Fiche de révision : Introduction à la géométrie plane et dans l'espace

Plan du Cours

  1. Géométrie dans l'espace
  2. Logiciels de géométrie dynamique
  3. Segments et milieux
  4. Droites et angles
  5. Cercle et propriétés
  6. Polygones et quadrilatères
  7. Triangles et propriétés
  8. Aires et périmètres
  9. Polyèdres et solides
  10. Transformations géométriques

1. Géométrie dans l'espace

Notions clés & Définitions

  • Polyèdre : Solide géométrique en trois dimensions limité par des faces planes polygonales qui se rencontrent selon des segments de droite appelés arêtes. Selon Euler (1758), la relation S + F = A + 2 relie le nombre de sommets (S), faces (F) et arêtes (A).

  • Disque : Ensemble des points situés à l’intérieur d’un cercle, c’est-à-dire tous les points dont la distance au centre O est inférieure ou égale au rayon r. La surface délimitée par le cercle constitue le disque.

  • Géométrie dans l'espace : Branche de la géométrie qui étudie les figures et propriétés dans un espace à trois dimensions, permettant de représenter et analyser des solides comme les polyèdres, pyramides, prismes, et autres formes volumétriques.

  • Disque (ensemble des points à l’intérieur d’un cercle) : Notion qui désigne la région plane délimitée par un cercle, comprenant tous les points à une distance inférieure ou égale au rayon r du centre O.

  • Pyramide : Polyèdre formé d’une base polygonale reliée à un sommet par des faces triangulaires. La base peut être un triangle, carré, etc., et la hauteur est la distance perpendiculaire du sommet à la base.

Points essentiels

  • La formule d’Euler (S + F = A + 2) est fondamentale pour déterminer le nombre de faces, sommets ou arêtes d’un polyèdre, notamment pour les tétraèdres, cubes, pyramides, etc.

  • Un disque est une surface plane délimitée par un cercle, comprenant tous les points à l’intérieur de celui-ci. La surface est une zone limitée par le cercle, et sa mesure s’obtient par la formule de l’aire : A = πr².

  • La géométrie dans l’espace permet d’étudier des figures en trois dimensions, telles que les polyèdres, pyramides, prismes, et de comprendre leurs propriétés spatiales, leurs relations et leurs représentations.

  • La représentation des solides dans l’espace peut utiliser la perspective cavalière, où les segments visibles sont tracés en trait plein, et les segments cachés en pointillé, permettant une visualisation en trois dimensions.

À retenir

La géométrie dans l’espace étudie les figures tridimensionnelles comme les polyèdres et solides, en utilisant des relations comme celle d’Euler, et permet de représenter et analyser des objets volumétriques et leurs propriétés.

2. Logiciels de géométrie dynamique

Notions clés & Définitions

  • Logiciels de géométrie dynamique : Programmes informatiques permettant de construire, manipuler et expérimenter des figures géométriques en temps réel, tout en conservant la relation entre les éléments. Selon PERROUX (date), ils facilitent la manipulation et l’expérimentation en évitant les erreurs de construction manuelle.

  • Cabri (CAhier de BRouillon Interactif) : Logiciel de géométrie dynamique, considéré comme le plus ancien et le plus utilisé, qui a influencé le développement des autres géométriciels. Il permet de réaliser des constructions interactives, accessibles en version de démonstration sur le site https://cabri.com/fr/.

  • GeoGebra : Logiciel de géométrie dynamique très répandu, utilisable sur ordinateur et tablette, qui combine géométrie, algèbre et calcul. Il favorise la manipulation en direct des figures pour expérimenter des propriétés géométriques.

  • CarMetal : Logiciel de géométrie dynamique pour ordinateur, permettant la construction et la manipulation de figures, notamment pour illustrer des propriétés géométriques en lien avec la manipulation.

  • DGPad : Application de géométrie dynamique, disponible également en version tablette, qui offre des outils pour construire, manipuler et expérimenter des figures géométriques en temps réel, en insistant sur la manipulation et l’expérimentation.

  • Concept de géométrie dynamique : Selon PERROUX (date), c’est une approche qui consiste à manipuler des figures géométriques de façon interactive, en conservant les relations géométriques, permettant ainsi une expérimentation continue et une compréhension approfondie des propriétés géométriques. La manipulation en direct favorise l’expérimentation et la découverte active.

3. Segments et milieux

Notions clés & Définitions

  • Segment : Partie de la droite limitée par deux extrémités, notée entre crochets, par exemple [AB], où A et B sont ses extrémités.
  • Notation d’un segment : Le segment est indiqué par [AB], avec A et B comme extrémités.
  • Point d’appartenance ∈ : Un point M appartient à un segment [AB] si M est situé entre A et B, c’est-à-dire si M est sur la droite passant par A et B et que A, M, B sont alignés.
  • Point non appartenance ∉ : Un point N n’appartient pas au segment [AB] si N n’est pas situé entre A et B ou n’est pas sur la droite contenant [AB].
  • Milieu d’un segment : Point I situé à égale distance des deux extrémités M et N d’un segment [MN], c’est-à-dire que IM = IN.
  • Propriétés du milieu :
    • IM = IN = ½ MN (le milieu divise le segment en deux parties de même longueur).
    • MN = 2 × IM (le segment est deux fois plus long que la moitié).
  • Médiatrice d’un segment : La droite perpendiculaire passant par le milieu du segment [MN]. Chaque point de cette médiatrice est à égale distance de M et N.

Points essentiels

  • Le segment [AB] est défini par ses deux extrémités A et B, et sa longueur est notée AB.
  • La notation [AB] précise que l’on parle d’un segment, pas d’une droite.
  • Un point M appartient à [AB] si et seulement si M est sur la droite contenant A et B, et que A, M, B sont alignés avec M situé entre A et B.
  • Le point I est le milieu de [MN] si IM = IN, ce qui implique que I est à égale distance de M et N.
  • La propriété fondamentale du milieu : IM = IN = ½ MN, permettant de diviser un segment en deux parties égales.
  • La médiatrice d’un segment est la perpendiculaire passant par son milieu, et tout point sur cette médiatrice est équidistant des extrémités du segment.
  • La construction de la médiatrice à la règle et au compas consiste à tracer deux arcs de même rayon depuis le milieu, puis à relier leur intersection.

À retenir

Un segment est une partie limitée d’une droite entre deux extrémités, et le milieu d’un segment est le point équidistant de ses extrémités, dont la médiatrice est la perpendiculaire passant par ce point.

4. Droites et angles

Notions clés & Définitions

  • Droite (notation entre parenthèses) : Une droite est une ligne géométrique infinie, sans extrémité, qui s'étend dans les deux sens. Elle est représentée par deux points distincts entre parenthèses, par exemple (AB). La droite n’a pas de longueur définie et peut contenir une infinité de points.

  • Demi-droite (une extrémité appelée origine) : Une demi-droite est une ligne qui possède une extrémité fixe appelée origine, et qui s’étend indéfiniment dans une seule direction. Elle est notée avec un crochet d’ouverture, par exemple [AB), où A est l’origine.

  • Positions de deux droites :

    • Sécantes : Deux droites sont sécantes si elles se coupent en un point unique, appelé point d’intersection.
    • Confondues : Deux droites sont confondues si elles ont tous leurs points en commun, c’est-à-dire qu’elles sont la même droite.
    • Parallèles : Deux droites sont parallèles si elles ne se coupent pas, même en prolongeant indéfiniment, et si elles ont aucune intersection.
    • Perpendiculaires : Deux droites sont perpendiculaires si elles forment un angle droit (90°) lorsqu’elles se croisent, noté (xy) ⊥ (tz).
  • Construction à la règle et au compas :

    • Parallèles : Pour tracer une parallèle à une droite (d) passant par un point O, on utilise deux points A et B sur (d), on trace deux arcs de cercle de centres O et B avec un rayon commun, puis on relie l’intersection de ces arcs pour obtenir la parallèle.
    • Perpendiculaires : Pour construire une perpendiculaire à (d) passant par O, on trace un arc de cercle de centre O coupant (d) en deux points A et B, puis on trace deux arcs de cercle de centres A et B qui se coupent en O’, la droite (OO’) est alors perpendiculaire à (d).

Points essentiels

  • La droite (AB) est définie par deux points distincts A et B, et sa notation est (AB). Elle est infinie et sans extrémité.
  • La demi-droite [AB) a pour origine le point A, et s’étend indéfiniment dans la direction de B.
  • Deux droites sécantes se croisent en un seul point, tandis que deux droites confondues sont identiques.
  • La construction de parallèles et perpendiculaires à la règle et au compas repose sur des techniques précises permettant de garantir la perpendicularité ou la parallélisme, sans mesurer d’angles.
  • La propriété fondamentale des droites perpendiculaires est qu’elles forment un angle droit, et toute droite perpendiculaire à une droite donnée est parallèle à toute autre droite perpendiculaire à cette même droite (voir propriétés).

À retenir

Une droite est une ligne infinie sans extrémité, et la construction de parallèles ou perpendiculaires à la règle et au compas permet de réaliser des relations géométriques précises, essentielles pour démonstrations et constructions en géométrie plane.

5. Cercle et propriétés

Notions clés & Définitions

  • Cercle (noté C(O;r)) : Ensemble des points situés à une distance constante r (rayon) d’un point fixe O (centre).
  • Rayon : Segment reliant le centre O à un point du cercle, de longueur constante pour un cercle donné.
  • Diamètre : Segment passant par le centre O et reliant deux points du cercle, de longueur double du rayon (diamètre = 2 × rayon).
  • Corde : Segment dont les extrémités sont deux points du cercle, mais ne passe pas nécessairement par le centre.
  • Arc de cercle : Partie de cercle comprise entre deux points du cercle, délimitée par deux points et l’intervalle de l’angle au centre correspondant.
  • Sécante : Droite qui rencontre le cercle en deux points distincts.
  • Tangente : Droite qui rencontre le cercle en un seul point, appelée point de tangence.
  • Propriété : La tangente est perpendiculaire au rayon au point de tangence, c’est-à-dire que si T est le point de contact, alors (OT) ⟂ (TT).
  • Cercles sécants : Deux cercles qui se croisent en deux points.
  • Cercles tangents : Deux cercles qui ont un point commun, soit en étant tangent extérieurement, soit intérieurement.

Points essentiels

  • Le cercle est défini par son centre O et son rayon r, et tous ses points sont à la même distance r de O.
  • La longueur du diamètre est toujours deux fois le rayon, ce qui relie directement ces deux notions.
  • La corde relie deux points du cercle, tandis que l’arc de cercle est une portion limitée par deux points du cercle, correspondant à un angle au centre.
  • La propriété fondamentale de la tangente indique qu’elle est perpendiculaire au rayon au point de contact, ce qui est crucial pour la construction et les démonstrations géométriques.
  • Deux cercles sécants se croisent en deux points, tandis que deux cercles tangents ont un seul point en commun, ce qui influence leur position relative et leurs propriétés géométriques.

À retenir

Un cercle est l’ensemble des points équidistants d’un centre, et la propriété clé de la tangente est sa perpendicularité au rayon au point de contact, ce qui permet de nombreuses constructions et démonstrations en géométrie plane.

6. Polygones et quadrilatères

Notions clés & Définitions

  • Polygone : Figure plane fermée formée par une ligne brisée dont les segments successifs ne se croisent pas, délimitant une surface limitée. La figure doit être simple (sans croisements) et fermée.
  • Quadrilatère : Polygone à 4 côtés, délimité par 4 segments reliés en 4 sommets.
  • Trapèze : Quadrilatère dont deux côtés opposés sont parallèles. Selon ses caractéristiques, il peut être rectangle (angle droit), isocèle (côtés non parallèles de même longueur) ou quelconque.
  • Parallélogramme : Quadrilatère dont les côtés opposés sont parallèles deux à deux. Selon ses propriétés, il peut être un rectangle, un losange ou un carré.
  • Propriétés spécifiques des quadrilatères :
    • Parallélogramme : côtés opposés parallèles et égaux, diagonales se coupant en leur milieu.
    • Losange : parallélogramme avec tous ses côtés de même longueur, diagonales perpendiculaires.
    • Rectangle : parallélogramme avec angles droits, diagonales de même longueur.
    • Carré : rectangle et losange, avec côtés égaux, angles droits, diagonales perpendiculaires et de même longueur.

Points essentiels

  • Un polygone est une figure plane fermée, dont la frontière est une ligne brisée simple. La somme des angles intérieurs d’un polygone à n côtés est donnée par la formule (n - 2) × 180°.
  • La classification des quadrilatères repose principalement sur leurs côtés et angles :
    • Trapèze : deux côtés opposés parallèles.
    • Parallélogramme : côtés opposés parallèles et égaux, diagonales se coupant en leur milieu.
    • Losange : tous côtés égaux, diagonales perpendiculaires.
    • Rectangle : angles droits, diagonales égales.
    • Carré : propriétés combinées du rectangle et du losange.
  • La propriété fondamentale du parallélogramme est que ses diagonales se coupent en leur milieu, ce qui permet de le reconnaître.
  • Le losange est un parallélogramme particulier avec diagonales perpendiculaires et tous ses côtés de même longueur.
  • Le rectangle possède des diagonales de même longueur et des angles droits.
  • Le carré possède toutes ces propriétés, avec en plus des côtés égaux et quatre angles droits.

À retenir

Les quadrilatères se distinguent principalement par leurs côtés et angles, et leurs propriétés spécifiques permettent de les reconnaître et de démontrer leurs caractéristiques en géométrie plane.

7. Triangles et propriétés

Notions clés & Définitions

  • Triangle : Polygone à trois côtés, formé par trois segments reliés entre eux, avec trois sommets. La somme des angles intérieurs est toujours égale à 180° (voir section 4).
  • Médianes d'un triangle : Segments joignant un sommet au milieu du côté opposé. Chaque médiane partage le côté en deux segments de même longueur et se coupe en un point appelé centre de gravité (voir section 4).
  • Point de concours des médianes : Le point où se croisent les trois médianes d’un triangle, appelé centre de gravité, noté G. Il divise chaque médiane en deux parties, dont la plus longue est le double de l’autre (voir section 4).
  • Droites remarquables du triangle : Ensemble de droites spécifiques associées à un triangle, notamment les médiatrices (perpendiculaires passant par le milieu d’un côté) et les bissectrices (droites divisant un angle en deux angles égaux). Ces droites se coupent en points particuliers (voir section 4).
  • Centre de gravité : Point d’intersection des médianes, qui équilibre le triangle. Il divise chaque médiane dans un rapport 2:1.
  • Mémoire : La propriété fondamentale est que les médianes se coupent en un seul point, le centre de gravité, qui possède des propriétés d’équilibre et de division des segments (voir section 4).

Points essentiels

  • La somme des angles d’un triangle est toujours de 180° (voir section 4).
  • Les médianes se coupent en un point unique, le centre de gravité, qui divise chaque médiane en deux segments dans un rapport 2:1.
  • Les droites remarquables telles que les médiatrices et les bissectrices sont concourantes : elles se rencontrent en des points précis (centre du cercle circonscrit pour les médiatrices, centre du cercle inscrit pour les bissectrices).
  • La propriété du centre de gravité est que, dans un triangle, il agit comme un point d’équilibre, répartissant la masse uniformément si le triangle est considéré comme un système physique.
  • La construction de ces droites (médianes, médiatrices, bissectrices) peut se faire à la règle et au compas, en respectant leurs propriétés de perpendicularité ou de division d’angle.

À retenir

Les médianes d’un triangle se croisent en un seul point, le centre de gravité, qui divise chaque médiane selon un rapport 2:1, et les droites remarquables du triangle se rencontrent en points clés déterminant des propriétés fondamentales de la géométrie plane.

8. Aires et périmètres

Notions clés & Définitions

  • Périmètre : La longueur totale de la ligne qui délimite une surface. Il s'agit de l'addition des longueurs de tous les côtés d'une figure plane (voir section 6).
  • Aire : La mesure de la superficie d'une figure plane, exprimée en unités carrées. Elle correspond à la surface délimitée par le contour de la figure (voir section 6).
  • Formule de l'aire d'un rectangle : A=L×lA = L \times l, où LL est la longueur et ll la largeur.
  • Formule du périmètre d'un carré : P=4×cP = 4 \times c, où cc est la longueur d'un côté.
  • Formule de l'aire d'un triangle : A=12×b×hA = \frac{1}{2} \times b \times h, où bb est la base et hh la hauteur (voir section 7).
  • Formule du périmètre d'un trapèze : P=b+B+longueur des deux autres coˆteˊsP = b + B + \text{longueur des deux autres côtés}, avec bb et BB les bases.

Points essentiels

  • Le périmètre est calculé en additionnant la longueur de chaque côté pour toutes figures planes (voir section 6).
  • L'aire d'un disque se calcule avec la formule A=πr2A = \pi r^2, où rr est le rayon (voir section 6).
  • La formule de l'aire d'un parallélogramme est A=base×hauteurA = \text{base} \times \text{hauteur}.
  • La formule de l'aire d'un losange est A=d×D2A = \frac{d \times D}{2}, avec dd et DD les diagonales (voir section 6).
  • La formule de l'aire d'un rectangle est A=L×lA = L \times l, et celle du périmètre est P=2(L+l)P = 2(L + l).
  • La formule de l'aire d'un carré est A=c2A = c^2, et le périmètre est P=4cP = 4c.

À retenir

Les formules d'aire et de périmètre permettent de quantifier la surface et la longueur de délimitation des figures planes, essentielles pour résoudre des problèmes de géométrie plane.

9. Polyèdres et solides

Notions clés & Définitions

  • Polyèdre : Un polyèdre est un solide géométrique limité par des faces planes polygonales qui se rencontrent selon des segments de droite appelés arêtes. Il constitue une figure tridimensionnelle dont la surface est composée de plusieurs polygones.
  • Solides géométriques : Ensemble des formes tridimensionnelles délimitées par des surfaces, incluant notamment les polyèdres, mais aussi d’autres formes comme les sphères ou cylindres (non constitués de faces polygonales).
  • Propriétés des polyèdres : La formule d’Euler, S+F=A+2S + F = A + 2, relie le nombre de sommets (S), de faces (F) et d’arêtes (A) d’un polyèdre convex, permettant de caractériser ses relations structurelles.

Points essentiels

  • Un polyèdre est défini par ses faces polygonales, ses arêtes (segments où deux faces se rencontrent) et ses sommets (points où plusieurs arêtes se rejoignent).
  • La formule d’Euler, S+F=A+2S + F = A + 2, est fondamentale pour déterminer le nombre de ces éléments dans un polyèdre convex, et elle illustre la relation entre ses composantes.
  • Les solides géométriques regroupent tous les objets ayant une dimension tridimensionnelle, dont certains ne sont pas des polyèdres, comme les sphères ou cylindres, qui ne possèdent pas de faces polygonales.
  • La propriété de limite par des faces polygonales confère aux polyèdres leur caractéristique principale, permettant leur classification et leur étude en géométrie dans l’espace.

À retenir

Un polyèdre est un solide limité par des faces polygonales, dont la structure est régie par la formule d’Euler, et il constitue un élément fondamental dans l’étude des solides géométriques en géométrie dans l’espace.

10. Transformations géométriques

Notions clés & Définitions

  • Translation : Transformation qui déplace tous les points d'une figure d'une même distance dans une même direction, sans changer sa forme ni sa taille. Chaque point de la figure est déplacé selon un vecteur fixe.

  • Rotation : Transformation qui fait tourner une figure autour d’un point fixe appelé centre de rotation, d’un angle donné. La figure conserve sa forme et sa taille, mais change d’orientation.

  • Symétrie axiale (ou réflexion) : Transformation qui produit l’image d’une figure par rapport à une droite appelée axe de symétrie. Chaque point de la figure et son image sont équidistants de l’axe, de part et d’autre.

  • Bissectrice d’un angle : Droite passant par le sommet de l’angle et le divisant en deux angles égaux. Selon AUTEUR (date), chaque point de la bissectrice est à égale distance des côtés de l’angle.

  • Angles adjacents : Deux angles qui partagent une même demi-droite commune (côté commun) et un sommet commun, et dont leurs autres côtés forment une ligne droite (angle plat).

  • Angles opposés par le sommet : Deux angles qui ont le même sommet et sont formés par deux droites sécantes. Leur mesure est toujours égale, selon AUTEUR (date).

Points essentiels

  • Les transformation telles que la translation, la rotation et la symétrie axiale sont des isométries, c’est-à-dire qu’elles conservent la longueur, les angles, et la forme des figures (voir section 3). La translation déplace la figure sans la déformer, la rotation tourne la figure autour d’un point fixe, et la symétrie réfléchit la figure par rapport à une droite.

  • La bissectrice d’un angle divise l’angle en deux angles égaux, et chaque point de cette droite est à égale distance des côtés de l’angle (voir section 6). La construction se réalise à la règle et au compas en traçant des arcs de cercle depuis le sommet.

  • Les angles adjacents ont une origine commune et un côté commun, et leur somme peut former un angle plat (180°). Les angles opposés par le sommet sont toujours égaux, ce qui permet de déterminer des relations d’égalité en géométrie.

  • La construction de la bissectrice à la règle et au compas consiste à tracer deux arcs de cercle depuis le sommet, puis à tracer une droite passant par l’intersection de ces arcs et le sommet, divisant ainsi l’angle en deux parties égales.

À retenir

Les transformations géométriques conservent la forme des figures, tandis que la bissectrice d’un angle permet de le diviser en deux angles égaux, facilitant ainsi la construction et la démonstration en géométrie plane.

Tableaux de Synthèse

ThèmeNotions clésDéfinition / PropriétésAuteur / Référence
PolyèdreSolide en 3D, faces polygonalesS + F = A + 2 (relation d’Euler, 1758)Euler
DisqueSurface délimitée par un cercleAire = πr²-
Géométrie dans l’espaceFigures en 3D, polyèdres, pyramidesÉtude des solides, propriétés spatiales-
Logiciels géométrieConstruction interactiveCabri, GeoGebra, DGPad, Concept (PERROUX)PERROUX
SegmentPartie limitée d’une droiteNotation [AB], longueur AB-
MilieuPoint équidistant des extrémitésIM = IN, I est le milieu-
MédiatriceDroite perpendiculaire passant par le milieuÉquidistance des extrémités-
DroiteLigne infinie, deux pointsNotée (AB)-
Demi-droiteOrigine, s’étend d’un seul côtéNotée [AB)-
Droites sécantesSe coupent en un pointPoint d’intersection-
Droites confonduesIdentiquesMême ensemble de points-
Droites parallèlesNe se coupent pasAucune intersection-
Droites perpendiculairesForme un angle droit90°-

Pièges & Confusions Fréquentes

  1. Confondre un segment [AB] et une droite (AB), qui n’ont pas la même définition.
  2. Confondre le point milieu I d’un segment avec un point quelconque sur la droite.
  3. Oublier que la médiatrice d’un segment est perpendiculaire et passe par son milieu.
  4. Confondre deux droites parallèles et deux droites confondues.
  5. Mal interpréter la notation (AB) pour une droite versus [AB] pour un segment.
  6. Confondre demi-droite [AB) avec une droite ou un segment.
  7. Négliger que deux droites sécantes ont un seul point d’intersection, pas plusieurs.

Checklist Examen

  1. Connaître la définition d’un polyèdre selon Euler (S + F = A + 2).
  2. Maîtriser la formule de l’aire du disque : A = πr².
  3. Savoir construire une médiatrice d’un segment à la règle et au compas.
  4. Identifier un segment, sa notation [AB], et le point milieu I.
  5. Définir une droite (AB), une demi-droite [AB), et leur différence.
  6. Connaître les différentes positions de deux droites : sécantes, confondues, parallèles, perpendiculaires.
  7. Savoir construire une parallèle ou une perpendiculaire à une droite passant par un point donné.
  8. Comprendre l’utilisation des logiciels de géométrie dynamique comme Cabri et GeoGebra, selon PERROUX.
  9. Maîtriser la notation et la propriété du point d’appartenance M ∈ [AB].
  10. Connaître la propriété fondamentale du milieu : IM = IN = ½ MN.
  11. Savoir représenter et analyser des figures en trois dimensions dans l’espace.
  12. Vérifier la maîtrise des relations entre segments, angles et propriétés spatiales.

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1. Qu'est-ce qu'un polyèdre en géométrie dans l'espace ?

2. Quel auteur est mentionné dans le contenu comme ayant travaillé sur les logiciels de géométrie dynamique, notamment en relation avec la manipulation et l’expérimentation des figures géométriques ?

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Polyèdre — relation de Euler ?

S + F = A + 2

Disque — surface ?

Ensemble des points à ≤ rayon du centre

Géométrie dans l'espace — étude ?

Figures et propriétés en 3D

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