QCM : Introduction à la cryptographie — 15 questions

Questions et réponses du QCM

1. Que permet de conclure une vérification réussie de la signature électronique d’un document ?

Que les données n’ont pas été modifiées et que l’auteur est authentifié.
Que le document est confidentiel et que son contenu est impossible à copier.
Que le document a été chiffré avec une clé secrète partagée.
Que le fichier possède une taille constante après chaque modification.

Que les données n’ont pas été modifiées et que l’auteur est authentifié.

Explication

La vérification d’une signature contrôle l’intégrité des données et l’authenticité de leur auteur présumé. La confidentialité relève du chiffrement, tandis que la copie et la taille du fichier ne sont pas garanties par la signature.

2. Quel service cryptographique établit l’identité véritable des entités et permet d’imputer leurs actions ?

L’intégrité
La compression
La confidentialité
La preuve

La preuve

Explication

La preuve garantit l’identité des entités et l’imputation de leurs actions. L’intégrité traite de la conservation du contenu, sans établir à elle seule l’identité de l’auteur.

3. Lequel de ces ensembles contient des algorithmes de hachage couramment cités ?

RSA, DSA et AES
AES, RSA et SHA256
MD5, SHA1 et SHA256
TLS, AES et RSA

MD5, SHA1 et SHA256

Explication

MD5, SHA1 et SHA256 sont présentés comme des algorithmes de hachage courants. AES est un algorithme symétrique, tandis que RSA et DSA sont associés à la cryptographie asymétrique et aux signatures.

4. Avec une clé égale à 3, comment fonctionne le chiffrement de César ?

Chaque caractère est décalé de trois positions
Chaque caractère est inversé par un réflecteur
Chaque caractère est associé à une signature électronique
Chaque caractère est remplacé par un rotor différent

Chaque caractère est décalé de trois positions

Explication

Le chiffrement de César décale chaque caractère d’un nombre fixé par la clé, ici trois positions. Les rotors et le réflecteur appartiennent au fonctionnement d’Enigma, et non à ce chiffrement par décalage.

5. Qu’appelle-t-on une collision dans une fonction de hachage ?

Le cas où un fichier chiffré devient identique à sa clé publique.
Le cas où un hash conserve une longueur différente pour chaque document.
Le cas où une donnée produit deux clés privées différentes.
Le cas où deux données différentes produisent le même hash.

Le cas où deux données différentes produisent le même hash.

Explication

Une collision se produit lorsque des données distinctes aboutissent à une même valeur de hachage. Elle ne correspond pas à la production de plusieurs clés privées ni à une variation de la taille du hash.

6. Quelle définition correspond à un hash, aussi appelé condensat ou empreinte ?

Un certificat numérique qui associe automatiquement un document à son destinataire.
Une valeur numérique calculée par une fonction mathématique à partir d’une donnée de taille quelconque.
Une clé privée utilisée pour prouver l’identité de l’auteur d’un message signé.
Un texte chiffré dont la longueur varie selon la clé employée pour le produire.

Une valeur numérique calculée par une fonction mathématique à partir d’une donnée de taille quelconque.

Explication

Un hash est une valeur numérique obtenue en appliquant une fonction mathématique à une donnée, quelle que soit la taille de cette donnée. Une signature peut utiliser un hash, mais elle constitue un mécanisme distinct qui lie ce résumé à l’auteur.

7. Dans un système de chiffrement asymétrique, quelle clé le destinataire utilise-t-il pour déchiffrer un message chiffré avec sa clé publique ?

Une nouvelle clé publique générée pour la réception
Sa clé privée correspondante
Une clé secrète partagée à l’avance
La clé publique de l’expéditeur

Sa clé privée correspondante

Explication

La clé publique permet de chiffrer le message destiné au détenteur correspondant, et seule la clé privée associée permet ensuite de le déchiffrer. Une clé secrète partagée relève du chiffrement symétrique et ne décrit pas ce mécanisme.

8. Que signifie chiffrer une donnée ?

Créer une signature qui associe la donnée à son auteur
Tenter de casser l’algorithme pour retrouver la donnée d’origine
La reconstituer avec un algorithme et une clé légitimes
La transformer avec un algorithme et une clé pour la rendre incompréhensible

La transformer avec un algorithme et une clé pour la rendre incompréhensible

Explication

Chiffrer transforme une donnée au moyen d’un algorithme et d’une clé afin de la rendre incompréhensible. La reconstitution légitime de la donnée correspond au déchiffrement, tandis que la tentative de casser le procédé relève du décryptage.

9. Dans une machine Enigma, quel enchaînement décrit correctement le trajet du signal ?

Rotors, réflecteur, tableau de connexion, puis retour par les rotors seuls
Tableau de connexion, réflecteur, rotors, puis retour par le tableau seul
Tableau de connexion, rotors, réflecteur, puis retour par les rotors et le tableau
Réflecteur, tableau de connexion, rotors, puis retour par le réflecteur

Tableau de connexion, rotors, réflecteur, puis retour par les rotors et le tableau

Explication

Enigma fait passer le signal par le tableau de connexion, les rotors et le réflecteur, avant de le faire revenir à travers les rotors et le tableau de connexion. Le réflecteur intervient au milieu du trajet et ne constitue pas le parcours de retour décrit.

10. Une organisation veut empêcher les personnes non autorisées de consulter des dossiers confidentiels. Quel principe répond directement à cet objectif ?

La preuve
La redondance
L’intégrité
La confidentialité

La confidentialité

Explication

La confidentialité limite l’accès aux données aux personnes autorisées. L’intégrité vérifierait plutôt que ces données n’ont pas été modifiées.

11. Pourquoi est-il recommandé de signer un message qui a déjà été chiffré ?

Parce que la signature réduit la taille du message avant son chiffrement.
Parce que le chiffrement protège la confidentialité sans authentifier l’identité de l’auteur.
Parce que le chiffrement garantit l’identité de l’auteur sans nécessiter de signature.
Parce que la signature remplace la protection de la confidentialité apportée par le chiffrement.

Parce que le chiffrement protège la confidentialité sans authentifier l’identité de l’auteur.

Explication

Le chiffrement empêche la lecture du contenu par des personnes non autorisées, mais il ne prouve pas qui en est l’auteur. La signature complète donc cette protection en apportant une garantie d’authentification.

12. Quelle distinction décrit correctement les chiffrements symétrique et asymétrique ?

Le chiffrement symétrique associe une clé publique à une clé privée, tandis que l’asymétrique utilise une clé secrète partagée.
Le chiffrement symétrique utilise deux clés liées, tandis que l’asymétrique réutilise une clé secrète pour les deux opérations.
Le chiffrement symétrique chiffre avec une clé publique, tandis que l’asymétrique déchiffre avec cette même clé publique.
Le chiffrement symétrique utilise une clé secrète partagée, tandis que l’asymétrique associe une clé publique à une clé privée.

Le chiffrement symétrique utilise une clé secrète partagée, tandis que l’asymétrique associe une clé publique à une clé privée.

Explication

Le chiffrement symétrique repose sur une clé secrète commune, alors que le chiffrement asymétrique distingue une clé publique et une clé privée liées mathématiquement. Confondre ces modèles revient à attribuer au chiffrement symétrique le fonctionnement propre au système asymétrique.

13. Lorsqu’un destinataire dispose de l’algorithme et de la clé légitimes, quelle opération lui permet de retrouver la donnée d’origine ?

La signature
Le déchiffrement
Le chiffrement
Le décryptage

Le déchiffrement

Explication

Le déchiffrement utilise l’algorithme et la clé prévus pour reconstituer la donnée originale. Le décryptage désigne une tentative de casser la donnée chiffrée ou l’algorithme, sans disposer nécessairement du procédé légitime.

14. Quel service cryptographique garantit qu’une donnée n’a pas été modifiée sans autorisation ?

La confidentialité
L’intégrité
La disponibilité
La preuve

L’intégrité

Explication

L’intégrité porte sur l’absence de modification non autorisée des données. La confidentialité concerne plutôt la limitation de leur accès aux personnes autorisées.

15. Quelle utilisation des fonctions de hachage est correcte ?

Remplacer une clé privée et permettre au destinataire de déchiffrer un fichier.
Conserver le mot de passe en clair et utiliser le hash pour chiffrer son contenu.
Vérifier l’intégrité d’un fichier et mémoriser normalement le hash d’un mot de passe.
Authentifier un auteur sans signature et garantir la confidentialité du message.

Vérifier l’intégrité d’un fichier et mémoriser normalement le hash d’un mot de passe.

Explication

Les fonctions de hachage servent notamment à détecter les modifications de fichiers ou de messages et à stocker normalement le hash d’un mot de passe. Le mot de passe en clair ne devrait pas être mémorisé, et le hachage ne remplace ni le chiffrement ni la signature.

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Mémorisez les réponses avec 34 flashcards sur Introduction à la cryptographie.

Qu'impose l'intégrité des données ?

Les données ne doivent pas être modifiées sans autorisation.

Qu'impose la confidentialité des données ?

Seules les personnes autorisées peuvent y accéder.

Que garantit la preuve en cryptographie ?

La véritable identité des entités et l'imputation de leurs actions.

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