📋 Plan du Cours
- Composants cellulaires
- Neurones et glies
- Organisation du SN
- Système nerveux central
- Hémisphères cérébraux
- Lobes du cerveau
- Aires corticales
- Fonctions sensorielles
- Fonctions motrices
- Aires associatives
📖 1. Composants cellulaires
🔑 Notions clés & Définitions
- Neurone : unité de base du système nerveux spécialisée dans la transmission des signaux électro-chimiques, permettant la communication entre différentes parties du corps et du cerveau. (source : Maud Frot, 2023)
- Structure du neurone : composée du corps cellulaire, des dendrites (qui reçoivent l'information) et de l'axone (qui transmet l'information). Ces éléments assurent la réception, l'intégration, la conduction et la transmission des signaux. (source : Maud Frot, 2023)
- Types de neurones : selon leur fonction, on distingue les neurones sensoriels (afférents, transmettent l'information de la périphérie vers le SNC), les neurones moteurs (efférents, transmettent du SNC vers les muscles) et les interneurones (qui relient les neurones entre eux). (source : Maud Frot, 2023)
- Cellules de soutien (névroglie ou cellules gliales) : cellules qui maintiennent le bon fonctionnement des neurones, assurant leur environnement chimique, leur isolation (myéline), et participant à la régulation et à la défense. (source : Maud Frot, 2023)
- Myéline : enveloppe lipidique déposée par certaines cellules gliales (oligodendrocytes dans le SNC, cellules de Schwann dans le SNP) autour de certains axones, augmentant la vitesse de conduction des signaux nerveux. (source : Maud Frot, 2023)
📝 Points essentiels
- Le neurone est la cellule fondamentale du système nerveux, capable de transmettre des signaux électro-chimiques grâce à ses structures spécialisées.
- La structure du neurone comprend le corps cellulaire, les dendrites (entrée de l'information) et l'axone (sortie de l'information). La morphologie varie selon la fonction et la distance à parcourir.
- Les neurones se divisent en trois grands types : sensoriels (transmettent l'information de la périphérie vers le cerveau), moteurs (du cerveau vers la périphérie), et interneurones (interconnectent les neurones).
- Les cellules gliales jouent un rôle de soutien, notamment dans la régulation de l'environnement chimique, la myélinisation (pour accélérer la conduction), et la défense contre les débris (microglie).
- La myéline, déposée par les oligodendrocytes ou les cellules de Schwann, augmente la vitesse de transmission des signaux nerveux, essentielle pour la rapidité des réponses. (source : Maud Frot, 2023)
💡 À retenir
Le neurone, avec sa structure spécialisée, constitue l'unité de base du système nerveux, permettant la transmission rapide et précise des signaux, soutenu par les cellules gliales qui assurent son environnement et sa protection.
📖 2. Neurones et glies
🔑 Notions clés & Définitions
- Névroglie : cellules de soutien du système nerveux, assurant le maintien, la protection et le bon fonctionnement des neurones (source : Maud Frot).
- Astrocytes : types de cellules gliales impliquées dans le support physique, le transport de nutriments et la régulation de l’environnement chimique autour des neurones (source : Maud Frot).
- Oligodendrocytes : cellules gliales responsables de la myélinisation dans le système nerveux central (SNC), déposant une gaine lipidique autour des axones pour accélérer la conduction nerveuse (source : Maud Frot).
- Cellules de Schwann : cellules gliales du système nerveux périphérique (SNP) qui myélinisent les axones, favorisant une conduction rapide de l’influx nerveux (source : Maud Frot).
- Microglie : cellules de soutien du SNC ayant pour rôle l’élimination des débris et résidus neuronaux, notamment en cas de lésions ou de pathologies (source : Maud Frot).
- Rôle de la myéline : augmentation de la vitesse de conduction de l’influx nerveux le long de l’axone, essentielle pour une transmission efficace de l’information (source : Maud Frot).
📝 Points essentiels
- La névroglie représente un ensemble de cellules gliales, 10 fois plus nombreuses que les neurones, avec des fonctions de soutien, de protection et de régulation de l’environnement neuronal (source : Maud Frot).
- Les astrocytes jouent un rôle clé dans le maintien de l’homéostasie chimique et le transport de nutriments vers les neurones, participant aussi à la réparation tissulaire (source : Maud Frot).
- La myélinisation, assurée par les oligodendrocytes dans le SNC et les cellules de Schwann dans le SNP, est cruciale pour la vitesse de conduction nerveuse, permettant une transmission rapide des signaux (source : Maud Frot).
- La microglie intervient dans la défense immunitaire du cerveau, en éliminant notamment les débris cellulaires et en étant impliquée dans le développement de pathologies telles que la sclérose en plaques ou la maladie d’Alzheimer (source : Maud Frot).
- L’implication des cellules gliales dans les pathologies neurologiques est de plus en plus reconnue, notamment leur rôle dans la progression de maladies comme la sclérose en plaques ou Alzheimer, et leur potentiel dans la régénérescence neuronale (source : Maud Frot).
💡 À retenir
Les cellules gliales, ou névroglie, sont essentielles au soutien, à la protection et à la régulation du système nerveux, jouant un rôle clé dans la conduction nerveuse et la pathologie neurologique.
📖 3. Organisation du SN
🔑 Notions clés & Définitions
- Système nerveux central (SNC) : Partie du système nerveux composée du cerveau et de la moelle épinière, protégée par le crâne, la colonne vertébrale et les méninges, et responsable de la perception, de la pensée, du contrôle moteur et des fonctions cognitives (voir section 4).
- Système nerveux périphérique (SNP) : Ensemble des nerfs et cellules nerveuses situés en dehors du SNC, assurant la détection, la reconnaissance, la décision et l'exécution des actions (voir section 4).
- Système nerveux somatique : Sous-ensemble du SNP qui contrôle volontairement la perception sensorielle et les mouvements volontaires des muscles squelettiques, via les nerfs spinaux et crâniens (voir section 9).
- Système nerveux végétatif/autonome : Partie du SNP régulant les fonctions involontaires des organes internes, comprenant le système nerveux sympathique (activation en cas de stress ou effort) et parasympathique (ralentissement et conservation d’énergie) (voir section 10).
- Fonctions générales du système nerveux : Incluent la détection des stimuli, la reconnaissance de l’environnement, la prise de décision et l’exécution des réponses motrices ou physiologiques (voir section 3).
📝 Points essentiels
- Le système nerveux est divisé en deux grandes parties : le SNC, qui comprend le cerveau et la moelle épinière, et le SNP, qui inclut tous les nerfs hors du SNC.
- La subdivision du SNP en système somatique et végétatif permet de distinguer les actions volontaires (perception, mouvement) des actions involontaires (régulation des organes internes).
- La protection du SNC repose sur le crâne, la colonne vertébrale, les méninges et le liquide céphalo-rachidien, assurant une défense contre les chocs et une nutrition optimale (voir section 4).
- Les fonctions du système nerveux sont fondamentales pour l’adaptation de l’organisme : détection de stimuli, reconnaissance, prise de décision et exécution (voir section 3).
- La distinction entre le système nerveux central et périphérique permet de comprendre leur rôle complémentaire dans la gestion de l’organisme.
💡 À retenir
Le système nerveux, divisé en central et périphérique, coordonne la détection, la reconnaissance, la décision et l’action, en intégrant à la fois les fonctions volontaires et involontaires pour assurer l’homéostasie et la réponse adaptative de l’organisme.
📖 4. Système nerveux central
🔑 Notions clés & Définitions
Protection du système nerveux central : ensemble des structures assurant la protection du cerveau et de la moelle épinière, comprenant le cuir chevelu, l’os crânien et les méninges (dure-mère, arachnoïde, pie-mère).
Méninges : membranes enveloppant le cerveau et la moelle épinière, constituées de trois couches successives : dure-mère (externe, résistante), arachnoïde (intermédiaire, fine), pie-mère (interne, adhérente au tissu nerveux).
Structure du système ventriculaire : réseau de cavités remplies de liquide céphalo-rachidien (LCR) dans le cerveau, comprenant les ventricules latéraux, le troisième ventricule, le quatrième ventricule, assurant la protection, la nutrition et la régulation de la pression intracrânienne.
Rôle du liquide céphalo-rachidien : liquide clair entourant le cerveau et la moelle épinière, permettant leur protection contre les chocs, leur nutrition, et la régulation de l’environnement chimique.
Vascularisation du SNC : apport en nutriments et oxygène via un réseau dense de vaisseaux sanguins, notamment les artères carotides et vertébrales, essentiel au fonctionnement des neurones et cellules gliales.
Anatomie générale du cerveau et moelle épinière : le cerveau, organe principal de perception, pensée, action et contrôle des fonctions cognitives, est divisé en hémisphères, lobes, cortex, et est relié à la moelle épinière, qui transmet les influx nerveux entre le cerveau et le reste du corps.
📝 Points essentiels
- La protection du SNC repose principalement sur le cuir chevelu, l’os crânien et les méninges, qui forment une barrière physique contre les traumatismes et infections (méningite : inflammation des méninges par un virus ou une bactérie).
- Le système ventriculaire, composé de cavités remplies de liquide céphalo-rachidien, joue un rôle crucial dans la protection contre les chocs, la nutrition et la régulation de la pression intracrânienne.
- La vascularisation du SNC est très dense pour assurer un apport constant en nutriments et oxygène, indispensable au métabolisme élevé des neurones.
- Le cerveau, pesant environ 1,3 kg, est organisé en deux hémisphères reliés par le corps calleux, avec une surface plissée (gyri et sulci) pour augmenter la surface corticale.
- La moelle épinière, protégée par la colonne vertébrale et les méninges, constitue la voie principale de transmission des influx nerveux entre le cerveau et le corps, tout en participant à certains réflexes.
💡 À retenir
La protection du SNC repose sur un ensemble de structures anatomiques et membranaires, dont le système ventriculaire et le liquide céphalo-rachidien jouent un rôle clé dans la protection, la nutrition et la régulation de l’environnement neuronal, essentiel au bon fonctionnement du cerveau et de la moelle épinière.
📖 5. Hémisphères cérébraux
🔑 Notions clés & Définitions
- Organisation des hémisphères cérébraux : Organisation anatomique du cerveau en deux moitiés, droit et gauche, reliées par le corps calleux, permettant la communication inter-hémisphérique (voir source).
- Latéralisation fonctionnelle : Répartition asymétrique des fonctions entre les deux hémisphères, notamment le langage et la préférence manuelle pour l'hémisphère gauche, et les émotions, attention, visuo-spatial pour l'hémisphère droit (voir source).
- Contrôle moteur et sensoriel croisé : Mécanisme par lequel chaque hémisphère contrôle le côté opposé du corps, via des fibres nerveuses croisées (voir source).
- Absence de dominance stricte : Concept selon lequel aucun hémisphère n'est exclusivement responsable d'une fonction, grâce aux connexions inter-hémisphériques et à la plasticité cérébrale (voir source).
- Importance des connexions inter-hémisphériques : Rôle du corps calleux dans la communication entre les deux hémisphères, permettant la coordination et la compensation fonctionnelle (voir source).
📝 Points essentiels
- Le cerveau est divisé en deux hémisphères, droit et gauche, réunis par le corps calleux, un réseau de fibres qui facilite leur communication (voir source).
- La latéralisation fonctionnelle n’est pas absolue : certaines fonctions, comme le langage, sont majoritairement localisées dans l’hémisphère gauche, mais cela peut varier selon les individus et les circonstances (voir source).
- Le contrôle moteur et sensoriel est croisé : l’hémisphère gauche contrôle le côté droit du corps, et vice versa (voir source).
- Il n’existe pas de dominance cérébrale stricte, car chaque fonction peut mobiliser les deux hémisphères, notamment grâce aux connexions inter-hémisphériques (voir source).
- La plasticité cérébrale permet à un hémisphère de compenser une lésion de l’autre, illustrant l’absence d’une dominance exclusive (voir source).
💡 À retenir
Les hémisphères cérébraux, reliés par le corps calleux, présentent une organisation asymétrique fonctionnelle, mais sans dominance stricte, grâce à leur communication et à leur plasticité.
📖 6. Lobes du cerveau
🔑 Notions clés & Définitions
- Division des hémisphères en quatre lobes : Organisation anatomique du cerveau en frontal, pariétal, temporal et occipital, permettant de localiser les fonctions spécifiques à chaque région.
- Sillon de Sylvius (latéral) : Sillon majeur séparant le lobe temporal du lobe frontal et pariétal, essentiel pour l’identification des régions corticales.
- Sillon de Rolando (central) : Sillon principal séparant le lobe frontal du lobe pariétal, associé à la localisation des aires motrices et sensorielles.
- Identification des sillons majeurs : Sillons importants (Sylvius, Rolando, inter-hémisphérique) qui structurent la surface corticale et facilitent la localisation des fonctions corticales.
- Fonctions associées aux lobes : Le lobe frontal est notamment impliqué dans les fonctions exécutives, la planification et le contrôle moteur (voir section 8).
📝 Points essentiels
- La division en quatre lobes permet une organisation fonctionnelle précise, chaque lobe étant associé à des fonctions spécifiques (ex : le frontal pour les fonctions exécutives).
- Les sillons majeurs, notamment le sillon de Sylvius et le sillon de Rolando, jouent un rôle clé dans la délimitation des régions corticales et la localisation des aires sensorielles et motrices (voir section 7).
- La surface corticale est découpée en régions ou aires, dont les principales sont les aires sensorielles (ex : cortex visuel dans l’occipital) et les aires associatives (voir section 8).
- La latéralisation fonctionnelle montre que chaque hémisphère contrôle le côté opposé du corps, avec une spécialisation pour certaines fonctions (ex : langage à gauche, visuo-spatial à droite).
- Le lobe frontal est notamment associé aux fonctions exécutives, telles que la planification, la prise de décision et le contrôle moteur.
💡 À retenir
Les quatre lobes du cerveau, délimités par des sillons majeurs, structurent la surface corticale et sous-tendent des fonctions spécifiques, essentielles pour la perception, la cognition et le contrôle moteur.
📖 7. Aires corticales
🔑 Notions clés & Définitions
- Aires corticales : modules fonctionnels du cortex cérébral, responsables de la réception, de l’analyse et du traitement spécifique des informations sensorielles ou motrices, répartis dans différents lobes (voir aussi "les régions ou cortex").
- Aire visuelle : région située dans le lobe occipital, spécialisée dans la réception et l’analyse des informations visuelles.
- Aire auditive : région localisée dans le lobe temporal, impliquée dans le traitement des stimuli auditifs.
- Aire olfactive : zone située dans le lobe temporal ou frontal, dédiée à la perception des odeurs.
- Aire somesthésique : région dans le lobe pariétal, responsable de la réception et de l’intégration des sensations tactiles, proprioceptives et de la douleur.
- Localisation dans les lobes : chaque aire corticale est généralement située dans un lobe spécifique (ex : occipital pour la vision, temporal pour l’audition, pariétal pour la somesthésie, frontal pour le mouvement et certaines fonctions cognitives).
📝 Points essentiels
- Les aires corticales sont souvent désignées par leur fonction spécifique, comme l’aire visuelle ou auditive, et leur localisation dans les lobes du cerveau.
- Leur rôle principal est la réception et l’analyse des informations sensorielles, permettant la perception consciente et la réponse adaptée.
- La localisation précise de ces aires permet de comprendre comment le cerveau traite différentes modalités sensorielles : par exemple, le cortex occipital gère la vision, tandis que le cortex temporal s’occupe de l’audition.
- La destruction d’une aire sensorielle spécifique peut entraîner une perte ou une altération de la perception correspondante, comme la cécité corticale en cas de destruction du cortex visuel (voir aussi "les aires sensorielles").
- La répartition des fonctions dans le cortex est modulée par la connectivité inter-aires, permettant une intégration complexe des informations sensorielles.
💡 À retenir
Les aires corticales sont des modules spécialisés du cerveau qui assurent la réception, l’analyse et la perception des différentes modalités sensorielles, localisées dans des lobes précis, et essentielles à la construction de notre expérience perceptive.
📖 8. Fonctions sensorielles
🔑 Notions clés & Définitions
- Fonctions sensorielles : processus par lesquels le système nerveux reçoit et traite les informations provenant des récepteurs sensoriels via des aires corticales spécifiques, permettant la perception (voir "la perception" en référence à la section 3).
- Aires sensorielles : régions du cortex cérébral dédiées à la réception et à l’analyse des stimuli sensoriels, telles que l’aire visuelle dans le lobe occipital, l’aire auditive dans le lobe temporal, l’aire olfactive dans le lobe temporal, et l’aire somesthésique dans le lobe pariétal (voir "aires corticales" en section 7).
- Transmission sensorielle : déplacement des informations des neurones sensoriels périphériques vers le système nerveux central, principalement via des neurones afférents ou sensoriels, permettant la conduction des signaux vers les aires corticales pour traitement (voir "Transmission des informations sensorielles").
- Exemples d’aires sensorielles : régions corticales impliquées dans la vision (aire visuelle), l’audition (aire auditive), l’olfaction (aire olfactive), et la somesthésie (aire somesthésique), essentielles pour la perception sensorielle.
📝 Points essentiels
- Les fonctions sensorielles consistent en la réception des stimuli par des récepteurs spécialisés, leur transmission via des neurones sensoriels vers le SNC, puis leur traitement dans des aires corticales spécifiques (voir "rôle des aires corticales dans la réception et l’analyse des informations sensorielles").
- La transmission des informations sensorielles se fait par des neurones sensoriels afférents, qui acheminent les signaux des récepteurs périphériques vers le cerveau ou la moelle épinière (voir "Transmission des informations sensorielles").
- Les aires sensorielles sont localisées dans différents lobes du cerveau : l’aire visuelle dans le lobe occipital, l’aire auditive dans le lobe temporal, l’aire olfactive dans le lobe temporal, et l’aire somesthésique dans le lobe pariétal (voir "localisation des aires corticales dans différents lobes").
- La perception sensorielle dépend de l’intégration et de l’analyse des stimuli dans ces régions corticales, permettant la reconnaissance consciente des sensations.
💡 À retenir
Les fonctions sensorielles assurent la réception, la transmission et le traitement des stimuli sensoriels dans des aires corticales spécifiques, permettant la perception consciente des différentes modalités sensorielles.
📖 9. Fonctions motrices
🔑 Notions clés & Définitions
- Fonctions motrices : Transmission des commandes motrices du SNC vers les muscles via les neurones moteurs, permettant la réalisation des mouvements volontaires ou involontaires.
- Système nerveux somatique : Partie du système nerveux périphérique responsable du contrôle volontaire des mouvements, en assurant la transmission des commandes du SNC aux muscles squelettiques.
- Nerfs spinaux et crâniens : Voies nerveuses qui impliquent la transmission des commandes motrices du SNC vers les muscles, respectivement situés dans la moelle épinière et dans la tête.
📝 Points essentiels
- La transmission des commandes motrices du SNC vers les muscles s'effectue principalement via les neurones moteurs (voir section 1).
- Le système nerveux somatique joue un rôle central dans le contrôle volontaire des mouvements, en assurant la communication entre le cerveau, la moelle épinière, et les muscles squelettiques.
- Les nerfs spinaux (issus de la moelle épinière) et nerfs crâniens (issus du cerveau) sont essentiels dans la motricité, en véhiculant les commandes du SNC vers les muscles périphériques.
- La motricité implique une coordination précise entre le cerveau, la moelle épinière, et ces nerfs, pour exécuter des mouvements complexes ou simples.
- La fonction motrice est aussi modulée par l'intégration des informations sensorielles, notamment dans le contrôle des mouvements volontaires (voir section 4).
💡 À retenir
Les fonctions motrices consistent en la transmission des commandes du SNC vers les muscles via les neurones moteurs, principalement orchestrée par le système nerveux somatique, avec une implication cruciale des nerfs spinaux et crâniens dans la motricité.
📖 10. Aires associatives
🔑 Notions clés & Définitions
- Aires associatives : régions corticales du cerveau qui intègrent plusieurs types d’informations sensorielles, motrices et cognitives, permettant la réalisation de fonctions complexes (voir section 7).
- Rôle des aires associatives : impliquées dans des opérations cognitives supérieures telles que le langage, la mémoire, l’attention, la planification et la prise de décision (voir section 6).
- Connexions inter-hémisphériques et inter-lobaires : réseaux de fibres, notamment via le corps calleux, qui assurent la communication entre différentes régions corticales et hémisphères, essentielles pour la coordination des fonctions cognitives complexes (voir section 5).
📝 Points essentiels
- Les aires associatives constituent plus de 75% du cortex et sont réparties dans différents lobes, participant à des opérations complexes du traitement de l’information (voir section 6).
- Elles reçoivent et analysent des informations provenant de diverses régions sensorielles et motrices, permettant la synthèse nécessaire aux fonctions cognitives de haut niveau (voir section 6).
- Les principales régions associatives du langage incluent l’aire de Broca (lobe frontal) et l’aire de Wernicke (lobe temporal), dont les lésions entraînent des formes d’aphasie spécifiques (voir section 6).
- La communication entre ces régions, via des connexions inter-hémisphériques et inter-lobaires, est cruciale pour la cohérence et la coordination des fonctions cognitives (voir section 5).
- La localisation et la spécialisation de ces aires varient selon les individus, mais leur intégration est fondamentale pour la réalisation des opérations cognitives complexes (voir section 6).
💡 À retenir
Les aires associatives corticales jouent un rôle central dans la réalisation des fonctions cognitives supérieures, grâce à leur capacité d’intégration d’informations diverses et à leurs connexions inter-hémisphériques et inter-lobaires.
📊 Tableaux de Synthèse
| Critères | Neurones | Cellules Gliales (Névroglie) | Auteur / Référence |
|---|
| Fonction principale | Transmission des signaux électro-chimiques | Soutien, protection, régulation environnementale | Maud Frot, 2023 |
| Nombre | Environ 86 milliards (estimé) | 10 fois plus nombreux que les neurones | Maud Frot, 2023 |
| Composition | Corps cellulaire, dendrites, axone | Astrocytes, oligodendrocytes, cellules de Schwann, microglie | Maud Frot, 2023 |
| Myélinisation | Axones myélinisés par oligodendrocytes (SNC) ou cellules de Schwann (SNP) | Cellules responsables de la myélinisation | Maud Frot, 2023 |
| Rôle | Transmission rapide des signaux | Maintien, défense, régulation de l’environnement neuronal | Maud Frot, 2023 |
| Organisation du Système Nerveux | Composants clés | Fonctions principales | Auteur / Référence |
|---|
| SNC | Cerveau, moelle épinière | Perception, cognition, contrôle moteur | Maud Frot, 2023 |
| SNP | Nerfs crâniens, spinaux, ganglions | Transmission des stimuli, exécution des réponses | Maud Frot, 2023 |
| Syst. somatique | Volontaire : muscles squelettiques, perception sensorielle | Contrôle volontaire, perception consciente | Maud Frot, 2023 |
| Syst. autonome (végétatif) | Organes internes, régulation involontaire | Contrôle des fonctions involontaires (cardiaque, digestif) | Maud Frot, 2023 |
⚠️ Pièges & Confusions Fréquentes
- Confondre neurone et cellule gliale : les neurones transmettent l'information, les glies soutiennent et protègent.
- Mauvaise association entre types de cellules gliales et leur localisation : astrocytes (SNC), cellules de Schwann (SNP), oligodendrocytes (SNC).
- Confusion entre myéline et gaine protectrice : la myéline augmente la vitesse de conduction, pas simplement une protection.
- Oublier que les interneurones relient principalement les neurones dans le SNC, pas dans le SNP.
- Confondre le rôle du système nerveux somatique (volontaire) et autonome (involontaire).
- Confusion entre le SNC (cerveau, moelle) et le SNP (nerfs, ganglions).
- Sous-estimer l'importance des cellules gliales dans les pathologies neurologiques (ex : sclérose en plaques).
✅ Checklist Examen
- Connaître la définition de Perroux sur la croissance économique et ses implications.
- Identifier la structure et la fonction du neurone selon Maud Frot, 2023.
- Savoir distinguer les trois types de neurones : sensoriels, moteurs, interneurones.
- Expliquer le rôle des cellules gliales, notamment les astrocytes, oligodendrocytes, cellules de Schwann et microglie.
- Comprendre le processus de myélinisation et ses acteurs dans le SNC et le SNP.
- Distinguer le système nerveux central du système nerveux périphérique.
- Connaître la subdivision du SNP en système somatique et végétatif, et leurs fonctions.
- Identifier les principales protections du SNC : méninges, liquide céphalo-rachidien, crâne, colonne vertébrale.
- Maîtriser la localisation et les fonctions principales des hémisphères cérébraux.
- Connaître les lobes du cerveau et leurs fonctions associées.
- Identifier les aires corticales principales : motrice, sensorielle, associative.
- Savoir décrire les fonctions sensorielles et motrices associées aux différentes aires corticales.
- Connaître les fonctions des aires associatives dans l’intégration des informations.
- Revoir la classification des lobes et leur rôle dans la cognition et le comportement.
- Vérifier la maîtrise du vocabulaire spécifique : neurone, glie, myéline, interneurone, astrocyte, oligodendrocyte, microglie.
- Relire la distinction entre les fonctions volontaire et involontaire du système nerveux.