📋 Plan du Cours
- Les formes classiques de l’ordre international
- L’ordre bipolaire durant la Guerre froide
- L’ordre par la démocratie comme modèle favorable
- Le monde contemporain déstructuré et clivé
- La diversité et mutabilité des positions internationales
- Le désenchantement face au désordre international permanent
- La souveraineté : fondement et remise en cause
- L’État comme acteur principal des relations internationales
- Les notions de border et boundary en géopolitique
- L’intégration régionale exemplifiée par l’Union européenne
- Les caractéristiques et dimensions de la puissance
- Les missions et mécanismes de la diplomatie moderne
🔑 Notions clés & Définitions
- Stabilité : Les systèmes évoluent leur permettant d’être plus ou moins stable, jusqu'à disparaître
- Représentation : Les acteurs ont une représentation/ vision propre, relève d’idéologie. Le changement de représentation permet de faire évoluer les
- Positions : Chaque acteur a un rôle particulier mais traversé par une même logique
- Logique de fonctionnement : Cet ordre repose sur la pacification des rapports internationaux et sur l'idée d'un monde intégré.
📝 Points essentiels
- L’ordre impérial repose sur la domination d’un acteur unique qui projette sa puissance sur un territoire donné.
- L’ordre par l’équilibre maintient la paix par la neutralisation réciproque des puissances, reposant sur un fragile consensus entre acteurs.
- Le modèle français d’empire privilégie l’occupation territoriale directe, tandis que le modèle britannique contrôle les flux et lieux stratégiques.
- La stabilité de l’ordre par l’équilibre dépend de l’acceptation par les acteurs de maîtriser les déséquilibres sans chercher la domination totale.
💡 À retenir
Les formes classiques d’ordre international se fondent soit sur la domination directe d’un empire, soit sur un équilibre fragile entre puissances.
📖 2. L’ordre bipolaire durant la Guerre froide
🔑 Notions clés & Définitions
- La Guerre froide : Marquée par la bipolarité avec deux "superpuissances" (USA et URSS) et des
- Histoire : Le le prof souligne que cet ordre a été espéré et partiellement réalisé à trois reprises, suite à des basculements majeurs : Après la Première Guerre mondiale : Avec l’idéalisme de Woodrow Wilson et la création de la Société des Nations (SDN).
- Des indicateurs favorables : Plusieurs événements alimentent cet optimisme, notamment la réunification de l'Allemagne et l'apparition de
- Équilibre de la terreur : C’est en 1957 que les ricains ont compris qu’ils avaient de la concurrence (russie)
📝 Points essentiels
- La Guerre froide est caractérisée par une bipolarité entre les États-Unis et l’URSS, marquée par une course aux armements nucléaires.
- L’équilibre de la terreur repose sur la capacité mutuelle de destruction nucléaire, dissuadant une guerre directe entre les deux superpuissances.
- La chute du mur de Berlin et l’éclatement de l’URSS marquent la fin de l’ordre bipolaire et l’émergence d’un nouvel ordre international.
- La coexistence pacifique alterne avec des phases de tensions et de détente durant la Guerre froide.
💡 À retenir
La bipolarité et la dissuasion nucléaire ont structuré la stabilité et les tensions internationales durant la Guerre froide.
📖 3. L’ordre par la démocratie comme modèle favorable
🔑 Notions clés & Définitions
- États) : Les acteurs qui participent à la structuration d'un ordre international, pouvant agir librement ou sous contrainte, et qui se solidarisent autour d'une institution.
- Ordre interne : Relation entre l'État et sa société, caractérisée par la stabilité institutionnelle, la séparation des pouvoirs, et le respect de l'État de droit dans les pays démocratiques.
- Offre politique : Mpl d’un enjeu social, Exemple : René Dumont qui a été le candidat de 74 sous le drapeau vert de l’écologie, une
📝 Points essentiels
- L'ordre par la démocratie repose sur la mobilisation sociale et la médiatisation pour légitimer les enjeux politiques.
- Les débats publics et la critique politique sont caractéristiques de cet ordre démocratique.
- L'émergence de mouvements écologistes et sociaux dans les années 1970 illustre la montée de l'offre politique démocratique.
- La médiatisation joue un rôle central dans la formation de l'opinion et la contestation politique.
💡 À retenir
L'ordre par la démocratie s'appuie sur la mobilisation sociale et la médiatisation pour légitimer les enjeux politiques, renforçant la pacification et l'intégration mondiale.
📖 4. Le monde contemporain déstructuré et clivé
🔑 Notions clés & Définitions
- Conclusion : Le monde contemporain est marqué par un désordre permanent où la violence asymétrique et la crise du droit international dominent.
- Impuissance de la puissance » : Situation où les grandes puissances peuvent remporter militairement une guerre mais sont incapables de gagner la paix, ce qui engendre des conflits durables et des répliques telles que les attentats et ressentiments.
- Guerre asymétrique : On entre dans l'ère de la guerre asymétrique avec des mouvances terroristes.
📝 Points essentiels
- Le terrorisme est une pratique généralisée inscrite dans la guerre asymétrique entre acteurs faibles et forts.
- La vulnérabilité de masse et la stratégie du regard caractérisent le terrorisme contemporain.
- Le droit international est en crise, avec un renversement de la force du droit au profit de la force.
- Les grandes puissances bafouent régulièrement les conventions internationales, fragilisant l'ordre juridique mondial.
-
- L’ordre bipolaire (Guerre froide) : C’est ce que l’on a appelé l’« équilibre de la terreur ».
Parité militaire : La stabilité mondiale reposait sur une égalité de puissance entre les États-Unis et l'URSS. Si un camp disposait de 1000 fusées
nucléaires, l'autre s'assurait d'en avoir autant pour neutraliser la menace.
Gestion des stocks : Même les accords de désarmement n'étaient pas une volonté de paix absolue, mais une manière de « faire le ménage »
dans les vieux stocks pour maintenir un équilibre propre et contrôlé entre les deux blocs.
Les moments de rupture : Cet équilibre a été mis à rude épreuve lors de la crise de Cuba (1962), où le monde a frôlé l'apocalypse nucléaire, et
lors du lancement de Spoutnik (1957), qui a marqué la fin de l'invulnérabilité (insularité) américaine.
- Conclusion sur ce modèle
L'ordre par l'équilibre est intrinsèquement instable. Il s’arrête brutalement si l’un des acteurs principaux s’effondre ou refuse les règles. C’est ce
qui s’est produit avec la chute du mur de Berlin : l'un des deux piliers (le modèle soviétique) s'étant écroulé, l'ordre bipolaire a instantanément
cessé d'exister.
-
- L’ordre par la démocratie :
Ce modèle est décrit comme le plus désirable, le plus enviable et le plus favorable, car il privilégie la paix et le droit sur la force brute.
Logique de fonctionnement : Cet ordre repose sur la pacification des rapports internationaux et sur l'idée d'un monde intégré. Contrairement
aux deux autres modèles, il s'appuie sur :
Le multilatéralisme : La résolution des conflits par la discussion entre tous les États concernés plutôt que par la domination.
L'arbitrage : L'existence d'un "arbitre" (des organisations internationales) chargé de faire respecter un droit international partagé.
La primauté du droit : Le droit est très présent et les acteurs ont théoriquement plus intérêt aux échanges qu'à la guerre.
Les trois "moments de rêve" dans l'histoire : le le prof souligne que cet ordre a été espéré et partiellement réalisé à trois reprises, suite à des
basculements majeurs :
Après la Première Guerre mondiale : Avec l’idéalisme de Woodrow Wilson et la création de la Société des Nations (SDN).
Après la Seconde Guerre mondiale : Avec la création de l’ONU.
À la chute du mur de Berlin (1989-1990) : On a naïvement imaginé qu'un modèle économique (capitalisme) entraînerait automatiquement un
modèle politique (démocratie) partout sur le globe.
L'Union européenne : un exemple
💡 À retenir
Le monde contemporain est marqué par un désordre permanent où la violence asymétrique et la crise du droit international dominent.
📖 5. La diversité et mutabilité des positions internationales
🔑 Notions clés & Définitions
- Exemple : Certains pays africains sous domination chinoise car dépendants des crédits de la Chine.
- Bertrand Badie : Chercheur en relations internationales qui analyse la transformation de la souveraineté et la fin des territoires traditionnels dans un contexte de globalisation.
- Transnationalisation économique : Processus par lequel les réseaux économiques et financiers mondiaux dépassent les frontières étatiques, remettant en cause la cartographie traditionnelle des États souverains.
- Souveraineté post-nationale : Contrairement à la simple coopération, l'intégration vise à fabriquer un corps politique particulier et une
📝 Points essentiels
- La transnationalisation économique et culturelle remet en cause la cartographie traditionnelle des États souverains.
- Les organisations intergouvernementales (OIG) gèrent l’interdépendance sans fusionner les pouvoirs des États.
- L’intégration régionale, notamment via l’Union européenne, crée une souveraineté post-nationale dépassant la simple coopération.
-
- La coopération : C'est le modèle de la quasi-totalité des OIG, dont l'exemple type est l'ONU. Dans cette structure, l'objectif est de gérer des
intérêts communs tout en préservant strictement la souveraineté nationale. Les États s'entendent sur des actions sans pour autant fusionner leurs
pouvoirs de décision.
💡 À retenir
La mondialisation et les institutions supranationales modifient les positions et la souveraineté des acteurs internationaux en introduisant des formes de souveraineté partagée et en transcendant les frontières traditionnelles.
📖 6. Le désenchantement face au désordre international permanent
🔑 Notions clés & Définitions
- La paix) : Situation caractérisée par l'absence de guerre ou de conflit armé, souvent visée par les initiatives internationales pour stabiliser les relations entre États.
- Spécificité : Caractéristique particulière d'un phénomène ou d'un acteur, ici désignant la nature singulière du droit international face à l'absence d'un ordre mondial stable.
- Individus : Personnes physiques considérées comme sujets du droit international, dont la protection et la responsabilité sont affectées par le désordre international.
- Renversement des forces : Nous assistons au passage de la « force du droit » (volonté de réguler par des normes) au « droit de la force ».
📝 Points essentiels
- Le droit international est de plus en plus ignoré au profit de l’exercice brut de la puissance.
- Les violations quotidiennes des conventions internationales par États et groupes armés illustrent ce désenchantement.
- L’Europe reste un bastion défendant l’exercice de la puissance dans le cadre du droit, malgré les difficultés.
- Le désordre international permanent est caractérisé par l’incapacité à imposer un ordre juridique universel.
-
- L’ordre par la démocratie :
Ce modèle est décrit comme le plus désirable, le plus enviable et le plus favorable, car il privilégie la paix et le droit sur la force brute.
Logique de fonctionnement : Cet ordre repose sur la pacification des rapports internationaux et sur l'idée d'un monde intégré. Contrairement
aux deux autres modèles, il s'appuie sur :
Le multilatéralisme : La résolution des conflits par la discussion entre tous les États concernés plutôt que par la domination.
L'arbitrage : L'existence d'un "arbitre" (des organisations internationales) chargé de faire respecter un droit international partagé.
La primauté du droit : Le droit est très présent et les acteurs ont théoriquement plus intérêt aux échanges qu'à la guerre.
Les trois "moments de rêve" dans l'histoire : le le prof souligne que cet ordre a été espéré et partiellement réalisé à trois reprises, suite à des
basculements majeurs :
Après la Première Guerre mondiale : Avec l’idéalisme de Woodrow Wilson et la création de la Société des Nations (SDN).
Après la Seconde Guerre mondiale : Avec la création de l’ONU.
À la chute du mur de Berlin (1989-1990) : On a naïvement imaginé qu'un modèle économique (capitalisme) entraînerait automatiquement un
modèle politique (démocratie) partout sur le globe.
L'Union européenne : un exemple
-
- Le monde est désenchanté : Le désenchantement naît du constat que l'ordre international est devenu un désordre permanent.
“La puissance de la puissance” (Bertrand Badie) : C'était le monde ancien où la puissance permettait d'ordonner et d'imposer sa volonté par la
force (ex: les guerres mondiales pour écraser l'adversaire).
L'impuissance de la puissance : Aujourd'hui, les grandes puissances (comme les États-Unis) peuvent gagner militairement une guerre, mais elles
sont incapables de gagner la paix. Cette impuissance laisse place à des « répliques » durables : attentats, haine et ressentiments qui nourrissent
de nouveaux conflits (ex: Gaza, Afghanistan).
La puissance de la faiblesse : Des zones d'anomie (absence de règles et d'autorité) comme le Sahel ou les « États faillis » deviennent
paradoxalement puissantes par leur capacité de nuisance. Leur décomposition crée des zones de fragilité qui déstabilisent l'ordre mondial par des
flux incontrôlés.
Conclusion : Dans ce monde de liquidité, marqué par des flux massifs de capitaux, de personnes et d'idées, l'économie virtuelle (financière) a pris
le pas sur l'économie réelle. Pierre Hasner décrit ce résultat final comme un « magma illisible » : un monde de flux permanents et de « cinglés »
où plus rien ne semble structuré de façon stable.
5/ la souveraineté or débat ( collé dans la partie 2 de l’ISP)
💡 À retenir
Le droit international est de plus en plus ignoré au profit de l’exercice brut de la puissance.
📖 7. La souveraineté : fondement et remise en cause
🔑 Notions clés & Définitions
- Monde : En relations internationales, le monde désigne l'ensemble des espaces géographiques et des acteurs qui interagissent à l'échelle globale, notamment à travers des flux et des interdépendances.
📝 Points essentiels
- La souveraineté confère aux États l’indépendance et le contrôle de leur territoire, mais elle est remise en cause par les revendications régionales et l’intégration supranationale.
- Les régions infra-étatiques revendiquent des souverainetés pouvant s’opposer à celle de l’État central, comme la Catalogne.
- Les organisations supra-étatiques, telles que l’Union européenne, exercent une souveraineté qui dépasse celle des États membres, comme l’interdiction d’un pesticide par l’UE face à la position française.
- La souveraineté post-nationale est une nouvelle forme créée par l’intégration régionale, modifiant la conception traditionnelle de souveraineté.
💡 À retenir
La souveraineté confère aux États l’indépendance et le contrôle de leur territoire, mais elle est remise en cause par les revendications régionales et l’intégration supranationale.
📖 8. L’État comme acteur principal des relations internationales
🔑 Notions clés & Définitions
- État : Dans les relations internationales, l’État est un acteur principal doté d’un territoire, d’une population, d’un gouvernement et d’une souveraineté reconnue internationalement.
📝 Points essentiels
- Les relations internationales sont structurées par l’interdépendance entre États, notamment économique et politique.
- Les États gèrent leur souveraineté dans un cadre international où les frontières sont traversées par divers flux, tels que démographiques, économiques ou militaires.
- Les États négocient et concluent des traités, conventions et participent à des organisations intergouvernementales pour réguler leurs relations.
- Malgré la montée d’autres acteurs, les États restent le principal acteur dans le système international.
💡 À retenir
Les relations internationales sont structurées par l’interdépendance entre États, notamment économique et politique.
📖 9. Les notions de border et boundary en géopolitique
🔑 Notions clés & Définitions
- Externe : L'extérieur d'un espace ou d'une organisation, notamment au-delà des frontières d'une union ou d'un État, où la véritable externalité commence.
📝 Points essentiels
- La frontière physique, ou border, désigne la limite visible entre États ou territoires, souvent tracée par des rapports de force ou des alliances.
- La boundary, ou limite juridique, définit la souveraineté territoriale et peut évoluer avec le temps, notamment dans un contexte d'interdépendance et de mondialisation.
- Les frontières peuvent être poreuses ou rigides selon les contextes historiques et politiques, influençant la circulation humaine, économique et technologique.
- La distinction entre border et boundary est essentielle pour analyser les dynamiques géopolitiques et les conflits territoriaux, notamment dans un monde où l'interconnexion s'intensifie.
💡 À retenir
Comprendre la différence entre frontière physique et limite juridique permet d'analyser efficacement les enjeux géopolitiques et les conflits territoriaux.
📖 10. L’intégration régionale exemplifiée par l’Union européenne
🔑 Notions clés & Définitions
- Union européenne : L’organisation la plus productrice d’intégration.
📝 Points essentiels
- La coopération intergouvernementale vise à gérer des intérêts communs tout en préservant la souveraineté nationale.
- L'intégration régionale crée une structure politique et une société transnationale dépassant la simple coopération, avec des décisions pouvant s'imposer aux États membres.
- L'Union européenne combine coopération et intégration, produisant une souveraineté post-nationale, comme l'interdiction de certains pesticides qui peut s'imposer aux États membres.
- Les décisions de l'UE peuvent s'imposer aux États membres, illustré par l'interdiction de pesticides, malgré des exemptions nationales.
-
- La coopération : C'est le modèle de la quasi-totalité des OIG, dont l'exemple type est l'ONU. Dans cette structure, l'objectif est de gérer des
intérêts communs tout en préservant strictement la souveraineté nationale. Les États s'entendent sur des actions sans pour autant fusionner leurs
pouvoirs de décision.
- Une souveraineté post-nationale : Contrairement à la simple coopération, l'intégration vise à fabriquer un corps politique particulier et une société transnationale.
💡 À retenir
L'Union européenne combine coopération et intégration, produisant une souveraineté post-nationale, comme l'interdiction de certains pesticides qui peut s'imposer aux États membres.
📖 11. Les caractéristiques et dimensions de la puissance
🔑 Notions clés & Définitions
- Énergétique : La question est de savoir où se trouve l'énergie et qui la détient. C'est une situation catastrophique pour l’Europe, qui manque
- Deux approches : Distinction entre l'étude des phénomènes concrets, comme la guerre en Ukraine, et la discipline académique chargée d'analyser ces phénomènes, notamment en Relations Internationales.
📝 Points essentiels
- La puissance d’un État se mesure à travers ses capacités militaires, économiques et diplomatiques.
- La maîtrise des flux stratégiques et des lieux clés est une dimension essentielle de la puissance.
- La puissance ne se limite pas à la force brute mais inclut la capacité d’influence et de négociation.
- Les modèles impériaux français et britannique illustrent différentes approches de la projection de puissance.
💡 À retenir
La puissance est un concept multidimensionnel qui combine la force militaire, les capacités économiques et l'influence diplomatique, illustré par différentes approches historiques et contemporaines.
📖 12. Les missions et mécanismes de la diplomatie moderne
🔑 Notions clés & Définitions
- Médias : Ils fabriquent les opinions, mais il est difficile de vérifier la véracité des publications (IA, fake news sur les réseaux sociaux).
- Diplomatie : Le conflit armée, du soft power (culture) et des échanges économiques.
📝 Points essentiels
- Une part importante des diplomates provient de l’hyperclasse mondiale, partageant une sociabilité transnationale.
- Les réseaux diplomatiques facilitent la communication et la négociation entre États et autres acteurs.
💡 À retenir
La diplomatie contemporaine est largement influencée par les élites et réseaux transnationaux, qui jouent un rôle clé dans la conduite des relations internationales.
📅 Repères chronologiques
| Date | Événement |
|---|
| 1957 | Création de la Communauté économique européenne |
| 1962 | Crise des missiles de Cuba |
| 1970 | Montée des mouvements écologistes et sociaux |
| 1989 | Chute du Mur de Berlin |
| 1990 | Réunification de l'Allemagne |
📊 Tableaux de Synthèse
Formes classiques de l'ordre international
| Type d'ordre | Caractéristiques | Exemples |
|---|
| Impérial | Domination d'un acteur unique | Empire colonial, domination directe |
| Équilibre | Neutralisation réciproque des puissances | Guerre froide, équilibre de la terreur |
Ordre bipolaire et démocratie
| Modèle | Mécanismes | Caractéristiques |
|---|
| Bipolaire | Deux superpuissances, équilibre de la terreur | Guerre froide, parité militaire |
| Démocratique | Mobilisation sociale, médiatisation | Débats publics, mouvements écologistes |
⚠️ Pièges & Confusions Fréquentes
- Confusion entre ordre impérial et ordre par l'équilibre, qui sont deux formes distinctes.
- Mélanger les caractéristiques de la guerre asymétrique avec celles de la guerre conventionnelle.
- Confondre souveraineté nationale et souveraineté partagée dans la mondialisation.
- Oublier que la puissance inclut la diplomatie et l'influence, pas seulement la force militaire.
- Confusion entre border (frontière physique) et boundary (limite juridique).
- Ignorer la crise du droit international face au désordre mondial.
- Confondre les acteurs principaux des relations internationales, en surestimant le rôle des ONG ou des entreprises.
✅ Checklist Examen
- Identifier les formes classiques de l’ordre international.
- Comprendre la nature de l’ordre bipolaire durant la Guerre froide.
- Analyser le rôle de la démocratie dans l’ordre mondial.
- Expliquer le monde contemporain déstructuré et clivé.
- Distinguer border et boundary en géopolitique.
- Évaluer les différentes dimensions de la puissance.
- Décrire les mécanismes de la diplomatie moderne.
- Connaître les dates clés du contenu.
Crée tes propres fiches de révision
Importe ton cours et l'IA génère fiches, QCM et flashcards en 30 secondes.
Générateur de fiches