Communication non verbale : Ensemble des formes de communication qui ne reposent pas sur un code linguistique, incluant toutes les autres formes de comportements permettant de véhiculer de l’information (exemples : gestes, expressions faciales, posture, toucher, regard, voix). Elle est souvent difficilement étudiable et dépend fortement du contexte (UE8).
Comportements non verbaux : Manifestations corporelles ou faciales qui transmettent des informations sans utiliser de mots, telles que gestes, postures, expressions faciales, toucher, regard, voix (UE8).
Gestes et postures : Movements ou positions du corps ou des membres ayant une valeur communicative. Les gestes peuvent être emblématiques, dépendant de la parole, ou liés à la relation, ponctuation, régulation des interactions. Les postures reflètent des contraintes environnementales, sociales et biologiques, et peuvent s’adapter par effet de caméléon (UE8).
Toucher : Modalité de communication puissante, véhiculant des affects, attitudes positives ou négatives, émotions, influence, ou servant de rituel ou symbole. La fréquence et la signification du toucher varient selon l’âge, le sexe, la culture, le contexte et l’intimité (UE8).
Expressions faciales : Mouvements musculaires du visage permettant d’exprimer des émotions ou des dispositions sociales. Selon Ekman, elles sont universelles pour six émotions de base (joie, peur, colère, tristesse, dégoût, surprise). Selon Fridlund, elles servent à communiquer des attitudes ou intentions sociales, dépendant du contexte (UE8).
Le regard : Fonction de gestion de l’attention, de régulation des interactions, d’expression émotionnelle et de relation interpersonnelle. La fréquence du regard, le ratio dominance visuelle (VDR) et la dilatation pupillaire sont des indicateurs de l’état mental ou relationnel. La signification du regard dépend du contexte et de la culture (UE8).
La voix (paralangage / paraverbal) : Ensemble des modulations acoustiques de la voix, telles que prosodie, rythme, hauteur, intensité, accentuation, ainsi que les phénomènes vocaux (rires, pleurs, silences). Elle permet d’exprimer des émotions, d’identifier un locuteur, et d’adapter le message à la situation (UE8).
La communication non verbale constitue une majorité des échanges humains, avec environ 80% d’informations transmises par ces canaux (Mehrabian, 1971). Elle fonctionne souvent en complément, contradiction ou substitution du verbal.
La signification des comportements non verbaux dépend fortement du contexte, des cultures, et de l’interaction. La méthode des “fines tranches” montre que l’interprétation rapide de comportements non verbaux est souvent fiable, mais sensible au contexte.
Les gestes et postures ont des fonctions variées : emblèmes, référents, relation, ponctuation, régulation. Leur fréquence augmente avec l’implication, la proximité, ou la dominance dans la communication.
Le toucher influence positivement ou négativement la perception et la relation. Son usage varie selon l’âge, le genre, la culture, et le contexte d’intimité.
Les expressions faciales sont à la fois des reflets d’émotions universelles et des signaux sociaux modulés par la culture ou la situation. Elles peuvent révéler ou masquer les véritables sentiments.
Le regard est un indicateur de l’attention, de l’émotion, et de la relation de pouvoir ou d’intimité. La dilatation pupillaire, le VDR, et la direction du regard sont des indices précieux.
La voix, par ses modulations, véhicule des émotions, identifie le locuteur, et influence la perception du message. La prosodie est essentielle dans la communication émotionnelle.
La communication non verbale, omniprésente et contextuellement dépendante, joue un rôle crucial dans la transmission d’informations, d’attitudes et d’émotions, souvent en complément ou en contradiction avec le message verbal.
Modèle de Shannon-Weaver (1948) : Modèle selon lequel la communication repose sur un code partagé entre émetteur et récepteur, permettant une transmission claire de l'information. La compréhension dépend de la connaissance préalable du code par le récepteur.
Communication contextuelle : La communication ne se limite pas au message linguistique mais dépend également du contexte d'énonciation, comprenant le contexte physique, épistémique et linguistique, ainsi que le terrain commun partagé par les interlocuteurs.
Signification implicite : Ensemble des sens non explicitement exprimés dans l'énoncé mais déduits par le récepteur à partir de l'interaction, des implicatures conventionnelles ou conversationnelles, et du contexte.
Perspective pragmatique : Approche qui met l'accent sur l'intention du locuteur, la négociation du sens, et l'importance des contextes d'énonciation pour comprendre ce qui est réellement signifié, en distinguant ce qui est dit de ce qui est signifié.
Communication verbale : Utilisation d’un système de codes linguistiques (langues humaines) pour véhiculer de l’information, permettant à l’espèce humaine de se représenter le monde.
Communication non verbale : Ensemble des formes de communication qui n’utilisent pas le langage, mais d’autres modes comme gestes, expressions faciales, regard, posture, toucher, etc., souvent dépendantes du contexte et de la situation.
La communication humaine repose sur un équilibre entre le code partagé, le contexte d’énonciation, et la capacité à inférer le sens implicite, rendant la compréhension une activité coopérative et contextuelle.
Modèle de Shannon-Weaver (1948) : Modèle de communication qui décrit le processus de transmission de l'information entre un émetteur et un récepteur, en insistant sur l'importance du code partagé pour la compréhension. Il suppose que la transmission est efficace lorsque le récepteur connaît le code utilisé par l’émetteur.
Code et décodeur : Ensemble de conventions ou de règles permettant de transformer un message en un signal (codage) et de le reconvertir en message compréhensible (décodage). La compréhension dépend de la connaissance partagée du code par l’émetteur et le récepteur.
Transmission de l'information : Processus par lequel un message est envoyé d’un émetteur à un récepteur via un canal, en utilisant un code commun. La qualité de cette transmission repose sur la fidélité du signal et la compréhension du message.
Canal de communication : Support ou voie physique ou symbolique par laquelle l'information est transmise (exemple : parole, écrit, signal électronique). Il constitue le médium entre l’émetteur et le récepteur.
Critiques du modèle : Limites soulignées par la critique, notamment l’idée que le sens est entièrement dans le code, et que la communication est déconnectée du contexte. La négociation du sens entre émetteur et récepteur, ainsi que l’implicature, ne sont pas prises en compte dans ce modèle.
Le modèle de Shannon-Weaver (1948) propose une vision linéaire de la communication où l’émetteur encode un message selon un code, qui est transmis via un canal, puis décodé par le récepteur. La compréhension suppose que le récepteur connaît le même code que l’émetteur.
La communication est considérée comme efficace lorsque le message est transmis sans erreur, en supposant une parfaite connaissance du code partagé.
La critique principale est que ce modèle suppose que le sens est dans le code, négligeant la négociation de sens et le rôle du contexte. Il ne prend pas en compte la dimension implicite ou les interprétations subjectives.
La transmission de l'information est vue comme un flux unidirectionnel, sans interaction ou rétroaction explicite.
Le canal de communication peut être affecté par des bruits ou interférences, qui peuvent altérer la transmission.
Le modèle de Shannon-Weaver est une représentation linéaire de la communication centrée sur la transmission de l'information via un code partagé, mais il est critiqué pour sa vision simpliste qui ignore la négociation de sens et le rôle du contexte dans la compréhension.
Perspective pragmatique : Approche qui met l’accent sur l’intention de communication et la négociation de sens entre émetteur et récepteur, en tenant compte du contexte d’énonciation (Paul Grice, 1975). Elle distingue la phrase (ce qui est dit) de l’énoncé (ce qui est signifié).
Inférence de sens : Processus par lequel le récepteur déduit ce que le locuteur veut réellement signifier, au-delà du contenu explicite, en se basant sur le contexte et les attentes coopératives (Grice, 1975).
Maximes conversationnelles : Règles implicites que les interlocuteurs respectent pour assurer une communication efficace et coopérative. Elles incluent la quantité, la qualité, la relation, et la manière. Leur transgression oblige à faire des inférences pour comprendre le sens implicite (Grice, 1975).
Implication et implicature : La signification qui n’est pas explicitement exprimée mais déduite par le récepteur à partir des maximes ou du contexte. L’implicature peut être conventionnelle (présupposés) ou conversationnelle (sous-entendus, Grice, 1975).
Contexte d’énonciation : Ensemble des éléments situés hors du code linguistique qui contribuent à déterminer le sens d’un énoncé. Il comprend le contexte physique, épistémique, linguistique, et le terrain commun, qui est l’ensemble des connaissances partagées entre interlocuteurs (Clark, 1985).
La perspective pragmatique insiste sur l’importance du contexte et de l’intention dans la compréhension du sens, en montrant que la communication repose sur une activité coopérative où l’implicature joue un rôle clé pour saisir ce que le locuteur veut réellement transmettre.
Implication conventionnelle : Véhicules par des mots ou expressions dont la signification est déterminée par des conventions sociales ou linguistiques, telles que les présupposés. Exemple : “Le bus démarre” implique qu’il était à l’arrêt (Ekman et Friesen, 1978).
Implication conversationnelle : Signification sous-entendue qui ne découle pas directement du sens littéral de l’énoncé mais est inférée par le contexte et les règles de coopération (Grice, 1975). Elle inclut les implicatures sous-entendues, métaphores, allusions, etc.
Déictique : Mots ou expressions dont la référence dépend du contexte d’énonciation, nécessitant une interprétation contextuelle pour en saisir le sens précis (exemple : “je”, “ici”, “demain”). La langue française en comporte environ 60% de mots déictiques.
Polysémie : Caractère d’un mot ou d’une phrase ayant plusieurs significations possibles selon le contexte. La signification dépend donc directement des contextes d’énonciation, de situation ou de culture.
Implication implicite : Informations non explicitement exprimées dans l’énoncé mais déduites par l’interlocuteur à partir du contexte, des conventions ou des règles de communication (Grice, 1975).
La signification implicite repose sur des inférences contextuelles, conventionnelles ou conversationnelles, rendant la communication souvent plus riche et nuancée que le seul sens littéral des mots.
Communication contextuelle : Ensemble des éléments hors du code linguistique qui contribuent à déterminer le sens d’un énoncé, en s’appuyant sur les contextes d’énonciation (source : synthèse des concepts). Elle ne se limite pas à la simple transmission de mots, mais inclut tout ce qui influence l’interprétation du message.
Contexte physique : Ensemble des éléments matériels et environnementaux immédiats à la situation de communication, tels que le lieu, l’espace interindividuel, l’environnement physique, qui permettent d’interpréter un message (exemple : la position dans une pièce, le bruit ambiant).
Contexte épistémique : Ensemble des connaissances, hypothèses et croyances partagées par les partenaires de la communication, formant le terrain commun. Il sert de référence pour inférer le sens implicite d’un énoncé (source : Clark, 1985).
Contexte linguistique : Ensemble des éléments linguistiques présents dans le discours ou le co-texte, tels que les mots, phrases, expressions précédentes ou suivantes, qui aident à comprendre le sens d’un énoncé dans une situation donnée.
Terrain commun : Ensemble des connaissances, hypothèses et croyances partagées par les partenaires, présumées telles par chacun, qui facilite la compréhension mutuelle lors des interactions verbales (source : Clark, 1985).
La communication contextuelle désigne l’ensemble des éléments hors du code linguistique qui, en interaction avec celui-ci, permettent d’interpréter correctement un message, en s’appuyant notamment sur le terrain commun et les différents contextes d’énonciation.
Comportements non verbaux : Ensemble des actions et réactions physiques qui véhiculent des informations sans utiliser de mots, souvent inconscients ou intentionnels, et dépendant du contexte (UE8).
Gestes et postures : Manifestations corporelles qui transmettent des messages, comprenant des gestes indépendants de la parole (emblèmes) ou dépendants de la parole (gestes de référence, ponctuation, interaction) ainsi que des postures reflétant contraintes environnementales, sociales ou biologiques (UE8).
Signaux non verbaux : Indices corporels, faciaux, vocaux ou liés au toucher qui communiquent des attitudes, émotions ou intentions, souvent en complément ou en contradiction avec le message verbal (UE8).
Langage corporel : Ensemble des comportements corporels, notamment gestes, postures, expressions faciales, regard, et toucher, utilisés pour communiquer, réguler ou influencer une interaction (UE8).
Fines tranches de comportement : Courtes séquences d’observations comportementales sans contexte, permettant d’évaluer rapidement certains traits ou états (Ambady, 2013).
Les comportements non verbaux, par leur omniprésence et leur complexité, jouent un rôle crucial dans la communication humaine, souvent en complément ou en contradiction avec le message verbal, et leur interprétation dépend fortement du contexte.
Gestes emblématiques : Gestes qui ont une transcription verbale et obéissent à un code, permettant de représenter directement une idée ou une instruction. Exemple : faire un signe de la main pour dire "viens ici" (Ekman, 1976). Ces gestes sont acquis chez l’enfant avant leur premier mot et peuvent varier selon les régions ou cultures.
Code gestuel : Ensemble de conventions ou de règles qui régissent la production et l’interprétation des gestes. Il fonctionne comme un vocabulaire ou une syntaxe spécifique, permettant de transmettre du sens de manière systématique (exemple : la langue des signes).
Variabilité culturelle : Différences dans la signification, la fréquence ou l’usage des gestes selon les cultures ou régions. Par exemple, un geste peut signifier "bonne chance" dans une culture et une invitation à des rapports sexuels dans une autre. Ces différences montrent que certains gestes ne sont pas universels.
Fonctions des gestes : Rôles que remplissent les gestes dans la communication, telles que :
Les gestes, qu’ils soient emblématiques ou dépendants de la parole, jouent un rôle clé dans la communication humaine en complétant, renforçant ou régulant le discours, tout en étant fortement influencés par la culture et le contexte.
Toucher : Modalité de communication non verbale impliquant le contact physique, pouvant véhiculer des affects, influencer, ou réguler les interactions (Fischer, Rytting et Heslin, 1976). La puissance du toucher dépend de l’âge, du sexe, des cultures, du contexte et du degré d’intimité.
Expressions faciales : Mouvements musculaires du visage permettant de produire des configurations expressives. Selon Ekman et Friesen (1978), le Facial Action Coding System (FACS) décrit finement ces configurations à partir d’unités d’action. Elles peuvent exprimer des émotions, réguler l’interaction ou envoyer des signaux sociaux.
Le visage : Composé d’une vingtaine de muscles, il permet de gérer l’ouverture/fermeture des orifices faciaux et de former diverses expressions. Les expressions faciales sont universelles selon la théorie d’Ekman, mais leur usage et leur interprétation varient selon les cultures et les contextes (Fridlund).
Le regard : Fonction principale de gérer l’attention, refléter l’activité cognitive, exprimer des émotions, et réguler l’interaction. La proportion de contact visuel (VDR) indique la relation d’égalité, de dominance ou de soumission (Argyle et Dean, 1965). La dilatation pupillaire peut indiquer une attitude positive ou reconnaître un stimulus familier.
La voix et prosodie : La paralangage ou paraverbal inclut la prosodie, qui modifie l’intensité, la hauteur, le rythme, et l’accentuation de la voix pour exprimer des émotions ou des intentions. La voix est unique à chaque individu et permet d’identifier le locuteur ou de percevoir ses états émotionnels.
La communication non verbale, notamment le toucher, les expressions faciales, le regard et la voix, constitue une majorité d’informations échangées dans l’interaction humaine, souvent plus que le contenu verbal (Mehrabian, 1971).
Le toucher peut véhiculer des affects positifs ou négatifs, influencer l’évaluation de l’interlocuteur, ou servir de rituel ou symbole. Son usage varie selon l’âge, le genre, la culture, et le contexte.
Les expressions faciales, universelles selon Ekman, sont principalement le reflet d’émotions de base (joie, peur, colère, tristesse, dégoût, surprise), mais leur expression et leur interprétation sont modulées par des règles culturelles et sociales (display rules).
Le regard joue un rôle crucial dans la gestion de l’interaction, la régulation du contact visuel, et la communication des relations interpersonnelles. La proportion de contact visuel varie selon la culture, la situation, et la relation.
La prosodie permet d’exprimer des émotions et des intentions à travers la modulation de la voix, influençant la perception de l’interlocuteur. La synchronisation de la voix et du visage renforce la cohérence du message.
Les signaux non verbaux tels que le toucher, les expressions faciales, le regard et la prosodie jouent un rôle central dans la communication humaine, en véhiculant des émotions, régulant les interactions, et renforçant ou contredisant le message verbal. Leur interprétation dépend fortement du contexte culturel et situationnel.
Le regard : Fonction principale de déterminer l’attention portée par une personne à un moment donné, sans révéler ce qu’elle pense réellement. Il reflète l’activité cognitive, l’émotion, la relation interpersonnelle et permet de gérer l’interaction. La théorie de l’intimité équilibrée (Argyle et Dean, 1965) évoque l’importance du ratio de contact visuel dans la relation (ratio dominance visuel, VDR). La dilatation des pupilles, autrefois perçue comme un index d’attitude positive (Hess et Polt, 1960), est aussi liée à la reconnaissance de stimuli familiers.
La voix : Canal par lequel la communication non verbale s’exprime par la paralangage ou paraverbal, comprenant la prosodie (modulations acoustiques telles que intensité, hauteur, rythme, accentuation). La voix permet d’identifier un locuteur (sexe, âge, origine, traits de personnalité, psychopathologie) et d’exprimer des émotions. Elle est unique à chaque individu et joue un rôle dans la reconnaissance et l’émotion.
Proxémie : (non défini dans le contenu source mais mentionné comme concept réservé à une autre section, donc non défini ici).
Prosodie : Mélodie de la voix, comprenant les modulations acoustiques qui véhiculent des émotions et des attitudes, influençant la perception du message.
Expression faciale : Utilisation des muscles du visage pour produire des configurations expressives, permettant de réguler l’interaction, d’envoyer des signaux sociaux, ou d’exprimer des émotions. Les expressions faciales sont universelles pour certaines émotions de base (joie, peur, colère, tristesse, dégoût, surprise) selon Ekman, mais leur usage dépend aussi du contexte social et culturel (Théorie de Fridlund).
Communication non verbale : Ensemble des comportements, signaux et modalités qui véhiculent de l’information sans utiliser de langage verbal, incluant le regard, la voix, la posture, les gestes, le toucher, et l’expression faciale. Elle fonctionne souvent en synergie avec la communication verbale, pouvant se répéter, se contredire, se compléter, ou réguler le message verbal.
Le regard et la voix sont des vecteurs essentiels de la communication non verbale, permettant d’interpréter l’attention, les émotions, et la relation interpersonnelle, tout en étant fortement influencés par le contexte social et culturel.
| Aspect | Communication verbale | Communication non verbale | Auteur / Référence |
|---|---|---|---|
| Définition | Utilisation de codes linguistiques (langues) pour transmettre l'information | Ensemble des comportements corporels, faciaux, gestuels, liés au contexte | UE8, Ekman, Fridlund |
| Fonction principale | Transmission claire, représentation du monde | Expression d’émotions, régulation des interactions, attitudes sociales | UE8 |
| Éléments clés | Langue, prosodie, implicatures, contexte | Gestes, postures, toucher, regard, expressions faciales, voix | UE8 |
| Fonctionnalités | Code partagé, dépend du contexte, inférences implicites | Signaux sociaux, culturels, souvent universels ou modulés | UE8 |
| Fonction dans la communication | Complément ou contradiction du verbal | Renforce ou modère le message verbal | UE8 |
| Modèle de Shannon-Weaver | Description | Limites |
|---|---|---|
| Définition | Transmission d’un message via un code partagé entre émetteur et récepteur | Néglige le rôle du contexte et des implicatures |
| Concepts clés | Code, décodeur, canal, transmission, fidélité | Simplification du processus de communication |
| Critique | Ne prend pas en compte la négociation de sens, la polysémie, le contexte |
Teste tes connaissances sur Les Fondements de la Communication Non Verbale avec 10 questions à choix multiples et corrections détaillées.
1. Quand Paul Grice a-t-il publié ses travaux fondamentaux sur la perspective pragmatique et la théorie des maximes conversationnelles ?
2. Qu'est-ce qu'un comportement non verbal dans la communication humaine ?
Mémorisez les concepts clés de Les Fondements de la Communication Non Verbale avec 20 flashcards interactives.
Communication non verbale — définition ?
Transmission d’informations sans mots, gestes, expressions, regard, toucher.
Comportements non verbaux — exemples ?
Gestes, postures, expressions faciales, regard, toucher, voix.
Gestes et postures — rôle ?
Transmettent des messages, régulent l’interaction, expriment des émotions.
Importe ton cours et l'IA génère fiches, QCM et flashcards en 30 secondes.
Générateur de fiches