QCM : Détection des manipulations informationnelles — 35 questions

Questions et réponses du QCM

1. Qu’est-ce qui distingue une information d’une donnée brute ?

Elle transmet une donnée par un canal de communication identifié
Elle transforme une donnée selon une convention de représentation
Elle associe une donnée à un sens ou à une interprétation
Elle conserve une donnée dans un format matériel déterminé

Elle associe une donnée à un sens ou à une interprétation

Explication

Une information est une donnée à laquelle un sens ou une interprétation a été ajouté, ce qui la rend exploitable comme élément de connaissance. Une donnée représentée selon une convention peut encore rester dépourvue de signification interprétée.

2. Quel volume d’informations digitales stockées a été atteint en 2020 ?

40 ZB
400 ZB
40 EB
4 ZB

40 ZB

Explication

Le volume d’informations digitales stockées a atteint 40 ZB en 2020. Les autres valeurs modifient l’ordre de grandeur ou l’unité indiquée.

3. Que désignent les manipulations de l’information ?

La transmission involontaire d’erreurs issues d’une compréhension incomplète
La collecte ouverte de données pour améliorer les capacités de décision
La diffusion publique d’informations fausses afin de corriger une opinion
L’exploitation clandestine de vulnérabilités pour influencer une décision

L’exploitation clandestine de vulnérabilités pour influencer une décision

Explication

Les manipulations de l’information utilisent des technologies pour cibler et exploiter clandestinement les vulnérabilités d’une personne afin d’influencer son processus décisionnel. Une erreur involontaire relève plutôt de la mésinformation lorsqu’elle diffuse une information fausse sans intention de tromper.

4. Quelle différence permet de distinguer la désinformation de la mésinformation ?

La désinformation est toujours publique, tandis que la mésinformation circule dans des échanges privés
La désinformation porte sur des faits politiques, tandis que la mésinformation concerne des faits scientifiques
La désinformation est intentionnelle, tandis que la mésinformation ne vise pas nécessairement à tromper
La désinformation provient d’une technologie, tandis que la mésinformation provient d’une erreur humaine

La désinformation est intentionnelle, tandis que la mésinformation ne vise pas nécessairement à tromper

Explication

La désinformation consiste à créer et diffuser intentionnellement une information fausse ou trompeuse, tandis que la mésinformation peut être diffusée sans intention de tromper. Le sujet traité, le canal utilisé ou l’origine de l’erreur ne suffit pas à établir cette distinction.

5. Laquelle de ces propositions regroupe les trois caractéristiques technologiques qui favorisent les influences manipulatrices ?

La communication chiffrée, les archives numériques et la production automatisée
La collecte statistique, les logiciels libres et la circulation internationale
La personnalisation commerciale, les réseaux sociaux et la modération humaine
La surveillance numérique omniprésente, les plateformes adaptatives et l’invisibilité technologique

La surveillance numérique omniprésente, les plateformes adaptatives et l’invisibilité technologique

Explication

Les trois caractéristiques sont la surveillance numérique omniprésente, les plateformes dynamiques et adaptatives, ainsi que l’invisibilité technologique. Le chiffrement, les archives ou la personnalisation peuvent avoir d’autres fonctions sans constituer ce regroupement précis.

6. Comment définir la tromperie dans le contexte de l’information ?

Une interprétation inexacte résultant d’un manque de connaissances disponibles
Une transmission intentionnelle destinée à produire une fausse impression ou conclusion
Une opinion contestable exprimée publiquement sans volonté d’induire en erreur
Une information erronée partagée par une personne qui ignore son caractère faux

Une transmission intentionnelle destinée à produire une fausse impression ou conclusion

Explication

La tromperie transmet intentionnellement une information afin de créer une fausse impression ou une fausse conclusion. Une information fausse partagée sans intention de tromper correspond plutôt à la mésinformation.

7. Comment peut-on définir la prise de décision ?

Une comparaison automatique de toutes les solutions disponibles
Une procédure visant à appliquer une règle sans examiner la situation
Un processus d’identification et de résolution de problèmes
Une réaction immédiate déclenchée par une information nouvelle

Un processus d’identification et de résolution de problèmes

Explication

La prise de décision est un processus complexe qui consiste à identifier des problèmes puis à les résoudre. Elle ne se réduit ni à une comparaison automatique de toutes les options ni à l’application mécanique d’une règle.

8. Quelle solution caractérise la rationalité limitée selon Herbert Simon en 1947 ?

Une solution choisie au hasard pour réduire le temps consacré à l’analyse
La solution optimale obtenue après l’examen complet de toutes les possibilités
Une solution satisfaisante adaptée aux limites cognitives du décideur
Une solution imposée par les émotions lorsque les informations sont insuffisantes

Une solution satisfaisante adaptée aux limites cognitives du décideur

Explication

La rationalité limitée reconnaît que les capacités cognitives et les informations disponibles empêchent souvent de rechercher la solution optimale, conduisant à retenir une solution satisfaisante. La recherche complète de la meilleure solution correspond plutôt à l’hypothèse de rationalité parfaite.

9. Quelle opposition décrit correctement la rationalité parfaite et la rationalité limitée ?

La rationalité parfaite concerne les décisions rapides, tandis que la rationalité limitée concerne les décisions collectives
La rationalité parfaite dépend des émotions, tandis que la rationalité limitée repose sur une analyse entièrement objective
La rationalité parfaite accepte une solution satisfaisante, tandis que la rationalité limitée recherche une décision optimale
La rationalité parfaite suppose une connaissance complète, tandis que la rationalité limitée tient compte des capacités insuffisantes

La rationalité parfaite suppose une connaissance complète, tandis que la rationalité limitée tient compte des capacités insuffisantes

Explication

La rationalité parfaite suppose que le décideur possède les connaissances nécessaires pour choisir la meilleure décision, alors que la rationalité limitée intègre les insuffisances d’information et de capacités cognitives. La recherche d’une solution satisfaisante appartient à la rationalité limitée, et non à la rationalité parfaite.

10. Quel usage Facebook pouvait-il faire des activités numériques d’adolescents en mai 2017 ?

Mesurer leur localisation quotidienne afin d’organiser des campagnes de transport
Identifier leurs états d’âme afin de cibler leur comportement d’achat
Évaluer leurs résultats scolaires afin de recommander des formations adaptées
Repérer leurs relations familiales afin de proposer des services de messagerie

Identifier leurs états d’âme afin de cibler leur comportement d’achat

Explication

Facebook pouvait analyser les messages, les photos, les interactions et l’activité en ligne pour inférer les états d’âme des adolescents et influencer leurs achats. L’évaluation scolaire ne correspond pas à l’usage décrit.

11. Comment Cambridge Analytica a-t-elle exploité des données Facebook en mars 2018 ?

En établissant des profils psychologiques pour envoyer des messages politiques ciblés
En classant des contenus culturels pour personnaliser les recommandations de lecture
En identifiant des tendances commerciales pour ajuster les prix de produits courants
En surveillant des réseaux professionnels pour sélectionner des candidats à l’embauche

En établissant des profils psychologiques pour envoyer des messages politiques ciblés

Explication

Cambridge Analytica a utilisé des données Facebook afin de construire des profils psychologiques et de diffuser des messages politiques ciblés lors de nombreuses élections. La personnalisation commerciale relève d’un autre type d’exploitation des données.

12. Quel mécanisme Uber utilise-t-il pour influencer les conducteurs pendant leur activité ?

Il impose des horaires fixes, des itinéraires identiques et des tarifs déterminés par les conducteurs
Il combine des annonces de forte demande, des objectifs de gains et des trajets proposés automatiquement
Il fournit des cartes de circulation, des alertes météorologiques et des statistiques sur les passagers
Il diffuse des publicités locales, des évaluations publiques et des formations obligatoires de conduite

Il combine des annonces de forte demande, des objectifs de gains et des trajets proposés automatiquement

Explication

Uber influence les conducteurs en annonçant une forte demande, en affichant des objectifs de gains et en proposant un trajet avant la fin du précédent. Les horaires fixes et les itinéraires imposés ne constituent pas le mécanisme décrit.

13. À quel niveau se situe approximativement la précision humaine pour détecter des éléments de manipulation ?

À environ 96 %, soit presque équivalente à une certitude
À environ 54 %, soit légèrement au-dessus du hasard
À environ 82 %, soit proche d’une détection experte
À environ 68 %, soit nettement au-dessus du hasard

À environ 54 %, soit légèrement au-dessus du hasard

Explication

La précision humaine observée est d’environ 54 %, ce qui dépasse à peine le résultat attendu d’un choix aléatoire. Une précision proche de 82 % surestimerait fortement la capacité de détection décrite.

14. Quelle méthode les Décodeurs du Monde utilisent-ils pour traiter les rumeurs ?

Ils les récupèrent, les compilent, les expliquent, les classent, puis rectifient les faits
Ils les sélectionnent, les popularisent, les associent à des images, puis évaluent leur impact
Ils les traduisent, les résument, les publient à nouveau, puis recueillent les réactions
Ils les suppriment, les remplacent par des articles récents, puis mesurent leur audience

Ils les récupèrent, les compilent, les expliquent, les classent, puis rectifient les faits

Explication

Les Décodeurs récupèrent, compilent, expliquent et classent les rumeurs avant de rectifier les faits et d’indiquer leur caractère vrai ou faux. Leur démarche vise donc la vérification et l’explication, plutôt que la republication ou la popularisation.

15. Quelle définition décrit le mieux la linguistique informatique ou le traitement automatique du langage ?

Elle formalise les règles d’une langue sans transformer les textes en données exploitables
Elle transforme automatiquement des textes en représentations formelles pour en extraire un sens calculable
Elle compare les styles d’écriture afin de classer les auteurs selon leur niveau de maîtrise
Elle traduit manuellement des énoncés afin de préserver leurs nuances culturelles et historiques

Elle transforme automatiquement des textes en représentations formelles pour en extraire un sens calculable

Explication

La linguistique informatique transforme automatiquement le texte en représentation formelle afin d’en extraire le sens ou des informations calculables. L’étude et la formalisation des règles linguistiques relèvent plutôt de la linguistique générale.

16. Quelle opération appartient au prétraitement courant d’un texte en NLP ?

Ramener les mots à leur lemme linguistique par la lemmatisation après une analyse syntaxique
Générer des patrons discursifs à partir des tendances découvertes dans un corpus traité
Attribuer une catégorie grammaticale à chaque mot après une interprétation sémantique complète
Réduire les mots à leur racine par le stemming après plusieurs étapes de normalisation

Réduire les mots à leur racine par le stemming après plusieurs étapes de normalisation

Explication

Le prétraitement NLP comprend notamment la tokenisation, la mise en minuscules, la suppression de caractères et de mots vides, ainsi que le stemming. La lemmatisation est une opération distincte qui ramène les mots à leur lemme linguistique.

17. Comment varie la précision de l’étiquetage morphosyntaxique selon le type de texte ?

Elle reste proche de 98 % dans la presse comme dans les réseaux sociaux
Elle reste proche de 54 % dans la presse comme dans les réseaux sociaux
Elle atteint jusqu’à 90 % dans la presse et descend vers 54 % dans les réseaux sociaux
Elle atteint jusqu’à 98 % dans la presse et descend vers 90 % dans les réseaux sociaux

Elle atteint jusqu’à 98 % dans la presse et descend vers 90 % dans les réseaux sociaux

Explication

L’étiquetage morphosyntaxique peut atteindre 98 % de précision dans les articles de presse, mais sa performance baisse vers 90 % dans les textes des réseaux sociaux. Les réseaux sociaux présentent donc une précision inférieure, sans atteindre le niveau de 54 %.

18. Que désigne le web mining ?

L’étude linguistique des règles grammaticales utilisées dans les pages et les services du Web
La création manuelle de sites afin d’organiser et de présenter des informations aux internautes
La surveillance commerciale des visiteurs afin de prévoir leurs achats sur différentes plateformes
L’utilisation de techniques informatiques pour découvrir et extraire automatiquement des informations du Web

L’utilisation de techniques informatiques pour découvrir et extraire automatiquement des informations du Web

Explication

Le web mining consiste à employer des techniques informatiques pour découvrir et extraire automatiquement des informations provenant de documents et de services sur le Web. La création de sites ou la surveillance commerciale ne définit pas cette démarche.

19. Quelle caractéristique distingue les indices linguistiques des indices contextuels dans l’analyse de textes trompeurs ?

Ils évaluent la fiabilité de l’auteur à partir de ses informations personnelles.
Ils mesurent la popularité du message auprès des lecteurs et des plateformes.
Ils décrivent la situation de communication, comme le lieu et le moment de l’échange.
Ils portent sur les propriétés du texte, comme le sens des mots et les rapports syllabiques.

Ils portent sur les propriétés du texte, comme le sens des mots et les rapports syllabiques.

Explication

Les indices linguistiques concernent directement les propriétés textuelles, notamment le sens des mots ou le rapport entre syllabes et mots. Les indices contextuels renvoient plutôt à la situation de communication, ce qui ne correspond pas à l’analyse interne du texte.

20. Une équipe doit analyser automatiquement plusieurs millions de publications pour repérer des indices linguistiques de tromperie. Quelle approche est la plus adaptée ?

Classer les messages selon leur date de publication avant d’examiner leur contenu linguistique.
Interroger les auteurs des publications pour vérifier leurs intentions au moment de la rédaction.
Lire manuellement chaque publication afin de comparer les impressions de plusieurs observateurs.
Employer le traitement automatique du langage naturel avec des analyses linguistiques et des méthodes d’apprentissage.

Employer le traitement automatique du langage naturel avec des analyses linguistiques et des méthodes d’apprentissage.

Explication

Le traitement automatique du langage naturel combine notamment des analyses morphologique, syntaxique, lexicale et sémantique avec des méthodes statistiques ou d’apprentissage automatique. La lecture manuelle dépend de l’observateur et se prête moins à l’analyse de très grands corpus.

21. Quelle question formule la problématique de recherche consacrée à la décision dans un environnement de manipulations de l’information ?

Quelle stratégie commerciale peut augmenter la visibilité des entreprises dans les moteurs de recherche ?
Quelle méthode pédagogique peut améliorer la mémorisation des règles grammaticales dans les médias courts ?
Quelle solution informatique peut faciliter la prise de décision dans un environnement de manipulations de l’information ?
Quelle base de données peut réunir les publications francophones consacrées aux entreprises françaises ?

Quelle solution informatique peut faciliter la prise de décision dans un environnement de manipulations de l’information ?

Explication

La problématique porte sur la recherche d’une solution informatique destinée à faciliter la prise de décision face aux manipulations de l’information. Les autres formulations concernent la visibilité commerciale, la pédagogie ou les bases documentaires, qui ne constituent pas cette problématique.

22. Selon l’hypothèse H0, par quel mécanisme une solution fondée sur le NLP et l’apprentissage automatique doit-elle aider à la prise de décision ?

En réduisant la quantité d’informations disponibles avant toute analyse informatique.
En remplaçant les décideurs par un système chargé de prendre les décisions finales.
En diagnostiquant les manipulations d’informations au cours du processus de décision.
En sélectionnant les informations selon leur popularité auprès des utilisateurs.

En diagnostiquant les manipulations d’informations au cours du processus de décision.

Explication

L’hypothèse H0 associe l’utilisation du NLP et de l’apprentissage automatique à un diagnostic des manipulations d’informations, afin de faciliter la prise de décision. Elle ne propose ni de remplacer les décideurs, ni de trier les informations selon leur popularité ou leur volume.

23. Laquelle de ces propositions correspond à la proposition de valeur de ProLeads ?

Elle réserve la recherche aux grandes entreprises, avec une nomenclature obligatoire et une visibilité publicitaire renforcée.
Elle privilégie les résultats financés par les entreprises référencées, selon un périmètre national prédéfini.
Elle propose des résultats sponsorisés, une zone de recherche fixe, des critères standardisés et un partage élargi des données.
Elle associe des recherches impartiales, un périmètre géographique libre, des critères souples et la confidentialité des données.

Elle associe des recherches impartiales, un périmètre géographique libre, des critères souples et la confidentialité des données.

Explication

La proposition de valeur repose sur quatre éléments : l’impartialité des recherches, le choix du périmètre géographique, la souplesse des critères et la confidentialité des données personnelles. Les autres propositions introduisent des résultats sponsorisés, des contraintes de recherche ou un partage des données contraires à cette valeur.

24. Quel était l’objectif principal des missions de stage réalisées chez ProLeads ?

Définir une nomenclature obligatoire pour classer les entreprises françaises.
Développer une campagne publicitaire destinée aux entreprises référencées.
Améliorer la qualité des résultats du moteur de recherche d’entreprises.
Étendre le périmètre géographique du service à de nouveaux pays.

Améliorer la qualité des résultats du moteur de recherche d’entreprises.

Explication

Les missions de stage visaient principalement à améliorer la qualité des résultats fournis par le moteur de recherche d’entreprises de ProLeads. Elles ne portaient pas prioritairement sur la publicité, l’imposition d’une nomenclature ou l’expansion internationale du service.

25. Quelle distinction décrit correctement les deux missions menées sur les pages web d’entreprises ?

L’équivalence lexicale compte les entreprises, tandis que la classification traduit les noms d’action en formes verbales.
L’équivalence lexicale mesure la pertinence des pages, tandis que la classification rapproche des formulations d’une même activité.
L’équivalence lexicale repère les pages de contact, tandis que la classification identifie les prépositions des activités.
L’équivalence lexicale rapproche des formulations d’une même activité, tandis que la classification évalue la pertinence des pages.

L’équivalence lexicale rapproche des formulations d’une même activité, tandis que la classification évalue la pertinence des pages.

Explication

L’analyse lexicale cherche des formulations différentes décrivant une même activité, alors que la classification sépare les pages pertinentes des pages non pertinentes. La confusion fréquente consiste à attribuer à l’équivalence lexicale la tâche de mesurer la pertinence des pages.

26. Combien de noms d’action la liste initiale utilisée comme index comprenait-elle, et combien ont été retrouvés dans le corpus ?

Elle comprenait 174 noms, dont 169 ont été identifiés dans le corpus.
Elle comprenait 169 noms, dont 174 ont été identifiés dans le corpus.
Elle comprenait 313 noms, dont 169 ont été identifiés dans le corpus.
Elle comprenait 174 noms, dont 15 ont été identifiés dans le corpus.

Elle comprenait 174 noms, dont 169 ont été identifiés dans le corpus.

Explication

La liste initiale comptait 174 noms d’action, et 169 d’entre eux ont été repérés dans le corpus. Les valeurs 169 et 174 sont donc respectivement le nombre identifié et la taille de la liste, et non l’inverse.

27. Quel était l’objectif principal de la classification des pages web d’entreprises ?

Identifier les formulations lexicales différentes correspondant à une même activité professionnelle.
Extraire les noms d’action employés dans les titres et les descriptions des entreprises.
Distinguer les pages décrivant l’activité de l’entreprise des pages sans pertinence pour cette description.
Regrouper les pages selon la longueur des textes et le nombre de liens externes.

Distinguer les pages décrivant l’activité de l’entreprise des pages sans pertinence pour cette description.

Explication

La classification devait séparer les pages utiles à la description de l’activité des pages telles que les pages de contact, de mentions légales ou de partenaires. L’identification de formulations équivalentes relève de l’analyse lexicale et non de cette classification.

28. À quel moment la régression logistique intervient-elle dans la mission de classification des pages ?

Pendant l’extraction des URL, afin de repérer les pages d’erreur dans le corpus.
Après l’identification des attributs, avant l’évaluation de la fonction de perte à chaque itération.
Avant l’échantillonnage du corpus, afin de sélectionner les textes les plus représentatifs.
Après l’évaluation finale, pour remplacer les textes prétraités par des catégories manuelles.

Après l’identification des attributs, avant l’évaluation de la fonction de perte à chaque itération.

Explication

Le processus prévoit l’échantillonnage, le prétraitement, l’identification des attributs, puis la génération d’un modèle fondé sur la régression logistique. L’évaluation de la fonction de perte intervient ensuite au fil des itérations du modèle, et non avant l’identification des attributs.

29. Quelle performance le modèle de classification des pages d’erreur a-t-il atteinte ?

Une exactitude de 98 %, avec 15 % de pages d’erreur supplémentaires identifiées, soit 5 261 pages.
Une exactitude de 99,7 %, avec 18 % de pages d’erreur supplémentaires identifiées, soit 5 261 pages.
Une exactitude de 98 %, avec 18 % de pages d’erreur supplémentaires identifiées, soit 4 261 pages.
Une exactitude de 99,7 %, avec 15 % de pages d’erreur supplémentaires identifiées, soit 5 261 pages.

Une exactitude de 99,7 %, avec 15 % de pages d’erreur supplémentaires identifiées, soit 5 261 pages.

Explication

Le modèle des pages d’erreur a atteint 99,7 % d’exactitude et a permis d’identifier 15 % de pages supplémentaires, soit 5 261 pages. La valeur de 98 % correspond au modèle des pages de contact, ce qui explique la confusion possible.

30. Pourquoi l’exploration a-t-elle utilisé des fake news liées à la COVID-19 plutôt que le corpus d’activités d’entreprises ?

Parce que ce sujet offrait beaucoup d’informations et de nombreux cas de manipulation à étudier.
Parce que les actualités numériques contenaient davantage de noms d’action que les pages d’entreprises.
Parce que le corpus d’entreprises ne pouvait pas être traité avec des techniques de NLP.
Parce que les fake news permettaient de classer les pages de contact et les pages légales.

Parce que ce sujet offrait beaucoup d’informations et de nombreux cas de manipulation à étudier.

Explication

L’exploration visait l’étude des manipulations de l’information et la COVID-19 fournissait une grande quantité d’informations ainsi que de nombreux cas associés. Le corpus d’entreprises servait aux missions portant sur les activités et la classification des pages.

31. Quel corpus a été utilisé pour analyser les rumeurs liées à la COVID-19 ?

Une base de pages d’entreprises contenant 5 261 pages d’erreur supplémentaires classifiées automatiquement.
Le Decodex des Décodeurs du Monde, avec plus de 400 rumeurs et plus de 13 000 URL correspondantes.
Un index de 174 noms d’action extrait d’un corpus de plus de 3 millions de pages web.
Une collection d’actualités numériques composée de 313 verbes, 498 noms et 166 adjectifs.

Le Decodex des Décodeurs du Monde, avec plus de 400 rumeurs et plus de 13 000 URL correspondantes.

Explication

Le corpus était le Decodex des Décodeurs du Monde, qui regroupait plus de 400 rumeurs, plus de 13 000 URL et une analyse de chaque rumeur. Les autres nombres décrivent l’index lexical, les résultats de classification ou le vocabulaire extrait, pas le corpus du Decodex.

32. Quel indice textuel pouvait signaler une manipulation dans les actualités portant sur une même rumeur ?

L’utilisation d’un nombre élevé de tri-grammes dans les articles analysés.
La répétition exacte des titres associés à cette rumeur.
La répétition de pages de contact dans plusieurs domaines d’entreprise.
La présence d’un nom d’action suivi d’une préposition et d’un groupe nominal.

La répétition exacte des titres associés à cette rumeur.

Explication

La répétition exacte de titres concernant une même rumeur constitue un indice de manipulation identifié lors de l’exploration. Les structures avec un nom d’action appartiennent à l’analyse lexicale des activités, tandis que les tri-grammes décrivent une sortie générale de l’exploration textuelle.

33. Que signifie la conclusion selon laquelle l’hypothèse H0 est non infirmée concernant une solution fondée sur le NLP et l’apprentissage automatique ?

Les résultats disponibles montrent que la solution ne facilite pas la décision dans les cas étudiés.
Les résultats disponibles prouvent que le diagnostic des manipulations repose davantage sur l’analyse humaine.
Les résultats disponibles établissent que l’hypothèse est définitivement confirmée par l’expérimentation.
Les résultats disponibles ne permettent pas de rejeter l’hypothèse, sans toutefois la démontrer définitivement.

Les résultats disponibles ne permettent pas de rejeter l’hypothèse, sans toutefois la démontrer définitivement.

Explication

Une hypothèse non infirmée demeure compatible avec les résultats observés, mais elle n’est pas démontrée de façon définitive. La confusion fréquente consiste à assimiler l’absence de rejet à une confirmation complète, ce que la conclusion ne permet pas.

34. Pourquoi la méthodologie proposée peut-elle dépasser certaines capacités humaines dans l’analyse des manipulations de l’information ?

Elle réduit l’analyse à quelques documents représentatifs afin de faciliter une vérification humaine détaillée.
Elle privilégie les textes les plus courts pour éviter les difficultés liées au traitement de grands corpus.
Elle analyse simultanément de grandes quantités de texte, alors que le volume traité par une personne reste limité.
Elle remplace l’interprétation des textes par une sélection aléatoire de messages considérés comme suspects.

Elle analyse simultanément de grandes quantités de texte, alors que le volume traité par une personne reste limité.

Explication

La méthodologie tire son avantage de l’analyse simultanée de grands volumes textuels, difficile à réaliser à l’échelle humaine. Une réduction du corpus à quelques documents ne permettrait pas de dépasser la limite liée à la quantité de textes à examiner.

35. Dans l’exercice exploratoire consacré à la COVID-19, quel indice associé aux titres d’une même rumeur signale une propension à la classer comme fake news ?

La répétition exacte des titres associés à cette même rumeur.
La présence d’un titre unique décrivant cette rumeur avec un vocabulaire spécialisé.
La variation importante du vocabulaire entre les titres associés à cette même rumeur.
La publication de titres différents portant sur plusieurs rumeurs sans lien thématique.

La répétition exacte des titres associés à cette même rumeur.

Explication

La répétition exacte des titres d’une même rumeur constitue l’indice associé à une propension accrue au classement comme fake news. Une variation importante des titres correspond au contraire à l’absence de l’indice précis observé dans l’exercice.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 73 flashcards sur Détection des manipulations informationnelles.

Qu'est-ce que l'information selon la définition donnée ?

Un élément de connaissance représenté par des conventions avec un sens ajouté.

Quel volume d'informations digitales a été stocké en 2020 ?

40 zettaoctets.

Que désignent les manipulations de l’information ?

L'utilisation des technologies pour influencer clandestinement une décision en exploitant des vulnérabilités.

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Approfondir avec la fiche

Consultez la fiche de révision complète sur Détection des manipulations informationnelles.

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