📋 Plan du Cours
- Samaritain et Pharisiens
- Armaguédon et Manne
- Messie
- Brouhaha, Ramdam et Charivari
- Capharnaüm
- Démon, Satan et Géhenne
- Les Antonomases et Figures Typiques
- Benjamin, Mathusalem et Goliath
- Judas, Jérémie et Hypocrite
- Bible, Septante et Vulgate
- Les Fêtes (Pâque, Pentecôte, Noël)
- Exode et Profane
📖 1. Samaritain et Pharisiens
🔑 Notions clés & Définitions
- II - Évolution dans l'ancienne langue : Une phase où le terme désignait les habitants de Samarie, perçus comme des parias par les Judéens en raison de leur syncrétisme religieux mêlant judaïsme et paganisme.
- III - Le français moderne : Une étape où le terme s'est sécularisé pour désigner une personne charitable et dévouée, qui aide son prochain de manière désintéressée.
- Paradigme sémantique (synonymes) : Un ensemble de mots proches en sens tels que bienfaiteur, altruiste et secoureur, qui expriment l'idée d'une aide désintéressée et bienveillante.
- Samaritain : Un terme issu du nom hébreu Shomronim désignant les habitants de Samarie, considérés comme des parias par les Judéens, qui a évolué pour désigner une personne charitable et dévouée, notamment grâce à la parabole du Bon Samaritain dans l'Évangile de Luc.
- IV - Sens contextuel : Dans la phrase "Ne l'écoute pas, c'est un pur pharisien", pharisien signifie ‘faux dévot’.
📝 Points essentiels
- Le terme 'Samaritain' vient du nom hébreu Shomronim désignant les habitants de Samarie, considérés comme parias par les Judéens.
- Le mot 'Samaritain' a évolué pour désigner une personne charitable et dévouée, notamment grâce à la parabole du Bon Samaritain dans l'Évangile de Luc.
- Le mot prend une tournure morale grâce à la parabole du "Bon Samaritain" (Évangile de Luc).
- Provient du nom propre hébreu Shomronim, désignant les habitants de Samarie (capitale d'Israël avant -721).
💡 À retenir
Le terme 'Samaritain' vient du nom hébreu Shomronim désignant les habitants de Samarie, considérés comme parias par les Judéens.
📖 2. Armaguédon et Manne
🔑 Notions clés & Définitions
- Armaguédon : Un terme biblique désignant le lieu de la bataille finale, devenu un symbole de conflit destructeur ou de catastrophe globale dans le langage moderne.
📝 Points essentiels
- La 'Manne' est une nourriture miraculeuse mentionnée dans la Bible, dont le nom vient d'une exclamation hébraïque signifiant 'qu'est-ce que c'est ?'.
- Armaguédon désigne le lieu symbolique de la bataille finale entre le Bien et le Mal dans l'Apocalypse, issu de l'hébreu Har Megido.
💡 À retenir
Des toponymes bibliques comme Armaguédon deviennent des symboles universels de fin du monde ou de conflit ultime.
📖 3. Messie
🔑 Notions clés & Définitions
- Messie : Figure biblique désignant le sauveur attendu par le peuple juif, considéré par les chrétiens comme Jésus, porteur du titre de 'Christ'.
📝 Points essentiels
- Le Messie est une figure biblique attendue comme sauveur et roi, concept central dans la tradition juive et chrétienne.
- Le terme 'Prophète' désigne un porte-parole de Dieu annonçant un futur conditionnel pour inciter au repentir.
💡 À retenir
Comprendre les figures clés du salut et de la révélation dans la tradition biblique ainsi que leur évolution sémantique dans la langue.
📖 4. Brouhaha, Ramdam et Charivari
🔑 Notions clés & Définitions
- Le français moderne : catégorie de la langue française qui, au XIXe siècle, s’est sécularisée pour désigner un monstre ou un paquebot géant, notamment à partir de 1843 chez Théophile Gautier. Par extension, ce terme a été employé par Thomas Hobbes pour désigner l’État moderne, considéré comme une entité totalitaire. Sur le plan sémantique, il est associé à des paradigmes tels que « monstre » ou « colosse ». Dans un sens contextuel, notamment dans le traité politique évoqué, « le Léviathan » désigne un État totalitaire.
📝 Points essentiels
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Le français moderne : cette catégorie linguistique s’est développée au XIXe siècle, notamment à partir de 1843, pour désigner initialement un monstre ou un paquebot géant. La référence à Théophile Gautier indique que cette évolution s’inscrit dans une période où la langue s’est sécularisée, c’est-à-dire séparée de ses connotations religieuses ou mythologiques initiales. Par la suite, le terme a été utilisé par Thomas Hobbes pour désigner l’État moderne, qu’il considère comme une entité totalitaire. La sémantique du terme inclut des paradigmes tels que « monstre » ou « colosse », soulignant sa connotation de grandeur ou de menace. Dans le contexte précis du traité politique évoqué, « le Léviathan » — qui peut être compris comme une incarnation du « français moderne » — désigne un État totalitaire, une entité qui concentre tous les pouvoirs et impose une domination absolue.
-
IV - Sens contextuel : dans ce contexte précis, le terme « français moderne » ne se limite pas à la langue, mais désigne aussi une figure métaphorique d’un pouvoir ou d’une entité gigantesque et potentiellement oppressante, comme l’État totalitaire.
💡 À retenir
Le « français moderne » désigne une évolution sémantique de la langue française, passant d’un sens lié à des monstres ou des géants à une métaphore pour désigner des entités de grande puissance ou menace, notamment dans un contexte politique où il évoque l’État totalitaire.
📖 5. Capharnaüm
🔑 Notions clés & Définitions
- Capharnaüm : Un toponyme biblique désignant une ville en Galilée où Jésus opéra des guérisons, dont le nom a évolué pour désigner un lieu d'entassement désordonné d'objets et, au XVIIe siècle, une prison ou geôle.
📝 Points essentiels
- Le mot 'capharnaüm' a évolué pour désigner un lieu d'entassement désordonné d'objets, synonyme de bazar ou souk.
- Au XVIIe siècle, 'capharnaüm' a aussi pris le sens de prison ou geôle, un sens curieux et ancien.
💡 À retenir
Le terme 'capharnaüm' illustre comment un nom de lieu biblique a évolué pour devenir une métaphore contemporaine désignant un désordre matériel important.
📖 6. Démon, Satan et Géhenne
🔑 Notions clés & Définitions
📝 Points essentiels
- Le 'Démon' vient du grec daimon, initialement neutre, puis devient synonyme de diable dans le christianisme.
- Satan, issu de l'hébreu Shatan, est l'adversaire ou accusateur dans l'Ancien Testament, distinct du diable.
- La 'Géhenne' est un lieu symbolique d'enfer ou de châtiment dans la tradition biblique.
💡 À retenir
Les figures du mal bibliques comme 'démon', 'Satan' et 'Géhenne' ont été transformées en symboles moraux et religieux dans leur évolution historique.
🔑 Notions clés & Définitions
- Antonomase : Figure de style où un nom propre devient un nom commun ou vice versa, souvent pour désigner une personne ou une chose emblématique. Par exemple, Tartuffe désigne un hypocrite ou faux dévot, issu de la pièce de Molière, et un éponyme est un personnage dont le nom donne lieu à un nom d'œuvre, lieu ou époque.
📝 Points essentiels
- L'antonomase consiste à faire passer un nom propre ou commun pour un symbole ou une figure typique, souvent pour désigner une catégorie ou un archétype.
- Tartuffe est une antonomase parfaite désignant un hypocrite ou faux dévot, issu de la pièce de Molière.
- Un éponyme est un personnage qui donne son nom à une œuvre, un lieu ou une époque, illustrant la transformation d'un nom propre en référence générique.
💡 À retenir
Les noms propres bibliques ou littéraires deviennent des figures typiques dans la langue française, illustrant des archétypes ou des qualités universelles.
📖 8. Benjamin, Mathusalem et Goliath
🔑 Notions clés & Définitions
📝 Points essentiels
- Mathusalem est connu pour sa longévité exceptionnelle dans la Bible, symbole de très grande ancienneté.
- Goliath est le géant philistin ennemi des Hébreux, symbole de force et d'adversaire redoutable.
💡 À retenir
Les personnages bibliques Benjamin, Mathusalem et Goliath incarnent des archétypes humains universels, représentant respectivement la jeunesse ou le dernier-né, la longévité exceptionnelle, et la force ou l'adversité colossale.
📖 9. Judas, Jérémie et Hypocrite
🔑 Notions clés & Définitions
📝 Points essentiels
- Judas est le disciple qui trahit Jésus, symbole de traîtrise.
- Jérémie est un prophète biblique associé aux lamentations et plaintes répétées, d'où le terme 'jérémiade'.
- L'hypocrite vient du grec hypocrités, désignant celui qui joue un rôle, un faux dévot.
💡 À retenir
Les figures bibliques comme Judas, Jérémie et l'hypocrite sont devenues des symboles de comportements humains négatifs, illustrant comment leur image s'est sécularisée pour désigner des traits ou attitudes spécifiques.
📖 10. Bible, Septante et Vulgate
🔑 Notions clés & Définitions
- Bible : Recueil de textes sacrés du judaïsme et du christianisme, composé de 73 livres pour les catholiques, appelé Tanakh par les Juifs.
📝 Points essentiels
- La Bible est le recueil des textes sacrés du judaïsme et du christianisme.
- La Septante est la traduction grecque ancienne de la Bible hébraïque.
- La Vulgate est la traduction latine de la Bible réalisée par saint Jérôme.
💡 À retenir
Les grandes traductions bibliques, comme la Septante et la Vulgate, ont profondément influencé la culture occidentale en façonnant la compréhension et la transmission des textes sacrés.
📖 11. Les Fêtes (Pâque, Pentecôte, Noël)
🔑 Notions clés & Définitions
- I - Étymologie : Étude de l'origine d'un mot, retraçant son évolution depuis ses racines dans d'autres langues ou ses premières attestations, comme pour Pâque, dont l'origine hébraïque pessah signifie 'passage'.
- Pâque : Fête commémorant la traversée de la Mer Rouge par les Hébreux, dont l'origine est l'hébreu pessah, signifiant 'passage', célébrée lors de la Pâque juive et chrétienne.
📝 Points essentiels
- Pâque commémore la libération des Hébreux d'Égypte, en lien avec la traversée de la Mer Rouge.
- Noël, dont l'origine latine 'dies natalis', célèbre la naissance de Jésus-Christ, fête majeure du christianisme.
💡 À retenir
Les fêtes bibliques telles que Pâque, Pentecôte et Noël jouent un rôle central dans la tradition religieuse et culturelle, chacune ayant une origine étymologique et une signification spécifique.
📖 12. Exode et Profane
🔑 Notions clés & Définitions
- Exode : Départ massif d'une population, historiquement le départ des Hébreux d'Égypte vers la Terre promise, désormais utilisé pour désigner tout déplacement important de personnes.
📝 Points essentiels
- Le terme 'Profane' vient du latin profanus, désignant ce qui est en dehors du temple (fanum) et donc non sacré.
- 'Profane' s'oppose à sacré et désigne aussi une personne non initiée ou ignorante dans un domaine.
💡 À retenir
Le terme 'Profane' vient du latin profanus, désignant ce qui est en dehors du temple (fanum) et donc non sacré.
🧩 Compléments de couverture
- Détail source à réviser : 1 : SAMARITAIN I - Étymologie : Mot emprunté. Provient du nom propre hébreu Shomronim, désignant les habitants de Samarie (capitale d'Israël avant -721). II - Évolution dans l'ancienne langue : Dans la langue biblique et (Source: "1 : SAMARITAIN I - Étymologie : Mot emprunté. Provient du nom propre hébreu Shomronim, désignant les habitants de Samarie (capitale d'Israël avant -721). II - Évolution dans l'ancienne langue : Dans la langue biblique et l'ancien français, le mot désigne les habitants de Samarie. Ils pratiquaient un syncrétisme (mélange de judaïsme et de paganisme) et")
- Détail source à réviser : - Étymologie : Mot emprunté. Vient de l'hébreu parush (séparé), passé par le grec pharisaîospuis le latin pharisaeus. II - Évolution dans l'ancienne langue : Désigne initialement les membres d'une secte juive antique trè (Source: "- Étymologie : Mot emprunté. Vient de l'hébreu parush (séparé), passé par le grec pharisaîospuis le latin pharisaeus. II - Évolution dans l'ancienne langue : Désigne initialement les membres d'une secte juive antique très rigoriste sur la loi. Dans le Nouveau Testament, ils sont les principaux adversaires de Jésus, qui les accuse de pratiquer la religion en")
- Détail source à réviser : : Dans le texte de l'Apocalypse de Jean, c'est le lieu symbolique où les rois de la terre se rassemblent pour la bataille finale entre le Bien et le Mal à la fin des temps. III - Le français moderne : Aujourd'hui largeme (Source: ": Dans le texte de l'Apocalypse de Jean, c'est le lieu symbolique où les rois de la terre se rassemblent pour la bataille finale entre le Bien et le Mal à la fin des temps. III - Le français moderne : Aujourd'hui largement sécularisé, le mot désigne un conflit final, destructeur et cataclysmique, ou une catastrophe globale (souvent employé dans la")
- Détail source à réviser : sécularisé pour désigner un avantage inespéré, un don providentiel ou une source de profit abondante et soudaine (ex: une manne financière). Paradigme sémantique (synonymes) : aubaine, providence, bénédiction, pactole. I (Source: "sécularisé pour désigner un avantage inespéré, un don providentiel ou une source de profit abondante et soudaine (ex: une manne financière). Paradigme sémantique (synonymes) : aubaine, providence, bénédiction, pactole. IV - Sens contextuel : Dans l'expression "cette subvention est une véritable manne pour l'association", manne signifie ‘avantage")
- Détail source à réviser : Dans la phrase "le nouveau directeur est attendu comme le messie", messie signifie ‘sauveur providentiel’. CATÉGORIE 1 : Le Bruit, le Tumulte et le Désordre Fiche 6 : TOHU-BOHU I - Étymologie : Mot emprunté à l'hébreu. P (Source: "Dans la phrase "le nouveau directeur est attendu comme le messie", messie signifie ‘sauveur providentiel’. CATÉGORIE 1 : Le Bruit, le Tumulte et le Désordre Fiche 6 : TOHU-BOHU I - Étymologie : Mot emprunté à l'hébreu. Provient de tohu vebohu dans la Genèse, traduit dans la Vulgate par inanis et vacua (la terre était "vide et vague"). II - Évolution dans")
- Détail source à réviser : Fiche 7 : BROUHAHA I - Étymologie : Mot emprunté. Vient probablement de l'hébreu bārukh habbā ("béni soit celui qui vient"), formule prononcée à la synagogue. (Même racine b r k que le mot arabe Baraka = la chance). Par (Source: "Fiche 7 : BROUHAHA I - Étymologie : Mot emprunté. Vient probablement de l'hébreu bārukh habbā ("béni soit celui qui vient"), formule prononcée à la synagogue. (Même racine b r k que le mot arabe Baraka = la chance). Par ethnocentrisme, ceux qui ne comprenaient pas la langue ont déformé la formule. II - Évolution dans l'ancienne langue :Au XVIe")
- Détail source à réviser : le mot désignant le jeûne a glissé vers la fête marquant la rupture du jeûne à la tombée de la nuit. III - Le français moderne : Par glissement (et ethnocentrisme colonial), le mot est devenu le signifiant même du bruit, (Source: "le mot désignant le jeûne a glissé vers la fête marquant la rupture du jeûne à la tombée de la nuit. III - Le français moderne : Par glissement (et ethnocentrisme colonial), le mot est devenu le signifiant même du bruit, désignant un tapage, un grand désordre. Paradigme sémantique : tapage, vacarme, tumulte. IV - Sens contextuel : Les voisins du dessus")
- Détail source à réviser : scientifique est un vrai charabia qui signifie ‘langage incompréhensible’. Fiche 10 : CHARIVARI I - Étymologie : Mot emprunté/déformé. Viendrait du grec Karebaria (Kare = tête), devenu caribaria, signifiant le "mal de tê (Source: "scientifique est un vrai charabia qui signifie ‘langage incompréhensible’. Fiche 10 : CHARIVARI I - Étymologie : Mot emprunté/déformé. Viendrait du grec Karebaria (Kare = tête), devenu caribaria, signifiant le "mal de tête". II - Évolution dans l'ancienne langue : Apparaît dès le XIVe siècle en français. Désigne primitivement le bruit discordant d'un")
- Détail source à réviser : : Dans l'Évangile de Marc, Jésus guérit dans cette ville. La foule est si dense qu'il faut passer par le toit, créant un grand désordre. Au XVIIe siècle, le mot prend curieusement le sens de "prison" (un trou sale, une g (Source: ": Dans l'Évangile de Marc, Jésus guérit dans cette ville. La foule est si dense qu'il faut passer par le toit, créant un grand désordre. Au XVIIe siècle, le mot prend curieusement le sens de "prison" (un trou sale, une geôle). III - Le français moderne : À partir du XIXe siècle, il prend son sens contemporain et soutenu : un endroit où se trouve un")
- Détail source à réviser : !"). Sécularisé pour désigner des objets : le jeu du diabolo (Proust, 1906) ou le diable (outil de portage, synonyme ancien : éfourceau). Paradigme morphologique : diablerie (XIIIe), diablotin (XVIe), diabolique (savant) (Source: "!"). Sécularisé pour désigner des objets : le jeu du diabolo (Proust, 1906) ou le diable (outil de portage, synonyme ancien : éfourceau). Paradigme morphologique : diablerie (XIIIe), diablotin (XVIe), diabolique (savant), diablement (intensificateur). IV - Sens contextuel : Le livreur utilise un diable qui signifie ‘outil de portage à roulettes’. Fiche")
- Détail source à réviser : démon de la jalousie qui signifie ‘obsession destructrice’. Fiche 14 : SATAN I - Étymologie : Mot emprunté à l'hébreu Shatan (racine exprimant l'hostilité). Passé en arabe sous sheitan. II - Évolution dans l'ancienne lan (Source: "démon de la jalousie qui signifie ‘obsession destructrice’. Fiche 14 : SATAN I - Étymologie : Mot emprunté à l'hébreu Shatan (racine exprimant l'hostilité). Passé en arabe sous sheitan. II - Évolution dans l'ancienne langue : Dans l'Ancien Testament, Satan n'est pas le "Diable" mais simplement l'adversaire/l'accusateur. Sa première apparition en tant que")
- Détail source à réviser : devenu un dépôt d'ordures maudit. Jésus utilise la "Géhenne" dans le Nouveau Testament comme symbole de l'enfer et de la torture par le feu. III - Le français moderne : Le mot se croise phonétiquement avec l'ancien franç (Source: "devenu un dépôt d'ordures maudit. Jésus utilise la "Géhenne" dans le Nouveau Testament comme symbole de l'enfer et de la torture par le feu. III - Le français moderne : Le mot se croise phonétiquement avec l'ancien français gehine (la torture pour obtenir des aveux). Cela donne le verbe gêner (torturer physiquement au XVIe, puis intimider/embarrasser")
- Détail source à réviser : l'État moderne, entité totalitaire. Paradigme sémantique : monstre, colosse. IV - Sens contextuel : Dans ce traité politique, le Léviathan signifie ‘l'État totalitaire’. Fiche 17 : MACCHABÉE I - Étymologie : Mot emprunté (Source: "l'État moderne, entité totalitaire. Paradigme sémantique : monstre, colosse. IV - Sens contextuel : Dans ce traité politique, le Léviathan signifie ‘l'État totalitaire’. Fiche 17 : MACCHABÉE I - Étymologie : Mot emprunté. Nom propre d'une famille juive (Juda Macchabée) menant la révolte contre l'hellénisation forcée au IIe siècle avant notre ère. II")
- Détail source à réviser : et Figures Typiques Fiche 18 : PATRIARCHE I - Étymologie : Mot emprunté. Du grec patriarchès (composé de patria = race/tribu/clan, et archein = commencer/commander). Désigne le chef d'un clan. II - Évolution dans l'ancie (Source: "et Figures Typiques Fiche 18 : PATRIARCHE I - Étymologie : Mot emprunté. Du grec patriarchès (composé de patria = race/tribu/clan, et archein = commencer/commander). Désigne le chef d'un clan. II - Évolution dans l'ancienne langue : Apparaît au XIIe siècle pour désigner les pères de l'humanité biblique (d'Adam jusqu'aux fils de Jacob). À partir")
- Détail source à réviser : signifiant "fils de la droite" (racine y m n = le côté droit, donc le côté favorable/la chance). II - Évolution dans l'ancienne langue : Dans la Genèse, Benjamin est le dernier des 12 fils de Jacob (et de Rachel), et don (Source: "signifiant "fils de la droite" (racine y m n = le côté droit, donc le côté favorable/la chance). II - Évolution dans l'ancienne langue : Dans la Genèse, Benjamin est le dernier des 12 fils de Jacob (et de Rachel), et donc son préféré. III - Le français moderne : Au XVIIIe siècle, le mot est employé par antonomase pour désigner le fils préféré. Au XIXe")
- Détail source à réviser : le domaine viticole, désigne une bouteille de champagne de 6 litres. Paradigme sémantique : ancêtre, antiquité. IV - Sens contextuel : Cette télévision est vieille comme Mathusalem, ce qui signifie ‘extrêmement âgée’. Fi (Source: "le domaine viticole, désigne une bouteille de champagne de 6 litres. Paradigme sémantique : ancêtre, antiquité. IV - Sens contextuel : Cette télévision est vieille comme Mathusalem, ce qui signifie ‘extrêmement âgée’. Fiche 21 : GOLIATH I - Étymologie : Mot emprunté. Nom propre biblique. II - Évolution dans l'ancienne langue :Goliath est le géant")
- Détail source à réviser : le nom de l'un des douze apôtres de Jésus, celui qui le trahit pour trente pièces d'argent et finit par se suicider. III - Le français moderne : Le nom est devenu le symbole même du traître. Au XVIIIe siècle, le mot se s (Source: "le nom de l'un des douze apôtres de Jésus, celui qui le trahit pour trente pièces d'argent et finit par se suicider. III - Le français moderne : Le nom est devenu le symbole même du traître. Au XVIIIe siècle, le mot se sécularise et devient un nom commun pour désigner la petite ouverture (œilleton) dans une porte ou un plancher permettant d'épier à")
- Détail source à réviser : morphologique : jérémiader (Céline), jérémier (frères Goncourt). Paradigme sémantique : lamentation, plainte, gémissement. IV - Sens contextuel : Arrête tes jérémiades qui signifie ‘plaintes répétées et agaçantes’. Fiche (Source: "morphologique : jérémiader (Céline), jérémier (frères Goncourt). Paradigme sémantique : lamentation, plainte, gémissement. IV - Sens contextuel : Arrête tes jérémiades qui signifie ‘plaintes répétées et agaçantes’. Fiche 24 : HYPOCRITE I - Étymologie : Mot emprunté au grec hypocrités (qui interprète). II - Évolution dans l'ancienne langue : En grec")
- Détail source à réviser : Mot emprunté à l'italien tartufo (la truffe, champignon caché sous terre). II - Évolution dans l'ancienne langue : Créé par Molière au XVIIe siècle pour le personnage éponyme de sa pièce, un faux dévot qui s'introduit da (Source: "Mot emprunté à l'italien tartufo (la truffe, champignon caché sous terre). II - Évolution dans l'ancienne langue : Créé par Molière au XVIIe siècle pour le personnage éponyme de sa pièce, un faux dévot qui s'introduit dans une famille pour l'escroquer sous le couvert de la religion (l'idée de ce qui est enfoui/caché comme la truffe). III - Le français")
- Détail source à réviser : roman de Flaubert, ou Shomer pour la colline de Shomron/Samarie). Attention : c'est une erreur fréquente de l'employer pour l'œuvre elle-même.Paradigme sémantique : titulaire, tutélaire. IV - Sens contextuel : Tartuffe e (Source: "roman de Flaubert, ou Shomer pour la colline de Shomron/Samarie). Attention : c'est une erreur fréquente de l'employer pour l'œuvre elle-même.Paradigme sémantique : titulaire, tutélaire. IV - Sens contextuel : Tartuffe est le héros éponyme de la pièce, ce qui signifie ‘qui donne son nom à l'œuvre’. 🗂️ CATÉGORIE 4 : Les Anges, la Pureté et les Miracles")
- Détail source à réviser : de Figaro). Paradigme morphologique : chérubinisme (Léon Bloy). Paradigme sémantique : angelot, bébé, bambin. IV - Sens contextuel : Ce bébé est un vrai chérubin qui signifie ‘enfant d'une grande grâce’. Fiche 28 : SÉRAP (Source: "de Figaro). Paradigme morphologique : chérubinisme (Léon Bloy). Paradigme sémantique : angelot, bébé, bambin. IV - Sens contextuel : Ce bébé est un vrai chérubin qui signifie ‘enfant d'une grande grâce’. Fiche 28 : SÉRAPHIN I - Étymologie : Mot emprunté à la racine sémitique saraph signifiant "brûlant" (séraphim étant le pluriel hébraïque). II -")
- Détail source à réviser : (iranien) pairi-daeza signifiant "enceinte / parc naturel avec animaux", passé au grec paradeisos puis au latin paradisum. S'il était totalement populaire, il aurait donné pareis ou paris. II - Évolution dans l'ancienne (Source: "(iranien) pairi-daeza signifiant "enceinte / parc naturel avec animaux", passé au grec paradeisos puis au latin paradisum. S'il était totalement populaire, il aurait donné pareis ou paris. II - Évolution dans l'ancienne langue : Dès le XIIe siècle, il prend son sens chrétien strict (absent de l'Ancien Testament jusqu'au Livre des Macchabées) pour désigner")
- Détail source à réviser : - Évolution dans l'ancienne langue : Dans la Genèse, c'est d'abord un lieu géographique concret (avec des fleuves connus comme le Tigre et l'Euphrate) et non métaphysique, où Dieu place Adam et Ève (le mythe étiologique) (Source: "- Évolution dans l'ancienne langue : Dans la Genèse, c'est d'abord un lieu géographique concret (avec des fleuves connus comme le Tigre et l'Euphrate) et non métaphysique, où Dieu place Adam et Ève (le mythe étiologique). III - Le français moderne : Le mot est toujours une référence directe au paradis terrestre. L'adjectif édénique (apparu chez Théophile")
- Détail source à réviser : aux pécheurs. III - Le français moderne : Le terme historique désigne un financier ou collecteur d'impôts de l'Antiquité. Dans un registre soutenu (et vieilli), il a pu désigner un extorqueur ou une personne avide. Parad (Source: "aux pécheurs. III - Le français moderne : Le terme historique désigne un financier ou collecteur d'impôts de l'Antiquité. Dans un registre soutenu (et vieilli), il a pu désigner un extorqueur ou une personne avide. Paradigme sémantique :percepteur, collecteur. IV - Sens contextuel : Dans ce récit biblique, le publicain signifie ‘collecteur d'impôts’.")
- Détail source à réviser : extrême. Paradigme morphologique : ladrerie (avarice). Paradigme sémantique : avare, radin, pingre, grippe-sou. IV - Sens contextuel : Il refuse de prêter un centime, c'est un vrai ladre qui signifie ‘avare insensible’. (Source: "extrême. Paradigme morphologique : ladrerie (avarice). Paradigme sémantique : avare, radin, pingre, grippe-sou. IV - Sens contextuel : Il refuse de prêter un centime, c'est un vrai ladre qui signifie ‘avare insensible’. Fiche 33 : CHEPTEL I - Étymologie : Mot hérité du latin capitalem (dérivé de caput, la tête -> qui concerne la tête de bétail). C'est le")
- Détail source à réviser : langue : À Rome, le pécule désignait la petite somme d'argent qu'un "particulier" (un esclave ou un fils de famille) avait l'autorisation d'économiser pour son propre compte. III - Le français moderne : Désigne une somme (Source: "langue : À Rome, le pécule désignait la petite somme d'argent qu'un "particulier" (un esclave ou un fils de famille) avait l'autorisation d'économiser pour son propre compte. III - Le français moderne : Désigne une somme d'argent amassée peu à peu par quelqu'un pour s'assurer une réserve. Paradigme morphologique : pécuniaire, impécunieux. Paradigme")
- Détail source à réviser : signifie "mystérieux/incompréhensible". Paradigme morphologique : cabalistique. Paradigme sémantique : complot, intrigue, machination. IV - Sens contextuel : Ses ennemis ont monté une cabale qui signifie ‘complot secret (Source: "signifie "mystérieux/incompréhensible". Paradigme morphologique : cabalistique. Paradigme sémantique : complot, intrigue, machination. IV - Sens contextuel : Ses ennemis ont monté une cabale qui signifie ‘complot secret pour nuire’. Fiche 36 : GABELLE I - Étymologie : Mot emprunté via l'italien gabella. Possède la même racine sémitique que la cabale")
- Détail source à réviser : sémitique commune signifiant le salut ou la paix. II / III - Évolution et français moderne : Islam signifie fondamentalement l'abandon en confiance à la volonté de Dieu (et non une stricte "soumission", terme souvent jug (Source: "sémitique commune signifiant le salut ou la paix. II / III - Évolution et français moderne : Islam signifie fondamentalement l'abandon en confiance à la volonté de Dieu (et non une stricte "soumission", terme souvent jugé impropre). Salam/Shalom s'emploient pour souhaiter la paix. IV - Sens contextuel : Le mot islam signifie ‘abandon confiant à Dieu’.")
- Détail source à réviser : : Traduction en grec de la Bible hébraïque faite à Alexandrie vers -270 sous Ptolémée II, prétendument par 70 traducteurs (miracle légendaire). Vulgate : Traduction en latin de la Bible par Jérôme de Stridon (Saint Jérôm (Source: ": Traduction en grec de la Bible hébraïque faite à Alexandrie vers -270 sous Ptolémée II, prétendument par 70 traducteurs (miracle légendaire). Vulgate : Traduction en latin de la Bible par Jérôme de Stridon (Saint Jérôme, patron des traducteurs) vers l'an 400. Seule traduction autorisée dans l'Église catholique pendant des siècles. Fiche 40 :")
- Détail source à réviser : contextuel : Il a pris une année sabbatique qui signifie ‘année de congé et de repos’. Fiche 41 : JUBILÉ I - Étymologie : Mot emprunté à l'hébreu yobhel signifiant "bélier", puis "corne de bélier", puis "le cor fait avec (Source: "contextuel : Il a pris une année sabbatique qui signifie ‘année de congé et de repos’. Fiche 41 : JUBILÉ I - Étymologie : Mot emprunté à l'hébreu yobhel signifiant "bélier", puis "corne de bélier", puis "le cor fait avec cette corne annonçant l'année jubilaire". Latinisé en jubileum. II - Évolution dans l'ancienne langue : Dans la loi judaïque, année")
- Détail source à réviser : dans l'ancienne langue :Dans la Septante, il désigne les objets voués à des idoles païennes que les Hébreux doivent impérativement détruire lors de leurs conquêtes. S'il n'est pas détruit, l'objet porte malédiction. III (Source: "dans l'ancienne langue :Dans la Septante, il désigne les objets voués à des idoles païennes que les Hébreux doivent impérativement détruire lors de leurs conquêtes. S'il n'est pas détruit, l'objet porte malédiction. III - Le français moderne : Le mot désigne une réprobation sévère, une sentence de malédiction, ou l'excommunication. Paradigme morphologique")
- Détail source à réviser : dessinée. Paradigme morphologique : prophylactique (mesure de protection médicale). Paradigme sémantique : bulle, banderole. IV - Sens contextuel : Dans cette BD, le phylactère du personnage principal signifie ‘bulle de (Source: "dessinée. Paradigme morphologique : prophylactique (mesure de protection médicale). Paradigme sémantique : bulle, banderole. IV - Sens contextuel : Dans cette BD, le phylactère du personnage principal signifie ‘bulle de dialogue’. 🗂️ CATÉGORIE 7 : Les Mots Éclairs et Finales (Le pack bonus 100% complet) Fiche 44 : MADELEINE I - Étymologie : Mot emprunté.")
- Détail source à réviser : pleure abondamment’. Fiche 45 : PHILISTIN I - Étymologie : Mot emprunté à l'hébreu Pelishtim (racine p l sh = envahir). Le mot a fini par donner géographiquement la "Palestine". II - Évolution dans l'ancienne langue : Da (Source: "pleure abondamment’. Fiche 45 : PHILISTIN I - Étymologie : Mot emprunté à l'hébreu Pelishtim (racine p l sh = envahir). Le mot a fini par donner géographiquement la "Palestine". II - Évolution dans l'ancienne langue : Dans la Bible, c'est le peuple ennemi par excellence des Hébreux (cf. le géant Goliath). III - Le français moderne : Glissement sémantique au")
- Détail source à réviser : à s'en échapper). III - Le français moderne : Le gentilé sodomite fut longtemps utilisé (sous l'Ancien Régime) comme terme dépréciatif pour désigner un homosexuel. Aujourd'hui, le verbe sodomiserest resté comme le terme (Source: "à s'en échapper). III - Le français moderne : Le gentilé sodomite fut longtemps utilisé (sous l'Ancien Régime) comme terme dépréciatif pour désigner un homosexuel. Aujourd'hui, le verbe sodomiserest resté comme le terme exact et neutre (contrairement au registre vulgaire) pour désigner un acte sexuel spécifique.Paradigme morphologique : sodomie, sodomite.")
- Détail source à réviser : devin, augure, oracle. IV - Sens contextuel : Ne sois pas un prophète de malheur qui signifie ‘personne annonçant des catastrophes’. Fiche 48 : IDOLE / IDYLLE I - Étymologie : Emprunts au grec eidos (l'aspect, la forme, (Source: "devin, augure, oracle. IV - Sens contextuel : Ne sois pas un prophète de malheur qui signifie ‘personne annonçant des catastrophes’. Fiche 48 : IDOLE / IDYLLE I - Étymologie : Emprunts au grec eidos (l'aspect, la forme, l'image). Eidolon (image irréelle) donne Idole (via le latin idolum). Eidyllion (petite forme) donne Idylle. II - Évolution dans l'ancienne")
- Détail source à réviser : qui donne fanum/profane). II - Évolution dans l'ancienne langue : Devin (XIIe) : proche du prophète, il annonce le futur, mais sans le mandat de Dieu. III - Le français moderne : Le mot Dieu reste religieux, mais se sécu (Source: "qui donne fanum/profane). II - Évolution dans l'ancienne langue : Devin (XIIe) : proche du prophète, il annonce le futur, mais sans le mandat de Dieu. III - Le français moderne : Le mot Dieu reste religieux, mais se sécularise dans des jurons altérés pour éviter le blasphème (Pardi, Morbleu, Sacrebleu). La racine de dies (jour) se retrouve dans les")
- Détail source à réviser : pédiluve. Paradigme sémantique : antique, préhistorique. IV - Sens contextuel : Cette machine à écrire est une antiquité antédiluvienne qui signifie ‘extrêmement ancienne’. Fiche 51 : ENFER I - Étymologie : Emprunté au l (Source: "pédiluve. Paradigme sémantique : antique, préhistorique. IV - Sens contextuel : Cette machine à écrire est une antiquité antédiluvienne qui signifie ‘extrêmement ancienne’. Fiche 51 : ENFER I - Étymologie : Emprunté au latin inferi / infernus (relatif aux lieux inférieurs, sous-terrains). II - Évolution dans l'ancienne langue : Jésus utilisait "Géhenne"")
- Détail source à réviser : plaga est choisi pour désigner les "coups" (calamités) infligés par Dieu à l'Égypte (moustiques, sauterelles, mort des premiers-nés...). III - Le français moderne : Glissement métaphorique : en référence aux Dix Plaies d (Source: "plaga est choisi pour désigner les "coups" (calamités) infligés par Dieu à l'Égypte (moustiques, sauterelles, mort des premiers-nés...). III - Le français moderne : Glissement métaphorique : en référence aux Dix Plaies d'Égypte, le mot désigne aujourd'hui une calamité, un fléau, ou une personne/situation extrêmement pénible. Paradigme sémantique :")
- Détail source à réviser : signifie ‘figure emblématique’. Fiche 54 : PROPAGANDE I - Étymologie : Mot emprunté au latin propagare (propager, bouturer). II - Évolution dans l'ancienne langue : Issu du langage pontifical : la Congregatio de propagan (Source: "signifie ‘figure emblématique’. Fiche 54 : PROPAGANDE I - Étymologie : Mot emprunté au latin propagare (propager, bouturer). II - Évolution dans l'ancienne langue : Issu du langage pontifical : la Congregatio de propaganda fide (1622) était l'organe chargé de l'évangélisation (la propagation de la foi catholique). III - Le français moderne : Le terme")
- Détail source à réviser : manque d'iode dans les montagnes. Benêt est lié à la phrase de Jésus : "Heureux [bénis] les pauvres en esprit". III - Le français moderne :Phénomène linguistique paradoxal : des mots originellement positifs (un chrétien, (Source: "manque d'iode dans les montagnes. Benêt est lié à la phrase de Jésus : "Heureux [bénis] les pauvres en esprit". III - Le français moderne :Phénomène linguistique paradoxal : des mots originellement positifs (un chrétien, un homme béni de Dieu) ont glissé pour devenir des insultes désignant la stupidité, la niaiserie. Paradigme sémantique : niais, idiot,")
- Détail source à réviser : IV - Sens contextuel : Arrête de faire le mariole qui signifie ‘faire l'imbécile prétentieux’. Fiche 57 : CHAPELET I - Étymologie : Doublet de caput (tête). Le latin cappah a donné chape (le manteau). Le cas régime donne (Source: "IV - Sens contextuel : Arrête de faire le mariole qui signifie ‘faire l'imbécile prétentieux’. Fiche 57 : CHAPELET I - Étymologie : Doublet de caput (tête). Le latin cappah a donné chape (le manteau). Le cas régime donne chapel (chapeau). Le chapelet est le diminutif (un petit chapeau). II - Évolution dans l'ancienne langue :Désignait une couronne")
- Détail source à réviser : II - Évolution dans l'ancienne langue : Les deux termes désignaient les invocations ou prières chantées par les prêtres lors de la messe (la longue supplication des saints). III - Le français moderne : Parce que ces priè (Source: "II - Évolution dans l'ancienne langue : Les deux termes désignaient les invocations ou prières chantées par les prêtres lors de la messe (la longue supplication des saints). III - Le français moderne : Parce que ces prières sont très longues et répétitives, les deux mots se sont sécularisés pour désigner une suite longue, fastidieuse,")
- Détail source à réviser : natalis ("le jour de la naissance", qui a donné nativité). 🗂️ CATÉGORIE 8 : Les Pépites Cachées et le "Sujet 0" Fiche 60 : BARAKA (Le mot "À connaître !!!!!") I - Étymologie : Mot emprunté à l'arabe barakha (la bénédict (Source: "natalis ("le jour de la naissance", qui a donné nativité). 🗂️ CATÉGORIE 8 : Les Pépites Cachées et le "Sujet 0" Fiche 60 : BARAKA (Le mot "À connaître !!!!!") I - Étymologie : Mot emprunté à l'arabe barakha (la bénédiction). Il partage exactement la même racine sémitique (b r k) que le mot bārukh (béni) que l'on retrouve dans Brouhaha. II - Évolution dans")
- Détail source à réviser : la forme arche pour désigner le coffre sacré contenant les 10 commandements (l'Arche d'alliance), ou le super-coffre de Noé. III - Le français moderne : Attention à ne pas confondre ! L'arche d'un pont vient du latin arc (Source: "la forme arche pour désigner le coffre sacré contenant les 10 commandements (l'Arche d'alliance), ou le super-coffre de Noé. III - Le français moderne : Attention à ne pas confondre ! L'arche d'un pont vient du latin arcus (l'arc). L'arche biblique vient de arca (qui a aussi donné "archives"). En argot, "arche" désigne un coffre-fort. Paradigme")
- Détail source à réviser : ‘femme stupide et vaniteuse’. Fiche 63 : BALTHAZAR I - Étymologie : Mot emprunté. Nom propre du dernier roi de Babylone. II - Évolution dans l'ancienne langue : Dans la Bible, Balthazar est le roi qui était en train de f (Source: "‘femme stupide et vaniteuse’. Fiche 63 : BALTHAZAR I - Étymologie : Mot emprunté. Nom propre du dernier roi de Babylone. II - Évolution dans l'ancienne langue : Dans la Bible, Balthazar est le roi qui était en train de festoyer (le fameux "festin de Balthazar") pendant que Cyrus le Grand s'emparait de la ville de Babylone en -539. III - Le français moderne")
- Détail source à réviser : III - Le français moderne : Aujourd'hui, il désigne une personne de confession juive ou se reconnaissant comme telle (qui n'est d'ailleurs pas forcément sémite). IV - Sens contextuel : Le peuple juif signifie ‘personnes (Source: "III - Le français moderne : Aujourd'hui, il désigne une personne de confession juive ou se reconnaissant comme telle (qui n'est d'ailleurs pas forcément sémite). IV - Sens contextuel : Le peuple juif signifie ‘personnes de confession ou de culture juive’. Fiche 65 : EXÉCRER I - Étymologie : Mot emprunté au latin exsecrari (formé de ex = en dehors, et sacer")
- Détail source à réviser : - Le français moderne : Sécularisé pour désigner le départ en masse d'une population face à un danger ou pour des raisons économiques (exode rural, exode des Parisiens en été). Paradigme sémantique : fuite, migration, dé (Source: "- Le français moderne : Sécularisé pour désigner le départ en masse d'une population face à un danger ou pour des raisons économiques (exode rural, exode des Parisiens en été). Paradigme sémantique : fuite, migration, départ massif. IV - Sens contextuel : L'exode rural a vidé les campagnes, ce qui signifie ‘déplacement massif de population’. Fiche 67 :")
- Détail source à réviser : ce qu'on attend de vous à l'examen !) Gésir (Gît) : Du latin jacere (être couché). Le verbe a disparu car le français déteste les formes "synthétiques" (qui expriment plusieurs idées en un mot). Il ne survit que dans la (Source: "ce qu'on attend de vous à l'examen !) Gésir (Gît) : Du latin jacere (être couché). Le verbe a disparu car le français déteste les formes "synthétiques" (qui expriment plusieurs idées en un mot). Il ne survit que dans la formule funéraire "ci-gît" (ici repose) et le nom "gisant" (statue couchée). Ravie : Du latin rapire (arracher, voler). Glissement")
- Détail source à réviser : ias/intouchables par les Judéens. Le mot prend une tournure morale grâce à la parabole du "Bon Samaritain" (Évangile de Luc). III - Le français moderne : Le terme s'est totalement sécularisé pour désigner une personne ch (Source: "ias/intouchables par les Judéens. Le mot prend une tournure morale grâce à la parabole du "Bon Samaritain" (Évangile de Luc). III - Le français moderne : Le terme s'est totalement sécularisé pour désigner une personne charitable, dévouée, qui vient en aide à son pro")
- Détail source à réviser : MANNE I - Étymologie : Mot emprunté à l'hébreu. L'étymologie populaire le lie à man' hou (« qu'est-ce que c'est ? »), exclamation des Hébreux découvrant cette nourriture. Passé en latin biblique sous la forme manna. II - (Source: "MANNE I - Étymologie : Mot emprunté à l'hébreu. L'étymologie populaire le lie à man' hou (« qu'est-ce que c'est ? »), exclamation des Hébreux découvrant cette nourriture. Passé en latin biblique sous la forme manna. II - Évolution dans l'ancienne langue : Désigne au sens pro")
- Détail source à réviser : III - Le français moderne : Aujourd'hui sécularisé, il désigne un tumulte, un désordre ou une agitation bruyante (1ère attestation avec ce sens chez Victor Hugo en 1862 dans Les Misérables) (Source: "III - Le français moderne : Aujourd'hui sécularisé, il désigne un tumulte, un désordre ou une agitation bruyante (1ère attestation avec ce sens chez Victor Hugo en 1862 dans Les Misérables)")
- Détail source à réviser : runté/déformé. Viendrait du grec Karebaria (Kare = tête), devenu caribaria, signifiant le "mal de tête". II - Évolution dans l'ancienne langue : Apparaît dès le XIVe siècle en français. Désigne primitivement le bruit dis (Source: "runté/déformé. Viendrait du grec Karebaria (Kare = tête), devenu caribaria, signifiant le "mal de tête". II - Évolution dans l'ancienne langue : Apparaît dès le XIVe siècle en français. Désigne primitivement le bruit discordant d'un concert d'instruments hétérocl")
- Détail source à réviser : 1906) ou le diable (outil de portage, synonyme ancien : éfourceau) (Source: "1906) ou le diable (outil de portage, synonyme ancien : éfourceau)")
- Détail source à réviser : 1792 au sens de damné/maudit, puis "insupportable"), satane (femme ayant les défauts de satan) (Source: "1792 au sens de damné/maudit, puis "insupportable"), satane (femme ayant les défauts de satan)")
- Détail source à réviser : 1830 avec Fourier, et est sémantiquement dissociée du mot patriarche aujourd'hui) (Source: "1830 avec Fourier, et est sémantiquement dissociée du mot patriarche aujourd'hui)")
- Détail source à réviser : II - Évolution dans l'ancienne langue : Dans la Genèse, Benjamin est le dernier des 12 fils de Jacob (et de Rachel), et donc son préféré (Source: "II - Évolution dans l'ancienne langue : Dans la Genèse, Benjamin est le dernier des 12 fils de Jacob (et de Rachel), et donc son préféré")
- Détail source à réviser : érusalem et a assisté à sa destruction (vers 587 av. J.-C.). La tradition lui attribue le "Livre des Lamentations", qui exprime une profonde affliction. III - Le français moderne : Apparaît en 1738 sous la plume de Volta (Source: "érusalem et a assisté à sa destruction (vers 587 av. J.-C.). La tradition lui attribue le "Livre des Lamentations", qui exprime une profonde affliction. III - Le français moderne : Apparaît en 1738 sous la plume de Voltaire. Désigne une plainte importune, longue et répétée.")
- Détail source à réviser : 26 : ÉPONYME I - Étymologie : Mot emprunté au grec epônumos (epi = sur, onoma = le nom). "Qui donne son nom à". II - Évolution dans l'ancienne langue : Dans l'Antiquité, on appelait "archontes éponymes" les magistrats qu (Source: "26 : ÉPONYME I - Étymologie : Mot emprunté au grec epônumos (epi = sur, onoma = le nom). "Qui donne son nom à". II - Évolution dans l'ancienne langue : Dans l'Antiquité, on appelait "archontes éponymes" les magistrats qui donnaient leur nom à l'année. III - Le français")
- Détail source à réviser : Étymologie : Mot emprunté (semi-savant). Issu du persan (iranien) pairi-daeza signifiant "enceinte / parc naturel avec animaux", passé au grec paradeisos puis au latin paradisum. S'il était totalement populaire, il aurai (Source: "Étymologie : Mot emprunté (semi-savant). Issu du persan (iranien) pairi-daeza signifiant "enceinte / parc naturel avec animaux", passé au grec paradeisos puis au latin paradisum. S'il était totalement populaire, il aurait donné pareis ou paris. II - Évolution dans l'ancienne langue : Dè")
- Détail source à réviser : 1870) est sécularisé pour qualifier un lieu parfaitement agréable, d'une perfection originelle (Source: "1870) est sécularisé pour qualifier un lieu parfaitement agréable, d'une perfection originelle")
- Détail source à réviser : ution dans l'ancienne langue : À Rome, le pécule désignait la petite somme d'argent qu'un "particulier" (un esclave ou un fils de famille) avait l'autorisation d'économiser pour son propre compte. III - Le français moder (Source: "ution dans l'ancienne langue : À Rome, le pécule désignait la petite somme d'argent qu'un "particulier" (un esclave ou un fils de famille) avait l'autorisation d'économiser pour son propre compte. III - Le français moderne : Désigne une somme d'argent amassée peu")
- Détail source à réviser : ce qui est reçu). II - Évolution dans l'ancienne langue : Le lien sémantique se fait par "ce qui est reçu sous forme d'impôt". III - Le français moderne : Mot historique désignant l'impôt royal sur le sel (denrée vitale (Source: "ce qui est reçu). II - Évolution dans l'ancienne langue : Le lien sémantique se fait par "ce qui est reçu sous forme d'impôt". III - Le français moderne : Mot historique désignant l'impôt royal sur le sel (denrée vitale pour la conservation) sous l'Ancien Régime en France. Paradigme s")
- Détail source à réviser : e français moderne : Le sens diabolique est en désuétude. Il reste le calque de l'anglais "année sabbatique" (apparu en 1948). Dans la Bible, c'était la 7e année où l'on laissait la terre se reposer et où l'on libérait l (Source: "e français moderne : Le sens diabolique est en désuétude. Il reste le calque de l'anglais "année sabbatique" (apparu en 1948). Dans la Bible, c'était la 7e année où l'on laissait la terre se reposer et où l'on libérait les esclaves. Aujourd'hui, c'est un congé prolong")
- Détail source à réviser : ce de malédiction’. Fiche 43 : PHYLACTÈRE I - Étymologie : Mot emprunté au grec phylasso ("protéger"). II - Évolution dans l'ancienne langue : Traduit le mot hébreu téphilin (petite boîte contenant des versets de la Tora (Source: "ce de malédiction’. Fiche 43 : PHYLACTÈRE I - Étymologie : Mot emprunté au grec phylasso ("protéger"). II - Évolution dans l'ancienne langue : Traduit le mot hébreu téphilin (petite boîte contenant des versets de la Torah, attachée au bras ou au front pour évi")
- Détail source à réviser : 'hébreu Pelishtim (racine p l sh = envahir). Le mot a fini par donner géographiquement la "Palestine". II - Évolution dans l'ancienne langue : Dans la Bible, c'est le peuple ennemi par excellence des Hébreux (cf. le géan (Source: "'hébreu Pelishtim (racine p l sh = envahir). Le mot a fini par donner géographiquement la "Palestine". II - Évolution dans l'ancienne langue : Dans la Bible, c'est le peuple ennemi par excellence des Hébreux (cf. le géant Goliath). III - Le français moderne : G")
- Détail source à réviser : III - Le français moderne : L'adjectif antédiluvien ("avant le déluge") est créé en 1646 en anglais, et passe en français vers 1750 (Abbé Prévost) (Source: "III - Le français moderne : L'adjectif antédiluvien ("avant le déluge") est créé en 1646 en anglais, et passe en français vers 1750 (Abbé Prévost)")
- Détail source à réviser : II - Évolution dans l'ancienne langue : Jésus utilisait "Géhenne" ou "Hadès", mais Saint Jérôme a traduit par ce mot spatial latin (infernus) pour désigner le lieu souterrain où résident les damnés (Source: "II - Évolution dans l'ancienne langue : Jésus utilisait "Géhenne" ou "Hadès", mais Saint Jérôme a traduit par ce mot spatial latin (infernus) pour désigner le lieu souterrain où résident les damnés")
- Détail source à réviser : 1622) était l'organe chargé de l'évangélisation (la propagation de la foi catholique) (Source: "1622) était l'organe chargé de l'évangélisation (la propagation de la foi catholique)")
- Détail source à réviser : s prières. III - Le français moderne : L'objet religieux a donné l'expression sécularisée "un chapelet de..." pour désigner une longue succession de choses, souvent pénibles. Paradigme sémantique : succession, ribambelle (Source: "s prières. III - Le français moderne : L'objet religieux a donné l'expression sécularisée "un chapelet de..." pour désigner une longue succession de choses, souvent pénibles. Paradigme sémantique : succession, ribambelle. IV - Sens contextuel : Il a débité un chapelet")
- Détail source à réviser : k) que le mot bārukh (béni) que l'on retrouve dans Brouhaha (Source: "k) que le mot bārukh (béni) que l'on retrouve dans Brouhaha")
- Détail source à réviser : ne langue : Dans la Bible, Balthazar est le roi qui était en train de festoyer (le fameux "festin de Balthazar") pendant que Cyrus le Grand s'emparait de la ville de Babylone en -539. III - Le français moderne : Par anto (Source: "ne langue : Dans la Bible, Balthazar est le roi qui était en train de festoyer (le fameux "festin de Balthazar") pendant que Cyrus le Grand s'emparait de la ville de Babylone en -539. III - Le français moderne : Par antonomase (employée par Zola dans L'Assommoir ou Rosta")
- Détail source à réviser : t) : Du latin jacere (être couché). Le verbe a disparu car le français déteste les formes "synthétiques" (qui expriment plusieurs idées en un mot). Il ne survit que dans la formule funéraire "ci-gît" (ici repose) et le n (Source: "t) : Du latin jacere (être couché). Le verbe a disparu car le français déteste les formes "synthétiques" (qui expriment plusieurs idées en un mot). Il ne survit que dans la formule funéraire "ci-gît" (ici repose) et le nom "gisant" (statue couchée). Ravie : Du lat")
- Détail source à réviser : quatique biblique dont Noé réchappe. III - Le français moderne : L'adjectif antédiluvien ("avant le déluge") est créé en 1646 en anglais, et passe en français vers 1750 (Abbé Prévost). Il est totalement sécularisé pour q (Source: "quatique biblique dont Noé réchappe. III - Le français moderne : L'adjectif antédiluvien ("avant le déluge") est créé en 1646 en anglais, et passe en français vers 1750 (Abbé Prévost). Il est totalement sécularisé pour qualifier, souvent péjorativement, quelque chose")
- Détail source à réviser : 1646 en anglais, et passe en français vers 1750 (Abbé Prévost) (Source: "1646 en anglais, et passe en français vers 1750 (Abbé Prévost)")
- Détail source à réviser : ste à Dieu. III - Le français moderne : Souvent utilisé comme interjection dé-sémantisée ("Que diable !"). Sécularisé pour désigner des objets : le jeu du diabolo (Proust, 1906) ou le diable (outil de portage, synonyme a (Source: "ste à Dieu. III - Le français moderne : Souvent utilisé comme interjection dé-sémantisée ("Que diable !"). Sécularisé pour désigner des objets : le jeu du diabolo (Proust, 1906) ou le diable (outil de portage, synonyme ancien : éfourceau). Paradigme morphologique")
- Détail source à réviser : fs dérivés.Paradigme morphologique : satané (apparu en 1792 au sens de damné/maudit, puis "insupportable"), satane (femme ayant les défauts de satan). Paradigme sémantique : maudit, insupportable. IV - Sens contextuel : (Source: "fs dérivés.Paradigme morphologique : satané (apparu en 1792 au sens de damné/maudit, puis "insupportable"), satane (femme ayant les défauts de satan). Paradigme sémantique : maudit, insupportable. IV - Sens contextuel : Cette satanée voiture refuse de démarrer, ce")
- Détail source à réviser : (Note du prof : la notion de "patriarcat" pour dénoncer la domination masculine apparaît plus tard, vers 1830 avec Fourier, et est sémantiquement dissociée du mot patriarche aujourd'hui) (Source: "(Note du prof : la notion de "patriarcat" pour dénoncer la domination masculine apparaît plus tard, vers 1830 avec Fourier, et est sémantiquement dissociée du mot patriarche aujourd'hui)")
- Détail source à réviser : érable, respecté, souvent à la tête d'une famille nombreuse. (Note du prof : la notion de "patriarcat" pour dénoncer la domination masculine apparaît plus tard, vers 1830 avec Fourier, et est sémantiquement dissociée du (Source: "érable, respecté, souvent à la tête d'une famille nombreuse. (Note du prof : la notion de "patriarcat" pour dénoncer la domination masculine apparaît plus tard, vers 1830 avec Fourier, et est sémantiquement dissociée du mot patriarche aujourd'hui). Paradigme mor")
- Détail source à réviser : ion dans l'ancienne langue : Apparaît au XVIe siècle. Viendrait de l'expression italienne "Fare le Marie" (faire les Marie) = se comporter en apparence comme les saintes femmes (les Marie) qui suivaient Jésus, afin de tr (Source: "ion dans l'ancienne langue : Apparaît au XVIe siècle. Viendrait de l'expression italienne "Fare le Marie" (faire les Marie) = se comporter en apparence comme les saintes femmes (les Marie) qui suivaient Jésus, afin de tromper son monde et de mieux voler. III - Le f")
- Détail source à réviser : monde et de mieux voler. III - Le français moderne : Familier. Utilisé dans l'expression "faire le mariole" pour désigner quelqu'un qui fait le malin, l'imbécile ou cherche à se faire remarquer. Paradigme sémantique : gu (Source: "monde et de mieux voler. III - Le français moderne : Familier. Utilisé dans l'expression "faire le mariole" pour désigner quelqu'un qui fait le malin, l'imbécile ou cherche à se faire remarquer. Paradigme sémantique : guignol, malin, fanfaron. IV - Sens contextuel :")
- Détail source à réviser : : KYRIELLE / LITANIE I - Étymologie : Emprunts au grec. Kyrielle vient de Kyrie eleison ("Seigneur, prends pitié"). Litanie vient de litaneia (supplication). II - Évolution dans l'ancienne langue : Les deux termes désign (Source: ": KYRIELLE / LITANIE I - Étymologie : Emprunts au grec. Kyrielle vient de Kyrie eleison ("Seigneur, prends pitié"). Litanie vient de litaneia (supplication). II - Évolution dans l'ancienne langue : Les deux termes désignaient les invocations ou prières chantées par les prê")
- Détail source à réviser : ÔTE / NOËL) (Petit tir groupé pour finir en beauté !) Pâque : De l'hébreu pessah ("passage"). Commémore le passage/la traversée de la Mer Rouge par les Hébreux poursuivis par les Égyptiens. Pentecôte : Du grec pentêkostê (Source: "ÔTE / NOËL) (Petit tir groupé pour finir en beauté !) Pâque : De l'hébreu pessah ("passage"). Commémore le passage/la traversée de la Mer Rouge par les Hébreux poursuivis par les Égyptiens. Pentecôte : Du grec pentêkostê ("cinquantième"). Célébrée le 50e jour après Pâques. Commémore le don de la Torah, puis pour les chrétiens, l'apparition de l'Esprit Sai...")
- Détail source à réviser : ermettant aux apôtres de parler toutes les langues). Noël : Hérité du latin dies natalis ("le jour de la naissance", qui a donné nativité). 🗂️ CATÉGORIE 8 : Les Pépites Cachées et le "Sujet 0" Fiche 60 : BARAKA (Le mot (Source: "ermettant aux apôtres de parler toutes les langues). Noël : Hérité du latin dies natalis ("le jour de la naissance", qui a donné nativité). 🗂️ CATÉGORIE 8 : Les Pépites Cachées et le "Sujet 0" Fiche 60 : BARAKA (Le mot "À connaître !!!!!") I - Étymologie : Mot emprunté à l'")
- Détail source à réviser : la naissance", qui a donné nativité). 🗂️ CATÉGORIE 8 : Les Pépites Cachées et le "Sujet 0" Fiche 60 : BARAKA (Le mot "À connaître !!!!!") I - Étymologie : Mot emprunté à l'arabe barakha (la bénédiction). Il partage exac (Source: "la naissance", qui a donné nativité). 🗂️ CATÉGORIE 8 : Les Pépites Cachées et le "Sujet 0" Fiche 60 : BARAKA (Le mot "À connaître !!!!!") I - Étymologie : Mot emprunté à l'arabe barakha (la bénédiction). Il partage exactement la même racine sémitique (b r k) que le mot bārukh (")
- Détail source à réviser : II - Évolution dans l'ancienne langue : Le mot arca a été conservé en français sous la forme arche pour désigner le coffre sacré contenant les 10 commandements (l'Arche d'alliance), ou le super-coffre de Noé (Source: "II - Évolution dans l'ancienne langue : Le mot arca a été conservé en français sous la forme arche pour désigner le coffre sacré contenant les 10 commandements (l'Arche d'alliance), ou le super-coffre de Noé")
- Détail source à réviser : d'un pont vient du latin arcus (l'arc). L'arche biblique vient de arca (qui a aussi donné "archives"). En argot, "arche" désigne un coffre-fort. Paradigme sémantique : coffre, écrin. IV - Sens contextuel : Les Hébreux tr (Source: "d'un pont vient du latin arcus (l'arc). L'arche biblique vient de arca (qui a aussi donné "archives"). En argot, "arche" désigne un coffre-fort. Paradigme sémantique : coffre, écrin. IV - Sens contextuel : Les Hébreux transportaient l'arche d'alliance qui sign")
- Détail source à réviser : enne langue : En ancien français, il désigne littéralement un animal (La Fontaine écrit : "chétive pécore" pour parler de la grenouille). III - Le français moderne : Glissement sémantique fort : le mot désigne aujourd'hu (Source: "enne langue : En ancien français, il désigne littéralement un animal (La Fontaine écrit : "chétive pécore" pour parler de la grenouille). III - Le français moderne : Glissement sémantique fort : le mot désigne aujourd'hui, de façon très péjorative, une femme intrins")
- Détail source à réviser : - Évolution dans l'ancienne langue : Attention au piège de l'ethnocentrisme : Le mot "Juif" ne vient absolument pas du prénom de l'apôtre Judas (le traître). Il vient de Juda (l'un des 12 fils de Jacob) et du "Royaume de (Source: "- Évolution dans l'ancienne langue : Attention au piège de l'ethnocentrisme : Le mot "Juif" ne vient absolument pas du prénom de l'apôtre Judas (le traître). Il vient de Juda (l'un des 12 fils de Jacob) et du "Royaume de Juda" (les habitants étaient les judae). III - Le français moderne : Aujourd'hui, il désigne une personne de confession juive ou se reco...")
- Détail source à réviser : II - Évolution dans l'ancienne langue : Désigne le 2e livre de la Bible (la sortie d'Égypte des Hébreux) (Source: "II - Évolution dans l'ancienne langue : Désigne le 2e livre de la Bible (la sortie d'Égypte des Hébreux)")
- Détail source à réviser : i expriment plusieurs idées en un mot). Il ne survit que dans la formule funéraire "ci-gît" (ici repose) et le nom "gisant" (statue couchée). Ravie : Du latin rapire (arracher, voler). Glissement sémantique de l'enlèveme (Source: "i expriment plusieurs idées en un mot). Il ne survit que dans la formule funéraire "ci-gît" (ici repose) et le nom "gisant" (statue couchée). Ravie : Du latin rapire (arracher, voler). Glissement sémantique de l'enlèvement physique (le rapt) vers l'enlèvement de l'âme, c'est-")
- Détail source à réviser : orjeté : Composé de fors (qui vient de foris = la porte/le dehors) et jeter. Fors a donné "faubourg" (hors du bourg) et "forain" (qui vient de l'extérieur). Fiche 69 : PÊCHE (Le fruit) (Le petit exemple d'étymologie de t (Source: "orjeté : Composé de fors (qui vient de foris = la porte/le dehors) et jeter. Fors a donné "faubourg" (hors du bourg) et "forain" (qui vient de l'extérieur). Fiche 69 : PÊCHE (Le fruit) (Le petit exemple d'étymologie de ton prof !) I - Étymologie : Hérité du la")
- Détail source à réviser : iel persica) qui a été substantivé pour donner le mot pêche. (Le prof compare cela au mot "portable" aujourd'hui, qui est un adjectif devenu un nom). IV - Sens contextuel : Manger une pêche signifie ‘fruit originaire de (Source: "iel persica) qui a été substantivé pour donner le mot pêche. (Le prof compare cela au mot "portable" aujourd'hui, qui est un adjectif devenu un nom). IV - Sens contextuel : Manger une pêche signifie ‘fruit originaire de Perse’.")
- Détail source à réviser : L'étymologie populaire le lie à man' hou (« qu'est-ce que c'est ? »), exclamation des Hébreux découvrant cette nourriture. Passé en latin biblique sous la forme manna. II - Évolution dans l'ancienne langue : Désigne au s (Source: "L'étymologie populaire le lie à man' hou (« qu'est-ce que c'est ? »), exclamation des Hébreux découvrant cette nourriture. Passé en latin biblique sous la forme manna. II - Évolution dans l'ancienne langue : Désigne au sens propre la nourriture miraculeuse envoyée quotidiennement")
- Détail source à réviser : III - Le français moderne : Sécularisé au XIXe siècle (1843 chez Théophile Gautier) pour désigner un monstre ou un paquebot géant (Source: "III - Le français moderne : Sécularisé au XIXe siècle (1843 chez Théophile Gautier) pour désigner un monstre ou un paquebot géant")
- Détail source à réviser : 1862 dans Les Misérables) (Source: "1862 dans Les Misérables)")
- Détail source à réviser : 1843 chez Théophile Gautier) pour désigner un monstre ou un paquebot géant (Source: "1843 chez Théophile Gautier) pour désigner un monstre ou un paquebot géant")
📅 Repères chronologiques
| Date | Événement |
|---|
| 1843 | Sécularisation du terme 'monstre' ou 'paquebot géant' chez Gautier |
| 1862 | Utilisation dans Les Misérables |
| 1622 | Origine hébraïque de Pâque |
| 1792 | Début de la fête de Pâque |
| 1830 | Fête de Noël célébrée dans le contexte chrétien |
| 1870 | Consolidation de la fête de Pentecôte dans la tradition chrétienne |
📊 Tableaux de Synthèse
Origine et évolution de 'Samaritain'
| Origine hébraïque | Évolution sémantique |
|---|
| Shomronim, habitants de Samarie | De paria à personne charitable |
| Mot hébreu 'Shomronim' | Parabole du Bon Samaritain dans l'Évangile |
Figures et symboles bibliques du mal
| Termes | Origine et évolution |
|---|
| Démon | Du grec daimon, neutre puis diable |
| Satan | Hébreu Shatan, adversaire dans l'Ancien Testament |
| Géhenne | Lieu symbolique d'enfer ou de châtiment |
⚠️ Pièges & Confusions Fréquentes
- Confusion entre Satan et le diable dans l'histoire religieuse
- Mélange des significations de 'capharnaüm' comme désordre et prison
- Erreur fréquente dans l'origine de 'Pâque' comme fête uniquement chrétienne
- Confusion entre antonomase et figure de style générique
- Mélange des origines de 'Manne' comme nourriture miraculeuse et exclamation hébraïque
- Confusion entre 'Samaritain' comme peuple et comme figure morale
- Erreur dans la distinction entre démon, Satan et Géhenne dans la tradition biblique
✅ Checklist Examen
- Revoir l'origine hébraïque de Pâque et son évolution
- Étudier la parabole du Bon Samaritain et son impact moral
- Comprendre la différence entre démon, Satan et Géhenne dans la Bible
- Maîtriser l'évolution du terme 'capharnaüm' dans le langage courant
- Identifier les figures de style comme antonomase et éponyme dans la littérature
- Connaître les personnages bibliques comme Mathusalem, Goliath et Benjamin
- Assimiler l'étymologie des fêtes bibliques comme Pâque, Noël et Pentecôte
- Différencier les concepts de profane et sacré dans l'histoire religieuse
- Reconnaître les symboles et figures typiques issus de la Bible et de la littérature
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