bipolaire mondial.
La 1GM provoque la disparition des grands empires : russe, austro-hongrois et ottoman, qui laissent place à de nouveaux États nationaux, modifiant durablement la carte politique. La Révolution russe de 1917 contribue à la transformation du paysage géopolitique en établissant un régime communiste.
La 2GM, quant à elle, marque la fin du système multipolaire centré sur l’Europe, en déclin, et l’émergence d’un système bipolaire dominé par deux superpuissances : les États-Unis et l’URSS. Ce changement entraîne une structuration du système international en deux blocs antagonistes, avec une stabilité relative basée sur l’équilibre de la terreur.
Les deux guerres mondiales ont profondément transformé la carte politique mondiale : la 1GM entraîne la disparition des grands empires et la création de nouveaux États, tandis que la 2GM marque la fin du système européen multipolaire et l’avènement d’un système bipolaire structuré par deux superpuissances opposées.
Guerre froide
Doctrine d'endiguement (containment)
AUTEUR (date) : stratégie adoptée par les États-Unis pour limiter l’expansion du communisme, en particulier en Europe de l’Est, afin d’éviter la propagation de l’URSS dans le monde.
Rideau de fer
AUTEUR (date) : expression symbolisant la division de l’Europe en deux blocs antagonistes, séparant l’Europe de l’Est communiste de l’Europe de l’Ouest démocratique, après 1945.
Division de l'Allemagne
AUTEUR (date) : séparation physique et politique de l’Allemagne en deux États distincts, la RFA et la RDA, illustrant la bipolarisation de l’Europe et la confrontation Est-Ouest.
Discours de Fulton
AUTEUR (1946) : discours prononcé par Winston Churchill à Fulton (Missouri), dénonçant l’installation des régimes communistes en Europe de l’Est et évoquant la présence du « rideau de fer » séparant l’Est et l’Ouest.
Après 1945, le monde est dominé par un système bipolaire opposant deux superpuissances : l’URSS et les États-Unis. Ces deux blocs s’affrontent idéologiquement et géopolitiquement, sans confrontation directe, mais par des moyens indirects tels que le soutien à des régimes favorables ou des interventions dans des pays issus de la décolonisation. La doctrine d’endiguement (containment) guide la politique américaine pour limiter l’expansion soviétique, notamment en Europe de l’Est, où le rideau de fer symbolise cette division. La bipolarité se manifeste aussi par la division de l’Allemagne, concrétisée par la création de la RFA et de la RDA, et par le discours de Fulton (1946), qui alerte sur la menace soviétique en Europe.
Les relations entre les deux superpuissances oscillent entre confrontation et dialogue, avec des périodes de tensions accrues et de détente, notamment lors de crises comme celle de Berlin ou de Cuba. La stratégie consiste à éviter un conflit direct en fixant des lignes rouges, tout en menant une course aux armements et en intervenant indirectement dans divers conflits mondiaux. La bipolarité structure ainsi la seconde moitié du XXe siècle, en tant qu’antagonisme idéologique et géopolitique.
La bipolarité de la Guerre froide, incarnée par l’affrontement entre l’URSS et les États-Unis, se caractérise par une opposition idéologique et géopolitique, où chaque camp cherche à étendre son influence tout en évitant le conflit direct, ce qui structure profondément la seconde moitié du XXe siècle.
Conférence de Yalta
Yalta (février 1945) : réunion des dirigeants alliés (Staline, Roosevelt, Churchill) pour organiser la fin de la Seconde Guerre mondiale et planifier l’après-guerre. Elle prévoit notamment la division de l’Allemagne et de l’Europe en zones d’influence.
Zones d’occupation de l’Allemagne
Division de l’Allemagne en quatre zones contrôlées par les États-Unis, le Royaume-Uni, l’URSS et la France, conformément à l’accord de Yalta. Chaque puissance administre une partie du territoire, marquant la fin de l’unité allemande et la mise en place d’un contrôle bipolaire.
Déplacement des frontières de l’URSS
Après la Seconde Guerre mondiale, l’URSS étend ses frontières vers l’ouest, notamment en intégrant des territoires en Pologne, en Roumanie, en Hongrie, en Tchécoslovaquie, en Corée et en Mongolie, consolidant ainsi son influence en Europe de l’Est.
Désintégration du modèle colonial
Processus de décolonisation initié après la Seconde Guerre mondiale, marqué par l’affirmation du droit international à l’autodétermination, conduisant à la création de nombreux États indépendants, notamment dans le Tiers-Monde.
Mouvement des non-alignés
Groupement de pays du Tiers-Monde qui cherchent à rester indépendants des blocs de l’Est et de l’Ouest, refusant de s’aligner sur l’un ou l’autre camp durant la Guerre froide, pour préserver leur souveraineté et leur développement.
La conférence de Yalta organise la division de l’Allemagne en quatre zones d’occupation, conformément à l’accord entre les Alliés. Cette division marque la fin de la multipolarité européenne, en instaurant une bipolarité entre l’influence soviétique et occidentale. La fin de la multipolarité européenne résulte donc directement de cet accord, qui scinde le continent en deux sphères d’influence opposées, consolidant la fin de la multipolarité et le début de la bipolarité durant la Guerre froide.
La conférence de Yalta a été un moment clé qui a organisé la division de l’Allemagne en zones d’occupation, marquant la fin de la multipolarité en Europe et l’émergence d’un monde bipolaire, avec une influence soviétique en Europe de l’Est et une influence occidentale dans le reste du continent.
Charte des Nations Unies
Charte des Nations Unies (1945) : traité fondateur de l’ONU qui établit ses principes, ses objectifs et son organisation. Elle consacre notamment le principe de non-recours à la force dans les relations internationales et organise la coopération entre États pour maintenir la paix et la sécurité mondiales.
Assemblée générale de l'ONU
Assemblée générale de l'ONU : organe principal où tous les États membres sont représentés. Elle discute, examine et recommande des mesures sur toutes questions relevant de la Charte, sans pouvoir contraignant. Elle joue un rôle de forum de dialogue international.
Conseil de sécurité
Conseil de sécurité : organe chargé de maintenir la paix et la sécurité internationales. Il dispose de pouvoirs spécifiques, notamment la possibilité d’adopter des résolutions contraignantes, d’imposer des sanctions ou d’autoriser l’usage de la force. Il comprend 15 membres, dont 5 permanents avec veto.
Pacte Briand-Kellogg
Pacte Briand-Kellogg (1928) : traité international visant à condamner la guerre comme moyen de résoudre les différends entre États. Il est considéré comme une tentative de renforcer la paix, mais son efficacité est limitée.
Société des Nations (SDN)
Société des Nations (SDN) : organisation créée après la Première Guerre mondiale (1919) pour préserver la paix. Son échec face à l’ampleur des conflits mondiaux a conduit à sa disparition et à la création de l’ONU en 1945.
L'ONU est créée en 1945 pour maintenir la paix et la sécurité internationale, tirant les leçons de l'échec de la SDN. La Charte des Nations Unies consacre le principe de non-recours à la force et organise les relations internationales post-2GM, afin d’éviter la répétition des conflits mondiaux et de promouvoir la coopération entre États. La structure de l’ONU, notamment l’Assemblée générale et le Conseil de sécurité, permet de gérer ces objectifs en conciliant dialogue universel et intervention ciblée. La création de l’ONU marque une volonté collective de réguler les conflits et de favoriser la paix mondiale, en s’appuyant sur des principes juridiques et institutionnels solides.
L’ONU, institution centrale de la gouvernance mondiale, a été conçue pour prévenir les conflits et promouvoir la coopération internationale, en tirant les leçons de l’échec de la SDN et en consacrant le principe de non-recours à la force dans ses fondements.
Déclaration universelle des droits de l'homme (DUDH)
Adoptée par l'Assemblée générale des Nations Unies, la DUDH établit un ensemble de droits fondamentaux que chaque être humain doit bénéficier, sans distinction. Elle constitue une référence symbolique et normative pour la protection universelle des droits de l'homme.
Pacte international des droits civils et politiques
Traité adopté par l'ONU qui garantit notamment la liberté d'expression, le droit à un procès équitable, la liberté de religion, et la protection contre la torture. Il inscrit ces droits dans un cadre juridique contraignant pour ses États parties.
Convention européenne des droits de l'homme (CEDH)
Convention adoptée en 1950 par le Conseil de l'Europe, elle prévoit un catalogue exhaustif de droits civils et politiques, et institue la Cour européenne des droits de l'homme, permettant aux individus de saisir directement cette juridiction.
Cour européenne des droits de l'homme
Organe judiciaire créé par la CEDH, elle contrôle la conformité des États membres aux engagements de la Convention. Elle permet aux individus de faire valoir leurs droits et d'obtenir réparation en cas de violation.
Protection universelle et individuelle
Principe selon lequel la protection des droits de l'homme doit s'appliquer à tous, sans distinction, et que chaque personne doit pouvoir faire valoir ses droits devant des instances internationales ou régionales.
La Charte des Nations Unies consacre la protection universelle et individuelle des droits de l'homme, affirmant leur importance dans l'ordre international. La DUDH, adoptée par l'ONU, pose les bases d’un cadre moral et normatif global. La CEDH, quant à elle, établit un catalogue précis des droits protégés et crée une juridiction spécifique, la Cour européenne des droits de l'homme, permettant aux individus de saisir directement cette instance. Ces instruments illustrent l'évolution juridique et institutionnelle de la protection des droits de l'homme, passant d'une déclaration symbolique à un système juridictionnel contraignant, tant au niveau universel qu'européen.
L'évolution de la protection des droits de l'homme s'est traduite par la mise en place d'instruments juridiques universels et régionaux, renforçant la possibilité pour les individus de faire valoir leurs droits face aux États, notamment avec la création de la Cour européenne des droits de l'homme.
| Date | Événement |
|---|---|
| 1648 | Paix de Westphalie, début du système moderne des RI |
| 1884-1885 | Congrès de Berlin, partage de l’Empire ottoman |
| 1914-1918 | Première Guerre mondiale, bouleversement du système multipolaire |
| 1939-1945 | Seconde Guerre mondiale, transition vers un système bipolaire |
| Thème | Notions clés | Concepts principaux | Auteur / Référence |
|---|---|---|---|
| Relations avant 2GM | Système multipolaire | Concurrence permanente, souveraineté des États, droit à la guerre | — |
| Concurrence & liberté d’action | Liberté totale d’action des États | Droit illimité de mener la guerre, droit du vainqueur, rivalités permanentes | — |
| Structuration des RI au XIXe siècle | Traités de Vienne et de Paris | Gestion commune des affaires européennes, souveraineté limitée à l’Europe | — |
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1. Quelle est la caractéristique principale du système des relations internationales avant la Seconde Guerre mondiale ?
2. En quoi la liberté d'action des États et le principe de concurrence entre acteurs se ressemblent-ils ou diffèrent-ils ?
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Paix de Westphalie — date ?
1648, fin de la guerre de Trente Ans.
Droit à la guerre — définition ?
Droit illimité des États de faire la guerre.
Système multipolaire — caractéristique ?
Plusieurs grandes puissances coexistantes.
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