📋 Plan du Cours
- Définition et approche du traitement de l'information en psychologie cognitive
- Chronométrie mentale et mesure du temps de traitement en approche TI
- Concept de ressource de traitement et caractéristiques fonctionnelles
- Représentations mentales et leur rôle dans le traitement cognitif
- Construction perceptive : processus inconscients et illusions perceptives
- Schémas perceptifs et théorie de la reconnaissance par composantes (géons)
- Historique et paradigme d'étude de la mémoire en psychologie cognitive
- Modèle de la mémoire de travail : boucle phonologique et effet de similarité phonologique
- Calepin visuo-spatial : codage, maintien et interférences
- Administrateur central : rôle, coordination et interférences sélectives
- Limites et évolutions du modèle de mémoire de travail face aux effets lexicaux
- Applications du modèle de mémoire de travail en neurosciences et pathologies cognitives
🔑 Notions clés & Définitions
- Psychologie cognitive : Une branche de la psychologie qui étudie les processus et structures impliqués dans la cognition, en excluant les aspects liés à l’émotion, la personnalité et la socialisation.
📝 Points essentiels
- La cognition concerne l’acquisition, la construction et la transformation d’informations en connaissances utilisables.
- Le cognitivisme a émergé pour dépasser le behaviorisme et le gestaltisme, en se concentrant sur la construction progressive du lien stimulus-réponse.
- Un modèle TI est une proposition cohérente du fonctionnement d’un processus cognitif, élaborée à partir d’observations et résultats scientifiques.
- Présentation de l’approche TI -Émergence du modèle TI en psychologie :Conférences Macy (1942-1953) -D’après Kant la psycho ne pourrait pas exister (Avant Fechner), plus tard Fechner fait des recherches pour prouver le contraire -Début 20eme—> étude de l’apprentissage—>1er théorie mais pas de psycho cognitive -Behaviorisme= 1950-60 —>Piaget s'intéresse à ce qui permet l’apprentissage avec une nouvelle approche, le cognitivisme -Approche TI : Les aspects cognitifs de la psychologie cognitive humaine (animal) peuvent être modélisés dans des processus de TI.
- D’analyser les rêves pour eux-mêmes (sans référence à une interprétation / grille de lecture externe) - Comme étant un élément du processus général de traitement de l’information Recherche d’approche cognitive en progression depuis ≈ 1990.
💡 À retenir
Comprendre la psychologie cognitive comme une science centrée sur la modélisation des processus mentaux via le traitement de l'information.
📖 2. Chronométrie mentale et mesure du temps de traitement en approche TI
🔑 Notions clés & Définitions
- Chronométrie mentale : Une méthode de l’approche TI qui mesure les durées nécessaires au traitement de l’information afin d’évaluer la vitesse des processus cognitifs.
- Sommeil paradoxal : Une phase du sommeil caractérisée par la réactivation des structures nerveuses impliquées pendant l’apprentissage, favorisant la stabilisation et la pérennisation des réseaux de connaissances.
- Restructuration du réseau : Un processus impliquant la modification des liens et la réactualisation des connexions entre éléments de connaissances, permettant la correction, l’adaptation et la consolidation des représentations mentales.
📝 Points essentiels
- La chronométrie mentale évalue le temps de traitement, qui augmente avec la difficulté ou la complexité du traitement de l’information.
- L’augmentation de la difficulté sollicite intensément le même modèle, tandis que l’augmentation de la complexité implique un modèle différent.
💡 À retenir
La chronométrie mentale évalue le temps de traitement, qui augmente avec la difficulté ou la complexité du traitement de l’information.
📖 3. Concept de ressource de traitement et caractéristiques fonctionnelles
🔑 Notions clés & Définitions
- Ressource de traitement : Une capacité fonctionnelle du système nerveux appliquée à plusieurs processus cognitifs, limitée, épuisable, reconstituable et sensible à l’apprentissage.
- Charge mentale : Une notion associée aux ressources cognitives, représentant le coût de traitement et la fatigue liée à l’utilisation de ces ressources.
- Composantes élémentaires : Les éléments perceptifs extraits par des mécanismes comme la reconnaissance par composants, permettant la perception d’objets à partir de géons ou autres représentations sensorielles.
📝 Points essentiels
- La vitesse de traitement est une ressource fonctionnelle du système nerveux appliquée à plusieurs processus cognitifs.
- Une ressource est une capacité limitée, épuisable, reconstituable et sensible à l’apprentissage.
- Les ressources cognitives sont associées à la charge mentale et au coût de traitement.
💡 À retenir
Les ressources cognitives sont associées à la charge mentale et au coût de traitement.
📖 4. Représentations mentales et leur rôle dans le traitement cognitif
🔑 Notions clés & Définitions
Une représentation est une élaboration mentale, consciente ou non consciente, obtenue par la mise en œuvre d’un mécanisme de traitement de l’information. Elle constitue une construction mentale résultant d’un processus cognitif qui permet d’organiser, de stocker ou de manipuler des données mentales. Les représentations peuvent être associées à la conscience, comme dans le cas des représentations occurrentes, ou non conscientes, comme celles qui participent à la construction de la conscience sans y être directement accessibles. Les représentations types désignent les souvenirs et savoirs stockés en mémoire à long terme, formant une base durable de connaissances. Enfin, le traitement de l’information s’apparente à une succession de constructions de représentations mentales, chaque étape contribuant à la compréhension, à la mémorisation ou à la récupération des données.
📝 Points essentiels
- Les représentations occurrentes sont liées à la conscience et à la mémoire de travail, permettant une manipulation active de l’information en temps réel. Elles sont associées à l’état de conscience immédiat, facilitant l’accès à l’information lors de tâches cognitives. Les représentations types, quant à elles, correspondent aux souvenirs et savoirs stockés en mémoire à long terme, qui peuvent être réactivés pour produire des connaissances durables. Certaines représentations jouent un rôle dans la construction de la conscience sans être conscientes elles-mêmes, en participant à la structuration de l’expérience subjective sans que l’individu en ait une perception directe. Le processus de traitement de l’information s’apparente à une succession de constructions de représentations mentales, chaque étape permettant d’intégrer, d’organiser ou de transformer les données pour répondre aux exigences de la tâche cognitive.
💡 À retenir
Les représentations mentales, qu’elles soient conscientes ou non, jouent un rôle central dans le traitement cognitif en permettant la construction, la conservation et la manipulation des informations, essentielles à la perception, à la mémoire et à la conscience.
📖 5. Construction perceptive : processus inconscients et illusions perceptives
🔑 Notions clés & Définitions
- Construction perceptive : Au sens commun « percevoir » est « ce que nous voyons », c’est à dire un état de conscience.
- Illusion perceptive : Erreur de perception résultant d'une différence entre l'analyse perceptive et une analyse objective de la même réalité, souvent liée à la reconstruction inconsciente de l'information.
- Mémoire de travail : Système de maintien temporaire et de manipulation de l'information nécessaire à des activités cognitives complexes, impliquant un contrôle attentionnel conscient.
- Court terme : Stockage temporaire d'informations, de capacité limitée, permettant la rétention immédiate d'éléments pour une courte durée.
📝 Points essentiels
- La perception est une construction rapide, essentiellement inconsciente, qui ne correspond pas toujours à la réalité objective.
- Il existe un décalage entre l’action de voir et la conscience de la perception, souvent ignoré par l’esprit.
- Les illusions perceptives résultent d’une différence entre l’analyse perceptive et une analyse objective de la même réalité.
- La perception implique une reconstruction de l’information manquante, générant parfois des erreurs perceptives.
- Certaines pathologies comme l’agnosie visuelle illustrent les limites de la construction perceptive.
💡 À retenir
La perception est une construction inconsciente et rapide, susceptible d’erreurs et d’illusions, car elle repose sur une reconstruction de l’information manquante.
📖 6. Schémas perceptifs et théorie de la reconnaissance par composantes (géons)
🔑 Notions clés & Définitions
- Schéma perceptif : Ensemble de propriétés décrivant les caractéristiques générales d’un objet, permettant une reconnaissance basée sur des attentes et des propriétés communes.
- Géons : Éléments géométriques de base extraits lors de la perception, utilisés dans la reconnaissance d’objets complexes selon la théorie de la reconnaissance par composantes.
- Représentations perceptives : Représentations mentales construites à partir des propriétés sensorielles, influençant la perception et la reconnaissance d’objets.
- Informations manquantes sont : Les processus perceptifs complètent automatiquement les données incomplètes en se basant sur des schémas et des expériences antérieures.
📝 Points essentiels
- Un schéma perceptif est un ensemble de propriétés décrivant les caractéristiques générales d’un objet.
- La reconnaissance par composantes postule que la perception extrait des composantes élémentaires appelées géons.
- Les géons sont des éléments géométriques de base permettant la reconnaissance d’objets complexes.
- La perception s’appuie sur l’assemblage des géons selon une configuration spécifique pour identifier un objet.
- Les schémas perceptifs influencent la prise d’information en boucle sur la perception.
💡 À retenir
La perception consiste en une reconnaissance structurée d’objets via des composantes élémentaires, influencée par des schémas perceptifs.
📖 7. Historique et paradigme d'étude de la mémoire en psychologie cognitive
🔑 Notions clés & Définitions
- Construction/ acquisition des souvenirs : Processus par lequel les souvenirs sont formés à partir de l'analyse des relations entre les éléments vécus, impliquant une étape de construction ou d'acquisition, souvent par analyse relationnelle.
- Mémoire épisodique : Processus psychologique distinct des souvenirs, qui désigne l'ensemble des activités permettant d'enregistrer, conserver et restituer des informations.
📝 Points essentiels
- La mémoire est un processus psychologique distinct des souvenirs, qui sont les produits de ce processus.
- Ebbinghaus a introduit l’étude expérimentale de la mémoire en utilisant des listes de mots et en mesurant l’oubli dans le temps.
- Le paradigme d’étude de la mémoire comprend trois phases : acquisition/encodage, conservation/rétention, restitution/récupération.
- La mémoire et les souvenirs sont universels mais varient individuellement dans leur contenu.
💡 À retenir
La mémoire est appréhendée comme un processus expérimental, comprenant trois phases distinctes : acquisition, conservation et restitution, avec une capacité limitée appelée empan mnésique.
📖 8. Modèle de la mémoire de travail : boucle phonologique et effet de similarité phonologique
🔑 Notions clés & Définitions
- Les effets (de la suppression) chez l’humain : - Baisse de performance cognitive - Connus depuis longtemps (par exemple Killgore, 2010), vérifiés et approfondis constamment (par exemple Kim, 2022) - Accompagnée de changements qualitatifs : Avec lecture de texte les idées générales sont moins bien retenues, au contraire pour les détails.
- Effet longueur des mots : Baddeley, 1986) Des suites de consonnes à prononciation similaire sont moins bien retenues que des consonnes à prononciation différenciée : Confusion dans l’organisation des items en MDT L’effet longueur des mots ( Baddeley et al, 1975).
📝 Points essentiels
- La boucle phonologique maintient les informations verbales par une récitation interne répétée, et sa capacité dépend du nombre de sons plutôt que du nombre d’items.
- Des suites de consonnes à prononciation similaire sont moins bien retenues que des suites différenciées, illustrant l’effet de similarité phonologique.
- L’effet longueur des mots montre que les mots courts sont mieux retenus que les mots longs en mémoire de travail.
- L’interférence phonologique, comme prononcer une syllabe pendant la mémorisation, dégrade la performance de la boucle phonologique.
- La capacité de la boucle phonologique est limitée et dépend du nombre de sons, ce qui explique l’effet de longueur et de similarité phonologique.
- On peut la considérer comme une ressource cognitive (une des plus importantes) Baddeley comprend que lon ne peut pas avoir qu’un systeme unitaire mémoire de travail phonologie: c'est la représentation du son et des autres sens ● Boucle phonologique capacité à se rappeler d'une représentation phonologique (associé uniquement à la phonologie) ● Calepin visuo spatial: il nous permet de se repérer dans l’espace avec une représentation en boucle il fonctionne par actualisation de la boucle (associée uniquement à l'espace) ● Administrateur central peut s’associer avec l’espace et la phonologie) il a des ressources limité Si on fait que mémoriser la liste il y a que le boucle phonologique qui fonctionne alors que si on mémoriser les mots et que l’on marche alors il va y avoir la boucle phonologique et le calepin visuo spatial sauf que l'administrateur central va devoir gérer la boucle pheno et le calepin visuo spatial subvocalisation: répétition interne d’un mot ou liste L’activité de subvocalisation est déterminante du maintien des items en mémoire immédiates, donc empan restitué C’est une ressource de capacité limité, lorsqu’elle atteint sa limite les items ,ne sont plus maintenu en mémoire donc oubli Empan mnésique dépend (entre autre) de la durée disponible pour subvocaliser la liste d’items présent en mémoire immédiate ● Rôles des chaque parties (sous-système/ registre/ système esclave) : Boucle phonologique Recodage phonologique, stockage et maintient de l’information prononçable: -Registre à capacité limité plus -Des opérations de maintien (récapitulation) interne = Répéter les informations (cf.
💡 À retenir
La boucle phonologique est un système verbal à capacité limitée, sensible aux similarités phonologiques et aux interférences, qui maintient temporairement les informations verbales par récitation interne.
📖 9. Calepin visuo-spatial : codage, maintien et interférences
🔑 Notions clés & Définitions
- Mémoire Sémantique : Système de mémoire qui maintient et organise les connaissances conceptuelles, permettant de classer et d'associer des savoirs dans des réseaux de concepts.
- Calepin visuo-spatial : Sous-système de la mémoire de travail chargé du codage, du maintien et de l'utilisation des informations spatialisées, fonctionnant avec une capacité limitée et impliquant des opérations de récapitulation interne.
- Empan spatial : Légèrement plus fort que pour les tâches verbales Des interférences dégradent la performance : Suivre des yeux un déplacement ;
- Imagerie mentale : Activité cognitive consistant à évoquer mentalement les caractéristiques d'objets, événements ou espaces absents du champ perceptif, permettant la manipulation de représentations mentales.
- Craik et Tulving : Chercheurs ayant proposé que la profondeur du traitement lors de l'encodage influence la force de la mémoire, selon un modèle où un traitement plus profond améliore la mémorisation.
📝 Points essentiels
- Le calepin visuo-spatial maintient et utilise les informations spatiales en mémoire de travail, avec une capacité limitée et impliquant des opérations de récapitulation interne.
- L'empan spatial est légèrement supérieur à l'empan verbal, indiquant une capacité spécifique pour le maintien d'informations spatiales.
- L'imagerie mentale évoque mentalement des caractéristiques d'objets ou espaces absents du champ perceptif, facilitant la manipulation mentale d'informations.
💡 À retenir
Le calepin visuo-spatial maintient et utilise les informations spatiales en mémoire de travail, avec une capacité limitée et impliquant des opérations de récapitulation interne.
📖 10. Administrateur central : rôle, coordination et interférences sélectives
🔑 Notions clés & Définitions
- LE SOMMEIL : État physiologique caractérisé par une suspension temporaire de la conscience, impliqué dans la consolidation des souvenirs et la régulation des fonctions cognitives.
- Administrateur central : Ressource générale de la mémoire de travail qui coordonne les sous-systèmes et gère l'accès à la mémoire à long terme, en répartissant les ressources entre différentes tâches cognitives.
- Interférence sélective : Tâches principales de mémorisation : Tâche verbale (liste de mots) ;
📝 Points essentiels
- L’administrateur central est une ressource générale qui coordonne les sous-systèmes de la mémoire de travail et l’accès à la mémoire à long terme.
- Les interférences sélectives montrent que des tâches de nature différente (verbale vs spatiale) n’interfèrent pas entre elles.
- Plus le temps est long plus le traitement est profond plus Les effets du traitement de l’information à l’encodage—> Craik et Tulving (1975)v Modèle de profondeur de traitement de Craik et Lockhart 1972 et Craik et Tulving en 1975 Plus il y a de traitement et meilleure est la mémorisation Le traitement de l’information se réalise dans un processus continu qui commence avec una analyse perceptive et se poursuit jusqu’à un niveau cognitif Ce n’est pas parce qu’on « comprend » qu’on mémorise mieux, c’est parce que avant de « comprendre » il faut prononcer et avant de prononcer il faut percevoir : C’est le cumul des traitements qui est important.
💡 À retenir
L’administrateur central est une ressource générale qui coordonne les sous-systèmes de la mémoire de travail et l’accès à la mémoire à long terme.
📖 11. Limites et évolutions du modèle de mémoire de travail face aux effets lexicaux
🔑 Notions clés & Définitions
- Effets de contexte : L'influence des éléments environnants ou des conditions dans lesquelles un item est mémorisé, qui modulent la performance de reconnaissance ou de mémorisation sans remplacer les facteurs principaux comme la répétition ou la profondeur de traitement.
- Effets du traitement : L'impact de la qualité et de la profondeur des opérations effectuées lors de l'encodage d'une information, où un traitement plus approfondi et successif améliore la force du souvenir.
- Traitement de l’information : L'ensemble des opérations perceptives, phonologiques et sémantiques réalisées lors de l'encodage, dont la qualité et la profondeur déterminent la force du souvenir.
📝 Points essentiels
- Les mots à forte fréquence sont mieux retenus que les mots à faible fréquence, ce qui n’est pas expliqué par le modèle initial de mémoire de travail.
- L’effet de lexicalité montre une meilleure mémorisation des mots réels par rapport aux non-mots.
- Ces effets ont conduit à des modifications du modèle de mémoire de travail, intégrant des interactions avec la mémoire à long terme.
- Des approches alternatives, comme les modèles connexionnistes, proposent une organisation plus distribuée des processus mnésiques.
- Codages multiples Les effets des codages multiples Eléments clefs du protocole : Ils utilisent « l’imagerie » des mots et leur « fréquence d’usage» Soit valeur de l’imagerie haute ou faible Soit fréquence d’usage haute ou faible QUIZ 25/02 - J'ai vu une pâtisserie cela me rappelle que j'ai fait des crêpes —>mémoire de travail - Avant de voir la patisserie le souvenir des crêpes est conservé en MLT épisodique ce souvenir a été construit implicitement - Je dois donner la recette a qq que je connais par coeur donc la recette est un souvenir qui est MLT sémantique - je sais que je sais réaliser un truc mais j’arrive pas a expliquer comment je fais la réalisation de ce truc est un souvenir en MLT non déclarative - Déclarative je sais comment je fais donc inverse pour non déclarative - Jia un accident à la rentrée et lorsque que je m’en souviens j’ai encore peur, ce souvenir est un souvenir épisodique parce que très marqué émotionnellement - En MTL déclarative les souvenirs sont organisés en réseaux - La MTL déclarative conserve a la fois memoire episodique et semantique - les réseaux qui organisent les souvenirs épisodiques sont des liens calendaires déterminée par les moments de nos vies - les réseaux qui organisent les souvenirs sémantique sont des liens entre des relations logiques: appartient a possede est different … - le modele de Colllins et Quillian a été critiqué parrce que le modele propose est trop hierarchique maios la notion de réseau est correcte et ceertains resulatas ne confirment paas la structure hierarchique du réseau Les effets de contexte Godden et Baddeley lorsque l'on fait une tâche de mémorisation on essaie de mémoriser, mais de manière implicite on enregistre les éléments autour du moment ou on essaie de mémoriser on leur demande de reconnaître la personne mais le chapeau peut varier ou non donc on fait varier l'item cible et l'attribut donc pour la reconnaissance l’item fait bcp varier la reconnaissance donc pour la reconnaissance rapide c’est le chapeau qui va permettre de reconnaître le visage de la personnes alors que les ind devaient enregistrer le visage donc le chapeau peut induire en erreur donc les ind n'enregistre pas que le visage mais aussi les chapeaux Le contexte de traitement de l’information?
💡 À retenir
Reconnaître les limites du modèle classique de mémoire de travail et l’importance des interactions lexicales dans son évolution.
📖 12. Applications du modèle de mémoire de travail en neurosciences et pathologies cognitives
🔑 Notions clés & Définitions
- Neurosciences cognitives : Discipline qui étudie les mécanismes neuronaux sous-jacents aux processus cognitifs en reliant l’activité du système nerveux aux représentations mentales.
- Projeter dans le futur : Capacité cognitive qui consiste à utiliser des souvenirs passés pour anticiper ou simuler des événements à venir, mobilisant la mémoire épisodique et sémantique.
📝 Points essentiels
- Le modèle de mémoire de travail est central en neurosciences cognitives pour expliquer les activités conscientes de traitement de l’information.
- Les différentes composantes de la mémoire de travail sont localisées dans des régions distinctes du cortex.
- Les dysfonctionnements de la mémoire de travail expliquent certains troubles neurologiques comme l’amnésie antérograde dans Alzheimer.
- Certaines agnosies résultent d’une perte d’association entre le calepin visuo-spatial et la mémoire à long terme.
- Certaines aphasies sont liées à une dissociation entre la phonologie des mots et leur signification.
💡 À retenir
Le modèle de mémoire de travail est central en neurosciences cognitives pour expliquer les activités conscientes de traitement de l’information.
🧩 Compléments de couverture
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- Détail source à réviser : d'autres professionnelles mais pour comprendre des amnésies … Présenté en 1974 c’est une approche qui sera améliorée par l’auteur et par d’autres chercheurs jusqu’à aujourd’hui dans les approches de neurosciences cogniti (Source: "d'autres professionnelles mais pour comprendre des amnésies … Présenté en 1974 c’est une approche qui sera améliorée par l’auteur et par d’autres chercheurs jusqu’à aujourd’hui dans les approches de neurosciences cognitives : Plusieurs versions du modèle. Son originalité : -La mémoire de travail est un système à plusieurs composantes qui réalise à la fois")
- Détail source à réviser : maintient de l’information prononçable: -Registre à capacité limité plus -Des opérations de maintien (récapitulation) interne = Répéter les informations (cf. diapo 4) Similarité phonologique ( Conrad & Hull, 1964 ; Badde (Source: "maintient de l’information prononçable: -Registre à capacité limité plus -Des opérations de maintien (récapitulation) interne = Répéter les informations (cf. diapo 4) Similarité phonologique ( Conrad & Hull, 1964 ; Baddeley, 1986) Des suites de consonnes à prononciation similaire sont moins bien retenues que des consonnes à prononciation différenciée :")
- Détail source à réviser : C’est dans la boucle phonologiques que l’on va se répéter les mots Système à capacité limité donc ca va définir la taille de l’empan Boucle implique pour tous les systèmes verbaux la lecture du texte interfère avec le ma (Source: "C’est dans la boucle phonologiques que l’on va se répéter les mots Système à capacité limité donc ca va définir la taille de l’empan Boucle implique pour tous les systèmes verbaux la lecture du texte interfère avec le maintien des mots ● Rôles des chaque parties (sous-système) : Calepin visuo-spatial Codage, maintien et utilisation des informations")
- Détail source à réviser : des yeux un déplacement ; taper en suivant un tempo…. ………… Un fonctionnement analogue à la boucle phonologique. ● Rôles des chaque parties (sous-système) : Administrateur central Ressource générale qui intervient : -Sur (Source: "des yeux un déplacement ; taper en suivant un tempo…. ………… Un fonctionnement analogue à la boucle phonologique. ● Rôles des chaque parties (sous-système) : Administrateur central Ressource générale qui intervient : -Sur chacun des systèmes -Dans la coordination avec la mémoire à long terme. Démonstration : Protocole d’interférence sélective Deux tâches")
- Détail source à réviser : et donc aider la récapitulation et la prononciation de la syllabe go donc aide la boucle phono, mais capacité limité) marche tâche cognitive car il y a le calepin visuo spatial ne pas mélanger les deux tâches si tâche de (Source: "et donc aider la récapitulation et la prononciation de la syllabe go donc aide la boucle phono, mais capacité limité) marche tâche cognitive car il y a le calepin visuo spatial ne pas mélanger les deux tâches si tâche de nature différente l'interférence entre le calepin et la boucle phono n’est pas possible car ce n’est pas le même codage ● Rôles")
- Détail source à réviser : et neurosciences cognitives Il est proposé comme étant le support de toutes les activités conscientes de traitement de l’information : Bien au-delà des simples tâches de mémorisation Il explique bien des dysfonctionnemen (Source: "et neurosciences cognitives Il est proposé comme étant le support de toutes les activités conscientes de traitement de l’information : Bien au-delà des simples tâches de mémorisation Il explique bien des dysfonctionnement neurologiques : -Alzheimer (amnésies antérograde) -Certaines agnosies (perte de l’association entre calepin visuo-spatial et MLT)")
- Détail source à réviser : qui existent entre les souvenirs / concepts / items -Par les états de consciences qu’ils créent lorsqu’ils sont invoqués. Changement sur les questions d’étude QCM: -l'empan 7 +ou - 2 —> george Miller -la mémoire à court (Source: "qui existent entre les souvenirs / concepts / items -Par les états de consciences qu’ils créent lorsqu’ils sont invoqués. Changement sur les questions d’étude QCM: -l'empan 7 +ou - 2 —> george Miller -la mémoire à court terme est proche de la mémoire de travail (ces 2 mémoires aident à expliquer le mécanisme de mémorisation à court terme) -la")
- Détail source à réviser : de 15 images d’animaux à mémoriser puis on réalise une reconnaissance. Cette tâche sollicite la boucle phonologique - on donne une liste de 15 instructions de déplacement puis on réalise une reconnaissance. Cette tâche s (Source: "de 15 images d’animaux à mémoriser puis on réalise une reconnaissance. Cette tâche sollicite la boucle phonologique - on donne une liste de 15 instructions de déplacement puis on réalise une reconnaissance. Cette tâche sollicite le calepin visuo-spatial les souvenirs épisodiques sont important pour définir ce qu’on est contrairement aux souvenirs")
- Détail source à réviser : pas à créer de nouveaux souvenirs - Continue à pouvoir acquérir de nouvelles connaissances mais : lentement et en perdant le souvenir de les avoirs acquises - il se souvient des listes qu’il a appris mais il n’a pas le s (Source: "pas à créer de nouveaux souvenirs - Continue à pouvoir acquérir de nouvelles connaissances mais : lentement et en perdant le souvenir de les avoirs acquises - il se souvient des listes qu’il a appris mais il n’a pas le souvenir de les avoir apprise Permis de dissocier les souvenirs sémantiques et épisodiques (Le paradigme « R/K » pour « Remember /")
- Détail source à réviser : : Réponse « K » ● État de conscience associé au savoir donc au je sais ● Souvenir circonstanciel associé au je me souviens état de conscience générée par le souvenir construit des association épisodique (fruit et poire) (Source: ": Réponse « K » ● État de conscience associé au savoir donc au je sais ● Souvenir circonstanciel associé au je me souviens état de conscience générée par le souvenir construit des association épisodique (fruit et poire) Trois rappel pour le paradigme de R/K ● rappel libre ● rappel indicé par catégorie ● rappel indicé par catégorie Autre expérience:")
- Détail source à réviser : sont toujours présents, pas les liens épisodiques NB. Il existe une explication alternative fondée sur une critique méthodologique : La « liste sujet » est obtenue à partir d’une implication du sujet (pour construire le (Source: "sont toujours présents, pas les liens épisodiques NB. Il existe une explication alternative fondée sur une critique méthodologique : La « liste sujet » est obtenue à partir d’une implication du sujet (pour construire le lien épisodique) La « liste associé » est apprise passivement au moment de l’expérience. On ne peut pas évacuer que les résultats")
- Détail source à réviser : Ce que nous rencontrons en permanence ● Rarement par une implication volontaire ● La répétition des situations stabilise et généralise la mémorisation : Le souvenir du trajet pour aller au lycée est unique bien que vécu (Source: "Ce que nous rencontrons en permanence ● Rarement par une implication volontaire ● La répétition des situations stabilise et généralise la mémorisation : Le souvenir du trajet pour aller au lycée est unique bien que vécu de multiple fois (toutes légèrement différentes) par exemple pour le trajet du collège c’est un souvenir épisodique car on le généralise")
- Détail source à réviser : (restitution / utilisation) ● Par un processus contrôlé : Evocation ● Par un processus spontané : Le souvenir s’impose à la conscience. ● Dans les deux cas se sont des indices qui enclenchent le processus de récupération (Source: "(restitution / utilisation) ● Par un processus contrôlé : Evocation ● Par un processus spontané : Le souvenir s’impose à la conscience. ● Dans les deux cas se sont des indices qui enclenchent le processus de récupération ● Le souvenir conscient est une reconstruction (voir précédemment) qui se réalise en mémoire de travail ● L’état de conscience reconstruit")
- Détail source à réviser : avec les autres ● Produit peu de faux souvenirs, qui de plus sont évalués comme étant peut-être faux La mémoire sémantique: exemple d’organisation des souvenirs (Collins et Quillian en 1969) PBM on ne contrôle pas le mom (Source: "avec les autres ● Produit peu de faux souvenirs, qui de plus sont évalués comme étant peut-être faux La mémoire sémantique: exemple d’organisation des souvenirs (Collins et Quillian en 1969) PBM on ne contrôle pas le moment de l’acquisition et les circonstances Anderson (1976) propose une expérience qui consiste à présenter une succession de 26 phrases")
- Détail source à réviser : Par exemple Collins et Loftus, 1975 D’autres propositions abandonnerons la distinction « concept » « Liens » : Réseaux connexionnistes Dans tous les cas un souvenir sémantique résulte de l’activation d’une partie du rése (Source: "Par exemple Collins et Loftus, 1975 D’autres propositions abandonnerons la distinction « concept » « Liens » : Réseaux connexionnistes Dans tous les cas un souvenir sémantique résulte de l’activation d’une partie du réseau Mémoire sémantique: construction/ acquisition des souvenirs: Naturellement par analyse des relations entre les éléments vécus : Aspect")
- Détail source à réviser : tout le temps L’oubli est moins présent que pour la mémoire épisodique De plus il va concerner les liens en plus des éléments : Restructuration du réseau La stabilisation et la pérennisation repose sur l’utilisation. Le (Source: "tout le temps L’oubli est moins présent que pour la mémoire épisodique De plus il va concerner les liens en plus des éléments : Restructuration du réseau La stabilisation et la pérennisation repose sur l’utilisation. Le réseau se renforce si : - Il intègre de nouvelles connaissances - Les connaissances présentes permettent de conduire correctement des")
- Détail source à réviser : Faire la grille D. Facilitations de la mémoire et de la remémoration Traitement de l’information à l’encodage Les effets du traitement à l’encodage.---> Proposé en 1972 par Craik et Lockhart, testé en 1975 par Craik et T (Source: "Faire la grille D. Facilitations de la mémoire et de la remémoration Traitement de l’information à l’encodage Les effets du traitement à l’encodage.---> Proposé en 1972 par Craik et Lockhart, testé en 1975 par Craik et Tulving Idée générale : Les TI effectués pendant l’acquisition renforcent la construction du souvenir. La force du souvenir dépend de")
- Détail source à réviser : de l’information??? Le niveau perceptif ne le prend pas en compte mais il sait qu’il est présent Dès qu’il y a un mot il y a une activité sémantique car face à un mot l’humain va traiter le mot dans la partie sémantique (Source: "de l’information??? Le niveau perceptif ne le prend pas en compte mais il sait qu’il est présent Dès qu’il y a un mot il y a une activité sémantique car face à un mot l’humain va traiter le mot dans la partie sémantique Certain mot auront le même traitement donc sémantique et sémantique et d’autres mots qui seront traités phonologiquement puis")
- Détail source à réviser : et c’est l’ensemble qui est mémorisé dans un réseau (notion d’association). NB Ces effets ne se substituent pas à des facteurs principaux plus influents : Répétition, profondeur, etc… Il les modulent et les complètent. L (Source: "et c’est l’ensemble qui est mémorisé dans un réseau (notion d’association). NB Ces effets ne se substituent pas à des facteurs principaux plus influents : Répétition, profondeur, etc… Il les modulent et les complètent. LE SOMMEIL: Le rôle du sommeil et des rêves : Le sommeil. - Largement établi avec des animaux, la suppression du sommeil entraîne")
- Détail source à réviser : Accompagnée de changements qualitatifs : Avec lecture de texte les idées générales sont moins bien retenues, au contraire pour les détails. ATTENTION partie barré sur le diapo 5 étapes pour s'endormir stade paradoxal la (Source: "Accompagnée de changements qualitatifs : Avec lecture de texte les idées générales sont moins bien retenues, au contraire pour les détails. ATTENTION partie barré sur le diapo 5 étapes pour s'endormir stade paradoxal la ou on rêve le + et sont très loufoque presque tous les animaux dorment et beaucoup comme nous Lorsque que l’on dort bien on retient bien")
- Détail source à réviser : mettre en œuvre des cognitions de haut niveau (abstraction). RÔLE DES RÊVES: Depuis toujours le rêve intrigue : On lui attribue des fonctions diverses L’approche psychologie cognitive se propose. - D’analyser les rêves p (Source: "mettre en œuvre des cognitions de haut niveau (abstraction). RÔLE DES RÊVES: Depuis toujours le rêve intrigue : On lui attribue des fonctions diverses L’approche psychologie cognitive se propose. - D’analyser les rêves pour eux-mêmes (sans référence à une interprétation / grille de lecture externe) - Comme étant un élément du processus général de")
- Détail source à réviser : Theory) - La CT (Continuation Theory) Le rôle des rêves. La TST : Revuonso, 2000. Idée « ancienne », évoquée par M Jouvet (≈ 1960, que l’on trouve peut-être aussi dans la psychanalyse de Jung) - nos rêves sont des simula (Source: "Theory) - La CT (Continuation Theory) Le rôle des rêves. La TST : Revuonso, 2000. Idée « ancienne », évoquée par M Jouvet (≈ 1960, que l’on trouve peut-être aussi dans la psychanalyse de Jung) - nos rêves sont des simulateurs de réalité donc de réaliser des choses sans conséquences donc cela pourrait permettre de nous préparer à un evénements (Jouvet) Les")
- Détail source à réviser : - Pourquoi y a-t-il interruption de certains rêves (cauchemars) ? Le rôle des rêves. La CT : Idée encore plus « ancienne », par exemple Calvin Hall (1953), Foulkes (1967) : Les rêves poursuivent les TI de la veille - Le (Source: "- Pourquoi y a-t-il interruption de certains rêves (cauchemars) ? Le rôle des rêves. La CT : Idée encore plus « ancienne », par exemple Calvin Hall (1953), Foulkes (1967) : Les rêves poursuivent les TI de la veille - Le SN des animaux (notamment des mammifères) devient de plus en plus complexe. Les comportements associés sont de même plus complexes - Mais")
- Détail source à réviser : pendant le sommeil paradoxal ; analyse de contenus ; Rôle des cauchemars = Arrêter l’intégration d’informations incompatibles avec les réseaux de souvenirs; … Et des contre arguments : La durée de Sommeil Paradoxal n’aug (Source: "pendant le sommeil paradoxal ; analyse de contenus ; Rôle des cauchemars = Arrêter l’intégration d’informations incompatibles avec les réseaux de souvenirs; … Et des contre arguments : La durée de Sommeil Paradoxal n’augmente pas avec la complexité comportementale (en comparant des animaux) ; Pourquoi certaines informations semblent absentes (e.g. odeurs);")
- Détail source à réviser : persuasion de la vitesse plus vite Avec une autre expérience ils ont voulu montrer la puissance des mots utilisés Loftus en 1977: Série de 30 diapositives montrant une voiture rouge qui circule. A la fin elle renverse un (Source: "persuasion de la vitesse plus vite Avec une autre expérience ils ont voulu montrer la puissance des mots utilisés Loftus en 1977: Série de 30 diapositives montrant une voiture rouge qui circule. A la fin elle renverse un piéton Conway (2000, 2004) : Proposition de la mémoire autobiographique C’est plus un processus de construction / actualisation des")
- Détail source à réviser : - Mémoire Sémantique: Maintient & organisation conceptuelle des savoirs - Mémoire Épisodique: Maintient & organisation individuelles des épisodes de la vie Celles qu’on vous présentera. - Les apprentissages : Modificatio (Source: "- Mémoire Sémantique: Maintient & organisation conceptuelle des savoirs - Mémoire Épisodique: Maintient & organisation individuelles des épisodes de la vie Celles qu’on vous présentera. - Les apprentissages : Modification du comportement avec ou sans contrôle des facteurs - Mémoire procédurale : Habiletés motrices et cognitives Celle dont on ne")
- Détail source à réviser : B. Présentation de l’approche TI -Émergence du modèle TI en psychologie :Conférences Macy (1942-1953) -D’après Kant la psycho ne pourrait pas exister (Avant Fechner), plus tard Fechner fait des recherches pour prouver le (Source: "B. Présentation de l’approche TI -Émergence du modèle TI en psychologie :Conférences Macy (1942-1953) -D’après Kant la psycho ne pourrait pas exister (Avant Fechner), plus tard Fechner fait des recherches pour prouver le contraire -Début 20eme—> étude de l’apprentissage—>1er théorie mais pas de psycho cognitive -Behaviorisme= 1950-60 —>Piaget s'intéresse...")
- Détail source à réviser : 13) -La vitesse de traitement de l’information est (pensée comme) une donnée fonctionnelle du système nerveux : C’est une ressource de traitement (Source: "13) -La vitesse de traitement de l’information est (pensée comme) une donnée fonctionnelle du système nerveux : C’est une ressource de traitement")
- Détail source à réviser : Acquisition de l’information dans l’environnement (perception) A. La perception est en partie une construction rapide et (essentiellement) inconsciente 1. Caractéristiques de la construction perceptive -Au sens commun « (Source: "Acquisition de l’information dans l’environnement (perception) A. La perception est en partie une construction rapide et (essentiellement) inconsciente 1. Caractéristiques de la construction perceptive -Au sens commun « percevoir » est « ce que nous voyons », c’est à dire un état de conscience. -Lorsqu’on « regarde » quelque chose : ● On voit immédiatemen...")
- Détail source à réviser : 1987) : Théorie « Recognition by compoments » (reconnaissance par composante) Des mécanismes perceptifs extraient à partir des représentations sensorielles élémentaires des composantes élémentaires : les Géons (pour « Ge (Source: "1987) : Théorie « Recognition by compoments » (reconnaissance par composante) Des mécanismes perceptifs extraient à partir des représentations sensorielles élémentaires des composantes élémentaires : les Géons (pour « Geometric ions) D'abord on reconnaît les composants élémentaire qui ne sont pas infini")
- Détail source à réviser : III. Création, conservation et utilisation des représentations A (Source: "III. Création, conservation et utilisation des représentations A")
- Détail source à réviser : B. Paradigme d’étude et principaux concepts Paradigme d’étude: trois temps: ● acquisition/ encodage ● conservation/ rétention/ stockage ● restitution/ récupération L’empan mnésique (un concept clef) Empan est une idée de (Source: "B. Paradigme d’étude et principaux concepts Paradigme d’étude: trois temps: ● acquisition/ encodage ● conservation/ rétention/ stockage ● restitution/ récupération L’empan mnésique (un concept clef) Empan est une idée de quantité (d'abord utilisé comme une unité de mesure) ensuite l’empan mnésique est la quantité maximum d’items que l’on peut restituer ap...")
- Détail source à réviser : Certains souvenirs doivent être oublié sinon trop envahissant et c'est un processus normal de la mémoire (pas le cas pour les hypermnésies) Quelle est la limite de l’oubli, à quel moment ça devient une pathologie? Les te (Source: "Certains souvenirs doivent être oublié sinon trop envahissant et c'est un processus normal de la mémoire (pas le cas pour les hypermnésies) Quelle est la limite de l’oubli, à quel moment ça devient une pathologie? Les tests de mémoire : Mesurer les performances de mémorisation. I")
- Détail source à réviser : C. Création, conservation et utilisation des représentations Présentation générale: (Ebbinghaus en 1885) Travaux Ebbinghaus amène deux questions importantes combien d’items et combien de temps (quantité et durée) Début d (Source: "C. Création, conservation et utilisation des représentations Présentation générale: (Ebbinghaus en 1885) Travaux Ebbinghaus amène deux questions importantes combien d’items et combien de temps (quantité et durée) Début des recherches avec la taille de l’empan et la courbe de l’oubli Paterson et peterson en 1959 combien de temps on peut garder un item On a...")
- Détail source à réviser : 1890: mémoire primaire et mémoire secondaire Atkinson et Shiffrin en 1968:mémoire à court terme et mémoire à long terme Tulving 1972: mémoire sémantique et mémoire épisodique Baddeley et Hitch en 1974 mémoire de travail (Source: "1890: mémoire primaire et mémoire secondaire Atkinson et Shiffrin en 1968:mémoire à court terme et mémoire à long terme Tulving 1972: mémoire sémantique et mémoire épisodique Baddeley et Hitch en 1974 mémoire de travail et mémoire à long terme Squire 1982: mémoire déclarative et mémoire procédurale Scha")
- Détail source à réviser : Son originalité : -La mémoire de travail est un système à plusieurs composantes qui réalise à la fois le stockage et (une partie) du traitement de l’information -Elle implique un contrôle conscient, attentionnel; -On peu (Source: "Son originalité : -La mémoire de travail est un système à plusieurs composantes qui réalise à la fois le stockage et (une partie) du traitement de l’information -Elle implique un contrôle conscient, attentionnel; -On peut la considérer comme une ressource cognitive (une des plus importantes) Baddeley comprend que lon")
- Détail source à réviser : 4) Similarité phonologique ( Conrad & Hull, 1964 ; Baddeley, 1986) Des suites de consonnes à prononciation similaire sont moins bien retenues que des consonnes à prononciation différenciée : Confusion dans l’organisation (Source: "4) Similarité phonologique ( Conrad & Hull, 1964 ; Baddeley, 1986) Des suites de consonnes à prononciation similaire sont moins bien retenues que des consonnes à prononciation différenciée : Confusion dans l’organisation des items en MDT L’effet longueur des mots ( Baddeley et al, 1975)")
- Détail source à réviser : ● Rôles des chaque parties (sous-système) : Administrateur central Ressource générale qui intervient : -Sur chacun des systèmes -Dans la coordination avec la mémoire à long terme (Source: "● Rôles des chaque parties (sous-système) : Administrateur central Ressource générale qui intervient : -Sur chacun des systèmes -Dans la coordination avec la mémoire à long terme")
- Détail source à réviser : 1974/1981 n’explique pas bien: l’effet de lexicalité c'est à dire la connaissance des items à mémoriser - on donne une liste de 15 images d’animaux à mémoriser puis on réalise une reconnaissance (Source: "1974/1981 n’explique pas bien: l’effet de lexicalité c'est à dire la connaissance des items à mémoriser - on donne une liste de 15 images d’animaux à mémoriser puis on réalise une reconnaissance")
- Détail source à réviser : 1981: - plus de souvenirs associés aux événement de sa vie, depuis sa naissance(amnésie rétrograde épisodique il le savait mais après accident perte de souvenirs de moment de sa vie) - résistance à toute aide - incapacit (Source: "1981: - plus de souvenirs associés aux événement de sa vie, depuis sa naissance(amnésie rétrograde épisodique il le savait mais après accident perte de souvenirs de moment de sa vie) - résistance à toute aide - incapacité à se projeter dans le futur nos événements passés nous permettent de nous projeter")
- Détail source à réviser : est inférieure à celle de rappel indicé Les associations épisodiques construites avec les « Mots Sujet » sont les mieux retenues Ceci bien que sont les mêmes mots qui doivent être soit reconnus, soit rappelés Conclusions (Source: "est inférieure à celle de rappel indicé Les associations épisodiques construites avec les « Mots Sujet » sont les mieux retenues Ceci bien que sont les mêmes mots qui doivent être soit reconnus, soit rappelés Conclusions : Deux types d’associations entre les mots")
- Détail source à réviser : ise en mémoire de travail ● L’état de conscience reconstruit : - Entraîne un sentiment de « je me souviens » (le « R » des travaux de Tulving). Reconstruction d’un moment du passé - Dans lequel on est présent en tant qu’ (Source: "ise en mémoire de travail ● L’état de conscience reconstruit : - Entraîne un sentiment de « je me souviens » (le « R » des travaux de Tulving). Reconstruction d’un moment du passé - Dans lequel on est présent en tant qu’individu - Qui est organisé temporellement Qui c")
- Détail source à réviser : 1975 D’autres propositions abandonnerons la distinction « concept » « Liens » : Réseaux connexionnistes Dans tous les cas un souvenir sémantique résulte de l’activation d’une partie du réseau Mémoire sémantique: construc (Source: "1975 D’autres propositions abandonnerons la distinction « concept » « Liens » : Réseaux connexionnistes Dans tous les cas un souvenir sémantique résulte de l’activation d’une partie du réseau Mémoire sémantique: construction/ acquisition des souvenirs: Naturellement par analyse des relations entre les é")
- Détail source à réviser : 1972 par Craik et Lockhart, testé en 1975 par Craik et Tulving Idée générale : Les TI effectués pendant l’acquisition renforcent la construction du souvenir (Source: "1972 par Craik et Lockhart, testé en 1975 par Craik et Tulving Idée générale : Les TI effectués pendant l’acquisition renforcent la construction du souvenir")
- Détail source à réviser : itif Ce n’est pas parce qu’on « comprend » qu’on mémorise mieux, c’est parce que avant de « comprendre » il faut prononcer et avant de prononcer il faut percevoir : C’est le cumul des traitements qui est important. Codag (Source: "itif Ce n’est pas parce qu’on « comprend » qu’on mémorise mieux, c’est parce que avant de « comprendre » il faut prononcer et avant de prononcer il faut percevoir : C’est le cumul des traitements qui est important. Codages multiples Les effets des codages multiple")
- Détail source à réviser : et a la fin on observe de meilleur résultats (84% et 49%) Autres effets de contexte. - Se « rappeler » d’un détail pour se remémorer le nom de quelqu’un - Technique mnémotechnique : par exemple pour les acteurs de théâtr (Source: "et a la fin on observe de meilleur résultats (84% et 49%) Autres effets de contexte. - Se « rappeler » d’un détail pour se remémorer le nom de quelqu’un - Technique mnémotechnique : par exemple pour les acteurs de théâtre les lieux d’énonciation - Parcourir le l")
- Détail source à réviser : 1994) - Plus récemment (Strauss et al, 2022): La succession des stades est importante (Source: "1994) - Plus récemment (Strauss et al, 2022): La succession des stades est importante")
- Détail source à réviser : 2010 deux théories s’imposent/ - La TST (Threat Stimulation Theory) - La CT (Continuation Theory) Le rôle des rêves (Source: "2010 deux théories s’imposent/ - La TST (Threat Stimulation Theory) - La CT (Continuation Theory) Le rôle des rêves")
- Détail source à réviser : 1953), Foulkes (1967) : Les rêves poursuivent les TI de la veille - Le SN des animaux (notamment des mammifères) devient de plus en plus complexe (Source: "1953), Foulkes (1967) : Les rêves poursuivent les TI de la veille - Le SN des animaux (notamment des mammifères) devient de plus en plus complexe")
- Détail source à réviser : 2000, 2004) : Proposition de la mémoire autobiographique C’est plus un processus de construction / actualisation des souvenirs qu’une mémoire Un souvenir autobiographique combine des éléments qui semblent correspondre à (Source: "2000, 2004) : Proposition de la mémoire autobiographique C’est plus un processus de construction / actualisation des souvenirs qu’une mémoire Un souvenir autobiographique combine des éléments qui semblent correspondre à plusieurs type de souvenirs - Généraux correspondant à des périodes de la vie : « Qu")
- Détail source à réviser : 1964 ; Baddeley, 1986) Des suites de consonnes à prononciation similaire sont moins bien retenues que des consonnes à prononciation différenciée : Confusion dans l’organisation des items en MDT L’effet longueur des mots (Source: "1964 ; Baddeley, 1986) Des suites de consonnes à prononciation similaire sont moins bien retenues que des consonnes à prononciation différenciée : Confusion dans l’organisation des items en MDT L’effet longueur des mots ( Baddeley et al, 1975)")
- Détail source à réviser : interruption de certains rêves (cauchemars) ? Le rôle des rêves. La CT : Idée encore plus « ancienne », par exemple Calvin Hall (1953), Foulkes (1967) : Les rêves poursuivent les TI de la veille - Le SN des animaux (nota (Source: "interruption de certains rêves (cauchemars) ? Le rôle des rêves. La CT : Idée encore plus « ancienne », par exemple Calvin Hall (1953), Foulkes (1967) : Les rêves poursuivent les TI de la veille - Le SN des animaux (notamment des mammifères) devient de plus en p")
- Détail source à réviser : 2022) - Puis on cerne dans le sommeil la partie importante : Le sommeil paradoxal** (Source: "2022) - Puis on cerne dans le sommeil la partie importante : Le sommeil paradoxal**")
- Détail source à réviser : Pourquoi y a-t-il interruption de certains rêves (cauchemars) ? Le rôle des rêves. La CT : Idée encore plus « ancienne », par exemple Calvin Hall (1953), Foulkes (1967) : Les rêves poursuivent les TI de la veille - Le SN (Source: "Pourquoi y a-t-il interruption de certains rêves (cauchemars) ? Le rôle des rêves. La CT : Idée encore plus « ancienne », par exemple Calvin Hall (1953), Foulkes (1967) : Les rêves poursuivent les TI de la veille - Le SN des animaux (notamment des mammifères) devient de plus en p")
- Détail source à réviser : 1996) » Cette définition a été utilisée par d'autres professionnelles mais pour comprendre des amnésies … Présenté en 1974 c’est une approche qui sera améliorée par l’auteur et par d’autres chercheurs jusqu’à aujourd’hui (Source: "1996) » Cette définition a été utilisée par d'autres professionnelles mais pour comprendre des amnésies … Présenté en 1974 c’est une approche qui sera améliorée par l’auteur et par d’autres chercheurs jusqu’à aujourd’hui dans les approches de neurosciences cognitives : Plusieurs versions du modèle")
- Détail source à réviser : 1960, que l’on trouve peut-être aussi dans la psychanalyse de Jung) - nos rêves sont des simulateurs de réalité donc de réaliser des choses sans conséquences donc cela pourrait permettre de nous préparer à un evénements (Source: "1960, que l’on trouve peut-être aussi dans la psychanalyse de Jung) - nos rêves sont des simulateurs de réalité donc de réaliser des choses sans conséquences donc cela pourrait permettre de nous préparer à un evénements (Jouvet) Les rêves sont des simulateurs d’activité à forte valeur adaptative : Ils p")
- Détail source à réviser : 1995) Rappel : Les différentes « mémoires » (Source: "1995) Rappel : Les différentes « mémoires »")
- Détail source à réviser : 1965 et Murdock en 1962 Référence:maintient en mémoire par auto répétition (Source: "1965 et Murdock en 1962 Référence:maintient en mémoire par auto répétition")
- Détail source à réviser : on Theory) - La CT (Continuation Theory) Le rôle des rêves. La TST : Revuonso, 2000. Idée « ancienne », évoquée par M Jouvet (≈ 1960, que l’on trouve peut-être aussi dans la psychanalyse de Jung) - nos rêves sont des sim (Source: "on Theory) - La CT (Continuation Theory) Le rôle des rêves. La TST : Revuonso, 2000. Idée « ancienne », évoquée par M Jouvet (≈ 1960, que l’on trouve peut-être aussi dans la psychanalyse de Jung) - nos rêves sont des simulateurs de réalité donc de réaliser des c")
- Détail source à réviser : 1977: Série de 30 diapositives montrant une voiture rouge qui circule (Source: "1977: Série de 30 diapositives montrant une voiture rouge qui circule")
- Détail source à réviser : A. Psychologie cognitive: définitions -La psychologie cognitive est une partie de la psychologie qui concerne l’étude des processus et des structures de la cognition (Source: "A. Psychologie cognitive: définitions -La psychologie cognitive est une partie de la psychologie qui concerne l’étude des processus et des structures de la cognition")
- Détail source à réviser : D. Un concept clef: Représentation -Une représentation est une élaboration mentale, consciente ou non consciente, obtenue par la mise en œuvre d’un mécanisme (fonction, (Source: "D. Un concept clef: Représentation -Une représentation est une élaboration mentale, consciente ou non consciente, obtenue par la mise en œuvre d’un mécanisme (fonction,")
- Détail source à réviser : 1. Caractéristiques de la construction perceptive -Au sens commun « percevoir » est « ce que nous voyons », c’est à dire un état de conscience (Source: "1. Caractéristiques de la construction perceptive -Au sens commun « percevoir » est « ce que nous voyons », c’est à dire un état de conscience")
- Détail source à réviser : 2. Ce que nous apprennent les illusions -Ces apprentissages génèrent des « erreurs » de perception (Source: "2. Ce que nous apprennent les illusions -Ces apprentissages génèrent des « erreurs » de perception")
- Détail source à réviser : 1998) exemple du jeu: on maintient la liste et on la traite donc la manipuler Rôles des chaque parties (sous-système) : Tâche de mémoire adaptée (Source: "1998) exemple du jeu: on maintient la liste et on la traite donc la manipuler Rôles des chaque parties (sous-système) : Tâche de mémoire adaptée")
- Détail source à réviser : 1987: mémoire implicite et mémoire explicite Mémoire à court terme et mémoire de travail Le modèle de mémoire à court terme (Atkinson & Shiffrin) propose : -Une structure unique -De capacité limité -De durée limité -Sièg (Source: "1987: mémoire implicite et mémoire explicite Mémoire à court terme et mémoire de travail Le modèle de mémoire à court terme (Atkinson & Shiffrin) propose : -Une structure unique -De capacité limité -De durée limité -Siège d’activité de contrôle attentionnel (conscient) -Située à l’interface entre les en")
- Détail source à réviser : 1972 : « Episodic and Semantic Memory » in (Source: "1972 : « Episodic and Semantic Memory » in")
- Détail source à réviser : 2006 ; Arnulf (2014) (Source: "2006 ; Arnulf (2014)")
- Détail source à réviser : La CT : Idée encore plus « ancienne », par exemple Calvin Hall (1953), Foulkes (1967) : Les rêves poursuivent les TI de la veille - Le SN des animaux (notamment des mammifères) devient de plus en plus complexe (Source: "La CT : Idée encore plus « ancienne », par exemple Calvin Hall (1953), Foulkes (1967) : Les rêves poursuivent les TI de la veille - Le SN des animaux (notamment des mammifères) devient de plus en plus complexe")
- Détail source à réviser : C. Chronométrie mentale et concept de ressource de traitement -Dans cette approche TI la mesure des durées est fondamentale : Chronométrie mentale -Pour réaliser quelque chose il faut d’autant plus de temps : ● Que le tr (Source: "C. Chronométrie mentale et concept de ressource de traitement -Dans cette approche TI la mesure des durées est fondamentale : Chronométrie mentale -Pour réaliser quelque chose il faut d’autant plus de temps : ● Que le traitement de l’information est difficile : Notion de ± compliqué ● Qu’il y a d’étapes de traitement : Notion de ± complexe -temps aug avec...")
- Détail source à réviser : B) Représentations perceptives/ Percevoir est une attente Schéma perceptif c’est du savoir avec un assemblage de propriété Schéma du chien: orientation—> horizontale oreille—> grande Pattes—->quatres … notre perception g (Source: "B) Représentations perceptives/ Percevoir est une attente Schéma perceptif c’est du savoir avec un assemblage de propriété Schéma du chien: orientation—> horizontale oreille—> grande Pattes—->quatres … notre perception grâce à notre savoir principe de perception pour dieser d’abord si toutes les propriétés du schéma ne sont pas tous présent ca n’empeche p...")
- Détail source à réviser : 1920 -Moyenne empan 5-8 C (Source: "1920 -Moyenne empan 5-8 C")
- Détail source à réviser : 1985) ● Acquisition: on donne une liste de 27 paires de mots ● Restitution: Puis 3 tests de restitution successifs : - Rappel libre des exemplaires puis (avec les items non rappelés) rappel indicé par la catégorie puis ( (Source: "1985) ● Acquisition: on donne une liste de 27 paires de mots ● Restitution: Puis 3 tests de restitution successifs : - Rappel libre des exemplaires puis (avec les items non rappelés) rappel indicé par la catégorie puis (avec les items non rappelés) - Rappel indicé par la catégorie + les premières lettre")
- Détail source à réviser : ogression depuis ≈ 1990. Principaux acquis (sur la base de 22000 récits rapportés dans la « Dreambank » : www.dreambank.net) Ce dessin montre un rêve - L’anxiété / Danger domine : De 60% à 72% (contre 40% rêves plaisants (Source: "ogression depuis ≈ 1990. Principaux acquis (sur la base de 22000 récits rapportés dans la « Dreambank » : www.dreambank.net) Ce dessin montre un rêve - L’anxiété / Danger domine : De 60% à 72% (contre 40% rêves plaisants) - Peu de rêves à contenus sexuels / éroti")
- Détail source à réviser : récurrentes : Poursuite ; Attaque ; Noyade; … L’action est (toujours) très présente. Peu « d’objets » récurrents, plutôt des objets du quotidien immédiat. Depuis ≈ 2010 deux théories s’imposent/ - La TST (Threat Stimulat (Source: "récurrentes : Poursuite ; Attaque ; Noyade; … L’action est (toujours) très présente. Peu « d’objets » récurrents, plutôt des objets du quotidien immédiat. Depuis ≈ 2010 deux théories s’imposent/ - La TST (Threat Stimulation Theory) - La CT (Continuation Theory)")
- Détail source à réviser : Depuis ≈ 2010 deux théories s’imposent/ - La TST (Threat Stimulation Theory) - La CT (Continuation Theory) Le rôle des rêves (Source: "Depuis ≈ 2010 deux théories s’imposent/ - La TST (Threat Stimulation Theory) - La CT (Continuation Theory) Le rôle des rêves")
- Détail source à réviser : Mais des méthodologies complexes (par nature) => Preuves indirectes (par exemple Valli et al, 2006 ; Arnulf (2014) (Source: "Mais des méthodologies complexes (par nature) => Preuves indirectes (par exemple Valli et al, 2006 ; Arnulf (2014)")
- Détail source à réviser : et inclus dans les premiers : « J’avais cours de Cognitive le mercredi » - Spécifiques : « Un jour le prof est tombé dans l’escalier » Ces différents niveaux sont organisés dans un processus de récupération le modèle SPI (Source: "et inclus dans les premiers : « J’avais cours de Cognitive le mercredi » - Spécifiques : « Un jour le prof est tombé dans l’escalier » Ces différents niveaux sont organisés dans un processus de récupération le modèle SPI de Tulving (1995) Rappel : Les différentes « mémoires ». Celles qu’on a p")
📅 Repères chronologiques
| Date | Événement |
|---|
| 1942 | Conférences Macy |
| 1953 | Conférences Macy |
| 1950-60 | Début étude apprentissage |
| 1990 | Progression recherche rêves |
| 2010 | Théories TST et CT |
| 2022 | Recherche en neurosciences et pathologies cognitives |
📊 Tableaux de Synthèse
Comparaison des modèles de mémoire de travail
| Modèle | Principaux composants | Fonction |
|---|
| Boucle phonologique | Stockage verbal, effet de similarité phonologique | Maintien et manipulation d'informations verbales |
| Calepin visuo-spatial | Stockage spatial, opérations de récapitulation | Maintien et manipulation d'informations spatiales |
| Administrateur central | Coordination, contrôle attentionnel | Gestion des sous-systèmes et ressources |
⚠️ Pièges & Confusions Fréquentes
- Confusion entre perception consciente et reconstruction inconsciente
- Mélanger illusions perceptives et erreurs de jugement
- Confondre représentation mentale et activité neuronale
- Sous-estimer la rapidité et inconscience de la construction perceptive
- Confondre mémoire à court terme et mémoire de travail
- Ignorer l'influence des interférences sur la mémoire visuo-spatiale
- Confondre processus de reconnaissance par géons et autres modèles
✅ Checklist Examen
- Revoir la différence entre perception consciente et reconstruction inconsciente
- Étudier les exemples d'illusions perceptives et leur origine
- Comprendre la distinction entre représentation mentale et activité neuronale
- Se rappeler que la construction perceptive est rapide et inconsciente
- Différencier mémoire à court terme et mémoire de travail
- Identifier les facteurs d'interférence dans la mémoire visuo-spatiale
- Maîtriser la théorie de reconnaissance par géons
- Revoir l'évolution historique de la psychologie cognitive
- Comprendre le rôle de l'administrateur central dans la mémoire de travail
- Étudier les effets de la similarité phonologique dans le modèle de la mémoire de travail
- Connaître les applications en neurosciences et pathologies cognitives
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