📋 Plan du Cours
- Dynamique de groupe
- Diagnostic participatif
- Posture professionnelle
- Organisation d'interventions
- Posture éducative
- Techniques participatives
- Gestion des groupes
- Évaluation et ajustements
- Communication en santé
- Utilisation du jeu en prévention
📖 1. Dynamique de groupe
🔑 Notions clés & Définitions
- Abrami (date non précisée) : une équipe est un “groupe de personnes interagissant afin de se donner ou d’accomplir une cible commune, laquelle implique une répartition de tâches et la convergence des efforts des membres de l’équipe”.
- Zahia Kessar (date non précisée) : la dynamique de groupe est un “processus relationnel qui se produit dans un groupe restreint et qui fait du groupe une totalité dynamique”.
- Importance de la dynamique de groupe : elle joue un rôle crucial dans la coordination et l’assurance collective, en favorisant la cohésion et la réalisation des objectifs communs.
📝 Points essentiels
- La définition d’Abrami met en avant l’interaction, la répartition des tâches et la cible commune comme éléments fondamentaux d’une équipe. Elle souligne que la réussite repose sur la convergence des efforts.
- La dynamique selon Zahia Kessar insiste sur le processus relationnel, qui se construit dans un groupe restreint, permettant au groupe de devenir une “totalité dynamique”, c’est-à-dire une entité cohérente et interdépendante.
- La taille du groupe influence directement la dynamique : des groupes de 4 favorisent une interaction directe, facilitant la communication et la coordination.
- La dynamique de groupe impacte aussi la gestion des émotions et l’implication individuelle : un groupe bien équilibré peut réduire les tensions, encourager la participation et renforcer l’engagement de chaque membre.
- La coordination et la confiance collective s’améliorent lorsque la dynamique est positive, ce qui est essentiel pour la réussite d’interventions éducatives ou professionnelles.
💡 À retenir
La dynamique de groupe, en tant que processus relationnel dans un groupe restreint, est essentielle pour assurer la cohésion, la coordination et l’implication individuelle, influençant directement la réussite collective.
📖 2. Diagnostic participatif
🔑 Notions clés & Définitions
- Modèle PRECEDE-PROCEED : approche méthodologique permettant de partir des besoins observés pour identifier les comportements et leurs déterminants, afin d’orienter une intervention éducative ciblée (d’après le contexte du projet).
- Diversité des points de vue, expériences et compétences : principe selon lequel l’intégration de différentes perspectives enrichit l’élaboration du diagnostic, permettant une compréhension plus globale et pertinente des besoins du public cible.
- Croisement des regards : démarche consistant à faire intervenir plusieurs intervenants ou membres du groupe pour analyser ensemble les besoins, favorisant une compréhension collective et nuancée.
- Choix du public cible : sélection basée sur la construction identitaire et la vulnérabilité, notamment chez les adolescents de 3ème, pour adapter l’intervention à leurs spécificités développementales.
- Réflexion sur le vocabulaire (usage vs mésusage) : analyse du choix terminologique pour favoriser l’adhésion, en privilégiant un langage positif (« usage ») plutôt que problématique (« mésusage »), afin d’instaurer un climat d’échange constructif.
📝 Points essentiels
- La méthode PRECEDE-PROCEED est pertinente pour élaborer un diagnostic basé sur l’observation des besoins, en intégrant la participation de plusieurs acteurs pour croiser leurs regards et enrichir la compréhension (d’après le contexte du projet).
- La diversité des points de vue, expériences et compétences est essentielle pour une analyse complète, permettant d’obtenir une compréhension globale des besoins du public cible, notamment en croisant les perspectives pour éviter les biais.
- Le choix du public cible, ici les adolescents de 3ème, repose sur leur étape de construction identitaire et leur vulnérabilité, ce qui justifie la focalisation sur cette tranche d’âge pour une intervention adaptée.
- La réflexion sur le vocabulaire, notamment l’utilisation du terme « usage » plutôt que « mésusage », vise à favoriser l’adhésion des jeunes en évitant une approche trop négative ou stigmatisante, ce qui facilite leur engagement dans la démarche.
- La dynamique de groupe, en favorisant la participation de plusieurs intervenants et en croisant les regards, permet d’enrichir le diagnostic et d’assurer une compréhension plus fine des besoins.
💡 À retenir
Le diagnostic participatif, basé sur le modèle PRECEDE-PROCEED, s’appuie sur la diversité des points de vue et la croisée des regards pour élaborer une compréhension globale des besoins, en choisissant un public vulnérable et en utilisant un vocabulaire adapté pour favoriser l’adhésion.
📖 3. Posture professionnelle
🔑 Notions clés & Définitions
- Maîtrise du sujet : capacité à connaître en profondeur le contenu abordé, permettant d’assurer une intervention crédible et rassurante lors du premier contact, comme souligné par Maela Paul (2012) dans l’approche de l’accompagnement professionnel.
- Affirmation lors du premier contact : posture consistant à se positionner avec confiance et clarté dès la première interaction, afin d’établir une relation de confiance et de crédibilité, essentielle pour limiter les débordements et instaurer un cadre sécurisé.
- Impact du positionnement professionnel : influence directe sur la mise en confiance des interlocuteurs et la qualité de la coordination, en favorisant une relation égalitaire et une symétrie qui renforcent la confiance mutuelle.
- Nécessité d’un positionnement affirmé : pour limiter les débordements, il est crucial que le professionnel adopte une posture claire, affirmée, et capable de gérer les dynamiques relationnelles, comme le souligne la référence à la posture éducative (voir section 5).
- Relation égalitaire et symétrie : principe selon lequel le professionnel doit instaurer une relation basée sur l’égalité et la réciprocité, favorisant la confiance, la participation active et la co-construction des savoirs.
📝 Points essentiels
- La maîtrise du sujet et l’affirmation lors du premier contact sont fondamentales pour rassurer et instaurer une relation de confiance, comme illustré par l’expérience lors de l’entretien avec l’infirmière scolaire.
- Le positionnement professionnel influence la dynamique de groupe, la gestion des débordements et la crédibilité perçue par les interlocuteurs. Un positionnement affirmé permet de mieux gérer les situations difficiles et de maintenir un cadre propice à l’apprentissage.
- La relation égalitaire et la symétrie sont des leviers pour instaurer un climat de confiance, essentiel pour la participation et la réflexion des élèves ou des partenaires.
- Le développement des compétences professionnelles, notamment l’adaptabilité, l’esprit critique, et la gestion des dynamiques relationnelles, est crucial pour renforcer cette posture et assurer une intervention efficace.
💡 À retenir
Une posture professionnelle affirmée, basée sur la maîtrise du sujet et une relation égalitaire, est essentielle pour instaurer la confiance, limiter les débordements et favoriser une dynamique de groupe constructive.
📖 4. Organisation d'interventions
🔑 Notions clés & Définitions
- Organisation et anticipation matérielle : Mise en place d’outils concrets (étiquettes, jetons, supports) pour faciliter la préparation et la fluidité de l’intervention, en assurant que tout le matériel nécessaire soit prêt et accessible (voir aussi "Supports d’activité" dans la démarche).
- Rotation des rôles : Pratique consistant à faire changer les fonctions de chaque participant lors d’une intervention (ex : introduction, gestion des jetons), afin de renforcer la polyvalence, l’adaptabilité et la compréhension des différentes tâches (voir Cairn.info, s.d.).
- Variation des binômes : Changement systématique des partenaires lors des activités pour favoriser l’adaptation à différents profils, encourager la collaboration et développer la capacité d’ajustement social et professionnel.
- Gestion de l’espace (arc de cercle) : Organisation spatiale où les élèves sont disposés en arc de cercle, permettant de rompre la barrière institutionnelle et de favoriser la proximité, la communication et la participation active (voir Cairn.info, s.d.).
📝 Points essentiels
- La planification matérielle (étiquettes prédécoupées, supports à proximité, jetons organisés) est essentielle pour assurer la fluidité de la mise en œuvre et éviter les pertes de temps.
- La rotation des rôles permet à chaque intervenant d’expérimenter différentes fonctions, renforçant leur capacité d’adaptation et leur confiance en soi, tout en favorisant une meilleure compréhension des dynamiques de groupe.
- La variation des binômes favorise l’inclusion et l’engagement de tous, tout en permettant aux participants de s’adapter à des méthodes de travail variées, ce qui est crucial pour l’apprentissage et la cohésion du groupe.
- La gestion de l’espace en arc de cercle contribue à réduire la distance hiérarchique et à instaurer un climat de confiance, facilitant ainsi la participation et la communication spontanée.
- La planification selon les objectifs éducatifs doit guider l’organisation matérielle et spatiale pour garantir la cohérence et la pertinence de l’intervention (voir "Planification des interventions").
💡 À retenir
L’organisation matérielle, la rotation des rôles, la variation des binômes et la gestion de l’espace sont des leviers essentiels pour optimiser la mise en œuvre, renforcer l’adaptabilité des intervenants et favoriser un climat d’échange dynamique lors des interventions éducatives.
📖 5. Posture éducative
🔑 Notions clés & Définitions
- Posture socio-constructiviste : Approche éducative qui considère les élèves comme acteurs de leur apprentissage, favorisant la co-construction des savoirs par l’interaction et l’échange (voir section 10).
- Mobilisation des ressources et connaissances des élèves : Processus consistant à utiliser et valoriser les savoirs, expériences et ressources que les élèves apportent pour construire collectivement les savoirs (voir section 10).
- Techniques relationnelles : Ensemble d’attitudes et d’outils favorisant un climat de confiance, tels que l’écoute active, le non-jugement, la reformulation et la valorisation, pour accompagner l’apprentissage et l’expression des élèves (voir section 10).
- Adaptation du vocabulaire : Ajustement du langage utilisé par l’enseignant ou le professionnel pour qu’il corresponde au niveau de compréhension des élèves, facilitant ainsi leur engagement et leur apprentissage (voir section 10).
- Développement des compétences psychosociales par prise de conscience : Processus visant à faire prendre conscience aux élèves de leurs comportements, émotions et ressources, afin de favoriser leur autonomie, leur confiance en soi et leur capacité à agir de manière protectrice (voir section 10).
📝 Points essentiels
- La posture éducative socio-constructiviste repose sur la participation active des élèves, en leur faisant considérer comme des acteurs de leur apprentissage, ce qui favorise leur engagement et leur autonomie (voir section 10).
- La mobilisation des ressources et connaissances des élèves permet de créer un espace d’échange où chaque élève contribue à la construction collective des savoirs, renforçant ainsi leur implication et leur confiance (voir section 10).
- Les techniques relationnelles telles que l’écoute active, le non-jugement, la reformulation et la valorisation sont essentielles pour instaurer un climat de confiance, encourager la parole et faciliter la réflexion (voir section 10).
- L’adaptation du vocabulaire au niveau de compréhension des élèves est une démarche clé pour rendre les messages accessibles, favoriser l’adhésion et éviter les malentendus (voir section 10).
- La prise de conscience, en lien avec le développement des compétences psychosociales, vise à faire évoluer les représentations et comportements des élèves, en leur permettant d’identifier leurs ressources et risques, pour agir de manière plus protectrice (voir section 10).
💡 À retenir
La posture éducative socio-constructiviste privilégie l’implication active des élèves, la co-construction des savoirs, et l’utilisation de techniques relationnelles adaptées pour favoriser leur autonomie, leur confiance et leur développement psychosocial.
📖 6. Techniques participatives
🔑 Notions clés & Définitions
- Ludopédagogie : Techniques d’animation utilisant des activités ludiques pour favoriser la prise de conscience, détacher les élèves de la crainte de la mauvaise réponse, encourager la posture active et la réflexion à partir des connaissances des élèves (Cairn.info).
- Utilisation du jeu : Méthode pédagogique qui intègre des activités ludiques pour stimuler l’engagement, la réflexion et la co-construction des savoirs, tout en réduisant la peur de l’erreur.
- Contrat SCHEM : Cadre établi pour instaurer un climat de confiance et de sécurité lors des activités ludiques, garantissant le respect des règles, la confidentialité et la participation volontaire (voir section 10).
- Brise-glace : Outil ou activité courte destiné à instaurer une dynamique de groupe, favoriser la participation, la confiance et la communication entre les membres, notamment en début d’intervention.
- Posture active : Approche pédagogique qui encourage les élèves à être acteurs de leur apprentissage, à s’impliquer dans les activités et à réfléchir à partir de leurs propres connaissances, plutôt que de recevoir passivement l’information (Cairn.info).
- Dynamique de groupe : Processus relationnel au sein d’un groupe restreint, qui fait de celui-ci une totalité dynamique, favorisant la cohésion, la participation et l’engagement collectif (Zahia Kessar).
📝 Points essentiels
- La ludopédagogie repose sur l’utilisation d’activités ludiques pour détacher les élèves de la peur de la "mauvaise réponse", favorisant ainsi leur implication active et leur réflexion (Cairn.info).
- La mise en place du contrat SCHEM permet de créer un cadre sécurisant, essentiel pour la confiance et la confidentialité lors des activités ludiques, facilitant la participation volontaire et le respect mutuel.
- La dynamique de groupe, selon Zahia Kessar, est un processus relationnel qui se construit dans un groupe restreint, permettant d’enrichir la compréhension collective et de renforcer la cohésion (voir section 1).
- Les brise-glace sont des activités courtes et simples qui permettent d’instaurer une atmosphère de confiance, de favoriser la participation et de lancer la dynamique de groupe dès le début de l’intervention.
- La posture active, encouragée par la ludopédagogie, implique que les élèves deviennent acteurs de leur apprentissage, ce qui stimule leur engagement, leur réflexion et leur autonomie.
- La rotation des rôles et la variation des activités, comme l’utilisation de jeux ou d’outils participatifs, renforcent l’adaptabilité, la motivation et la capacité à gérer ses émotions en situation d’apprentissage (voir section 5).
💡 À retenir
La ludopédagogie, en intégrant le jeu et des activités ludiques encadrées par le contrat SCHEM, favorise une posture active des élèves, renforce la dynamique de groupe et crée un environnement propice à la réflexion, à la confiance et à l’engagement collectif.
📖 7. Gestion des groupes
🔑 Notions clés & Définitions
- Recadrage : Intervention visant à recentrer le groupe ou un individu pour limiter les débordements verbaux ou comportementaux, en affirmant les règles ou en redirigeant l’attention (voir gestion des comportements verbaux et paraverbaux).
- Observation et retours entre pairs : Pratique d’hétéro-évaluation où les membres du groupe s’observent mutuellement et donnent des feedbacks constructifs pour améliorer la dynamique collective et individualisée (voir gestion des interactions spontanées).
- Gestion des comportements verbaux et paraverbaux : Modération des expressions verbales (rire, paroles) et paraverbales (regards, écoute passive) pour maintenir un climat propice à la prise de parole et à la sécurité psychologique (voir création d’un climat de confiance).
📝 Points essentiels
- La dynamique de groupe, selon Zahia Kessar (date), est un processus relationnel dans un groupe restreint qui crée une totalité dynamique, essentielle pour la cohésion et l’efficacité des interventions.
- Le recadrage doit être affirmé et adapté pour limiter les débordements, notamment en situation d’interactions spontanées ou de comportements inappropriés, afin de préserver la sécurité et la confiance du groupe.
- L’observation et les retours entre pairs favorisent une auto-évaluation constructive, permettant à chaque membre d’ajuster ses comportements et de renforcer la cohésion du groupe.
- La gestion des comportements verbaux et paraverbaux, comme le rire ou l’écoute passive, doit être maîtrisée pour éviter la dispersion ou la perte de concentration, tout en maintenant un climat de confiance.
- La création d’un climat de confiance, par des techniques telles que la posture égalitaire et la gestion de l’espace (ex : arc de cercle), facilite la prise de parole et la participation active des élèves.
💡 À retenir
Une gestion efficace des groupes repose sur le recadrage affirmé, l’observation mutuelle et la maîtrise des comportements verbaux et paraverbaux, afin de favoriser un climat de confiance propice à la participation et à l’apprentissage.
📖 8. Évaluation et ajustements
🔑 Notions clés & Définitions
- Analyse des retours des élèves : Processus de recueillir et d’interpréter les réactions, commentaires et perceptions des élèves après une intervention, afin de mesurer si les objectifs ont été atteints et d’identifier les points à améliorer.
- Réajustement du discours : Modification du contenu, du ton ou de la manière de communiquer en fonction des connaissances, du niveau de compréhension et des réactions des élèves, pour optimiser l’efficacité de l’intervention.
- Adaptation des supports pédagogiques : Modification ou sélection de ressources, activités ou outils en fonction de leur pertinence, de leur compréhension par les élèves et de leur capacité à favoriser l’apprentissage.
- Évaluation post-intervention : Analyse systématique des résultats et des impacts d’une intervention éducative après sa réalisation, pour ajuster les pratiques futures et améliorer la qualité de l’accompagnement.
- Identification des axes d’amélioration : Processus de repérage des éléments à perfectionner, tels que le respect du contrat ou les modalités de vote individuel, pour renforcer l’efficacité et la cohérence des interventions éducatives.
📝 Points essentiels
- La démarche d’évaluation repose sur une analyse réflexive, permettant de mesurer si les objectifs éducatifs ont été atteints, en s’appuyant notamment sur les retours des élèves et les observations des intervenants.
- Le réajustement du discours doit être basé sur l’évaluation des connaissances et des réactions des élèves, afin de garantir une communication adaptée et compréhensible.
- L’adaptation des supports pédagogiques est essentielle pour maintenir la pertinence des activités, notamment en tenant compte de l’hétérogénéité du groupe et des retours qualitatifs.
- La mise en œuvre d’un système d’évaluation post-intervention permet d’identifier les points faibles, comme le non-respect du contrat ou des modalités de vote, pour ajuster les pratiques et renforcer la cohérence des actions futures.
- La gestion des axes d’amélioration doit être continue, intégrant des ajustements concrets pour optimiser l’engagement, la participation et la compréhension des élèves.
💡 À retenir
L’évaluation post-intervention, combinée à l’analyse des retours et à l’adaptation des supports, constitue une étape clé pour ajuster efficacement les pratiques éducatives et garantir l’atteinte des objectifs.
📖 9. Communication en santé
🔑 Notions clés & Définitions
- Vocabulaire adapté : Utilisation d’un langage compréhensible et accessible pour le public cible, afin de favoriser l’adhésion et la compréhension du message (voir section 10).
- Transmission d’un message clair et accessible : Processus de communication visant à délivrer une information compréhensible, précise et adaptée au niveau de connaissance du public, pour maximiser l’impact de la prévention (voir section 10).
- Relation égalitaire et symétrie : Approche relationnelle où le professionnel et le patient ou public sont sur un pied d’égalité, favorisant la confiance, la coopération et la participation active (voir section 3).
- Techniques relationnelles : Méthodes telles que l’écoute active, la reformulation, la valorisation, qui permettent d’instaurer un climat de confiance et de favoriser une communication efficace (voir section 3).
- Gestion du débit et rythme de parole : Contrôle conscient de la vitesse et de l’intonation lors de la parole pour assurer la compréhension, éviter la surcharge cognitive et favoriser l’écoute (voir section 10).
📝 Points essentiels
- La communication en santé doit s’adapter au niveau de compréhension du public pour garantir une meilleure adhésion aux messages de prévention, en utilisant un vocabulaire simple et pertinent (voir section 10).
- La transmission d’un message clair et accessible repose sur une formulation précise, évitant le jargon technique ou trop complexe, pour que le public puisse s’approprier l’information (voir section 10).
- La relation égalitaire et la symétrie dans la communication sont fondamentales pour instaurer un climat de confiance, notamment dans le cadre des techniques relationnelles, permettant aux individus de se sentir respectés et écoutés (voir section 3).
- Les techniques relationnelles, telles que l’écoute active ou la reformulation, facilitent la compréhension mutuelle et renforcent la relation de confiance, essentielle pour une communication en santé efficace (voir section 3).
- La gestion du débit et du rythme de parole doit être maîtrisée pour éviter la surcharge d’informations, favoriser la compréhension et permettre au public de poser des questions ou d’exprimer ses difficultés (voir section 10).
💡 À retenir
Une communication efficace en santé repose sur l’adaptation du vocabulaire, la clarté du message, une relation égalitaire et l’utilisation de techniques relationnelles, tout en maîtrisant le débit de parole pour garantir l’adhésion et la compréhension du public.
📖 10. Utilisation du jeu en prévention
🔑 Notions clés & Définitions
- Jeu comme support pour susciter l’engagement et la réflexion : Utiliser des activités ludiques pour motiver les participants, favoriser leur implication active et encourager une réflexion approfondie (voir notions de ludopédagogie).
- Activités ludiques permettant d’explorer et questionner sans crainte : Méthodes basées sur le jeu qui offrent un espace sécurisé pour expérimenter, poser des questions et exprimer des idées sans peur du jugement, facilitant ainsi l’apprentissage et la prise de conscience.
- Importance du cadre (contrat SCHEM) pour garantir le respect et la confidentialité : Mise en place d’un cadre structurant, comme le contrat SCHEM, afin d’assurer le respect des règles, la confidentialité et la confiance lors des activités ludiques (voir section 6).
- Utilisation du jeu en prévention pour favoriser la co-construction des savoirs et la pensée critique : Emploi du jeu pour encourager les participants à construire collectivement leurs connaissances, à analyser leurs pratiques et à développer leur esprit critique dans un contexte éducatif.
- Utilisation du jeu en prévention (voir section 6) : Approche pédagogique qui intègre le jeu pour rendre l’apprentissage plus dynamique, interactif et pertinent, en particulier dans le cadre de la prévention en santé.
📝 Points essentiels
- Le jeu est un outil privilégié pour engager et motiver les jeunes dans une démarche éducative, en leur permettant d’explorer des sujets sensibles ou complexes sans crainte (voir Cairn).
- La mise en place d’un cadre clair, notamment par le biais du contrat SCHEM, est essentielle pour garantir la confidentialité, le respect mutuel et la sécurité psychologique lors des activités ludiques (voir section 6).
- Les activités ludiques facilitent la co-construction des savoirs, en permettant aux participants de partager leurs expériences, d’échanger et de réfléchir collectivement, ce qui stimule la pensée critique.
- La pédagogie par le jeu favorise une posture active, responsabilise les participants et contribue à leur prise de conscience, notamment dans les actions de prévention en santé.
- La dynamique de groupe et la confiance instaurée par le jeu permettent de dépasser les résistances et d’ouvrir un espace d’expression libre et sincère.
💡 À retenir
L’utilisation du jeu en prévention constitue un levier puissant pour engager, responsabiliser et faire réfléchir les participants dans un cadre sécurisé, favorisant la co-construction des savoirs et le développement de la pensée critique.
📊 Tableaux de Synthèse
| Thème | Notions clés | Approche / Auteur | Points essentiels | Objectifs |
|---|
| Dynamique de groupe | Interaction, cohésion, confiance | Abrami, Zahia Kessar | La dynamique favorise la coordination, la gestion des émotions, l’implication | Assurer cohésion et implication pour la réussite collective |
| Diagnostic participatif | Diversité, croisement des regards, vocabulaire | Modèle PRECEDE-PROCEED | Analyse globale, inclusion des perspectives, vocabulaire positif | Comprendre les besoins, favoriser l’adhésion |
| Posture professionnelle | Maîtrise, affirmation, relation égalitaire | Maela Paul | Confiance, gestion des dynamiques, cadre sécurisé | Instaurer confiance et crédibilité |
| Organisation d'interventions | Préparation, rotation, variation | Cairn.info | Flexibilité, adaptation, fluidité | Optimiser la conduite de l’intervention |
⚠️ Pièges & Confusions Fréquentes
- Confondre la définition d’Abrami et celle de Zahia Kessar sur la dynamique de groupe.
- Sous-estimer l’impact de la taille du groupe sur la dynamique (favoriser groupes restreints).
- Utiliser un vocabulaire stigmatisant (« mésusage ») au lieu de « usage » lors du diagnostic.
- Négliger l’importance de la posture affirmée pour gérer les débordements ou situations difficiles.
- Confondre la maîtrise du sujet avec la simple connaissance factuelle, sans capacité à rassurer ou à établir une relation de confiance.
- Omettre la rotation des rôles lors d’une organisation d’intervention, limitant la polyvalence.
- Ignorer la nécessité d’anticiper le matériel et la logistique pour une intervention fluide.
- Confondre la relation égalitaire avec une relation d’indifférence ou d’égalité formelle sans engagement.
✅ Checklist Examen
- Connaître la définition d’Abrami sur la dynamique de groupe.
- Maîtriser la conception de Zahia Kessar sur la dynamique relationnelle dans un groupe restreint.
- Expliquer l’impact de la taille du groupe sur la dynamique.
- Identifier les éléments clés de la posture professionnelle selon Maela Paul.
- Définir la notion de relation égalitaire et son importance dans la posture professionnelle.
- Connaître le modèle PRECEDE-PROCEED pour le diagnostic participatif.
- Savoir comment croiser les points de vue et diversifier les perspectives dans un diagnostic.
- Comprendre l’intérêt de choisir un vocabulaire positif (« usage ») pour favoriser l’adhésion.
- Décrire les outils d’organisation et d’anticipation matérielle lors d’une intervention.
- Expliquer la pratique de rotation des rôles et ses bénéfices.
- Identifier les techniques pour varier les binômes et favoriser la collaboration.
- Connaître les principes de la gestion des groupes et de la communication en santé.
- Maîtriser l’utilisation du jeu en prévention comme technique participative.
- Savoir évaluer et ajuster une intervention en fonction des retours et des résultats.
- Connaître les références clés : Abrami, Zahia Kessar, Maela Paul, Cairn.info, le modèle PRECEDE-PROCEED.
Crée tes propres fiches de révision
Importe ton cours et l'IA génère fiches, QCM et flashcards en 30 secondes.
Générateur de fiches