QCM : Grands principes en santé numérique (15 questions)

Questions et réponses du QCM

1. La feuille de route « Accélérer le virage numérique » comprend :

Elle comprend vingt-six actions.
Elle comprend cinq actions et vingt-six orientations stratégiques.
Elle associe des orientations et des actions dans son organisation.
Elle comprend vingt-six orientations stratégiques et cinq actions.
Elle comprend cinq orientations stratégiques.

Elle comprend vingt-six actions. · Elle associe des orientations et des actions dans son organisation. · Elle comprend cinq orientations stratégiques.

Explication

La feuille de route comprend cinq orientations et vingt-six actions. Les nombres ne sont pas inversés : elle ne comporte pas cinq actions et vingt-six orientations.

2. Concernant l’évolution de la consommation de soins :

Les maladies chroniques liées à l’âge contribuent à l’augmentation de la consommation de soins.
La baisse de l’espérance de vie contribue à l’augmentation de la consommation de soins.
Les facteurs de risque du mode de vie moderne réduisent la consommation de soins.
L’obésité, le tabac, l’alcool, la pollution et le stress figurent parmi ces facteurs.
L’allongement de l’espérance de vie contribue à l’augmentation de la consommation de soins.

Les maladies chroniques liées à l’âge contribuent à l’augmentation de la consommation de soins. · L’obésité, le tabac, l’alcool, la pollution et le stress figurent parmi ces facteurs. · L’allongement de l’espérance de vie contribue à l’augmentation de la consommation de soins.

Explication

L’allongement de l’espérance de vie et les maladies chroniques liées à l’âge participent à l’augmentation de la consommation de soins. Les facteurs cités comprennent l’obésité, le tabac, l’alcool, la pollution et le stress ; la baisse de l’espérance de vie et une réduction des soins ne sont pas les facteurs décrits.

3. Parmi les propositions suivantes concernant le champ de l’informatique médicale, laquelle ou lesquelles sont exactes ?

Elle porte sur l’usage efficace des données biomédicales.
Elle soutient la recherche scientifique et la résolution de problèmes.
Elle mobilise aussi des informations et des connaissances biomédicales.
Elle limite son champ aux données issues des soins hospitaliers.
Elle vise, par la décision et la recherche, à améliorer la santé humaine.

Elle porte sur l’usage efficace des données biomédicales. · Elle soutient la recherche scientifique et la résolution de problèmes. · Elle mobilise aussi des informations et des connaissances biomédicales. · Elle vise, par la décision et la recherche, à améliorer la santé humaine.

Explication

Le domaine porte sur l’utilisation efficace des données, informations et connaissances biomédicales et soutient la recherche ainsi que la résolution de problèmes. Il vise l’amélioration de la santé humaine, sans être limité aux seules données de soins hospitaliers.

4. L’informatique clinique concerne la gestion des données et des connaissances dans :

Le soin, la recherche fondamentale et les études génomiques.
L’information des patients, des institutions et des décideurs publics.
Le soin, la recherche clinique et les études épidémiologiques.
Les nouvelles technologies, la e-santé et les systèmes d’information en santé.
Les systèmes biologiques et le traitement des données génétiques.

Le soin, la recherche clinique et les études épidémiologiques. · Les nouvelles technologies, la e-santé et les systèmes d’information en santé.

Explication

L’informatique clinique couvre la gestion des données et connaissances dans le soin, la recherche clinique et les études épidémiologiques, ainsi que les nouvelles technologies, la e-santé et les systèmes d’information en santé. La recherche fondamentale et génomique renvoie à d’autres champs, tandis que l’information des décideurs caractérise davantage la santé publique.

5. Une équipe mobilise des méthodes d’informatique clinique pour orienter des interventions adaptées à différentes circonstances. Cela relève de l’informatique de santé publique, qui vise à :

Améliorer l’information des patients, des institutions et des décideurs.
Traiter les données biologiques par des méthodes de calcul adaptées.
Gérer les données du soin et de la recherche clinique pour chaque patient.
Mettre en place les interventions les plus efficaces selon les circonstances.
Utiliser les résultats et les méthodes de l’informatique clinique.

Améliorer l’information des patients, des institutions et des décideurs. · Mettre en place les interventions les plus efficaces selon les circonstances. · Utiliser les résultats et les méthodes de l’informatique clinique.

Explication

L’informatique de santé publique s’appuie sur les résultats et méthodes de l’informatique clinique pour améliorer l’information des patients, des institutions et des décideurs. Elle vise des interventions efficaces selon les circonstances ; la gestion des données de soins et le traitement des données biologiques correspondent à d’autres domaines.

6. L’informatique médicale étudie l’utilisation efficace des données, informations et connaissances biomédicales afin de :

Mobiliser des données biomédicales pour éclairer des problèmes et des décisions.
Contribuer à la recherche scientifique, à la résolution de problèmes et à la décision.
Améliorer la santé animale en s’appuyant sur des connaissances agricoles.
Améliorer la santé humaine au moyen des connaissances biomédicales.
Éclairer la recherche scientifique, la résolution de problèmes et la prescription thérapeutique.

Mobiliser des données biomédicales pour éclairer des problèmes et des décisions. · Contribuer à la recherche scientifique, à la résolution de problèmes et à la décision. · Améliorer la santé humaine au moyen des connaissances biomédicales.

Explication

L’informatique médicale mobilise des données, informations et connaissances biomédicales pour contribuer à la recherche scientifique et à la résolution de problèmes, ainsi qu’à la prise de décision, dans le but d’améliorer la santé humaine. La prescription thérapeutique ne figure pas parmi les finalités de sa définition. La santé animale associée aux connaissances agricoles ne correspond pas non plus à cette finalité humaine.

7. Parmi les orientations de la feuille de route numérique figurent :

Le soutien à l’innovation et à l’engagement des acteurs.
Le déploiement des services numériques socles.
La réduction de la sécurité et de l’interopérabilité des systèmes d’information en santé.
Le renforcement de la gouvernance du numérique en santé.
Le déploiement régional de plateformes numériques de santé.

Le soutien à l’innovation et à l’engagement des acteurs. · Le déploiement des services numériques socles. · Le renforcement de la gouvernance du numérique en santé.

Explication

Les orientations incluent le renforcement de la gouvernance, le déploiement des services numériques socles, ainsi que le soutien à l’innovation et à l’engagement des acteurs. La feuille de route intensifie la sécurité et l’interopérabilité, et prévoit un déploiement national des plateformes, non une réduction ou un déploiement régional.

8. À propos du développement du e-patient :

Le développement du e-patient fait évoluer la relation patient-soignant.
Le patient devient davantage acteur de sa propre santé.
Le patient devient moins impliqué dans les décisions concernant sa santé.
La relation patient-soignant reste inchangée avec le développement du e-patient.
Le numérique accompagne une évolution de la place du patient dans son parcours.

Le développement du e-patient fait évoluer la relation patient-soignant. · Le patient devient davantage acteur de sa propre santé. · Le numérique accompagne une évolution de la place du patient dans son parcours.

Explication

Le développement du e-patient renforce le rôle du patient comme acteur de sa santé et fait évoluer la relation patient-soignant. Il ne réduit donc pas son implication et ne laisse pas la relation inchangée.

9. Concernant le cadre législatif de la feuille de route numérique 2019 :

La loi du 26 juillet 2019 fixe de grandes orientations du numérique en santé.
La feuille de route porte le titre « Ralentir le virage numérique ».
Ces orientations s’inscrivent dans la feuille de route « Accélérer le virage numérique ».
La loi concerne la politique du numérique en santé.
La loi du 26 juin 2019 fixe les orientations du numérique en santé.

La loi du 26 juillet 2019 fixe de grandes orientations du numérique en santé. · Ces orientations s’inscrivent dans la feuille de route « Accélérer le virage numérique ». · La loi concerne la politique du numérique en santé.

Explication

La loi du 26 juillet 2019 fixe les grandes orientations de la politique du numérique en santé dans le cadre de la feuille de route « Accélérer le virage numérique ». La date indiquée est le 26 juillet, et non le 26 juin ; le titre donné est bien celui de l’accélération.

10. Les quatre axes prioritaires de la feuille de route comprennent :

Développer la prévention et rendre chacun acteur de sa santé.
Déployer un cadre propice aux usages et à l’innovation numérique en santé.
Redonner du temps aux professionnels et améliorer la prise en charge grâce au numérique.
Améliorer l’accès à la santé.
Développer la prévention, faciliter l’accès aux soins et soutenir l’innovation numérique en santé.

Développer la prévention et rendre chacun acteur de sa santé. · Déployer un cadre propice aux usages et à l’innovation numérique en santé. · Redonner du temps aux professionnels et améliorer la prise en charge grâce au numérique. · Améliorer l’accès à la santé. · Développer la prévention, faciliter l’accès aux soins et soutenir l’innovation numérique en santé.

Explication

Les axes portent sur la prévention et l’autonomie en santé, le soutien aux professionnels et à la prise en charge, l’accès à la santé, ainsi qu’un cadre favorable aux usages et à l’innovation numérique. La dernière formulation reprend ces orientations sans en ajouter une autre.

11. Quels changements contribuent à la complexité accrue des prises en charge ?

La diminution des polypathologies accroît la complexité des prises en charge.
La raréfaction des polypathologies accroît la complexité des prises en charge.
L’augmentation des patients en affection longue durée contribue à cette complexité.
L’explosion des maladies isolées simplifie la coordination des soins.
Le vieillissement de la population accroît la complexité des prises en charge.

L’augmentation des patients en affection longue durée contribue à cette complexité. · Le vieillissement de la population accroît la complexité des prises en charge.

Explication

Le vieillissement de la population et l’augmentation des patients en affection longue durée accroissent la complexité des prises en charge, tout comme l’explosion des polypathologies. Une raréfaction de ces polypathologies ou une diminution des patients en affection longue durée ne constitue pas le changement décrit ; l’explosion de maladies isolées ne simplifie pas non plus la coordination des soins.

12. Concernant la feuille de route 2023-2027 :

Elle s’inscrit dans la continuité d’une stratégie de transformation numérique en santé.
Elle vise à mettre le numérique au service de la santé.
Elle prolonge la feuille de route « Ma santé 2022 ».
Elle prolonge la feuille de route « Accélérer le virage numérique ».
Elle vise à mettre le numérique au service de l’éducation.

Elle s’inscrit dans la continuité d’une stratégie de transformation numérique en santé. · Elle vise à mettre le numérique au service de la santé. · Elle prolonge la feuille de route « Accélérer le virage numérique ».

Explication

La feuille de route 2023-2027 prolonge « Accélérer le virage numérique » et met le numérique au service de la santé. « Ma santé 2022 » et l’éducation ne correspondent pas aux éléments indiqués.

13. Les prises en charge liées à l’évolution des besoins de santé deviennent :

Elles associent la prise en charge sanitaire à la prise en charge financière.
Elles reposent sur une approche individuelle portée par une seule profession.
Elles distinguent les soins sanitaires de tout accompagnement social.
Elles deviennent plurielles et mobilisent plusieurs professions de santé.
Elles peuvent associer les dimensions sanitaire et sociale de l’accompagnement.

Elles deviennent plurielles et mobilisent plusieurs professions de santé. · Elles peuvent associer les dimensions sanitaire et sociale de l’accompagnement.

Explication

Les prises en charge deviennent plurielles et pluriprofessionnelles, et peuvent associer les dimensions sanitaire et sociale. Elles ne se limitent donc pas à une profession ni à une prise en charge financière substituée à la dimension sociale.

14. Un parcours de santé mobilise le numérique comme levier d’efficience ; quelles finalités sont visées ?

Le numérique vise également à renforcer la sécurité des soins.
Le numérique vise à améliorer la qualité des soins.
L’efficience numérique s’inscrit dans l’évolution du parcours de santé.
Le parcours numérique vise à remplacer la qualité par la rapidité.
Le parcours évolue vers un parcours exclusivement administratif.

Le numérique vise également à renforcer la sécurité des soins. · Le numérique vise à améliorer la qualité des soins. · L’efficience numérique s’inscrit dans l’évolution du parcours de santé.

Explication

Le parcours évolue vers un parcours de santé où le numérique sert de levier d’efficience et vise une meilleure qualité et sécurité des soins. Il ne transforme pas le parcours en démarche exclusivement administrative et ne substitue pas la rapidité à la qualité.

15. Combien d’axes, de priorités et d’objectifs la feuille de route 2023-2027 fixe-t-elle ?

Elle articule quatre axes avec dix-huit priorités et soixante-cinq objectifs.
Elle répartit ses orientations en 4 axes, 17 priorités et 65 objectifs.
Son architecture associe 5 axes, 18 priorités et 65 objectifs.
Elle fixe 4 axes, 18 priorités et 65 objectifs.
Son organisation comprend 4 axes, 18 priorités et 65 objectifs.

Elle articule quatre axes avec dix-huit priorités et soixante-cinq objectifs. · Elle fixe 4 axes, 18 priorités et 65 objectifs. · Son organisation comprend 4 axes, 18 priorités et 65 objectifs.

Explication

La feuille de route compte quatre axes, dix-huit priorités et soixante-cinq objectifs. Ces mêmes décomptes sont exprimés par les formulations qui articulent, fixent ou organisent la feuille de route. Elle ne répartit pas ses orientations en dix-sept priorités et son architecture ne compte pas cinq axes.

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Quels facteurs contribuent à l’augmentation de la consommation de soins ?

L’allongement de l’espérance de vie, les maladies chroniques liées à l’âge et les risques liés au mode de vie moderne.

Quels risques liés au mode de vie moderne contribuent à la consommation de soins ?

L’obésité, le tabac, l’alcool, la pollution et le stress.

Quels changements démographiques et médicaux complexifient les prises en charge ?

Le vieillissement de la population, l’augmentation des patients en ALD et l’explosion des polypathologies.

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