Fiche de révision : Introduction à l'Économie et aux Politiques Publiques

Plan du Cours

  1. Intervention de l'État
  2. Défaillances de marché et de l'État
  3. Politiques économiques publiques
  4. Politiques sociales et redistribution
  5. Activité, chômage et emploi
  6. Marché du travail
  7. Politiques de l'emploi
  8. Mondialisation et commerce international
  9. Organisation du commerce mondial
  10. Croissance soutenable, pauvreté et éducation

1. Intervention de l'État

Notions clés & Définitions

  • État gendarme : L’État gendarme limite son action à la protection des citoyens et au maintien de l’ordre, tout en finançant ces missions par la collecte des impôts.
  • État providence : L’État providence agit pour améliorer le bien-être des citoyens en mettant en place des aides financières et sociales.
  • Fonctions régaliennes : Les fonctions régaliennes regroupent les devoirs essentiels de l’État comme protéger, juger, maintenir l’ordre et collecter les impôts pour financer son action.
  • Sécurité sociale : La sécurité sociale est un système de protection sociale financé par solidarité, qui verse des prestations contre des risques comme la maladie, le chômage ou la vieillesse.
  • Prélèvements obligatoires : Les prélèvements obligatoires sont les sommes collectées par l’État pour financer les dépenses publiques, notamment via impôts et taxes.

Points essentiels

  • L’État gendarme assure des missions régaliennes tandis que l’État providence intervient aussi dans l’économie et la société pour couvrir des besoins vitaux.
  • Les ressources de l’État providence servent à créer des biens et services (allocation des ressources), à améliorer l’équité (redistribution) et à stabiliser l’économie.
  • La sécurité sociale fonctionne sur la solidarité : les cotisations de tous financent les prestations pour garantir un niveau de vie décent en cas de difficultés.
  • Les prélèvements obligatoires financent des dépenses comme écoles, hôpitaux et routes, et incluent impôts et taxes liées au financement public.
  • Déficit public = budget de l’État et des administrations en solde négatif, ce qui oblige l’État à emprunter et alimente une hausse de la dette.

Astuce mémo

Gendarme = ordre + impôts ; Providence = aides + services ; la solidarité finance la sécurité sociale.

2. Défaillances de marché et de l'État

Notions clés & Définitions

  • Externalité : Une externalité est un effet causé par l’activité d’un agent sur d’autres personnes, sans compensation monétaire, avec avantage (positive) ou dommage (négative).
  • Concurrence imparfaite : La concurrence imparfaite désigne des situations où le marché ne suit pas les conditions de la concurrence pure et parfaite, ce qui peut créer des abus de pouvoir de marché.
  • Bien public : Un bien public est accessible à tous et l’usage par une personne ne réduit pas la disponibilité pour les autres.
  • Asymétrie d’information : L’asymétrie d’information apparaît quand, dans une transaction, une partie connaît plus que l’autre, ce qui peut perturber le bon fonctionnement du marché.
  • Défaillance de l'État : Une défaillance de l’État correspond à une incapacité de la puissance publique à remplir ses missions, entraînant une mauvaise allocation des ressources ou des politiques inefficaces.

Points essentiels

  • Pour corriger les externalités, l’État peut subventionner les activités à externalités positives et taxer celles à externalités négatives.
  • En cas de position dominante, l’État cherche à limiter les abus via l’autorité de la concurrence, avec enquêtes, sanctions et encouragement à l’entrée de nouveaux concurrents.
  • Les biens publics peuvent justifier une intervention de l’État pour produire et fournir le bien, car le marché peut ne pas les assurer correctement.
  • L’asymétrie d’information peut être réduite par des règles garantissant la transparence et l’information des consommateurs, ainsi que par des normes et des labels de qualité.
  • Une défaillance de l’État peut se voir quand certaines régions manquent de médecins malgré une hausse du nombre total de médecins en France.
  • Pour corriger une défaillance de l’État en santé, des mesures possibles incluent d’encourager l’installation de médecins dans les zones concernées et de créer des centres de santé locaux.

Astuce mémo

  • Externalités : Subvention ; − Externalités : Taxe ; Concurrence : Sanctions + entrées ; Infos : Transparence + Labels ; État : médecin en zones → centres/incitations.

3. Politiques économiques publiques

Notions clés & Définitions

  • Politique économique : L’ensemble des actions des pouvoirs publics pour influencer l’économie, à court terme comme à long terme, afin de stabiliser la croissance.
  • Politique conjoncturelle : Ensemble de mesures qui corrigent rapidement les déséquilibres économiques afin de stabiliser l’activité à court terme.
  • Politique budgétaire : Politique d’ajustement des dépenses et des recettes publiques afin d’influencer l’économie via le budget de l’État.
  • Politique monétaire : Politique visant à agir sur la quantité de monnaie et sur les conditions de crédit, pour soutenir ou ralentir l’activité.
  • Politique structurelle : Ensemble de changements profonds sur le long terme pour rendre l’économie plus efficace et adaptée aux transformations.

Points essentiels

  • La relance (politique conjoncturelle) vise à sortir d’une récession en stimulant la dépense, par exemple via une baisse des impôts.
  • Les politiques restrictives visent à freiner une surchauffe en cas d’expansion forte, par exemple en augmentant les taux d’intérêt pour décourager les emprunts.
  • En politique budgétaire de relance, l’État peut lancer des projets d’infrastructure pour créer de l’emploi et soutenir la croissance.
  • En politique d’offre, l’État agit sur les entreprises, par exemple en simplifiant les règles pour faciliter la création d’entreprises.
  • En politique de la demande, l’État soutient consommation et investissement, par exemple en augmentant les prestations sociales pour accroître le pouvoir d’achat.
  • En phase de reprise/expansion la conjoncture s’améliore avec la hausse ou la baisse du chômage, et en récession/dépression le PIB recule avec une hausse du chômage.

Astuce mémo

Conjoncturelle = Contracyclique (relance baisser impôts, restriction hausse taux), Structurelle = Jeux durables (concurrence, recherche-innovation, aménagement).

4. Politiques sociales et redistribution

Notions clés & Définitions

  • Politiques sociales : Les politiques sociales regroupent des mesures destinées à aider les personnes en réduisant les inégalités et en garantissant des conditions de vie correctes.
  • Redistribution verticale : La redistribution verticale organise une solidarité qui diminue les revenus des plus aisés pour soutenir les plus démunis.
  • Redistribution horizontale : La redistribution horizontale couvre des risques sociaux qui touchent des individus, afin de limiter les effets d’événements sur leurs ressources.
  • Protection sociale : La protection sociale est un système qui verse des prestations ou propose des services pour aider à faire face à des difficultés financières liées à des événements comme la maladie ou le chômage.

Points essentiels

  • La redistribution verticale vise à réduire les inégalités, à augmenter la consommation des ménages les moins favorisés et à favoriser la mobilité sociale.
  • La redistribution horizontale vise à assurer une prise en charge en cas de risque social, c’est-à-dire un événement qui diminue les ressources habituelles d’un individu.
  • La logique d’assistance correspond à une aide financière sous condition de ressources visant un revenu minimum et la lutte contre la pauvreté.
  • La logique d’assurance correspond à des prestations versées à des personnes ayant cotisé pour se protéger contre une perte de revenus liée à un risque social.
  • L’impôt proportionnel applique un taux unique et invariant à la base imposable.
  • L’impôt progressif fait augmenter le taux avec l’augmentation de la base imposable.

Astuce mémo

Verticale = du haut vers le bas (des riches vers les plus pauvres) ; Horizontale = d’un côté pour partager un risque (selon l’événement).

5. Activité, chômage et emploi

Notions clés & Définitions

  • Chômage BIT : Le chômage BIT désigne les personnes sans emploi qui satisfont simultanément à la disponibilité et à la recherche d’un emploi selon le BIT.
  • Taux de chômage : Le taux de chômage mesure la part des chômeurs dans la population active, exprimée en pourcentage.
  • Taux d’emploi : Le taux d’emploi rapporte le nombre de personnes en emploi au nombre total de personnes en âge de travailler, en pourcentage.
  • Population active : La population active regroupe les personnes en âge de travailler soit en emploi soit au chômage.

Points essentiels

  • Selon le BIT, une personne est chômeuse si elle est sans emploi, immédiatement disponible et recherche activement un emploi.
  • Le BIT retient un âge de 15 ans et plus, avec 64 ans en France pour la mesure du chômage dans le cours.
  • Le taux de chômage se calcule par (Nombre de chômeurs / Population active) × 100.
  • Le taux d’emploi se calcule par (Nombre de personnes en emploi / Nombre de personnes en âge de travailler) × 100.
  • La population active = population active en emploi + population active au chômage.
  • Les types de chômage sont conjoncturel (ralentissement), frictionnel (transition), structurel (décalage compétences/emplois) et volontaire (refus malgré possibilité).

Astuce mémo

CFsV : Conjoncturel = Cycle ; Frictionnel = Transition ; Structurel = Compétences ; Volontaire = Choix.

6. Marché du travail

Notions clés & Définitions

  • Marché du travail : Marché du travail désigne la mise en relation économique entre ceux qui offrent leur travail et ceux qui demandent ce service productif.
  • Demande de travail : La demande de travail correspond aux besoins des entreprises en employés pour produire des biens ou des services.
  • Offre de travail : L’offre de travail regroupe les personnes en âge de travailler qui ont un emploi ou qui en cherchent un.
  • Plein-emploi : Le plein-emploi décrit une situation où le chômage est très faible, permettant à la plupart des personnes qui veulent travailler de trouver un emploi.
  • Sous-emploi : Le sous-emploi correspond au fait de travailler moins d’heures que souhaité ou d’occuper un temps partiel alors qu’un temps plein est souhaité.

Points essentiels

  • La demande de travail dépend notamment du remplacement du travail humain par des machines, de la productivité, du coût et des règles du travail, ainsi que des prévisions économiques des entreprises.
  • Les entreprises doivent respecter le droit du travail et le salaire minimum, ce qui peut rendre l’embauche plus coûteuse ou plus difficile.
  • Théoriquement, l’équilibre sur le marché du travail se fait par l’ajustement du salaire.
  • Si l’offre de travail est supérieure à la demande, les salaires baissent car les travailleurs acceptent des emplois moins bien payés pour être embauchés.
  • Si l’offre de travail est inférieure à la demande, les salaires augmentent car les employeurs doivent attirer les travailleurs avec des salaires plus élevés.
  • Le plein-emploi est défini quand le chômage est inférieur à 5%."

Astuce mémo

O> D → salaires ↓ (chômage), O< D → salaires ↑ (tension emploi).

7. Politiques de l'emploi

Notions clés & Définitions

  • Politique de l’emploi : Ensemble des actions gouvernementales qui visent à créer des emplois, aider les personnes sans emploi et réduire le chômage.
  • Politiques actives de l’emploi : Mesures qui cherchent à remettre les demandeurs d’emploi en activité via la formation ou l’embauche et à soutenir la création de postes.
  • Politiques passives de l’emploi : Mesures qui protègent financièrement les chômeurs pendant la période d’inactivité, notamment par des allocations.
  • Préretraite incitative : Départ plus tôt d’une partie des travailleurs proches de la retraite, afin de libérer des postes pour des travailleurs plus jeunes.

Points essentiels

  • Les politiques actives visent à inciter la formation et la reprise d’activité, tout en favorisant la création d’emplois et l’ajustement du marché du travail.
  • Les politiques passives financent la période sans emploi via des allocations et peuvent encourager des départs anticipés en préretraite pour libérer des postes.
  • Pour le chômage conjoncturel, l’État peut stimuler l’activité en augmentant les dépenses publiques pour créer directement des emplois.
  • Le chômage conjoncturel peut aussi être réduit en assouplissant la politique monétaire, par exemple en baissant les taux d’intérêt pour encourager l’investissement des entreprises.
  • La BCE peut faciliter le financement en rendant l’argent plus accessible, ce qui soutient la demande de travail via davantage d’investissement.

Astuce mémo

ACTIF = Former + relancer l’embauche ; PASSIF = Protéger le revenu + préretraite ; CONJONCTUREL = Dépenses publiques + baisse des taux (investissement).

8. Mondialisation et commerce international

Notions clés & Définitions

  • Mondialisation : La mondialisation correspond à l’intensification des liens économiques entre pays, avec une interdépendance croissante.
  • Chaîne de valeur mondiale : La chaîne de valeur mondiale regroupe toutes les étapes nécessaires pour produire, souvent réparties entre plusieurs pays.
  • Balance des biens et services : La balance des biens et des services comptabilise la valeur des exportations et des importations d’un pays.
  • Investissements Directs à l’Étranger : Les IDE sont des investissements où une entreprise détient au moins 10 % du capital d’une entreprise située dans un autre pays.
  • Organisation mondiale du commerce : L’OMC est l’organisation internationale créée en 1995 qui encadre le commerce mondial et règle les différends entre États.

Points essentiels

  • Les exportations regroupent les biens et services fournis par des résidents à des non-résidents, tandis que les importations regroupent l’inverse.
  • La balance excédentaire correspond à Exportations > Importations, la balance nulle à Exportations = Importations et la balance déficitaire à Exportations < Importations.
  • Les IDE sont définis par une participation d’au moins 10 % du capital dans une entreprise implantée dans un autre pays.
  • Le libre échange vise la circulation sans entraves (notamment sans taxes ni quotas) des biens, services et capitaux entre pays.
  • Le protectionnisme repose sur des restrictions comme des tarifs douaniers et des quotas, et peut aussi utiliser des normes pour limiter certaines importations.
  • Le GATT (créé en 1947) puis l’OMC (créée en 1995) encadrent le commerce, et l’OMC applique notamment la nation la plus favorisée, le traitement national et la réciprocité pour les décisions des conférences ministérielles tous les deux ans.

Astuce mémo

IDE = seuil 10% : au moins 10% de capital à l’étranger = IDE.

9. Organisation du commerce mondial

Notions clés & Définitions

  • GATT : Accord international créé en 1947 visant à faciliter le commerce en réduisant surtout les taxes douanières sur les biens manufacturés.
  • OMC : Organisation mondiale du commerce créée en 1995 qui gère les nouveaux aspects des échanges et règle les différends entre États membres.
  • Nation la plus favorisée : Principe de l’OMC imposant à un pays de traiter tous les autres membres de façon équivalente, sans favoritisme.
  • Traitement national : Principe de l’OMC exigeant que les produits étrangers soient traités aussi favorablement que les produits nationaux, sans discrimination.
  • Conférence ministérielle : Réunion des représentants des États membres à un niveau ministériel qui permet de discuter et décider des questions commerciales de l’OMC.

Points essentiels

  • L’OMC (créée en 1995) remplace le GATT (créé en 1947) pour gérer les aspects plus récents du commerce et les litiges entre États.
  • Les missions de l’OMC incluent la négociation d’accords commerciaux, la vérification du respect des règles par les politiques nationales et le règlement des différends commerciaux.
  • Les décisions de l’OMC sont prises lors de conférences ministérielles qui ont lieu tous les deux ans.
  • Les rounds sont des périodes de négociations intensives destinées à conclure des accords commerciaux entre États membres.
  • Le principe de récursité de l’OMC vise à organiser des échanges équilibrés, avec des avantages possibles pour les pays en développement.

Astuce mémo

GATT→1947, OMC→1995 : GATT = taxes ↓, OMC = différends + règles, Nation la plus favorisée et Traitement national = pas de favoritisme, pas de discrimination.

10. Croissance soutenable, pauvreté et éducation

Notions clés & Définitions

  • Croissance économique : La croissance économique correspond à l’augmentation des richesses produites par une économie sur une période donnée.
  • Pauvreté absolue : La pauvreté absolue décrit un niveau de vie si bas que les besoins de base ne sont pas satisfaits.
  • Pauvreté relative : La pauvreté relative désigne un niveau de vie nettement inférieur à celui du reste de la société, même si les besoins de base sont globalement couverts.
  • Économie solidaire et sociale : L’économie solidaire et sociale regroupe des activités qui privilégient les besoins des personnes et limitent l’impact environnemental plutôt que le seul profit.

Points essentiels

  • Les sources de la croissance économique sont l’augmentation du nombre de travailleurs et la productivité du travail, puis l’accumulation du capital et la productivité du capital.
  • Une croissance non soutenable peut dégrader l’environnement via la surexploitation des ressources, la chute de la biodiversité et le réchauffement climatique.
  • La transition énergétique vise à remplacer davantage les énergies fossiles par des énergies renouvelables comme le soleil ou le vent.
  • L’économie circulaire cherche à réduire les déchets en recyclant et en réutilisant les produits.
  • La réduction de la pauvreté passe par la répartition des fruits de la croissance vers les ménages via les revenus, les entreprises via les profits et l’État via impôts et taxes.
  • Quand la croissance ne suffit pas à réduire pauvreté et inégalités, l’État finance des politiques d’éducation et de formation pour améliorer les compétences et l’accès aux opportunités.

Astuce mémo

Pauvreté = Abso (besoins de base) vs Rel (retard sur la société) ; Soutenable = ressources + biodiversité + climat. Pour lutter : éducation/formation + redistribution.

Tableaux de synthèse

Types d’impôts

TypeTauxEffet
Impôt proportionnelTaux unique et invariantLe taux ne change pas avec la base imposable
Impôt progressifTaux qui augmenteLe taux augmente avec la base imposable

Externalités : correction par l’État

ExternalitéMesureObjectif
Externalité positiveSubventionnerMaximiser les effets positifs
Externalité négativeTaxerMinimiser les effets négatifs

Pièges & confusions fréquents

  1. Confondre État gendarme (ordre + fonctions régaliennes) et État providence (aides sociales et services vitaux).
  2. Croire que l’URSSAF verse des prestations : dans le cours, la sécurité sociale verse, l’URSSAF collecte pour financer.
  3. Mélanger redistribution verticale et horizontale : la verticale vise des inégalités de revenus, l’horizontale couvre un risque social.
  4. Inverser chômage et sous-emploi : le chômage BIT = sans emploi + disponible + cherche, le sous-emploi = travaille moins que souhaité.
  5. Se tromper sur les calculs : le taux de chômage utilise la population active, et le taux d’emploi utilise la population en âge de travailler.
  6. Dire que l’équilibre sur le marché du travail se fait par autre chose que le salaire : le cours indique un ajustement théorique des salaires.
  7. Confondre libre échange et protectionnisme : le libre échange supprime entraves (taxes/quotas) alors que le protectionnisme impose restrictions (tarifs, quotas, normes).

Checklist Examen

  1. Définir et distinguer État gendarme et État providence ainsi que les fonctions régaliennes.
  2. Expliquer le rôle des fonctions de l’État providence : allocation des ressources, redistribution, stabilisation.
  3. Définir sécurité sociale (solidarité, risques couverts) et distinguer sécurité sociale vs URSSAF (collecte vs prestations).
  4. Relier prélèvements obligatoires, déficit public et dette publique (déficit = solde négatif, dette = emprunts pour financer).
  5. Donner la correction de l’État pour les externalités : subvention pour les positives, taxe pour les négatives.
  6. Identifier les imperfections étudiées : concurrence imparfaite (position dominante) et correction via autorité de la concurrence + règles + sanctions + entrées.
  7. Classer les biens (bien public, bien commun, bien club, bien privé) et rappeler l’idée de correction : production/fourniture des biens publics et réglementation des biens communs.
  8. Définir asymétrie d’information et citer au moins deux corrections : transparence/information + normes/labels.
  9. Maîtriser politique économique : conjoncturelle (relance/expansion vs restriction) vs structurelle (concurrence, recherche/innovation, aménagement, politique industrielle).
  10. Savoir distinguer redistribution verticale et horizontale, et les logiques d’assistance (condition de ressources) vs d’assurance (cotisation).
  11. Calculer ou reformuler : taux de chômage BIT avec population active, population active = emploi + chômage, et taux d’emploi avec population en âge de travailler.
  12. Distinguer types de chômage (conjoncturel, frictionnel, structurel, volontaire) et expliquer les déterminants évoqués pour le chômage structurel.
  13. Expliquer le marché du travail : demande (entreprises, anticipation, productivité/coût/règles) et offre (personnes en âge de travailler), puis l’effet O>D ou O<D sur les salaires.
  14. Expliquer politiques de l’emploi : actives vs passives, et mesures pour chômage structurel vs chômage conjoncturel.

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Teste tes connaissances sur Introduction à l'Économie et aux Politiques Publiques avec 11 questions à choix multiples et corrections détaillées.

1. Quel est le rôle principal d’un État providence ?

2. Quelle est la principale différence entre l'État gendarme et l'État providence ?

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État gendarme — rôle ?

Protection, ordre, collecte d'impôts

État gendarme

Limite à la protection et maintien de l’ordre

Défaillance de l'État — exemple ?

Incapacité à fournir un bien public

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