QCM : Préparer et contrôler la paie — 29 questions

Questions et réponses du QCM

1. Que désigne le SMIC dans le droit du travail français ?

Le salaire horaire minimum légal applicable aux salariés
Le montant minimal fixé par chaque convention collective
Le revenu de référence utilisé pour calculer les cotisations
Le salaire mensuel moyen versé dans chaque entreprise

Le salaire horaire minimum légal applicable aux salariés

Explication

Le SMIC correspond au salaire horaire minimum légal en France, en dessous duquel un employeur ne peut rémunérer un salarié. Le montant fixé par une convention collective relève des minima conventionnels, qui constituent une notion différente.

2. Quels éléments sont pris en compte lors de la réévaluation annuelle du SMIC au 1er janvier ?

L’inflation des ménages modestes et une part du gain de pouvoir d’achat salarial
La hausse des salaires cadres et la variation des prix des biens immobiliers
La progression des loyers privés et la croissance du chiffre d’affaires national
L’évolution des bénéfices des entreprises et le niveau moyen des dividendes

L’inflation des ménages modestes et une part du gain de pouvoir d’achat salarial

Explication

La revalorisation tient compte de l’inflation des 20 % de ménages aux plus faibles revenus et de la moitié du gain de pouvoir d’achat du salaire horaire moyen des ouvriers et employés, avec d’éventuelles hausses gouvernementales. Les autres éléments proposés ne constituent pas les critères indiqués pour cette réévaluation.

3. Dans quelle situation un salarié peut-il relever d’un montant de rémunération inférieur au SMIC de droit commun ?

Lorsqu’il travaille dans une entreprise de moins de cinquante salariés
Lorsqu’il occupe un poste sans responsabilité hiérarchique
Lorsqu’il possède une ancienneté inférieure à deux années
Lorsqu’il est apprenti ou âgé de moins de 18 ans

Lorsqu’il est apprenti ou âgé de moins de 18 ans

Explication

Les apprentis et certains jeunes de moins de 18 ans peuvent être soumis à des règles particulières prévoyant un montant minoré, comme certains alternants ou travailleurs concernés. La taille de l’entreprise, l’ancienneté ou l’absence d’encadrement ne suffisent pas à écarter les règles du SMIC.

4. Quel est le montant du SMIC horaire brut depuis le 1er janvier 2026 ?

1 422 €
12,02 €
11,65 €
1 823,03 €

12,02 €

Explication

Depuis le 1er janvier 2026, le SMIC horaire brut s’élève à 12,02 €. Les montants de 1 823,03 € et d’environ 1 422 € correspondent respectivement aux références mensuelles brute et nette indiquées.

5. Quelle distinction caractérise le minimum conventionnel par rapport au minimum garanti ?

Le minimum conventionnel fixe un salaire selon la branche, tandis que le minimum garanti évalue certains avantages en nature
Le minimum conventionnel évalue les avantages en nature, tandis que le minimum garanti fixe le salaire selon la branche
Le minimum conventionnel dépend de l’âge, tandis que le minimum garanti dépend de la situation familiale
Le minimum conventionnel concerne les cadres, tandis que le minimum garanti concerne les agents de maîtrise

Le minimum conventionnel fixe un salaire selon la branche, tandis que le minimum garanti évalue certains avantages en nature

Explication

Le minimum conventionnel est fixé par la branche professionnelle et peut déterminer une rémunération selon la qualification et l’ancienneté, tandis que le minimum garanti sert notamment à évaluer certains avantages en nature. Les statuts comme cadre ou agent de maîtrise relèvent plutôt des minima catégoriels.

6. Quelle obligation s’impose à un employeur lorsque la convention collective prévoit un salaire minimal supérieur au SMIC ?

Il peut retenir le SMIC si le salarié accepte cette rémunération
Il peut différer l’application du minimum jusqu’à la prochaine négociation
Il doit appliquer le salaire minimal conventionnel prévu par la branche
Il doit remplacer la convention collective par un accord individuel

Il doit appliquer le salaire minimal conventionnel prévu par la branche

Explication

L’employeur doit respecter les salaires minimaux prévus par les conventions collectives, sous peine de sanctions. L’accord du salarié ou une décision individuelle ne permet pas d’écarter cette obligation conventionnelle.

7. Dans quel cas l’égalité de traitement exige-t-elle des conditions identiques entre deux salariés ?

Lorsqu’ils ont la même ancienneté malgré des responsabilités et qualifications différentes
Lorsqu’ils se trouvent dans une situation comparable au regard de leurs droits et conditions de travail
Lorsqu’ils exercent des métiers différents mais travaillent dans le même établissement
Lorsqu’ils demandent simultanément une promotion, quelles que soient leurs fonctions

Lorsqu’ils se trouvent dans une situation comparable au regard de leurs droits et conditions de travail

Explication

L’égalité de traitement concerne deux salariés placés dans une situation comparable, notamment pour le salaire, la formation et la promotion. Une identité de traitement peut être inadaptée lorsque les situations professionnelles présentent des différences objectives.

8. Laquelle de ces différences de traitement peut constituer une discrimination interdite par le Code du travail ?

Une différence fondée sur une qualification professionnelle objectivement différente
Une différence liée à des responsabilités distinctes dans l’organisation
Une différence fondée sur l’origine d’un salarié
Une différence résultant d’une ancienneté professionnelle différente

Une différence fondée sur l’origine d’un salarié

Explication

L’origine figure parmi les critères protégés par le Code du travail, comme le sexe, l’âge, la grossesse ou le handicap. Une différence liée à la qualification, aux responsabilités ou à l’ancienneté peut être justifiée par une situation professionnelle objectivement différente.

9. Quel recours est ouvert à un salarié qui s’estime victime de discrimination au travail ?

Saisir le Conseil de prud’hommes et demander réparation du préjudice subi
Demander à l’employeur de supprimer toute différence de salaire sans procédure
Saisir une branche professionnelle pour obtenir automatiquement une promotion
Suspendre son contrat de travail jusqu’à la conclusion d’un accord collectif

Saisir le Conseil de prud’hommes et demander réparation du préjudice subi

Explication

Le salarié victime de discrimination peut saisir le Conseil de prud’hommes afin de demander réparation. Une réclamation interne peut être utile, mais elle ne remplace pas ce recours juridictionnel et ne garantit pas à elle seule une promotion.

10. Quelle distinction caractérise la participation et l’intéressement dans une entreprise de plus de 50 salariés ?

La participation est réservée aux cadres, tandis que l’intéressement concerne les autres salariés
La participation dépend des performances, tandis que l’intéressement est imposé par la loi
La participation et l’intéressement sont deux dispositifs facultatifs fondés sur le salaire
La participation est obligatoire, tandis que l’intéressement dépend d’un accord facultatif

La participation est obligatoire, tandis que l’intéressement dépend d’un accord facultatif

Explication

La participation redistribue légalement une partie des bénéfices dans les entreprises dépassant 50 salariés, alors que l’intéressement repose sur un accord facultatif lié aux résultats ou aux performances. Confondre les deux dispositifs revient à attribuer à l’intéressement le caractère obligatoire propre à la participation.

11. Quelle mesure la loi PACTE de 2019 a-t-elle instaurée pour favoriser l’épargne salariale ?

L’augmentation du forfait social applicable aux accords d’intéressement des PME
La transformation de l’intéressement facultatif en mécanisme obligatoire pour les employeurs
La réservation de la participation aux entreprises comptant moins de 50 salariés
La suppression du forfait social sur certains dispositifs dans les petites entreprises

La suppression du forfait social sur certains dispositifs dans les petites entreprises

Explication

La loi PACTE a notamment supprimé le forfait social sur l’intéressement dans les entreprises de moins de 250 salariés et sur la participation et l’intéressement dans celles de moins de 50 salariés. Elle n’a pas rendu l’intéressement obligatoire ni réservé la participation aux petites entreprises.

12. Comment un avantage en nature se distingue-t-il d’un remboursement de frais professionnels ?

Il correspond à une prime versée en fonction des résultats annuels du salarié
Il rembourse une dépense engagée pour accomplir une mission professionnelle
Il désigne une indemnité destinée à compenser une contrainte personnelle
Il fournit un bien ou un service constituant un complément de rémunération

Il fournit un bien ou un service constituant un complément de rémunération

Explication

Un avantage en nature correspond à un bien ou à un service fourni gratuitement ou à prix réduit et constitue un complément de rémunération. Le remboursement d’une dépense engagée pour le travail relève des frais professionnels et ne constitue pas un avantage en nature.

13. Selon quelles bases les avantages en nature sont-ils évalués et traités socialement et fiscalement ?

Selon le prix payé par l’employeur, avec exonération générale de cotisations sociales
Selon un barème de l’URSSAF ou leur valeur réelle, avec cotisations et imposition
Selon une estimation conventionnelle, sans prise en compte dans la rémunération déclarée
Selon le montant choisi par le salarié, sans intégration dans le revenu imposable

Selon un barème de l’URSSAF ou leur valeur réelle, avec cotisations et imposition

Explication

L’évaluation repose sur le barème de l’URSSAF ou sur la valeur réelle, puis l’avantage est soumis aux cotisations sociales et intégré au revenu imposable. Le traiter comme une somme exonérée et absente de la rémunération déclarée contredit son régime social et fiscal.

14. À quoi sert principalement une grille de rémunération dans une entreprise ?

À enregistrer les remboursements de frais engagés lors des déplacements professionnels
À déterminer les primes versées selon les résultats commerciaux de chaque équipe
À fixer individuellement le salaire négocié dans chaque contrat de travail
À organiser des niveaux de salaire selon les qualifications, l’expérience et les responsabilités

À organiser des niveaux de salaire selon les qualifications, l’expérience et les responsabilités

Explication

Une grille de rémunération est un document de référence qui ordonne les niveaux de salaire selon plusieurs critères afin de garantir une rémunération cohérente et équitable. Le contrat individuel fixe la rémunération d’un salarié donné, mais il ne se confond pas avec la grille collective.

15. Quels éléments une grille de rémunération prend-elle généralement en compte pour classer les emplois ?

La situation familiale, le lieu de résidence et les dépenses quotidiennes
La durée des pauses, les congés demandés et les avantages consommés
Le chiffre d’affaires personnel, les absences et les préférences du salarié
La qualification, l’ancienneté, les responsabilités et les minima conventionnels

La qualification, l’ancienneté, les responsabilités et les minima conventionnels

Explication

Le classement s’appuie généralement sur la qualification, l’ancienneté, les responsabilités du poste et les minima prévus par la convention collective applicable. Le salaire de base correspond ensuite au montant associé au niveau obtenu, et non à un critère de classement.

16. Comment une grille de rémunération est-elle généralement structurée ?

Par contrats individuels classés selon la date de signature et le montant négocié
Par fonctions administratives réparties selon les dépenses engagées par l’entreprise
Par catégories, niveaux ou coefficients associés à un salaire de base minimum
Par listes de primes organisées selon les résultats mensuels de chaque salarié

Par catégories, niveaux ou coefficients associés à un salaire de base minimum

Explication

Une grille comporte des catégories de postes, des niveaux ou des coefficients, auxquels correspond un salaire de base minimum. Elle ne se réduit donc ni à une liste de contrats individuels ni à un tableau de primes variables.

17. Quelle rémunération est fixée dans le contrat de travail avant l’ajout des primes, des indemnités ou des avantages en nature ?

Le salaire net
Le coût employeur
Le salaire de base
Le salaire brut

Le salaire de base

Explication

Le salaire de base correspond à la rémunération contractuelle établie avant l’ajout des éléments complémentaires. Le salaire brut, en revanche, intègre notamment les primes et les avantages en nature avant les déductions.

18. Quels éléments peuvent constituer des compléments de salaire ajoutés à la rémunération de base ?

Des primes, des indemnités et des avantages en nature
Un salaire contractuel, un poste et une période travaillée
Des cotisations salariales, des impôts et des retenues diverses
Des heures travaillées, une classification et une convention collective

Des primes, des indemnités et des avantages en nature

Explication

Les compléments de salaire regroupent notamment les primes, les indemnités, les avantages en nature et certains dispositifs d’épargne salariale. Les cotisations salariales sont des déductions et ne constituent donc pas un complément de rémunération.

19. Quelle distinction décrit correctement le salaire brut et le salaire net ?

Le brut représente le coût employeur, tandis que le net désigne la rémunération prévue au contrat
Le brut correspond à la somme perçue, tandis que le net inclut les cotisations patronales
Le brut exclut les primes, tandis que le net regroupe les avantages en nature avant retenues
Le brut précède les cotisations, tandis que le net correspond à la somme perçue après leur déduction

Le brut précède les cotisations, tandis que le net correspond à la somme perçue après leur déduction

Explication

Le salaire brut comprend les éléments de rémunération avant les cotisations salariales, alors que le salaire net correspond au montant effectivement perçu après ces déductions. Le coût employeur ajoute les cotisations patronales au salaire brut et ne se confond donc pas avec le net.

20. Quelle affirmation décrit correctement les cotisations salariales et les cotisations patronales ?

Les cotisations salariales sont déduites du salaire, tandis que les cotisations patronales augmentent le coût employeur
Les deux catégories sont déduites du salaire brut avant le calcul du coût employeur
Les deux catégories sont ajoutées au salaire net versé au salarié
Les cotisations salariales augmentent le coût employeur, tandis que les cotisations patronales sont déduites du salaire

Les cotisations salariales sont déduites du salaire, tandis que les cotisations patronales augmentent le coût employeur

Explication

Les cotisations salariales sont prélevées sur le salaire brut, tandis que les cotisations patronales sont supportées par l’employeur et s’ajoutent à son coût. Elles n’ont donc pas le même effet sur la rémunération versée et sur la dépense de l’entreprise.

21. Une salariée perçoit un salaire brut de 2 400 € et supporte 500 € de cotisations salariales. Quel est son salaire net selon la formule prévue ?

1 900 €
1 200 €
2 900 €
2 400 €

1 900 €

Explication

Le salaire net se calcule en retranchant les cotisations salariales du salaire brut, soit 2400500=1900 €2\,400 - 500 = 1\,900\ \text{€}. Ajouter les cotisations conduirait à calculer une autre grandeur que le salaire net.

22. Une entreprise verse 2 400 € de salaire brut et supporte 700 € de cotisations patronales. Quel est son coût total ?

2 400 €
3 100 €
3 800 €
1 700 €

3 100 €

Explication

Le coût employeur correspond à l’addition du salaire brut et des cotisations patronales, soit 2400+700=3100 €2\,400 + 700 = 3\,100\ \text{€}. Le montant de 1 700 € résulterait d’une soustraction qui ne correspond pas à cette formule.

23. Quel document obligatoire l’employeur remet-il au salarié lors du paiement de son salaire ?

Le relevé de carrière
Le registre du personnel
Le contrat de travail
Le bulletin de paie

Le bulletin de paie

Explication

Le bulletin de paie est un document obligatoire remis au salarié au moment du paiement de sa rémunération. Le contrat de travail fixe la relation professionnelle, mais il ne remplace pas le document détaillant la paie versée.

24. Quelle information identifie l’employeur sur le bulletin de paie, tandis que la classification décrit la situation professionnelle du salarié ?

La période travaillée identifie l’employeur et le SIRET indique les heures effectuées
Le code APE identifie le salarié et le SIRET décrit son poste
La convention collective identifie l’employeur et le code APE fixe le salaire net
Le SIRET identifie l’employeur et la classification décrit la situation professionnelle

Le SIRET identifie l’employeur et la classification décrit la situation professionnelle

Explication

Le SIRET est une information d’identification de l’employeur, alors que la classification renseigne la position professionnelle du salarié. La convention collective et le code APE figurent également sur le bulletin, mais n’ont pas ces fonctions respectives.

25. Pendant combien de temps l’employeur doit-il conserver une copie des bulletins de paie, tandis que le salarié est invité à les garder sans limitation de durée ?

Six ans pour l’employeur, sans limitation de durée pour le salarié
Dix ans pour l’employeur, pendant six ans pour le salarié
La durée du contrat pour l’employeur, puis cinq ans pour le salarié
Deux ans pour l’employeur, pendant dix ans pour le salarié

Six ans pour l’employeur, sans limitation de durée pour le salarié

Explication

L’employeur doit conserver une copie des bulletins de paie pendant six ans, tandis qu’il est recommandé au salarié de les conserver sans limitation de durée. Les autres durées proposées inversent ou modifient ces recommandations.

26. Quelle est la fonction principale de la Déclaration sociale nominative (DSN) ?

Remplacer le contrat de travail par un document administratif dématérialisé
Présenter directement au salarié le détail de sa rémunération mensuelle
Centraliser les informations sociales des salariés dans une transmission dématérialisée
Rassembler les demandes individuelles adressées aux services des ressources humaines

Centraliser les informations sociales des salariés dans une transmission dématérialisée

Explication

La DSN permet à l’employeur de transmettre aux organismes concernés les informations sociales des salariés dans un document dématérialisé unique. Le bulletin de paie a une fonction différente, puisqu’il informe directement le salarié sur sa rémunération.

27. Quelle entreprise est tenue d’effectuer une Déclaration sociale nominative (DSN) ?

Une association sans salarié recevant des subventions publiques
Un particulier employant ponctuellement un prestataire indépendant
Une entreprise privée qui emploie des salariés
Une entreprise étrangère sans salarié relevant du régime français

Une entreprise privée qui emploie des salariés

Explication

Toutes les entreprises privées employant des salariés doivent effectuer la DSN, tandis que certains employeurs publics y sont également soumis selon leur régime. L’absence de salarié ou le recours à un indépendant ne correspond pas à cette obligation générale.

28. À quelle fréquence la DSN transmet-elle les données issues de la paie ?

Une fois par an, avec une synthèse des rémunérations versées
Une fois par semestre, avec les seules cotisations sociales
Une fois par trimestre, avec un récapitulatif des effectifs
Une fois par mois, avec les données issues de la paie

Une fois par mois, avec les données issues de la paie

Explication

La DSN transmet chaque mois des données issues de la paie, comme l’identité des parties, la rémunération, les cotisations et certains événements affectant la paie. Une périodicité trimestrielle, semestrielle ou annuelle ne correspond pas au fonctionnement décrit.

29. Comment et dans quel délai une entreprise doit-elle envoyer sa DSN ?

Avec un logiciel de paie compatible via Net-entreprises, au plus tard le 5 ou le 15 du mois suivant
Avec un logiciel comptable général via le portail fiscal, avant la clôture annuelle
Avec un formulaire papier remis à l’URSSAF, avant le dernier jour du mois concerné
Avec un courriel adressé à la CPAM, dans les quinze jours suivant chaque embauche

Avec un logiciel de paie compatible via Net-entreprises, au plus tard le 5 ou le 15 du mois suivant

Explication

La DSN est envoyée par un logiciel de paie compatible via Net-entreprises, au plus tard le 5 ou le 15 du mois suivant selon la situation de l’entreprise. Les autres modalités proposées ne correspondent ni au canal ni aux échéances prévus.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 58 flashcards sur Préparer et contrôler la paie.

Qu'est-ce que le SMIC en France ?

Le salaire horaire minimum légal en France.

Quand le SMIC est-il réévalué chaque année ?

Au 1er janvier de chaque année.

Quels critères influencent la réévaluation annuelle du SMIC ?

L'inflation des 20 % des ménages les plus pauvres, la moitié du gain de pouvoir d'achat du salaire horaire moyen des ouvriers et employés, et des augmentations exceptionnelles gouvernementales.

Voir les flashcards →

Approfondir avec la fiche

Consultez la fiche de révision complète sur Préparer et contrôler la paie.

Voir la fiche →

Cours similaires

Crée tes propres QCM

Importe ton cours et l'IA génère des QCM avec corrections en 30 secondes.

Générateur de QCM