QCM : Introduction à l’intelligence artificielle (11 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Quelle définition décrit un algorithme ?

Une suite potentiellement infinie d’instructions qui produit un résultat déterminé
Une suite finie et non ambiguë d’instructions et d’opérations qui résout une classe de problèmes
Une suite finie et non ambiguë d’instructions qui résout un problème unique
Une suite finie d’instructions parfois ambiguës qui résout une classe de problèmes

Une suite finie et non ambiguë d’instructions et d’opérations qui résout une classe de problèmes

Explication

Un algorithme comporte un nombre fini d’instructions et d’opérations non ambiguës, destinées à résoudre une classe de problèmes. Le processus potentiellement infini néglige la finitude, les instructions ambiguës négligent la précision, et le problème unique réduit à tort la portée de la définition.

2. Un système traite des demandes dans un cadre précisément défini avec une tâche spécifique ; un autre devrait combiner plusieurs processus cognitifs pour faire face à des problèmes non spécifiés dans un environnement partiellement indéterminé. Comment les classer ?

Les deux relèvent de l’IA faible, car ils reproduisent des processus cognitifs
Le premier relève de l’IA forte et le second de l’IA faible
Les deux relèvent de l’IA forte, car ils traitent des problèmes informatiques
Le premier relève de l’IA faible et le second de l’IA forte

Le premier relève de l’IA faible et le second de l’IA forte

Explication

L’IA faible vise des processus cognitifs élémentaires et isolés pour des problèmes spécifiques dans des contextes déterminés, tandis que l’IA forte combinerait ces processus pour traiter des problèmes non spécifiés en environnement partiellement indéterminé. L’inversion des catégories confond ces portées, et les deux autres réponses attribuent à tort la même catégorie aux deux systèmes.

3. En quelle année la conférence de Dartmouth marque-t-elle la première utilisation de la terminologie « IA » ?

1950
1956
1943
1957

1956

Explication

La conférence de Dartmouth de 1956 constitue la première utilisation de la terminologie « IA ». 1943 correspond au modèle mathématique de réseau de neurones, 1950 à l’article fondateur de Turing, et 1957 décale l’événement d’un an.

4. Entre 1974 et 1980, les financements de l’IA prennent fin rapidement face à la complexité algorithmique, à une puissance de calcul limitée et à un manque de données. Comment cette période est-elle qualifiée ?

L’âge d’or éphémère de l’IA
La seconde hibernation de l’IA
Le rebond des systèmes experts
La première hibernation de l’IA

La première hibernation de l’IA

Explication

La période 1974-1980 est qualifiée de première hibernation, en raison des limites techniques et du recul rapide des financements. La seconde hibernation désigne une période ultérieure, l’âge d’or précède cette phase, et le rebond est associé au développement des systèmes experts.

5. Que désigne l’explosion combinatoire dans la résolution d’un problème comme le carré magique ?

La répartition uniforme des calculs entre les lignes et les colonnes du carré
La réduction du temps de calcul grâce à l’examen successif de chaque combinaison
La diminution du nombre de solutions possibles quand on ajoute des nombres au carré
La croissance rapide du nombre de combinaisons à examiner lorsque la taille du problème augmente

La croissance rapide du nombre de combinaisons à examiner lorsque la taille du problème augmente

Explication

L’explosion combinatoire correspond à une hausse très rapide du nombre de combinaisons à tester quand le problème grandit, ce qui rend le calcul impraticable. L’examen successif des combinaisons ne réduit pas ce nombre : il peut au contraire exiger d’en parcourir jusqu’à (n2)! (n^2)! .

6. Dans le générateur de mots v2, quelle probabilité d’apparition est attribuée à la lettre E ?

80 %
14,9 %
0,2 %
50 %

14,9 %

Explication

La version v2 utilise des probabilités apprises, et la lettre E reçoit une probabilité de 14,9 %. La valeur de 0,2 % concerne la lettre Z, tandis que 80 % correspond à un exemple de génération probabiliste de texte.

7. Dans une régression linéaire, quel est le rôle de la droite représentée par y=ax+by=ax+b lorsqu’on étudie le lien entre le nombre de fenêtres et le nombre d’habitants ?

Mesurer la probabilité que chaque nombre de fenêtres apparaisse dans les exemples observés.
Déterminer le nombre de valeurs nécessaires pour achever la phase d’apprentissage.
Modéliser la relation entre ces deux variables afin d’estimer une valeur du nombre d’habitants.
Classer les logements en catégories selon leur nombre de fenêtres et leur nombre d’habitants.

Modéliser la relation entre ces deux variables afin d’estimer une valeur du nombre d’habitants.

Explication

La droite sert à représenter la relation entre le nombre de fenêtres et celui d’habitants, ce qui permet notamment d’effectuer une prédiction. Le classement en catégories relève d’une tâche de classification, et non de la fonction décrite pour cette régression.

8. En quelle année un réseau de neurones à apprentissage profond apprend-il à reconnaître un chat ?

En 2022
En 2016
En 2012
En 1997

En 2012

Explication

L’année 2012 correspond à l’apprentissage de la reconnaissance d’un chat par un réseau de neurones à apprentissage profond. En 1997, l’événement marquant est la victoire de Deep Blue aux échecs.

9. Quelle distinction décrit le mieux l’apprentissage et la prédiction dans le traitement automatique de la langue avec un LLM ?

L’apprentissage s’appuie sur des milliards de textes, puis la prédiction peut classifier, traduire, résumer ou compléter du texte.
L’apprentissage construit un vecteur de pensée de dimension 1000, puis la prédiction estime le nombre d’habitants à partir de fenêtres.
L’apprentissage traduit des phrases, puis la prédiction recherche des mots proches dans un espace vectoriel à 300 dimensions.
L’apprentissage produit des probabilités pour les catégories d’images, puis la prédiction associe une image à un mot.

L’apprentissage s’appuie sur des milliards de textes, puis la prédiction peut classifier, traduire, résumer ou compléter du texte.

Explication

L’apprentissage d’un LLM de traitement de la langue porte sur de très grands corpus, tandis que la prédiction permet d’effectuer diverses tâches textuelles. L’encodage en vecteur de pensée correspond à une étape décrite pour l’analyse et le décodage des phrases, et non à la distinction générale entre apprentissage et prédiction visée ici.

10. Dans l’apprentissage des représentations de mots, quelle géométrie permet de représenter la proximité de sens entre deux mots ?

Des vecteurs de même longueur dans un espace à deux dimensions
Des mots classés selon leur fréquence dans une liste
Des vecteurs proches dans un espace à 300 dimensions
Des phrases associées à un vecteur de pensée à 1000 dimensions

Des vecteurs proches dans un espace à 300 dimensions

Explication

Chaque mot est associé à un vecteur dans un espace à 300 dimensions, et les mots de sens proche y sont rapprochés. Le vecteur de pensée à 1000 dimensions concerne l’encodage des phrases, et non la représentation individuelle des mots.

11. Pourquoi un vecteur de pensée est-il décodé en fonction de la tâche demandée ?

Pour réentraîner le réseau sur la phrase avant de produire une réponse
Pour transformer la représentation de la phrase en une sortie adaptée, comme une traduction ou une classification
Pour attribuer à chaque mot une position fixe dans un espace de sens à 300 dimensions
Pour remplacer la phrase par une liste de probabilités de lettres indépendantes

Pour transformer la représentation de la phrase en une sortie adaptée, comme une traduction ou une classification

Explication

Le décodage utilise le vecteur qui encode la phrase afin de produire le type de résultat correspondant à la tâche, par exemple une traduction ou une classification. L’espace de 300 dimensions concerne la représentation des mots, et non le décodage du vecteur de pensée.

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Qu’est-ce qu’un algorithme ?

Une suite finie et non ambiguë d’instructions et d’opérations permettant de résoudre une classe de problèmes.

Quelle distinction oppose l’IA faible à l’IA forte ?

L’IA faible traite des problèmes spécifiques dans des contextes déterminés, tandis que l’IA forte viserait des problèmes non spécifiés dans un environnement partiellement indéterminé.

Quel événement marque une étape des débuts de l’IA en 1943 ?

Un modèle mathématique de réseau de neurones.

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