Filtre de sélection
Broadbent (1958) : mécanisme qui intervient après le stockage à court terme, sélectionnant une seule information à traiter à la fois, en raison de la capacité limitée du canal de traitement.
Registres sensoriels
Broadbent (1958) : récepteurs périphériques où l’information sensorielle est enregistrée simultanément dans plusieurs modalités, avant d’être transférée vers le stockage à court terme.
Stockage à court terme
Broadbent (1958) : étape où les informations sensorielles sont brièvement maintenues, juste avant l’intervention du filtre de sélection.
Traitement séquentiel
Broadbent (1958) : principe selon lequel l’information est traitée une à une, dans un ordre précis, avec un traitement limité à un seul élément à la fois.
Canal de traitement limité
Broadbent (1958) : capacité restreinte du système de traitement, qui ne permet pas de traiter simultanément plusieurs flux d’informations.
Contrôle de sortie
Broadbent (1958) : étape permettant de transformer l’information traitée en réponse ou comportement observable, avec possibilité de retraiter des événements passés.
Le modèle postule un traitement séquentiel de l’information, où celle-ci entre d’abord dans des registres sensoriels, puis passe dans un stockage à court terme. Un filtre de sélection intervient après ce stockage, sélectionnant un seul élément à la fois pour le traitement, en raison de la capacité limitée du canal de traitement. Les autres informations non sélectionnées ne sont pas traitées immédiatement, mais sont conservées temporairement dans le stockage à court terme. Ce filtre intervient juste après le stockage, permettant de protéger le système contre la surcharge en limitant le traitement à une seule information à la fois. Le traitement de l’information se fait dans un ordre séquentiel, avec un contrôle de sortie qui transforme l’information traitée en réponse ou comportement, tout en laissant la possibilité de retraiter des événements passés. Ce modèle, issu d’une approche structuraliste, décrit la structure par laquelle l’information transite dans le système attentionnel.
Le modèle de Broadbent conceptualise l’attention comme un système séquentiel limité par un filtre précoce, qui sélectionne une seule information à la fois pour le traitement, protégeant ainsi le système contre la surcharge.
Écoute dichotique : Technique expérimentale où deux messages différents sont présentés simultanément, un dans chaque oreille. Elle permet d’étudier la sélection attentionnelle en isolant l’attention portée à un message spécifique.
Commutateur attentionnel : Concept selon lequel l’attention peut passer d’un message à un autre, permettant de comparer ou de traiter sélectivement différentes sources d’information. Il suggère une capacité à changer rapidement de focus entre deux stimuli.
Caractéristiques physiques du stimulus : Attributs mesurables du stimulus, tels que la voix, l’intensité ou la fréquence, qui sont utilisés pour orienter la sélection attentionnelle dans ce paradigme. La sélection repose principalement sur ces caractéristiques.
Oreille attentive : Oreille dans laquelle le sujet doit concentrer son attention pour traiter le message. La reconnaissance et la compréhension du contenu s’y produisent de manière privilégiée.
Oreille inattentionnelle : Oreille à laquelle le sujet doit ignorer le message. Cependant, des caractéristiques physiques ou certains mots peuvent être détectés même dans cette oreille, remettant en question la nature du filtrage.
Effet cocktail party : Phénomène où une personne peut reconnaître son prénom ou des mots importants dans un message présenté dans l’oreille inattentionnelle, illustrant la capacité à percevoir certains stimuli significatifs malgré l’inattention.
Le paradigme consiste à présenter simultanément deux messages différents dans chaque oreille. Les sujets doivent se concentrer sur un seul message dans l’oreille attentive, en ignorant l’autre dans l’oreille inattentionnelle. Cependant, ils reconnaissent des caractéristiques physiques du message inattentionnel, comme le sexe de la voix, mais pas son contenu sémantique. La sélection attentionnelle repose donc principalement sur ces caractéristiques physiques plutôt que sur le sens du message. La reconnaissance du prénom dans l’oreille inattentionnelle remet en question l’idée d’un filtre strictement précoce, qui ne laisserait passer que les stimuli physiques. Ces résultats ont conduit à proposer un modèle d’atténuateur, où l’information n’est pas totalement filtrée mais atténuée, permettant une certaine reconnaissance de stimuli significatifs, comme le prénom. La théorie de l’atténuateur de Treisman (1960) illustre cette idée : même lorsque le message devient incompréhensible dans l’oreille attentive, certains éléments du message inattentionnel peuvent être traités, notamment si ils ont une valeur particulière ou une signification personnelle. Cela montre que le traitement ne se limite pas à une sélection basée uniquement sur des caractéristiques physiques, mais implique aussi une comparaison avec la mémoire à long terme.
L’expérimentation démontre que la sélection attentionnelle ne repose pas uniquement sur un filtre strictement précoce basé sur les caractéristiques physiques, mais inclut aussi un mécanisme d’atténuation permettant la reconnaissance de stimuli significatifs, même dans l’oreille inattentionnelle. Ce qui remet en question la vision d’un filtre totalement sélectif et suggère une interaction plus complexe entre perception physique et traitement sémantique.
Atténuateur
AUTEUR (date) : dispositif qui réduit l’intensité des stimuli non sélectionnés sans les exclure totalement, permettant leur traitement partiel.
Unités du dictionnaire
Représentations internes activées lors de la reconnaissance d’un stimulus. Certaines unités sont liées à des stimuli importants (ex : prénom, mots à forte charge affective) et possèdent un seuil d’activation plus bas, facilitant leur reconnaissance même en cas d’atténuation.
Seuil d’activation
Niveau minimal d’information nécessaire pour activer une unité du dictionnaire. Les stimuli importants ont un seuil plus bas, ce qui leur permet d’être reconnus même lorsqu’ils sont atténués.
Hiérarchie du traitement linguistique
Processus structuré en plusieurs étapes, allant de l’analyse des indices physiques jusqu’au traitement sémantique, permettant une reconnaissance progressive du message.
Biais perceptif
Préactivation d’unités de traitement liées à un mot attendu, basée sur les connaissances en mémoire, même si cette attente est inconsciente, facilitant la reconnaissance du stimulus attendu.
Traitement intermédiaire
Étapes du traitement qui interviennent après l’analyse physique, telles que la configuration syllabique, l’analyse syntaxique, grammaticale, jusqu’au traitement sémantique.
Le filtre atténue l’intensité des stimuli non sélectionnés sans les exclure totalement, ce qui permet à certains stimuli importants, comme un prénom ou un mot à forte charge affective, d’être reconnus même lorsqu’ils sont atténués. Ces stimuli possèdent un seuil d’activation plus bas, nécessitant moins d’informations pour être activés. Par exemple, un mot émotionnel ou un juron, en raison de leur charge affective, sont plus facilement reconnus. La reconnaissance d’un stimulus repose sur l’activation d’une unité du dictionnaire, qui peut se produire même avec une entrée atténuée. La hiérarchie du traitement linguistique va des indices physiques à l’accès au sens, en passant par la configuration syllabique, l’analyse syntaxique et grammaticale. Lorsqu’il y a surcharge du système, le traitement peut s’interrompre à des étapes superficielles, sans accès au sens. L’attente d’un mot particulier introduit un biais perceptif, en préactivant les unités associées dans la mémoire, ce qui facilite la reconnaissance du stimulus attendu avec moins d’informations. Cependant, le fonctionnement précis de l’atténuateur reste mal compris, notamment dans l’explication de l’absence d’attention portée à l’information non sélectionnée.
L’attention fonctionne comme un mécanisme d’atténuation progressif, permettant un traitement partiel des stimuli non focalisés, en facilitant la reconnaissance de stimuli importants même lorsqu’ils sont peu ou mal traités.
Filtre tardif
Deutsch & Deutsch (1963) : Modèle selon lequel toute l’information sensorielle est traitée jusqu’au niveau sémantique, la sélection attentionnelle intervenant juste avant la réponse, en fonction de la pertinence de l’information pour produire une réponse.
Traitement sémantique complet
Processus où l’ensemble des stimuli sensoriels est analysé jusqu’à leur signification, sans filtrage préalable, permettant une compréhension approfondie avant toute sélection.
Sélection avant réponse
Principe selon lequel la décision de quelle information sera utilisée pour répondre se fait à la toute fin du traitement, juste avant la production de la réponse, et non lors du traitement initial.
Traitement parallèle
Concept selon lequel toutes les informations sensorielle entrantes sont traitées simultanément à chaque étape, sans filtrage précoce, permettant un traitement exhaustif.
Conscience sélective
Idée que, malgré un traitement complet, seule une partie des informations traitées atteint la conscience et influence la réponse, la sélection intervenant tardivement.
Toute l’information sensorielle est traitée jusqu’au niveau sémantique, ce qui signifie qu’aucun filtrage initial ne limite la quantité d’informations analysées. La sélection attentionnelle intervient très tard, juste avant la réponse, en choisissant parmi les messages traités ceux qui sont jugés les plus pertinents pour produire une réponse adaptée. Ce processus repose sur un traitement parallèle complet, où toutes les stimulations sont analysées simultanément, mais seules celles considérées comme importantes par l’attention accèdent à la conscience et à l’action. Ce modèle s’oppose aux filtres précoces en postulant que la sélection n’est pas effectuée lors du traitement initial, mais à un stade avancé, après une analyse sémantique exhaustive. La théorie du filtre mouvant précise que cette sélection est dynamique, évoluant à chaque étape en fonction de la pertinence attribuée aux stimuli, qui peut changer au fil du traitement. La chaîne de traitement permet ainsi à plusieurs stimuli d’être analysés simultanément, avec une élimination progressive des moins pertinents, jusqu’à ce qu’un ou deux stimuli atteignent la conscience pour générer une réponse.
Le modèle du filtre tardif conçoit l’attention comme une sélection basée sur la pertinence, opérant après un traitement complet et parallèle de toutes les informations sensorielles, ce qui permet une analyse sémantique approfondie avant la décision de réponse.
Filtre mouvant : Concept selon lequel la sélection de l’information n’est pas fixée à un seul stade du traitement, mais évolue de manière dynamique tout au long du processus. La capacité limitée du système cognitif impose une restriction dans le traitement simultané de toutes les informations sensorielles, ce qui nécessite une sélection progressive.
Valeur de pertinence : Critère attribué à chaque stimulus, déterminant son importance ou sa priorité dans le traitement. Cette valeur peut changer au cours du traitement, influençant la progression de la sélection.
Sélection progressive : Processus par lequel l’information est filtrée étape par étape, en fonction de sa pertinence, plutôt que par un filtre unique et fixe. Seules quelques informations atteignent la conscience en fin de traitement.
Évolution dynamique de la sélection : La sélection de l’information n’est pas statique, mais se modifie en fonction de l’évolution de la pertinence des stimuli, permettant une adaptation continue du processus attentionnel.
La sélection de l’information ne se limite pas à un seul stade fixe, mais évolue à chaque étape du traitement. Chaque stimulus reçoit une valeur de pertinence qui peut fluctuer au cours du processus, influençant sa progression dans le traitement. Seules une ou deux informations parviennent à la fin du traitement pour donner lieu à une réponse consciente, illustrant une transition vers des conceptions plus dynamiques de l’attention. Ce modèle marque ainsi une rupture avec les modèles classiques en proposant une sélection attentionnelle qui s’adapte en permanence à la pertinence évolutive des stimuli.
La sélection attentionnelle est un processus dynamique et progressif, où la pertinence des stimuli guide leur traitement successif jusqu’à la conscience, remettant en question l’idée d’un filtre fixe et immuable.
Traitement automatique
AUTEUR inconnu (date) : processus de traitement de l’information qui se déroule sans effort conscient, de manière involontaire et rapide.
Inconscient
AUTEUR inconnu (date) : caractéristique d’un traitement qui se produit sans que l’individu en ait conscience, permettant une gestion efficace des informations sans intervention volontaire.
Sans charge cognitive
AUTEUR inconnu (date) : situation où le traitement de l’information ne sollicite pas les ressources attentionnelles conscientes, évitant ainsi la surcharge mentale.
Traitement sensoriel
AUTEUR inconnu (date) : étape initiale où les stimuli provenant de l’environnement sont perçus et analysés de façon automatique et inconsciente.
Activation mnésique
AUTEUR inconnu (date) : processus par lequel les représentations mentales ou souvenirs sont activés sans effort conscient, facilitant la reconnaissance ou la récupération d’informations.
Le traitement sensoriel initial est automatique et inconscient, permettant la perception rapide et efficace des stimuli sans intervention volontaire. Il facilite l’activation des représentations mnésiques, c’est-à-dire la mise en marche des souvenirs ou connaissances stockés, sans nécessiter de charge cognitive. Grâce à ce traitement automatique, un grand nombre d’informations peuvent être traitées simultanément, ce qui optimise la gestion de l’environnement sensoriel. Ce processus précède les étapes attentionnelles plus contrôlées, qui requièrent une mobilisation consciente des ressources mentales. En somme, il s’agit d’un traitement initial qui offre une large prise d’informations sans effort conscient, permettant au système cognitif de se préparer à des traitements plus complexes si nécessaire.
Il existe un traitement initial automatique qui permet une large prise d’informations sans effort conscient, facilitant la perception et l’activation des représentations mnésiques sans surcharge cognitive.
Traitement contrôlé
Charge cognitive
AUTEUR inconnu : niveau d’effort mental requis pour traiter une tâche, dépendant de la difficulté intrinsèque de la tâche et de la capacité disponible.
Attention volontaire
AUTEUR inconnu : capacité à diriger consciemment ses ressources attentionnelles vers une tâche ou un stimulus précis, en opposition à l’attention involontaire.
Ressources limitées
AUTEUR inconnu : capacité cognitive finie qui doit être répartie entre différentes tâches ou stimuli, ce qui peut entraîner une surcharge ou une interférence.
Contrôle exécutif
AUTEUR inconnu : ensemble de processus cognitifs permettant de gérer, planifier et réguler l’exécution de tâches complexes, notamment par la mobilisation de l’attention volontaire.
Le traitement contrôlé nécessite une attention volontaire, ce qui implique une mobilisation consciente de ressources cognitives limitées. Il est associé à un contrôle exécutif, qui permet de gérer efficacement des tâches complexes ou nouvelles en orientant l’attention de manière délibérée. Contrairement au traitement automatique, qui est inconscient et rapide, le traitement contrôlé est conscient, lent et sensible à la surcharge attentionnelle ou aux interférences. La surcharge peut survenir lorsque la demande en ressources dépasse la capacité disponible, ou lorsque l’attention est détournée vers d’autres activités, ce qui peut entraîner un échec de la tâche. La capacité à traiter plusieurs tâches simultanément dépend donc de la gestion efficace de ces ressources limitées, sous le contrôle de l’attention volontaire.
L’attention volontaire joue un rôle central dans la gestion consciente et limitée des ressources cognitives, permettant de contrôler le traitement des tâches complexes tout en étant vulnérable à la surcharge et aux interférences.
Le goulot d’étranglement désigne une étape où la capacité de traitement est limitée, ce qui oblige à une sélection de l’information. Tous les modèles classiques reconnaissent cette existence, mais diffèrent quant à son emplacement précis dans le processus cognitif. Il empêche la conscience simultanée de toutes les informations sensorielles, ce qui signifie que le système ne peut traiter qu’une partie de l’information à un moment donné. Cette limitation constitue la base conceptuelle des modèles en filtre attentionnel, qui expliquent comment l’attention permet de sélectionner l’information pertinente face à cette contrainte.
Le système cognitif possède une capacité limitée qui impose une étape critique de traitement, nécessitant une sélection attentionnelle obligatoire. Ce goulot d’étranglement est à la base des mécanismes de filtrage attentionnel, empêchant la conscience simultanée de toutes les informations sensorielles.
Ressources attentionnelles
Posner et Boies (1971) : système d'alerte permettant de répondre aux stimuli de l’environnement grâce à une vigilance optimale.
Parasuraman (1998) : ressource limitée, pouvant entraîner une diminution des performances si le nombre d’informations à traiter augmente.
Charge attentionnelle
Paradigme de la double tâche
Temps de réaction
Capacité partagée
Le paradigme de la double tâche sert à mesurer la consommation des ressources attentionnelles par une tâche principale. Lorsqu’une personne doit réaliser deux tâches simultanément, l’allongement du temps de réaction à la tâche secondaire indique une surcharge des ressources attentionnelles disponibles. En effet, ces ressources sont limitées et doivent être partagées entre les différentes tâches. La gestion de cette répartition influence directement la performance cognitive globale, car une surcharge entraîne une dégradation des performances. La capacité partagée des ressources attentionnelles illustre que, face à plusieurs tâches, la performance dépend de la façon dont ces ressources sont allouées, ce qui peut conduire à une interférence proactive ou à une automatisation progressive des réponses, réduisant la consommation de ressources pour certaines tâches. La charge attentionnelle, quant à elle, reflète le degré de sollicitation de ces ressources, plus elle est élevée, plus la performance est impactée. Le temps de réaction, indicateur clé dans ces expérimentations, augmente lorsque la charge attentionnelle dépasse la capacité disponible, révélant ainsi la limite de la capacité partagée.
Les ressources attentionnelles sont limitées et partagées entre plusieurs tâches, ce qui influence la performance globale ; leur gestion simultanée illustre la capacité limitée de notre système attentionnel.
| Critère | Modèle de Broadbent | Paradigme écoute dichotique | Théorie de l’atténuateur |
|---|---|---|---|
| Année de référence | 1958 | 1960 | Non précisé |
| Type de traitement | Filtre précoce, traitement séquentiel | Sélection basée sur caractéristiques physiques | Atténuation, reconnaissance partielle |
| Capacité du système | Limité, un seul flux traité à la fois | Sélection sur caractéristiques physiques | Permet reconnaissance même en atténuation |
| Nature du filtre | Strict, élimine stimuli non sélectionnés | Atténuateur, réduit mais ne supprime pas | Atténuateur, réduit l’intensité sans exclure |
| Reconnaissance de stimuli | Limitée, surtout si non sélectionné | Peut reconnaître stimuli significatifs même inattentionnels | Reconnaissance facilitée pour stimuli importants (prénom, mots chargés émotionnellement) |
| Principaux concepts | Registres sensoriels, stockage à court terme, filtre, traitement séquentiel | Oreille attentive/inattentionnelle, effet cocktail party, caractéristiques physiques | Seuil d’activation, unités du dictionnaire, hiérarchie du traitement linguistique |
Teste tes connaissances sur Modèles et mécanismes de l'attention avec 9 questions à choix multiples et corrections détaillées.
1. Comment organiser une expérience pour tester la prédiction du modèle de Broadbent sur la sélection attentionnelle?
2. Quand la théorie de l’atténuateur de Treisman a-t-elle été publiée ou établie ?
Mémorisez les concepts clés de Modèles et mécanismes de l'attention avec 18 flashcards interactives.
Modèle de Broadbent — rôle ?
Filtre précoce limitant le traitement à un seul flux.
Paradigme écoute dichotique — principe ?
Présenter deux messages simultanément, un dans chaque oreille.
Théorie de l’atténuateur — mécanisme ?
Réduit l’intensité des stimuli non sélectionnés, sans les exclure.
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