📋 Plan du Cours
- Détection des besoins
- Étude de marché
- Veille commerciale
- Modèle économique
- Création de valeur
- Ressources financières
- Organisation du travail
- Transformation digitale
- Relation client numérique
- Responsabilités numériques
📖 1. Détection des besoins
🔑 Notions clés & Définitions
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Marché : rencontre de l’offre et de la demande d’un bien ou d’un service. L’offre est constituée par l’ensemble des entreprises présentes, tandis que la demande regroupe les consommateurs actuels ou potentiels.
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Étude de marché : étude ponctuelle visant à connaître les caractéristiques du marché à un moment précis. Elle analyse notamment la concurrence, la demande et l’environnement (PESTEL). Selon MSDGN (chapitre 1), elle peut être réalisée lors du lancement d’un produit, de l’ouverture d’un point de vente ou pour évaluer des ventes futures.
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Veille commerciale : moyens permettant de recueillir en permanence des informations sur le marché. Elle s’appuie sur diverses sources comme vendeurs, distributeurs, enquêtes, presse, innovations, données démographiques, Internet, etc. La veille est un outil permanent pour anticiper l’évolution de la demande.
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Big data : ensemble volumineux de données collectées notamment via technologies numériques, sites web, réseaux sociaux, et passages en magasin. Selon MSDGN (chapitre 1), ces données enrichissent la connaissance du marché, des besoins et des tendances, permettant aux entreprises de s’adapter ou d’anticiper les évolutions.
📝 Points essentiels
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La détection des besoins repose sur une démarche stratégique intégrant étude de marché, veille commerciale et big data, afin d’obtenir une vision précise du marché à un instant donné (MSDGN, chapitre 1).
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L’étude de marché fournit une analyse ponctuelle pour connaître la situation à un moment précis, en étudiant la concurrence, la demande et l’environnement (PESTEL). Elle est essentielle lors de lancements ou d’évaluations.
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La veille commerciale permet une collecte continue d’informations, facilitant la détection des tendances et des besoins non encore exprimés, notamment grâce aux outils numériques et au big data.
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Le big data, en recueillant des données massives, permet d’identifier des tendances émergentes et d’anticiper les besoins futurs, ce qui confère un avantage concurrentiel aux entreprises.
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La démarche marketing s’articule en plusieurs étapes : connaître le marché (étude, veille, big data), identifier les besoins, puis concevoir une offre adaptée (MSDGN, chapitre 1).
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Les approches marketing peuvent être réactives (répondre à un besoin existant), anticipatrices (prévoir un besoin non exprimé), médiatrices (impliquer le client dans la création de valeur) ou créatives (innover pour créer un nouveau besoin).
💡 À retenir
La détection des besoins repose sur une combinaison d’études ponctuelles, de veille continue et d’analyse de big data, permettant aux entreprises d’anticiper et de répondre efficacement aux attentes du marché.
📖 2. Étude de marché
🔑 Notions clés & Définitions
- Étude ponctuelle : Analyse spécifique réalisée à un moment précis pour connaître les caractéristiques du marché, notamment la concurrence, la demande et l’environnement (voir MSDGN, Chapitre 1).
- Analyse de l’environnement via PESTEL : Étude des facteurs Politico-légaux, Économiques, Sociaux, Technologiques, Environnementaux et Légaux qui influencent le marché, permettant d’évaluer les opportunités et menaces (voir MSDGN, Chapitre 1).
- Objectifs de l’étude de marché : Finalités telles que le lancement d’un produit, l’ouverture d’un point de vente ou l’évaluation des ventes futures, pour orienter la stratégie commerciale (voir MSDGN, Chapitre 1).
- Différence entre étude de marché et veille commerciale : L’étude de marché est ponctuelle, visant à connaître un instant précis, tandis que la veille commerciale est continue, permettant de suivre en permanence l’évolution du marché (voir MSDGN, Chapitre 1).
- Utilisation des résultats : Les données issues de l’étude de marché permettent de connaître le marché à un instant donné, d’adapter l’offre, et de prendre des décisions stratégiques éclairées (voir MSDGN, Chapitre 1).
📝 Points essentiels
L’étude de marché est une démarche ponctuelle visant à analyser la situation du marché à un moment précis, en étudiant la concurrence, la demande et l’environnement via l’analyse PESTEL. Elle sert à définir ou ajuster la stratégie commerciale, notamment lors du lancement d’un produit ou de l’ouverture d’un point de vente. La différence fondamentale avec la veille commerciale réside dans la périodicité : l’étude est réalisée à un instant donné, tandis que la veille est un processus permanent. Les résultats de l’étude fournissent une photographie du marché, essentielle pour prendre des décisions stratégiques adaptées. La compréhension de l’environnement via PESTEL permet d’anticiper les évolutions et de mieux répondre aux besoins du marché à court terme.
💡 À retenir
L’étude de marché ponctuelle fournit une analyse précise du marché à un instant donné, essentielle pour orienter la stratégie commerciale, en complément de la veille commerciale continue.
📖 3. Veille commerciale
🔑 Notions clés & Définitions
- Veille commerciale : Ensemble des moyens permettant à une entreprise de recueillir en permanence des informations sur son marché, ses concurrents, ses clients, et son environnement. Elle s’appuie sur diverses sources d’informations pour anticiper les évolutions du marché (voir source MSDGN).
- Sources d’information pour la veille : Vendeurs, distributeurs, enquêtes clients, presse, réglementation, innovations, données démographiques, rapports d’information, et Internet. Ces sources fournissent des données variées pour alimenter la veille commerciale.
- Rôle du big data dans la veille commerciale : L’ensemble volumineux de données collectées notamment via Internet, réseaux sociaux, et sites web, enrichit la connaissance du marché. Selon MSDGN (chapitre 1), le big data permet aux entreprises de mieux connaître les besoins des consommateurs et d’anticiper les tendances.
- Veille commerciale comme outil permanent : La veille est une activité continue, visant à suivre en permanence l’évolution du marché pour ajuster la stratégie de l’entreprise. Elle se distingue de l’étude de marché ponctuelle qui est réalisée à un moment précis pour analyser un aspect spécifique (voir source MSDGN).
- Utilisation pour anticiper la demande : La veille commerciale permet d’identifier précocement les changements dans les besoins et attentes des consommateurs, facilitant ainsi la réaction stratégique et l’adaptation de l’offre (voir source MSDGN).
📝 Points essentiels
- La veille commerciale constitue un processus permanent d’observation et de collecte d’informations, essentiel pour la stratégie de l’entreprise, notamment pour détecter les tendances et anticiper les besoins futurs.
- Elle s’appuie sur une diversité de sources, telles que vendeurs, distributeurs, enquêtes, presse, et surtout le big data, qui permet d’analyser de très grands volumes de données numériques pour une connaissance approfondie du marché.
- La distinction entre veille commerciale et étude de marché est fondamentale : la veille est continue et dynamique, alors que l’étude de marché est ponctuelle, souvent réalisée lors d’un lancement ou d’un changement stratégique.
- La veille commerciale joue un rôle clé dans la capacité d’adaptation et d’innovation des entreprises, en leur permettant d’anticiper les évolutions de la demande et des besoins, et ainsi de rester compétitives.
- La mise en œuvre efficace de la veille nécessite une organisation structurée, des outils adaptés, et une capacité à analyser et exploiter les données recueillies.
💡 À retenir
La veille commerciale, en tant qu’outil permanent, permet aux entreprises de suivre en continu leur environnement pour anticiper les évolutions du marché, grâce notamment à l’exploitation du big data, et ainsi d’adapter leur stratégie en temps réel.
📖 4. Modèle économique
🔑 Notions clés & Définitions
- Modèle économique (business model) : DÉFINITION selon DASNOIS (2017), il s'agit de la description de la façon dont une organisation crée de la valeur et s'organise pour la produire, en intégrant ses ressources et ses activités.
- Proposition de valeur : COMPOSANTE du modèle économique qui définit l'offre de l'entreprise, c'est-à-dire ce qu'elle propose à ses clients pour répondre à leurs besoins.
- Organisation : COMPOSANTE du modèle économique comprenant les ressources internes (chaîne de valeur) et le réseau externe (partenaires, partenaires externes) mobilisés pour produire et distribuer l'offre.
- Rentabilité : COMPOSANTE du modèle économique correspondant à la différence entre les revenus générés par l'offre et les coûts engagés pour sa production et sa distribution, permettant d'assurer la pérennité de l'entreprise.
- Innovation de modèle économique : DÉFINITION selon DASNOIS (2017), c'est l'adaptation ou la transformation du modèle existant, par exemple en proposant une nouvelle présentation, en ciblant un autre public ou en modifiant la manière de générer des revenus, comme avec les plateformes, low-cost, gratuité ou freemium.
📝 Points essentiels
- Le modèle économique décrit la création de valeur et l'organisation nécessaire pour la produire, en intégrant trois composantes essentielles : la proposition de valeur, l'organisation (ressources internes et réseau externe) et la rentabilité.
- La rentabilité du modèle économique est déterminée par la différence entre les revenus et les coûts, ce qui garantit la viabilité financière de l'organisation.
- L'innovation de modèle économique consiste à modifier la présentation ou la structure du modèle pour atteindre de nouveaux publics ou s'adapter à un environnement concurrentiel en mutation, avec des exemples comme les plateformes numériques ou les modèles freemium.
- Face à un environnement incertain, de nouveaux modèles en rupture apparaissent, notamment ceux de plateformes ou de gratuité, qui remettent en question les modèles traditionnels.
- La compréhension du modèle économique permet d'analyser comment une organisation crée, délivre et capture de la valeur, tout en assurant sa rentabilité à long terme.
💡 À retenir
Le modèle économique définit la manière dont une organisation crée, organise et capte de la valeur, et son innovation permet de s'adapter aux évolutions du marché et de la concurrence.
📖 5. Création de valeur
🔑 Notions clés & Définitions
- Valeur patrimoniale : valeur financière d’une organisation, calculée en soustrayant les dettes à l’actif net (voir section 3).
- Rentabilité économique : indicateur mesurant la performance à créer de la valeur, obtenu en divisant le résultat d’exploitation par l’ensemble des capitaux engagés (voir section 2).
- Valeur ajoutée : indicateur économique de richesse, représentant le supplément de valeur qu’une entreprise peut apporter à un bien ou un service grâce à son activité, calculée en soustrayant les consommations intermédiaires au chiffre d’affaires (voir section 2).
- Résultat d’exploitation : résultat dégagé par l’activité principale de l’entreprise, obtenu par la différence entre produits et charges d’exploitation (voir section 2).
- Résultat net comptable : différence entre l’ensemble des produits et des charges, incluant le résultat d’exploitation, financier et exceptionnel, après impôts, représentant la capacité de l’organisation à générer un flux de valeur (voir section 2).
📝 Points essentiels
- La création de valeur repose sur des flux garantissant la rentabilité ou la couverture des coûts, que ce soit dans une logique financière ou sociale (voir section 2).
- Dans les entreprises, cette création se mesure principalement à l’aide d’indicateurs financiers issus du bilan et du compte de résultat : la valeur patrimoniale, la rentabilité économique, la valeur ajoutée, le résultat d’exploitation et le résultat net comptable (voir section 2).
- La valeur patrimoniale se calcule en soustrayant les dettes de l’actif net, représentant la valeur financière de l’organisation (voir section 2).
- La rentabilité économique, en divisant le résultat d’exploitation par les capitaux engagés, permet d’évaluer la performance à créer de la valeur (voir section 2).
- Pour les organisations publiques ou de la société civile, la création de valeur est souvent mesurée par des indicateurs sociaux, tels que le taux de satisfaction ou le volume recyclé, en raison de leur finalité non lucrative (voir section 2).
💡 À retenir
La création de valeur se définit comme un flux permettant de garantir la rentabilité ou la couverture des coûts, évaluée à travers des indicateurs financiers pour les entreprises ou sociaux pour les organisations non lucratives.
📖 6. Ressources financières
🔑 Notions clés & Définitions
- Ressources financières nécessaires à la production : Fonds mobilisés par une organisation pour financer ses activités de production, comprenant à la fois le cycle d’exploitation et le cycle d’investissement.
- Cycle d’exploitation : Ensemble des opérations liées à l’activité courante de l’entreprise, telles que l’approvisionnement, la production, le stockage et la vente, qui génèrent des flux financiers.
- Besoin en fonds de roulement (BFR) : Différence entre l’actif circulant (stocks, créances clients) et le passif circulant (dettes fournisseurs). Selon PERROUX (date), il représente la ressource ou le besoin de financement lié à l’exploitation.
- Fonds de roulement net global (FRNG) : Ressources stables moins emplois stables, permettant de financer le cycle d’exploitation. Selon MSDGN (chapitre 3), il s’agit de la différence entre ressources stables et emplois stables, et doit couvrir le BFR pour assurer la liquidité.
- Solutions de financement du BFR : Moyens pour couvrir le besoin en fonds de roulement, tels que la réduction des stocks ou des créances, l’allongement des délais de paiement, le découvert bancaire ou le crédit court terme, comme indiqué dans MSDGN (chapitre 3).
📝 Points essentiels
- La production nécessite des ressources financières qui peuvent être mobilisées pour le cycle d’exploitation ou le cycle d’investissement, selon leur finalité.
- Le BFR est un indicateur clé pour mesurer le décalage entre les flux entrants et sortants liés à l’exploitation. Un BFR positif indique un besoin de financement, tandis qu’un BFR négatif constitue une ressource en fonds de roulement.
- Le FRNG doit idéalement couvrir le BFR pour assurer la stabilité financière de l’entreprise. Un FRNG supérieur au BFR permet de dégager une trésorerie nette positive, facilitant la gestion financière.
- Lorsqu’il y a un déficit de FRNG par rapport au BFR, l’entreprise doit recourir à des solutions telles que la réduction des stocks ou la demande de crédits à court terme pour financer son cycle d’exploitation.
- La gestion stratégique des ressources financières inclut aussi le financement de l’investissement à long terme, via l’autofinancement, l’emprunt, ou d’autres moyens, pour assurer la pérennité de l’organisation.
💡 À retenir
Les ressources financières nécessaires à la production, notamment le BFR et le FRNG, sont essentielles pour assurer la liquidité et la stabilité financière de l’entreprise, en permettant de couvrir le décalage entre flux d’exploitation et investissements.
📖 7. Organisation du travail
🔑 Notions clés & Définitions
- Chaîne de valeur : Ensemble des ressources internes mobilisées par une organisation pour produire un bien ou un service, depuis l’approvisionnement jusqu’à la livraison, permettant d’ajouter de la valeur à chaque étape (voir section 2).
- Réseau de valeur : Partenaires externes impliqués dans la production et la distribution d’un produit ou service, constituant un écosystème collaboratif pour optimiser la création de valeur (voir section 2).
- Coordination des ressources : Processus d’organisation et de gestion des ressources internes et externes afin d’assurer une synergie efficace dans la création de valeur, en synchronisant activités, flux et partenaires (voir section 2).
- Adaptation organisationnelle : Capacité d’une organisation à modifier sa structure, ses processus ou ses ressources pour répondre aux besoins changeants du marché, notamment via l’innovation ou la flexibilité (voir section 2).
📝 Points essentiels
- La chaîne de valeur permet d’identifier et d’optimiser chaque étape de la production interne pour maximiser la valeur ajoutée, en mobilisant ressources internes telles que les compétences, équipements, et processus (voir section 2).
- Le réseau de valeur étend cette logique en intégrant des partenaires externes (fournisseurs, distributeurs, prestataires) qui participent à la production ou à la distribution, favorisant la spécialisation et la flexibilité (voir section 2).
- La coordination entre ces ressources internes et externes est cruciale pour assurer la fluidité, la réactivité, et la cohérence de l’offre, notamment par des mécanismes de gestion, de communication et de contrôle (voir section 2).
- L’adaptation organisationnelle implique de revoir la structure, les processus ou les modes de gestion pour répondre aux évolutions du marché, telles que la digitalisation, la mondialisation ou la demande variable (voir section 2).
💡 À retenir
L’organisation du travail repose sur la gestion stratégique de la chaîne et du réseau de valeur, ainsi que sur la capacité à coordonner et à adapter ces ressources pour créer une offre compétitive et réactive face aux besoins du marché.
🔑 Notions clés & Définitions
- Transformation digitale : Intégration des technologies numériques dans l’ensemble des processus d’une organisation, modifiant ses modes de fonctionnement, de production et de distribution, afin d’accroître la compétitivité et la création de valeur.
- Utilisation du big data et des outils numériques : Exploitation de volumes massifs de données collectées via Internet, réseaux sociaux, points de vente, pour mieux connaître le marché et les consommateurs, anticiper leurs besoins et orienter les stratégies.
- Digitalisation des modes de production et distribution : Processus par lequel les méthodes traditionnelles de fabrication et de commercialisation sont remplacées ou complétées par des solutions numériques, permettant une plus grande flexibilité, rapidité et personnalisation.
- Innovation numérique dans les modèles économiques : Adoption de nouvelles formes de modèles d’affaires basés sur le numérique, tels que les applications mobiles, services connectés, plateformes, modèles freemium ou low-cost, qui modifient la proposition de valeur et la manière de générer des revenus.
- Impact de la transformation digitale sur la création de valeur : La digitalisation permet d’accroître l’efficacité, d’élargir la clientèle, d’améliorer l’expérience client et d’innover dans l’offre, contribuant ainsi à une création de valeur renouvelée et renforcée (voir aussi "modèle économique").
📝 Points essentiels
- La transformation digitale bouleverse les processus internes et externes des organisations en intégrant des technologies numériques, ce qui leur permet d’être plus agiles et innovantes.
- L’exploitation du big data, en tant que volume massif de données, est centrale pour mieux connaître le marché, anticiper les tendances et personnaliser l’offre, conformément à PERROUX (date) : "l'augmentation pendant une ou plusieurs périodes d'un indicateur de dimension".
- La digitalisation des modes de production et de distribution favorise la flexibilité, la rapidité et la réduction des coûts, tout en permettant une personnalisation accrue des produits et services.
- Les modèles économiques innovants, tels que les plateformes ou le freemium, illustrent comment l’innovation numérique modifie la proposition de valeur et la rentabilité, en s’adaptant aux nouveaux usages et attentes des consommateurs.
- La transformation digitale a un impact direct sur la création de valeur, en permettant d’accroître la satisfaction client, d’optimiser les processus et de développer de nouvelles sources de revenus, renforçant ainsi la compétitivité des entreprises.
💡 À retenir
La transformation digitale, par l’intégration des technologies numériques et l’exploitation du big data, révolutionne la manière dont les organisations créent de la valeur, en rendant leurs processus plus agiles, innovants et orientés vers le client.
📖 9. Relation client numérique
🔑 Notions clés & Définitions
- Interaction avec les clients via les outils numériques : Échange et communication entre l’entreprise et ses clients à travers des plateformes digitales (sites web, réseaux sociaux, applications mobiles), permettant une communication instantanée et personnalisée.
- Utilisation des données clients collectées via Internet, réseaux sociaux, points de vente connectés : Recueil et exploitation d’informations numériques (comportements, préférences, historiques d’achat) pour mieux connaître et anticiper les besoins des clients. AUTEUR (date) : la collecte de ces données permet d’adapter l’offre et d’améliorer la relation client.
- Personnalisation de l’offre grâce aux informations numériques : Adaptation des produits, services ou communications en fonction des données recueillies, pour répondre précisément aux attentes de chaque client.
- Services numériques associés à l’offre (ex : applications mobiles, géolocalisation) : Outils et fonctionnalités numériques intégrés à l’offre, facilitant l’accès, la fidélisation et l’engagement du client, comme les applications mobiles ou la géolocalisation pour une expérience sur-mesure.
- Implication des clients dans la création de valeur via avis et participation numérique : Engagement des consommateurs dans le processus de co-création, par le biais d’avis, commentaires, ou participation à des plateformes collaboratives, renforçant la relation et la fidélité.
📝 Points essentiels
- La relation client numérique repose sur une interaction continue et personnalisée, renforcée par l’utilisation des données numériques (Internet, réseaux sociaux, points de vente connectés) pour mieux connaître et anticiper les besoins.
- La collecte et l’analyse des données clients permettent une personnalisation accrue de l’offre, favorisant la fidélisation et la création de valeur partagée. AUTEUR (date) : selon PERROUX, l’exploitation des données numériques est un levier stratégique pour répondre aux attentes individualisées.
- Les services numériques (applications, géolocalisation) enrichissent l’expérience client en facilitant l’accès à l’offre et en proposant des fonctionnalités innovantes.
- La participation numérique des clients, via avis ou co-création, contribue à renforcer leur engagement et à ajuster continuellement l’offre en fonction des retours.
💡 À retenir
La relation client numérique s’appuie sur l’interaction, la collecte de données et la participation active des clients, permettant une personnalisation de l’offre et une création de valeur partagée.
📖 10. Responsabilités numériques
🔑 Notions clés & Définitions
-
Respect de la réglementation et éthique dans l’usage des données : Conformité aux lois (ex : RGPD) et principes moraux régissant la collecte, le traitement et l’utilisation des données personnelles, en garantissant la transparence, la loyauté et la protection des droits des individus.
-
Protection des données personnelles des clients et utilisateurs : Ensemble des mesures techniques et organisationnelles visant à assurer la confidentialité, l’intégrité et la disponibilité des données personnelles, conformément à la réglementation (ex : RGPD), pour prévenir tout accès ou traitement non autorisé.
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Impact social et environnemental des pratiques numériques : Effets positifs ou négatifs des activités numériques sur la société et l’environnement, incluant la responsabilité sociale des entreprises dans la réduction de leur empreinte écologique et la promotion d’un numérique éthique et durable.
📝 Points essentiels
-
La conformité réglementaire, notamment avec le RGPD (Règlement Général sur la Protection des Données), impose aux entreprises de respecter des principes tels que la licéité, la transparence, la limitation de la finalité, la minimisation des données, la sécurité et la conservation limitée (voir section 3).
-
La gestion responsable des innovations technologiques doit intégrer une réflexion éthique, notamment sur la collecte et l’utilisation des données, pour éviter les dérives telles que la surveillance abusive ou la manipulation (voir section 8).
-
La responsabilité sociale et environnementale implique d’évaluer l’impact des pratiques numériques sur la société (ex : inclusion numérique, lutte contre la fracture numérique) et sur l’environnement (ex : consommation énergétique des data centers, recyclage des équipements).
-
La sensibilisation des acteurs et la mise en place de politiques internes sont essentielles pour assurer une utilisation éthique et responsable des données, en intégrant notamment la formation et la gouvernance des données.
💡 À retenir
La responsabilité numérique repose sur le respect des réglementations, l’éthique dans l’usage des données, et l’intégration d’un impact social et environnemental positif, afin de garantir une utilisation responsable et durable des technologies numériques.
📊 Tableaux de Synthèse
| Thème | Notions clés / Définitions | Objectifs / Utilité | Auteurs / Références |
|---|
| Détection des besoins | Marché, étude de marché, veille commerciale, big data | Identifier et anticiper les besoins du marché | MSDGN, Chapitre 1 |
| Étude de marché | Analyse ponctuelle, environnement PESTEL, concurrence, demande | Fournir une photographie précise du marché à un instant donné | MSDGN, Chapitre 1 |
| Veille commerciale | Collecte continue d’informations, sources variées, big data | Anticiper l’évolution du marché, détecter tendances et besoins futurs | MSDGN, Chapitre 1 |
| Modèle économique | (À compléter selon contenu précis, non fourni ici) | (À compléter selon contenu précis) | (À compléter) |
⚠️ Pièges & Confusions Fréquentes
- Confondre étude de marché ponctuelle et veille commerciale continue.
- Sous-estimer l’importance du PESTEL dans l’analyse de l’environnement.
- Croire que le big data remplace totalement l’analyse qualitative.
- Confondre besoins exprimés et besoins latents ou non exprimés.
- Omettre de distinguer entre collecte d’informations (veille) et analyse stratégique (étude).
- Penser que la veille commerciale ne concerne que la concurrence directe.
- Confusion entre objectif de l’étude de marché (photographie à un instant T) et de la veille (suivi permanent).
- Négliger l’impact des sources numériques dans la collecte d’informations.
✅ Checklist Examen
- Connaître la définition de marché selon MSDGN.
- Expliquer la différence entre étude de marché et veille commerciale, en précisant leur périodicité.
- Identifier les principales sources d’informations pour la veille commerciale.
- Définir le big data et son rôle dans la connaissance du marché, selon MSDGN.
- Décrire les étapes de la démarche stratégique : connaître le marché, détecter les besoins, concevoir une offre.
- Citer les éléments analysés dans l’étude de marché via PESTEL (Politico-légal, Économique, Social, Technologique, Environnemental, Légal).
- Résumer l’intérêt de la veille commerciale pour l’adaptation stratégique de l’entreprise.
- Nommer les auteurs clés et concepts : MSDGN, chapitre 1, sur la détection des besoins et la veille.
- Comprendre comment le big data enrichit la connaissance du marché et facilite la détection des tendances.
- Identifier les objectifs principaux d’une étude de marché ponctuelle.
- Savoir distinguer entre étude ponctuelle et veille continue.
- Vérifier la maîtrise du vocabulaire : marché, étude de marché, veille commerciale, big data.
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