QCM : Système d’information et bases de données — 65 questions

Questions et réponses du QCM

1. Qu’est-ce qui transforme une donnée en information utile à la décision d’un responsable opérationnel ?

L’attribution d’un sens et d’une interprétation
La conservation de la mesure dans une base
La transmission de la donnée à un dirigeant
La répétition de la mesure par plusieurs outils

L’attribution d’un sens et d’une interprétation

Explication

Une information est une donnée à laquelle un sens et une interprétation ont été attribués, ce qui permet d’envisager une action. La conservation ou la transmission d’une donnée ne lui confère pas nécessairement cette signification décisionnelle.

2. Quelle caractéristique distingue principalement une décision stratégique d’une décision tactique ou opérationnelle ?

Elle règle les activités quotidiennes sans modifier durablement l’organisation
Elle engage l’entreprise et son environnement sur une période souvent longue
Elle porte sur une tâche précise confiée à un responsable de proximité
Elle organise les ressources nécessaires à la gestion courante d’un service

Elle engage l’entreprise et son environnement sur une période souvent longue

Explication

Une décision stratégique est prise par les dirigeants, concerne l’entreprise et son environnement, s’inscrit souvent dans le long terme et peut être en partie irréversible. La gestion des ressources relève plutôt du niveau tactique, tandis que la vie courante relève du niveau opérationnel.

3. Dans le modèle IMC de Herbert Simon, quelle étape consiste à traiter les informations recueillies afin de rechercher les solutions envisageables ?

Le choix
La supervision
L’intelligence
La modélisation

La modélisation

Explication

La modélisation traite les informations recueillies et recherche les solutions envisageables. L’intelligence correspond à la collecte des informations, tandis que le choix sélectionne la meilleure solution compte tenu des contraintes.

4. Quelle séquence décrit correctement le passage d’une mesure brute à un discernement décisionnel ?

Donnée interprétée, information mesurée, connaissance mémorisée, sagesse opérationnelle
Donnée mesurée, information interprétée, connaissance raisonnée, sagesse décisionnelle
Information mesurée, donnée raisonnée, connaissance interprétée, sagesse calculée
Donnée mémorisée, information collectée, connaissance mesurée, sagesse documentée

Donnée mesurée, information interprétée, connaissance raisonnée, sagesse décisionnelle

Explication

La donnée provient d’une mesure, l’information ajoute une interprétation, la connaissance résulte d’un raisonnement et la sagesse correspond au discernement final. Une donnée brute ne permet donc pas directement de décider sans cette progression.

5. Pourquoi une donnée isolée ne suffit-elle pas à décider d’une action ?

Parce qu’elle doit être transformée en connaissance avant toute consultation
Parce qu’elle constitue une mesure qui n’a pas encore reçu d’interprétation
Parce qu’elle provient nécessairement d’une source dont la fiabilité est inconnue
Parce qu’elle ne peut être collectée que par un outil de supervision

Parce qu’elle constitue une mesure qui n’a pas encore reçu d’interprétation

Explication

Une donnée est le résultat direct d’une mesure et ne permet pas, à elle seule, de décider d’une action. L’interprétation lui donne un sens et la transforme en information exploitable.

6. Sur quoi repose principalement la formation d’une connaissance ?

Sur la sélection d’une solution en fonction de contraintes strictement budgétaires
Sur une réflexion menée à partir d’informations analysées et enrichie par l’expérience
Sur l’enregistrement automatique de mesures dans une base de données
Sur l’interprétation immédiate d’une donnée sans raisonnement complémentaire

Sur une réflexion menée à partir d’informations analysées et enrichie par l’expérience

Explication

La connaissance résulte d’une réflexion sur des informations analysées, nourrie par les expériences, les idées, les valeurs, les avis et l’expertise. Une simple mesure enregistrée ou interprétée ne constitue donc pas encore une connaissance.

7. Quelle progression correspond au processus cumulatif allant de la donnée à la sagesse ?

Interprétation, mesure, discernement, réflexion
Mesure, discernement, interprétation, réflexion
Mesure, interprétation, réflexion, discernement final
Réflexion, mesure, interprétation, discernement

Mesure, interprétation, réflexion, discernement final

Explication

Dans ce processus cumulatif, la donnée est mesurée, l’information est interprétée, la connaissance naît d’une réflexion et la sagesse conduit au discernement final. Les autres séquences inversent l’ordre des étapes.

8. Pourquoi une information précise n’est-elle pas forcément exacte ?

La précision exclut l’ambiguïté, tandis que l’exactitude exige la conformité à la réalité
La précision mesure l’utilité, tandis que l’exactitude indique la facilité d’accès
La précision concerne l’ancienneté, tandis que l’exactitude concerne la disponibilité
La précision garantit la réalité, tandis que l’exactitude dépend de la confidentialité

La précision exclut l’ambiguïté, tandis que l’exactitude exige la conformité à la réalité

Explication

Une information précise est formulée sans ambiguïté, alors qu’une information exacte correspond à la réalité. Une formulation très claire peut donc rester fausse si elle ne décrit pas correctement les faits.

9. De quoi dépend principalement la valeur d’une information pour son destinataire ?

De la somme dépensée pour la collecter et la conserver dans une organisation
De sa capacité à réduire l’incertitude et à améliorer la productivité ou la décision
De son degré de protection indépendamment de son usage décisionnel
De la quantité de personnes autorisées à la consulter dans l’entreprise

De sa capacité à réduire l’incertitude et à améliorer la productivité ou la décision

Explication

La valeur d’une information dépend de son utilité pour réduire l’incertitude, améliorer la productivité et soutenir la prise de décision. Elle ne se confond donc pas avec son coût de production ou avec son niveau de protection.

10. Une information coûte 100 unités et permet d’économiser 10 unités ; quelle conclusion respecte la règle de valeur économique ?

Sa valeur dépend uniquement du nombre de décideurs qui utilisent l’information
Sa valeur est neutre, car le coût et l’économie concernent des grandeurs différentes
Sa valeur est négative, car son coût dépasse le bénéfice obtenu
Sa valeur est positive, car toute économie obtenue justifie la dépense

Sa valeur est négative, car son coût dépasse le bénéfice obtenu

Explication

Le coût d’une information doit rester inférieur au bénéfice attendu ; ici, une dépense de 100 pour une économie de 10 produit une valeur négative. Le fait de générer une économie ne suffit pas lorsque celle-ci reste inférieure au coût.

11. Qu’illustre le principe GIGO dans un traitement informatique ?

Des données volumineuses produisent un résultat fiable grâce à un traitement très rapide
Des données erronées en entrée produisent un résultat erroné malgré la précision du traitement
Des données anciennes produisent un résultat actuel lorsque le calcul est suffisamment détaillé
Des données protégées produisent un résultat incomplet lorsque plusieurs utilisateurs interviennent

Des données erronées en entrée produisent un résultat erroné malgré la précision du traitement

Explication

Le principe GIGO signifie que de mauvaises données en entrée conduisent à un mauvais résultat, même si le traitement numérique est réalisé avec précision. La qualité du calcul ne corrige donc pas automatiquement la mauvaise qualité des données initiales.

12. Quelle description définit le mieux un système d’information ?

Un ensemble de logiciels qui automatise les tâches administratives et contrôle les équipements de l’organisation
Un ensemble organisé de méthodes, de personnes et de matériels qui collecte, traite, mémorise et diffuse des données utiles à l’organisation
Un réseau de communication qui transmet des messages entre les services sans conserver les informations échangées
Un dispositif de pilotage qui prend les décisions stratégiques et répartit les ressources de l’organisation

Un ensemble organisé de méthodes, de personnes et de matériels qui collecte, traite, mémorise et diffuse des données utiles à l’organisation

Explication

Un système d’information associe des méthodes, des moyens humains et des matériels pour gérer les données nécessaires au fonctionnement de l’organisation. La définition ne le réduit donc ni à des logiciels ni à un simple réseau de communication.

13. Quels éléments appartiennent à l’architecture d’un système d’information ?

Les équipements de production, les locaux et les matières premières
Les composants informatiques, les composants humains et les données
Les logiciels, les serveurs et les réseaux de communication
Les dirigeants, les procédures administratives et les résultats financiers

Les composants informatiques, les composants humains et les données

Explication

L’architecture d’un système d’information comprend les composants informatiques, les composants humains et les données. La limiter aux logiciels, aux serveurs et aux réseaux exclut les utilisateurs et les spécialistes du système d’information.

14. Dans une organisation, quel rôle caractérise le système opérant ?

Il exécute les tâches et transforme un flux physique d’entrée en un flux physique de sortie
Il définit les règles de gestion et contrôle la conformité des opérations réalisées
Il coordonne les activités et décide des orientations à partir des événements observés
Il mémorise les données et transmet les informations entre les différents acteurs

Il exécute les tâches et transforme un flux physique d’entrée en un flux physique de sortie

Explication

Le système opérant réalise les tâches et transforme un flux physique entrant en un flux physique sortant. La coordination et les décisions d’orientation relèvent du système de pilotage.

15. Comment le système de pilotage intervient-il dans le fonctionnement d’une organisation ?

Il coordonne le système et décide de ses réactions et de ses orientations à partir des événements observés
Il relie les utilisateurs aux équipements afin de transmettre les flux d’informations internes
Il transforme les matières entrantes en produits sortants au cours des activités opérationnelles
Il recense les données produites et les conserve dans les supports de mémorisation

Il coordonne le système et décide de ses réactions et de ses orientations à partir des événements observés

Explication

Le système de pilotage coordonne le fonctionnement et détermine les réactions ou les orientations à partir d’événements issus du système, de son environnement ou de lui-même. La transformation des flux physiques correspond au système opérant.

16. Quelles étapes caractérisent la modélisation d’une base de données ?

Choisir un logiciel, créer les tables et saisir les enregistrements dans un ordre prédéfini
Repérer les données, déterminer leurs liens et utiliser un formalisme pour les représenter
Définir les écrans, programmer les traitements et vérifier les résultats obtenus par les utilisateurs
Recenser les serveurs, installer le réseau et attribuer des droits d’accès aux différents services

Repérer les données, déterminer leurs liens et utiliser un formalisme pour les représenter

Explication

La modélisation repose sur le repérage des données, l’identification de leurs liens et leur représentation avec un formalisme. Cette démarche est itérative, et ne se réduit pas à une séquence technique de création et de saisie.

17. Quelle distinction oppose correctement les formalismes conceptuel et relationnel ?

Le conceptuel décrit les tables finales, tandis que le relationnel sert à discuter les besoins avec les utilisateurs
Le conceptuel favorise la compréhension humaine, tandis que le relationnel prépare l’implémentation informatique
Le conceptuel dépend du logiciel choisi, tandis que le relationnel reste indépendant de toute mise en œuvre
Le conceptuel représente les écrans, tandis que le relationnel décrit les procédures exécutées par les employés

Le conceptuel favorise la compréhension humaine, tandis que le relationnel prépare l’implémentation informatique

Explication

Le formalisme conceptuel représente la base indépendamment de sa réalisation afin de faciliter la discussion humaine, alors que le formalisme relationnel fournit une représentation exploitable par un logiciel. Les tables finales relèvent donc davantage de la représentation relationnelle que du formalisme conceptuel.

18. Sur quels éléments repose l’approche conceptuelle Merise, aussi appelée modèle entité-association ?

Les serveurs, les réseaux et les postes de travail
Les entités, les associations et les cardinalités
Les formulaires, les traitements et les états imprimés
Les tables, les lignes et les index

Les entités, les associations et les cardinalités

Explication

L’approche conceptuelle Merise, ou modèle entité-association, s’appuie sur les entités, les associations et les cardinalités. Les tables et les index appartiennent plutôt à une représentation relationnelle ou technique.

19. Dans un modèle relationnel, comment une association entre deux tables est-elle généralement représentée ?

Par une règle de calcul qui reconstitue les valeurs manquantes entre les tables
Par une copie complète des colonnes de la première table dans la seconde table
Par une clé étrangère correspondant à une clé primaire et reliant les deux blocs de données
Par un formulaire qui présente simultanément les informations des deux tables

Par une clé étrangère correspondant à une clé primaire et reliant les deux blocs de données

Explication

Une association relationnelle est transcrite par une clé étrangère qui fait référence à une clé primaire et établit le lien entre les tables. Un formulaire peut afficher ce lien, mais il ne le constitue pas dans la structure de la base.

20. Pourquoi faut-il séparer des informations comme la rue, le code postal et la ville dans une base de données ?

Parce que les informations d’adresse doivent être remplacées par une valeur calculée lors de la saisie
Parce qu’une donnée élémentaire contient une information non décomposable, contrairement à une donnée composite
Parce que chaque information géographique doit être conservée dans une base différente de celle du client
Parce qu’une donnée composite ne peut être enregistrée dans une table comportant plusieurs colonnes

Parce qu’une donnée élémentaire contient une information non décomposable, contrairement à une donnée composite

Explication

Les données doivent être élémentaires et non décomposables ; une adresse regroupe donc plusieurs informations qui doivent être distinguées. Une donnée composite peut cependant être stockée dans une même base, à condition d’être décomposée en éléments distincts.

21. Comment faut-il gérer l’âge d’une personne obtenu à partir de sa date de naissance et de la date du jour ?

Mémoriser l’âge à chaque modification de la fiche afin de disposer d’une valeur immédiatement consultable
Conserver la date de naissance et effectuer le calcul de l’âge lorsque l’information est nécessaire
Remplacer la date de naissance par l’âge afin de réduire le nombre de données enregistrées
Enregistrer simultanément la date de naissance, la date du jour et l’âge calculé dans la même fiche

Conserver la date de naissance et effectuer le calcul de l’âge lorsque l’information est nécessaire

Explication

L’âge est une donnée calculée : la base doit conserver la donnée source nécessaire au calcul, notamment la date de naissance, puis produire l’âge à la demande. Mémoriser l’âge créerait une valeur susceptible de devenir obsolète.

22. Que signifie la dépendance fonctionnelle S→BS \rightarrow B entre deux données ?

Une valeur de S doit être identique à une valeur de B dans chaque enregistrement
La connaissance d’une valeur de S permet de déduire une et une seule valeur de B
La connaissance d’une valeur de B permet de reconstruire plusieurs valeurs possibles de S
Les données S et B doivent être stockées dans deux tables reliées par une clé étrangère

La connaissance d’une valeur de S permet de déduire une et une seule valeur de B

Explication

La notation S→BS \rightarrow B signifie qu’une valeur de la donnée source S détermine une et une seule valeur de la donnée but B. Elle exprime une relation de détermination, sans imposer directement une organisation particulière des tables.

23. Quelle différence caractérise une dépendance fonctionnelle transitive par rapport à une dépendance directe ?

La dépendance transitive passe par une donnée intermédiaire, tandis que la dépendance directe relie immédiatement la source au but
La dépendance transitive est déterminée par les utilisateurs, tandis que la dépendance directe est déterminée par le logiciel
La dépendance transitive concerne les données calculées, tandis que la dépendance directe concerne les données élémentaires
La dépendance transitive relie deux tables, tandis que la dépendance directe relie deux colonnes d’une même table

La dépendance transitive passe par une donnée intermédiaire, tandis que la dépendance directe relie immédiatement la source au but

Explication

Une dépendance transitive passe par une donnée intermédiaire, alors qu’une dépendance directe relie immédiatement la source au but. La distinction porte donc sur le chemin de détermination entre les données, et non sur leur emplacement dans les tables.

24. Quelle distinction caractérise la représentation en extension par rapport à la représentation en intention ?

Elle présente les liens entre les tables sans décrire leurs occurrences.
Elle présente la structure des données ainsi que le contenu des occurrences.
Elle indique les valeurs calculées sans détailler la structure des données.
Elle décrit la structure des données sans présenter le contenu des occurrences.

Elle présente la structure des données ainsi que le contenu des occurrences.

Explication

La représentation en extension montre à la fois la structure des données et le contenu de leurs occurrences. La représentation en intention se limite à la description des données et de leur structure.

25. Quelle propriété permet à une clé primaire d’identifier chaque occurrence d’une table ?

Elle peut contenir plusieurs valeurs afin de regrouper les occurrences.
Elle correspond à un attribut calculé à partir des autres colonnes.
Elle reprend une clé d’une autre table pour établir une association.
Elle possède une valeur unique et non nulle pour chaque occurrence.

Elle possède une valeur unique et non nulle pour chaque occurrence.

Explication

Une clé primaire identifie chaque occurrence de manière unique, sans doublon ni valeur nulle. Une clé étrangère sert plutôt à établir un lien avec une autre table.

26. Une table contient un nom complet dans un seul attribut et un âge calculé à partir de la date de naissance ; que faut-il modifier pour atteindre la première forme normale ?

Remplacer la clé primaire par une clé étrangère provenant d’une autre table.
Regrouper les attributs élémentaires dans un champ composite unique.
Décomposer le nom complet et supprimer l’attribut d’âge calculé.
Ajouter une table de liaison pour relier les différentes occurrences.

Décomposer le nom complet et supprimer l’attribut d’âge calculé.

Explication

La première forme normale exige la décomposition des attributs et l’absence d’attribut calculé ou composite. Une table de liaison concerne plutôt certaines associations entre tables.

27. Quelle condition supplémentaire distingue la troisième forme normale de la deuxième forme normale ?

Chaque attribut dépend de la totalité d’une clé primaire composée.
Tous les attributs de la table dépendent directement de la clé primaire.
Toutes les tables possèdent une clé étrangère vers une autre table.
Tous les attributs sont décomposés et aucun attribut n’est calculé.

Tous les attributs de la table dépendent directement de la clé primaire.

Explication

La troisième forme normale exige, en plus de la deuxième, que tous les attributs dépendent directement de la clé primaire. La décomposition des attributs relève de la première forme normale, tandis que la dépendance à toute la clé caractérise la deuxième.

28. Quelle règle décrit une structure père-fils dans le modèle relationnel ?

Un père peut avoir plusieurs fils, tandis que chaque fils possède un seul père.
Chaque père et chaque fils peuvent être reliés à plusieurs occurrences opposées.
Un père et chacun de ses fils doivent partager la même clé primaire.
Un père possède un seul fils, tandis que chaque fils peut avoir plusieurs pères.

Un père peut avoir plusieurs fils, tandis que chaque fils possède un seul père.

Explication

La structure père-fils est hiérarchique : un père peut posséder plusieurs fils, mais chaque fils n’a qu’un seul père. Une relation réciproquement multiple correspond plutôt à une association plusieurs à plusieurs.

29. Comment représente-t-on une relation plusieurs à plusieurs dans le modèle relationnel ?

Par une nouvelle table dont la clé primaire regroupe les clés des tables liées.
Par une clé étrangère placée dans la table correspondant au côté père.
Par un attribut calculé ajouté à la table qui contient le plus d’occurrences.
Par une table contenant une seule clé propre et des valeurs répétées.

Par une nouvelle table dont la clé primaire regroupe les clés des tables liées.

Explication

Une relation plusieurs à plusieurs est transformée en une nouvelle table, dont la clé primaire regroupe les clés des deux tables concernées. Une seule clé étrangère dans une table convient plutôt à une relation hiérarchique ou à une association de type un-à-plusieurs.

30. Que caractérise une structure tableau dans le modèle relationnel ?

Une relation hiérarchique dans laquelle chaque fils dépend d’un seul père.
Une relation plusieurs à plusieurs enrichie par des attributs décrivant l’association.
Une relation plusieurs à plusieurs organisée par des valeurs de mois et d’année.
Une association réflexive reliant chaque occurrence à une occurrence de la même table.

Une relation plusieurs à plusieurs enrichie par des attributs décrivant l’association.

Explication

La structure tableau représente une relation plusieurs à plusieurs à laquelle s’ajoutent des attributs, comme une durée d’intervention. L’organisation par mois et année correspond plutôt à une structure planning.

31. Quel exemple illustre une association réflexive ?

Une table COMMANDE reliée à une table PRODUIT pour représenter ses articles.
Une table SALARIÉ reliée à une table SERVICE pour représenter son affectation.
Une table SALARIÉ reliée à elle-même pour représenter le chef d’un salarié.
Une table CLIENT reliée à une table ADRESSE pour représenter ses coordonnées.

Une table SALARIÉ reliée à elle-même pour représenter le chef d’un salarié.

Explication

Une association réflexive relie une table à elle-même, comme lorsqu’un salarié est associé à son chef. Les autres situations décrivent des liens entre tables différentes.

32. Dans une identification relative, où la clé étrangère est-elle placée dans la table dépendante ?

Après la clé propre, sans participer à l’identification de l’occurrence.
Au début de la clé primaire, où elle participe à l’identification de l’occurrence.
Dans une table de liaison, sans être reprise dans la table dépendante.
Dans un attribut calculé séparé, sans relation avec la clé primaire.

Au début de la clé primaire, où elle participe à l’identification de l’occurrence.

Explication

L’identification relative injecte la clé étrangère au début de la clé primaire de la table dépendante. Dans une association hiérarchique ordinaire, la clé étrangère est placée après la clé propre et ne joue pas ce même rôle d’identification.

33. Quelle contrainte caractérise une structure d’agrégation dans une association entre trois entités ?

Elle transforme les trois entités en une seule entité indépendante
Elle remplace les identifiants des entités par un attribut commun
Elle autorise toutes les associations possibles entre les trois entités
Elle impose une restriction sur certaines associations entre les trois entités

Elle impose une restriction sur certaines associations entre les trois entités

Explication

L’agrégation relie trois entités tout en organisant ou limitant leurs associations. Une relation ternaire dépourvue d’agrégation permet au contraire toutes les combinaisons prévues par ses cardinalités.

34. Un chauffeur peut-il conduire un camion différent selon les dates tout en respectant la contrainte de l’exemple ?

Oui, s’il ne conduit qu’un seul camion à chaque date
Non, car un chauffeur conserve le même camion à toutes les dates
Oui, s’il conduit plusieurs camions pendant une même date
Non, car chaque camion doit être conduit par plusieurs chauffeurs par date

Oui, s’il ne conduit qu’un seul camion à chaque date

Explication

La contrainte porte sur une date donnée : un chauffeur ne peut alors conduire qu’un seul camion, mais son camion peut changer d’une date à l’autre. L’idée d’un camion fixe ou de plusieurs camions le même jour contredit cette règle.

35. Quel est l’objectif principal de la structure héritage, aussi appelée généralisation-spécialisation ?

Faire ressortir les caractéristiques communes et distinguer les propriétés spécifiques
Supprimer les caractéristiques communes afin de séparer les sous-catégories
Remplacer chaque sous-catégorie par une relation indépendante sans lien général
Réunir toutes les associations ternaires dans une table de liaison unique

Faire ressortir les caractéristiques communes et distinguer les propriétés spécifiques

Explication

L’héritage factorise les caractéristiques communes tout en conservant les propriétés propres aux sous-catégories. Il ne consiste donc ni à supprimer ces caractéristiques ni à isoler les sous-catégories sans structure générale.

36. Quelle représentation relationnelle de l’héritage utilise une table générique et deux tables spécialisées partageant l’identifiant générique ?

Une représentation répartie sur trois tables avec héritage de l’identifiant
Une représentation utilisant deux tables spécialisées qui répètent les attributs communs
Une représentation supprimant la table générique au profit d’une association ternaire
Une représentation regroupant toutes les instances dans une table avec statut

Une représentation répartie sur trois tables avec héritage de l’identifiant

Explication

Cette stratégie comprend une table générique et une table pour chaque spécialisation, les tables spécialisées héritant de l’identifiant générique. La table unique avec statut et les deux tables répétant les données communes sont d’autres stratégies de traduction.

37. Qu’est-ce qu’une requête SQL ?

Une opération destinée à sauvegarder automatiquement toutes les données de la base
Une question adressée à une base pour rechercher ou modifier ses données
Une structure graphique décrivant les relations entre les entités d’une base
Un mécanisme réservé à la création des clés étrangères entre plusieurs tables

Une question adressée à une base pour rechercher ou modifier ses données

Explication

Une requête SQL exprime une demande adressée à la base, qu’il s’agisse de rechercher des informations ou d’ajouter, supprimer ou modifier des données. Les autres propositions décrivent des fonctions ou des objectifs plus spécifiques qui ne définissent pas une requête SQL.

38. Dans quel ordre réalise-t-on généralement une requête SQL ?

Programmer le SQL, obtenir la réponse, puis définir le besoin d’information
Obtenir la réponse, exprimer le besoin, puis programmer sa traduction en SQL
Exprimer le besoin, obtenir la réponse, puis traduire le besoin en SQL
Exprimer le besoin, le traduire en SQL, puis obtenir la réponse formelle

Exprimer le besoin, le traduire en SQL, puis obtenir la réponse formelle

Explication

La démarche commence par la formulation du besoin, se poursuit par sa traduction en SQL et s’achève par l’obtention du résultat formel. La programmation SQL correspond à la traduction, tandis que la réponse formelle est le résultat obtenu.

39. Dans une requête SQL, quelle clause réduit le nombre de lignes en appliquant des critères de sélection ?

WHERE
FROM
AS
SELECT

WHERE

Explication

WHERE conserve les lignes qui satisfont les critères indiqués. SELECT agit sur les colonnes projetées, FROM précise les tables utilisées et AS attribue un alias.

40. Quelle instruction permet à la fois de supprimer les doublons projetés et de donner un nom temporaire à un calcul ?

GROUP BY élimine les doublons et HAVING attribue l’alias
DISTINCT élimine les doublons et AS attribue l’alias
IN élimine les doublons et BETWEEN attribue l’alias
WHERE élimine les doublons et FROM attribue l’alias

DISTINCT élimine les doublons et AS attribue l’alias

Explication

DISTINCT déduplique les valeurs produites par la projection, tandis qu'AS nomme un attribut ou une expression calculée. Les autres clauses servent à filtrer, sélectionner des tables ou regrouper les résultats.

41. Sur quel principe repose généralement une jointure SQL entre deux tables ?

Elle compare les tables à partir de leurs noms sans utiliser de colonne commune
Elle fusionne les tables selon la position physique de leurs lignes
Elle relie les tables en additionnant les valeurs numériques de leurs colonnes
Elle relie les tables par un champ commun, souvent clé primaire et clé étrangère

Elle relie les tables par un champ commun, souvent clé primaire et clé étrangère

Explication

Une jointure s’appuie généralement sur une correspondance entre une clé primaire d’une table et une clé étrangère de l’autre. Les positions de lignes, les noms de tables ou l’addition de valeurs ne constituent pas le principe général d’une jointure.

42. Quelle différence distingue INNER JOIN de LEFT JOIN lorsqu’une ligne de la table gauche n’a aucune correspondance ?

Les deux jointures écartent cette ligne avant le regroupement
INNER JOIN écarte cette ligne, tandis que LEFT JOIN la conserve
INNER JOIN la conserve, tandis que LEFT JOIN l’écarte
Les deux jointures la conservent en créant une nouvelle ligne correspondante

INNER JOIN écarte cette ligne, tandis que LEFT JOIN la conserve

Explication

INNER JOIN renvoie l’intersection des lignes correspondantes, alors que LEFT JOIN conserve toutes les lignes de la table gauche. Une ligne sans correspondance est donc absente du premier résultat mais présente dans le second.

43. Que permettent de calculer les fonctions d’agrégation SQL ?

Une ligne particulière, une colonne commune, une relation ou une sous-catégorie
Un nom de table, un alias, une condition de filtrage ou une projection
Une somme, un minimum, un maximum, une moyenne ou un nombre de lignes
Une clé étrangère, un index, une jointure ou une contrainte d’unicité

Une somme, un minimum, un maximum, une moyenne ou un nombre de lignes

Explication

Les agrégats sont des fonctions préprogrammées qui résument plusieurs lignes par des calculs comme la somme, le minimum, le maximum, la moyenne ou le comptage. Les autres propositions désignent des objets, clauses ou structures qui ne sont pas des fonctions d’agrégation.

44. Quelle combinaison SQL regroupe les lignes par catégorie puis conserve les catégories dont l’agrégat satisfait une condition ?

WHERE forme les groupes et SELECT filtre leurs résultats agrégés
GROUP BY forme les groupes et HAVING filtre leurs résultats agrégés
HAVING forme les groupes et GROUP BY filtre leurs résultats agrégés
FROM forme les groupes et DISTINCT filtre leurs résultats agrégés

GROUP BY forme les groupes et HAVING filtre leurs résultats agrégés

Explication

GROUP BY rassemble les lignes selon un ou plusieurs attributs, puis HAVING applique une condition aux valeurs agrégées de ces groupes. WHERE filtre des lignes avant l’agrégation et ne joue pas le rôle de HAVING.

45. Quel élément caractérise une requête imbriquée en SQL ?

Une requête placée à l’intérieur d’une autre requête
Une table temporaire créée avant l’exécution de la requête
Une jointure automatique entre toutes les tables utilisées
Une fonction statistique appliquée à chaque colonne

Une requête placée à l’intérieur d’une autre requête

Explication

Une requête imbriquée contient une requête dans une autre, souvent dans une condition WHERE avec IN, NOT IN ou un opérateur relationnel. Une jointure relie des tables, mais ne constitue pas par définition une requête placée dans une autre.

46. Lors de la construction méthodique d’une requête complexe, quel élément doit être identifié après les tables du FROM ?

Les lignes modifiées par une requête UPDATE
Les jointures entre les tables concernées
Les doublons supprimés par la clause DISTINCT
Les valeurs produites par la clause HAVING

Les jointures entre les tables concernées

Explication

La démarche consiste notamment à déterminer les attributs du SELECT, les restrictions du WHERE, les tables du FROM, puis les jointures avant les regroupements et les tris. HAVING, DISTINCT et UPDATE répondent à d’autres besoins que cette étape de construction.

47. Quelle association entre les requêtes d’action et leur effet est correcte ?

DELETE ajoute, INSERT modifie et UPDATE supprime
DELETE supprime, INSERT ajoute et UPDATE modifie
DELETE modifie, INSERT supprime et UPDATE ajoute
DELETE regroupe, INSERT trie et UPDATE agrège

DELETE supprime, INSERT ajoute et UPDATE modifie

Explication

DELETE FROM supprime des enregistrements, INSERT INTO en ajoute et UPDATE modifie des valeurs existantes. Les opérations de regroupement, de tri et d’agrégation relèvent de clauses de consultation, pas de ces trois actions.

48. Une requête DELETE doit supprimer des lignes selon une condition dépendant d’une autre table. Quelle approche respecte la règle des requêtes d’action ?

Projeter les colonnes de l’autre table dans SELECT
Remplacer la condition par un tri avec ORDER BY
Utiliser une sous-requête pour exprimer la condition sur l’autre table
Ajouter directement la seconde table dans la requête DELETE

Utiliser une sous-requête pour exprimer la condition sur l’autre table

Explication

Une requête d’action porte directement sur une seule table ; une sous-requête permet donc d’utiliser les informations d’une autre table dans la condition. ORDER BY et SELECT ne fournissent pas le mécanisme nécessaire pour exprimer cette dépendance.

49. Quelle séquence décrit correctement plusieurs opérations d’une requête SQL avancée ?

Trier, archiver, modifier, joindre puis supprimer les résultats
Filtrer, joindre, trier, calculer puis agréger les résultats
Agréger, supprimer, joindre, insérer puis filtrer les résultats
Calculer, créer une table, filtrer, supprimer puis agréger les résultats

Filtrer, joindre, trier, calculer puis agréger les résultats

Explication

Les requêtes SQL avancées peuvent combiner le filtrage avec WHERE, les jointures, le tri avec ORDER BY, le calcul de champs et l’agrégation statistique. Les autres séquences mélangent des requêtes d’action ou des opérations qui ne constituent pas cette progression.

50. Quelle différence oppose DISTINCT à GROUP BY dans une requête SQL ?

DISTINCT élimine les doublons, tandis que GROUP BY forme des groupes pour calculer
DISTINCT calcule une somme, tandis que GROUP BY trie les lignes par ordre croissant
DISTINCT forme des groupes, tandis que GROUP BY élimine les doublons du résultat
DISTINCT relie des tables, tandis que GROUP BY filtre les lignes avant leur sélection

DISTINCT élimine les doublons, tandis que GROUP BY forme des groupes pour calculer

Explication

DISTINCT retire les lignes ou valeurs répétées, alors que GROUP BY rassemble les lignes afin d’appliquer un calcul à chaque groupe. Un tri relève d’ORDER BY et un filtrage avant agrégation relève notamment de WHERE.

51. Dans une requête qui affiche une catégorie et le nombre d’articles par catégorie, quelle règle doit être respectée ?

La catégorie projetée doit être calculée avec une fonction statistique
La catégorie projetée doit être supprimée du SELECT
La catégorie projetée doit figurer dans GROUP BY
La catégorie projetée doit figurer dans ORDER BY

La catégorie projetée doit figurer dans GROUP BY

Explication

Tout champ projeté à côté d’une fonction d’agrégation doit apparaître dans GROUP BY afin de définir les groupes concernés. ORDER BY peut trier le résultat, mais ne remplace pas le regroupement requis.

52. À quel moment la clause HAVING applique-t-elle son filtre ?

Avant la lecture des tables, pour limiter les colonnes
Après l’agrégation, pour sélectionner certains groupes
Après le tri, pour supprimer les doublons restants
Pendant la jointure, pour relier les lignes correspondantes

Après l’agrégation, pour sélectionner certains groupes

Explication

HAVING filtre les groupes une fois les agrégats calculés, par exemple pour retenir les factures dont le total dépasse un seuil. WHERE intervient avant l’agrégation et sert à filtrer les lignes individuelles.

53. Quelle distinction décrit correctement NOT IN et MAX dans une sous-requête ?

NOT IN trie les résultats, tandis que MAX relie deux tables
NOT IN exclut un ensemble d’identifiants, tandis que MAX fournit une valeur de comparaison
NOT IN regroupe les lignes, tandis que MAX supprime les doublons
NOT IN fournit une valeur maximale, tandis que MAX exclut plusieurs identifiants

NOT IN exclut un ensemble d’identifiants, tandis que MAX fournit une valeur de comparaison

Explication

NOT IN compare une valeur à un ensemble d’identifiants renvoyés par une sous-requête, alors que MAX produit une valeur maximale utilisable pour une comparaison. Le regroupement et le tri relèvent de clauses différentes.

54. Quelle succession de requêtes permet d’archiver les factures datant de plus de trois ans ?

Les modifier dans Facture, puis les trier dans l’archive
Les supprimer de Facture, puis les insérer dans l’archive
Les insérer dans l’archive, puis les supprimer de Facture
Les regrouper dans Facture, puis les afficher dans l’archive

Les insérer dans l’archive, puis les supprimer de Facture

Explication

L’archivage s’effectue en deux étapes : une requête INSERT ajoute d’abord les factures à la table d’archive, puis une requête DELETE les retire de Facture. Supprimer avant l’insertion risquerait de faire perdre les enregistrements à archiver.

55. Une entreprise souhaite augmenter de 5 % tous les prix TTC vérifiant une condition donnée. Quelle expression calcule la nouvelle valeur ?

PVTTC=PVTTC+5PV_{TTC}=PV_{TTC}+5
PVTTC=PVTTC−1,05PV_{TTC}=PV_{TTC}-1,05
PVTTC=PVTTC×1,05PV_{TTC}=PV_{TTC}\times1,05
PVTTC=PVTTC×0,05PV_{TTC}=PV_{TTC}\times0,05

$$PV_{TTC}=PV_{TTC}\times1,05$$

Explication

Une hausse de 5 % consiste à multiplier chaque prix par 1,051,05 dans une mise à jour appliquée aux lignes retenues par WHERE. Multiplier par 0,050,05 ne conserve que 5 % du prix, tandis qu’ajouter 5 correspond à une hausse fixe.

56. Qu’est-ce qu’une base de données ?

Un réseau de serveurs interconnectés
Un fichier contenant du code informatique
Un programme dédié aux transactions
Un ensemble de données structurées

Un ensemble de données structurées

Explication

Une base de données regroupe des données organisées selon une structure définie afin de pouvoir être exploitées. Un programme de transactions peut utiliser une base de données, mais il ne constitue pas sa définition.

57. Quelle organisation distingue correctement les modèles hiérarchique, réseau et relationnel ?

Le modèle hiérarchique accepte plusieurs parents, le réseau impose un parent et le relationnel relie des fichiers par des index.
Le modèle hiérarchique impose un parent, le réseau accepte plusieurs parents et le relationnel relie des tableaux par des clés étrangères.
Le modèle hiérarchique stocke des valeurs isolées, le réseau crée une table unique et le relationnel supprime les relations.
Le modèle hiérarchique relie des tableaux, le réseau utilise des clés étrangères et le relationnel impose une arborescence.

Le modèle hiérarchique impose un parent, le réseau accepte plusieurs parents et le relationnel relie des tableaux par des clés étrangères.

Explication

Le modèle hiérarchique suit une structure arborescente à parent unique, le modèle réseau autorise plusieurs liens parent-enfant et le modèle relationnel utilise des tableaux reliés par des clés étrangères. Confondre les modèles hiérarchique et réseau inverse précisément leur différence principale.

58. Quel système utilise le modèle relationnel pour organiser et stocker les données ?

Une base réseau
Une base hiérarchique
Un système de fichiers
Un SGBDR

Un SGBDR

Explication

Un SGBDR est défini par l’utilisation du modèle relationnel pour organiser et stocker les données. Les bases hiérarchiques et réseau reposent sur d’autres modes d’organisation, tandis qu’un système de fichiers n’est pas nécessairement un système de gestion relationnel.

59. Lequel des ensembles contient les cinq éléments nécessaires à un SGBDR ?

Arborescence, formulaires, sauvegardes, compression et réseau
Modèle relationnel, SQL, intégrité, sécurité et performances
Tables, graphiques, scripts, utilisateurs et fichiers journaux
Index, rapports, fichiers, interfaces et procédures stockées

Modèle relationnel, SQL, intégrité, sécurité et performances

Explication

Les cinq éléments sont le modèle de données relationnel, la manipulation en SQL, l’intégrité des données, la sécurité et les performances. Les autres ensembles citent des composants ou des fonctions possibles, mais ne reprennent pas cette combinaison fondamentale.

60. Après avoir conçu une base relationnelle, quelle suite d’étapes correspond à son implémentation et à sa maintenance ?

Insérer les données, supprimer les tables, puis choisir les utilisateurs
Créer la base et les tables, contrôler la sécurité, puis optimiser et maintenir la base
Créer les index, exporter les données, puis modifier le modèle relationnel
Optimiser les requêtes, concevoir les tables, puis créer les utilisateurs

Créer la base et les tables, contrôler la sécurité, puis optimiser et maintenir la base

Explication

L’implémentation prévoit ensuite la création de la base et des tables, la mise en place du contrôle et de la sécurité, puis l’optimisation et la maintenance. La suppression des tables ou l’exportation des données ne constitue pas la séquence décrite.

61. Quel type de données convient à une chaîne de caractères dont la longueur varie et qui doit respecter une longueur maximale ?

DATE
CHAR
INTEGER
VARCHAR

VARCHAR

Explication

VARCHAR stocke une chaîne de longueur variable en utilisant l’espace nécessaire dans une limite maximale définie. CHAR correspond plutôt à une longueur fixe complétée par des espaces, tandis que DATE et INTEGER représentent d’autres catégories de données.

62. Quel énoncé décrit correctement une vue SQL ?

C’est une commande qui ajoute des lignes dans une table.
C’est une table physique créée avec des colonnes persistantes.
C’est une table virtuelle fondée sur le résultat d’une requête.
C’est un index destiné à accélérer les recherches.

C’est une table virtuelle fondée sur le résultat d’une requête.

Explication

Une vue présente virtuellement le résultat d’une requête et peut simplifier l’accès aux données ou le restreindre. Une table physique est créée avec CREATE TABLE, tandis qu’un index et l’insertion de lignes répondent à d’autres fonctions.

63. Quelle commande crée la structure d’une table SQL en précisant son nom, ses colonnes, leurs types et sa clé primaire ?

INSERT INTO
CREATE INDEX
TRUNCATE TABLE
CREATE TABLE

CREATE TABLE

Explication

CREATE TABLE définit la structure d’une nouvelle table, notamment ses colonnes, leurs types et sa clé primaire. INSERT INTO ajoute des lignes, CREATE INDEX construit un index et TRUNCATE TABLE supprime les lignes existantes.

64. Une recherche fréquente utilise une colonne peu rapide à parcourir ; quelle action peut améliorer cette opération ?

Supprimer la table avec DROP TABLE
Copier les lignes avec INSERT INTO SELECT
Vider les lignes avec TRUNCATE TABLE
Créer un index sur la colonne avec CREATE INDEX

Créer un index sur la colonne avec CREATE INDEX

Explication

CREATE INDEX construit une structure permettant d’accélérer les recherches et les tris, notamment sur les colonnes utilisées dans les critères. Les autres commandes suppriment, vident ou copient des données sans fournir directement ce mécanisme d’accélération.

65. Quelle différence décrit correctement TRUNCATE TABLE et DROP TABLE ?

TRUNCATE supprime la structure, tandis que DROP conserve les colonnes et les données.
TRUNCATE copie les données, tandis que DROP les archive dans une autre table.
TRUNCATE crée un index, tandis que DROP ajoute des lignes dans la table.
TRUNCATE conserve la structure, tandis que DROP supprime la table et sa définition.

TRUNCATE conserve la structure, tandis que DROP supprime la table et sa définition.

Explication

TRUNCATE TABLE retire toutes les lignes tout en conservant la structure de la table, alors que DROP TABLE supprime la table, ses colonnes et ses données. Les deux commandes ont donc des effets différents sur la structure, contrairement à une opération d’indexation ou de copie.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 84 flashcards sur Système d’information et bases de données.

Qu'est-ce qu'une information ?

Une donnée à laquelle un sens et une interprétation ont été attribués.

Qui prend les décisions stratégiques selon Igor Ansoff ?

Les dirigeants.

Quelles sont les trois étapes du modèle IMC selon Herbert Simon ?

Intelligence, modélisation, choix.

Voir les flashcards →

Approfondir avec la fiche

Consultez la fiche de révision complète sur Système d’information et bases de données.

Voir la fiche →

Cours similaires

Crée tes propres QCM

Importe ton cours et l'IA génère des QCM avec corrections en 30 secondes.

Générateur de QCM