QCM : Débit, congestion et routage (15 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Qu’est-ce qu’un paquet transmis sur un réseau ?

Un fragment de fichier accompagné de données et d’informations utiles à son acheminement
Un fichier entier envoyé sans être divisé en fragments
Une liaison réseau dont le débit varie selon le trafic en circulation
Un chemin complet reliant l’ordinateur expéditeur à l’ordinateur destinataire

Un fragment de fichier accompagné de données et d’informations utiles à son acheminement

Explication

Un paquet est un fragment de fichier qui transporte aussi des informations utiles à son acheminement. Un fichier entier transmis sans découpage ne correspond pas à cette définition.

2. Pourquoi découper un gros fichier en paquets avant de le transmettre ?

Pour transmettre ses fragments sous forme de paquets plutôt que comme un bloc unique
Pour éviter que les paquets contiennent des informations sur leur acheminement
Pour augmenter la taille totale du fichier en ajoutant des données de contrôle
Pour faire circuler chaque fragment sur une liaison de débit maximal identique

Pour transmettre ses fragments sous forme de paquets plutôt que comme un bloc unique

Explication

Le découpage permet de transmettre les fragments du gros fichier sous forme de paquets plutôt qu’en un seul bloc. Il ne vise pas à augmenter la taille du fichier.

3. Une liaison a un débit maximal de 100 Mbit/s et transporte déjà un trafic de 35 Mbit/s : quel est son débit disponible ?

65 Mbit/s, soit le débit maximal diminué du trafic présent
100 Mbit/s, car le trafic présent n’affecte pas le débit disponible
135 Mbit/s, en additionnant le débit maximal et le trafic présent
35 Mbit/s, soit le débit maximal diminué du trafic présent

65 Mbit/s, soit le débit maximal diminué du trafic présent

Explication

Le débit disponible correspond au débit maximal moins le trafic déjà présent, soit 100 − 35 = 65 Mbit/s. Le trafic déjà présent n’est pas lui-même le débit disponible.

4. Dans le modèle simplifié, deux liaisons d’un chemin offrent respectivement 80 Mbit/s et 20 Mbit/s : quel débit attribue-t-on à ce chemin ?

50 Mbit/s, en prenant la moyenne des débits des deux liaisons
20 Mbit/s, car le débit du chemin est assimilé à celui de sa liaison la plus limitante
80 Mbit/s, car le chemin est évalué à partir de sa liaison la plus rapide
100 Mbit/s, en additionnant les débits disponibles sur les deux liaisons

20 Mbit/s, car le débit du chemin est assimilé à celui de sa liaison la plus limitante

Explication

Le modèle simplifié assimile le débit du chemin à celui de sa liaison la plus limitante, ici 20 Mbit/s. La moyenne des débits ne représente pas cette règle.

5. Un transfert porte sur 120 Mbit de données et le débit disponible est de 30 Mbit/s : quelle durée approximative prévoit la relation de transfert ?

0,25 s, en divisant le débit disponible par la quantité de données
4 s, en divisant la quantité de données par le débit disponible
150 s, en additionnant la quantité de données et le débit disponible
90 s, en soustrayant le débit disponible de la quantité de données

4 s, en divisant la quantité de données par le débit disponible

Explication

La durée s’estime par t≈QDdisponiblet\approx\frac{Q}{D_{disponible}}, donc 120/30=4120/30=4 secondes. Diviser le débit par la quantité de données inverse la relation.

6. Un itinéraire réseau comporte moins de liaisons qu’un autre, mais sa liaison la plus limitante offre un débit inférieur : que peut-on conclure sur sa vitesse de transfert ?

Il offre le même débit que l’autre itinéraire, car les chemins courts compensent les liaisons lentes
Il peut être plus lent malgré sa longueur plus courte, car son débit dépend de sa liaison limitante
Il est nécessairement plus rapide, car le nombre de liaisons détermine seul le débit du chemin
Il est plus rapide dès que sa liaison la plus rapide dépasse le débit de l’autre itinéraire

Il peut être plus lent malgré sa longueur plus courte, car son débit dépend de sa liaison limitante

Explication

Le chemin le plus court n’est pas nécessairement le plus rapide : son débit dépend de sa liaison la plus limitante. Le nombre réduit de liaisons ne suffit donc pas à garantir un débit supérieur.

7. Quand peut-on dire qu’une liaison réseau est congestionnée ?

Lorsque son débit maximal augmente sans modification du trafic en circulation
Lorsque le trafic qui y circule réduit le débit disponible et crée des files d’attente
Lorsque les données sont découpées en paquets avant leur acheminement
Lorsque le délai de propagation reste stable entre deux points du réseau

Lorsque le trafic qui y circule réduit le débit disponible et crée des files d’attente

Explication

Une liaison est congestionnée lorsque le trafic qui la traverse réduit le débit disponible et crée des files d’attente. Le simple découpage des données en paquets ne suffit pas à caractériser une congestion.

8. Quel enchaînement peut résulter d’une congestion sur une liaison réseau ?

Les files d’attente disparaissent, le délai reste stable et les paquets se multiplient
Des files d’attente se forment, le délai augmente et des paquets peuvent être perdus
Le débit disponible augmente, le délai baisse et les paquets arrivent plus vite
Le débit maximal augmente, le délai baisse et les paquets changent de destination

Des files d’attente se forment, le délai augmente et des paquets peuvent être perdus

Explication

Une congestion peut former des files d’attente, accroître le délai de transmission et entraîner des pertes de paquets. Une hausse du débit disponible ne décrit pas cet enchaînement.

9. Que désigne la latence d’un réseau ?

Le temps nécessaire pour qu’une information arrive d’un point à un autre
La part du débit maximal qui reste après déduction du trafic présent
Le nombre de paquets perdus lorsqu’une liaison est congestionnée
La quantité de données qu’une liaison peut transmettre en une seconde

Le temps nécessaire pour qu’une information arrive d’un point à un autre

Explication

La latence, ou délai, est le temps que met une information pour arriver d’un point à un autre. La quantité transmise par seconde correspond plutôt à un débit.

10. Pourquoi des paquets envoyés dans un même échange peuvent-ils arriver dans un ordre différent de celui de leur envoi ?

Ils peuvent emprunter des chemins différents ou subir des temps d’attente variables.
Le destinataire attribue un nouvel ordre aux paquets dès leur réception.
Chaque paquet suit le même chemin, mais possède une adresse différente.
Ils sont systématiquement regroupés par le routeur avant d’être transmis.

Ils peuvent emprunter des chemins différents ou subir des temps d’attente variables.

Explication

Des chemins distincts et des attentes variables peuvent modifier l’ordre d’arrivée des paquets. Le regroupement systématique par le routeur n’est pas la cause décrite.

11. Lorsqu’une application exige que chaque paquet arrive après un délai fixe, quelle limite du fonctionnement d’Internet doit-elle prendre en compte ?

Internet ne garantit pas un délai d’arrivée fixe, car les chemins et les attentes peuvent varier.
Internet garantit un délai fixe dès lors que les paquets ont la même destination.
Internet réserve un délai différent à chaque application selon sa priorité.
Internet garantit un délai fixe, mais ne garantit pas l’ordre d’arrivée des paquets.

Internet ne garantit pas un délai d’arrivée fixe, car les chemins et les attentes peuvent varier.

Explication

Les paquets peuvent emprunter des chemins différents et subir des attentes variables, de sorte que leur délai d’arrivée n’est pas fixe. La variation de l’ordre d’arrivée est possible, mais elle ne signifie pas qu’un délai fixe est garanti.

12. Quel rôle IP joue-t-il dans l’acheminement des paquets à travers plusieurs réseaux ?

Il contrôle les pertes et retransmet les données manquantes à destination.
Il fournit l’adressage et l’acheminement des paquets de réseau en réseau.
Il remet en ordre les données reçues avant de les transmettre à l’application.
Il fixe un délai d’arrivée aux paquets en choisissant un chemin unique.

Il fournit l’adressage et l’acheminement des paquets de réseau en réseau.

Explication

IP fournit l’adressage et l’acheminement des paquets entre réseaux. Le contrôle des pertes et les retransmissions relèvent des mécanismes de fiabilité associés à TCP.

13. Lorsqu’il est utilisé, comment TCP contribue-t-il à la fiabilité de la transmission des données ?

Il contrôle les pertes, retransmet des données et remet les données en ordre.
Il attribue les adresses réseau et choisit l’acheminement entre réseaux.
Il évite les pertes en répartissant chaque paquet sur plusieurs réseaux.
Il garantit un délai fixe en imposant un parcours identique aux paquets.

Il contrôle les pertes, retransmet des données et remet les données en ordre.

Explication

TCP ajoute des mécanismes de contrôle des pertes, de retransmission et de remise en ordre des données. L’adressage et l’acheminement entre réseaux sont le rôle d’IP, et non celui de TCP.

14. Pourquoi un modèle simplifié de routage ne suffit-il pas à décrire précisément le routage sur Internet réel ?

Le routage réel utilise une seule métrique identique pour tous les réseaux.
Le routage réel choisit les chemins sans s’appuyer sur des protocoles.
Le routage réel repose sur des protocoles et des métriques plus complexes.
Le routage réel évite les décisions de chemin en envoyant les paquets au hasard.

Le routage réel repose sur des protocoles et des métriques plus complexes.

Explication

Le routage réel s’appuie sur des protocoles et des métriques plus complexes que ceux du modèle simplifié. Cela ne signifie pas que les décisions de chemin se font sans protocoles.

15. Une équipe veut appliquer directement à Internet réel les décisions de route calculées par un modèle pédagogique simple. Quelle réserve est la plus pertinente ?

Les protocoles et les métriques du routage réel sont plus complexes que ceux du modèle.
Les routes du modèle sont applicables dès que les réseaux ont des adresses distinctes.
Les protocoles réels reprennent les mêmes métriques, mais avec des noms différents.
Les décisions du modèle sont insuffisantes parce que le routage réel ne calcule pas de chemins.

Les protocoles et les métriques du routage réel sont plus complexes que ceux du modèle.

Explication

Le modèle simplifié ne représente pas toute la complexité des protocoles et des métriques utilisés pour le routage réel. La complexité accrue ne signifie pas que le routage réel renonce au calcul des chemins.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 32 flashcards sur Débit, congestion et routage.

Qu’est-ce qu’un paquet transmis sur un réseau ?

Un fragment de fichier contenant des données et des informations utiles à son acheminement.

Comment calcule-t-on le débit disponible d’une liaison à partir de son trafic ?

Le débit maximal moins le trafic déjà présent.

Quelle relation donne le débit disponible d’une liaison ?

Ddisponible=Dmaximal−Dtrafic deˊjaˋ preˊsentD_{disponible}=D_{maximal}-D_{trafic\ déjà\ présent}

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Consultez la fiche de révision complète sur Débit, congestion et routage.

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