QCM : Techniques de modélisation et de test logiciel — 11 questions

Questions et réponses du QCM

1. Que signifie la valeur F dans une table de décision ?

La valeur de la condition n'a pas d'importance et peut être affichée comme N ou autre.
La condition est fausse et peut aussi être affichée comme N (Non) ou équivalent.
La condition est fausse et ne peut jamais être affichée autrement.
La condition est vraie et doit être affichée comme O (Oui) ou équivalent.

La condition est fausse et peut aussi être affichée comme N (Non) ou équivalent.

Explication

La valeur F correspond à une condition fausse, et le passage précise qu’elle peut aussi être notée N (Non) ou équivalent. Les autres propositions confondent F avec la valeur vraie, avec le symbole d’indifférence, ou ajoutent une restriction absente du source. À revoir : Symboles et valeurs dans les tables de décision. Appui du cours : « La valeur F signifie que la condition est fausse et peut aussi être affichée comme N (Non) ou équivalent. »

2. Pour construire une table de décision, quelle étape faut-il réaliser juste après avoir identifié toutes les conditions possibles ?

Rédiger les actions du système avant de déterminer les conditions
Supprimer d’abord les combinaisons impossibles, irréalisables ou sans effet sur le résultat
Générer toutes les combinaisons possibles de conditions, puis faire de chaque combinaison unique une colonne distincte
Fusionner toutes les conditions similaires dans une seule colonne

Générer toutes les combinaisons possibles de conditions, puis faire de chaque combinaison unique une colonne distincte

Explication

La source indique qu’après avoir identifié les conditions possibles, il faut générer toutes leurs combinaisons, et que chaque combinaison unique devient une colonne distincte. Les autres propositions inversent l’ordre des étapes ou contredisent cette règle. À revoir : Construction et utilisation des tables de décision pour la conception de cas de test. Appui du cours : « Il faut ensuite générer toutes les combinaisons possibles de conditions; chaque combinaison unique devient une colonne distincte. »

3. Dans une table de décision, quelles colonnes faut-il supprimer pour réduire la table sans perdre d’information utile ?

Les colonnes dont les actions attendues sont toutes identiques
Les colonnes qui n’ont pas encore été testées par un cas de test
Les colonnes qui contiennent le plus grand nombre de règles de décision
Les colonnes avec des combinaisons impossibles, irréalisables ou non impactantes sur le résultat

Les colonnes avec des combinaisons impossibles, irréalisables ou non impactantes sur le résultat

Explication

La réduction des tables de décision consiste à retirer les colonnes qui ne peuvent pas se produire, ne sont pas réalisables ou n’influencent pas le résultat. Les autres propositions mélangent d’autres critères qui ne sont pas ceux donnés par le passage. À revoir : Critères de couverture et réduction des tables de décision. Appui du cours : « La réduction des tables de décision consiste à supprimer les colonnes avec des combinaisons impossibles, irréalisables ou non impactantes sur le résultat. »

4. Que désigne l’expression « options possibles » dans cet exemple de table de décision ?

enfant, jeune, adulte
OUI ou NON
délivrer le permis, faire repasser l’examen théorique, faire repasser l’examen pratique, ou faire reprendre les cours de conduite
au moins 85 points à l’examen théorique et au plus 2 erreurs à l’examen pratique

enfant, jeune, adulte

Explication

L’expression « options possibles » renvoie ici à la liste « enfant, jeune, adulte », qui est donnée explicitement dans l’extrait. Les autres propositions correspondent à d’autres éléments du même exemple, mais pas à cette expression. À revoir : Exemple d’application des tables de décision pour la validation d’un système de permis de conduire. Appui du cours : « Les options possibles sont: enfant, jeune, adulte. »

5. Dans un cas d’application où le comportement du système dépend d’une valeur d’entrée, quel type de valeur peut servir à déclencher le comportement observé ?

Le numéro de version du diagramme
Le nom de l’auteur du cours
Une date de validation du document
Une valeur paire ou impaire

Une valeur paire ou impaire

Explication

L’exemple indique que le comportement du système peut dépendre d’une valeur d’entrée, notamment d’une valeur paire ou impaire. Les autres propositions renvoient à des métadonnées documentaires, pas à un déclencheur de comportement. À revoir : Diagrammes de transitions d’états : composants, objectifs et comportement dynamique. Appui du cours : « Exemple : Cas d’application où le comportement du système dépend d’une valeur d’entrée, comme une valeur paire ou impaire, ou de l’option sélectionnée. »

6. Quel effet est normalement associé aux diagrammes de transition d’états ?

Ils remplacent le tableau de transition d’état par une liste d’états sans transitions.
Ils montrent uniquement les transitions invalides pour les signaler.
Ils rendent obligatoires les actions et les conditions de garde.
Ils montrent les transitions valides en excluant les transitions invalides.

Ils montrent les transitions valides en excluant les transitions invalides.

Explication

Le passage indique que les diagrammes de transition d’états montrent normalement les transitions valides et excluent les transitions invalides. Les autres propositions contredisent cette relation ou ajoutent des éléments non présents. À revoir : Tableaux de transition d’état et couverture des transitions valides et invalides. Appui du cours : « Les diagrammes de transition d’états la montrent normalement, en excluant les transitions invalides. »

7. Que désigne la couverture 0-switch ?

Tester une séquence comportant exactement deux états intermédiaires entre le premier et le dernier état
Tester les séquences d’états non valides pour vérifier la robustesse du système
Tester les transitions directes entre deux états sans état intermédiaire
Tester les transitions passant par un seul état intermédiaire

Tester les transitions directes entre deux états sans état intermédiaire

Explication

La 0-switch correspond à une transition directe entre deux états, sans état intermédiaire. Les autres options décrivent la 1-switch, les transitions invalides ou la 2-switch. À revoir : Exemples et stratégies de couverture des transitions dans les tests d’états. Appui du cours : « La couverture 0-switch consiste à tester les transitions directes entre deux états sans état intermédiaire. »

8. Quel énoncé décrit le mieux un cas d’utilisation ?

Un ensemble de séquences d’actions réalisées par le système produisant un résultat observable pour un acteur
Une suite d’étapes exécutées sans intervention d’un acteur
Une liste de contraintes techniques imposées au développeur
Un diagramme qui détaille uniquement les classes du système

Un ensemble de séquences d’actions réalisées par le système produisant un résultat observable pour un acteur

Explication

Le passage définit directement le cas d’utilisation comme un ensemble de séquences d’actions du système aboutissant à un résultat observable pour un acteur. Les autres propositions décrivent d’autres notions ou omettent l’acteur. À revoir : Définition et rôle des cas d’utilisation dans la modélisation des exigences. Appui du cours : « Un cas d’utilisation représente un ensemble de séquences d’actions réalisées par le système produisant un résultat observable pour un acteur. »

9. Quel est le rôle des préconditions dans un cas d’utilisation ?

Définir les conditions devant être vraies avant l’exécution du cas d’utilisation
Correspondre aux erreurs survenant pendant l’exécution du cas d’utilisation
Décrire les résultats observables garantissant la réussite du cas d’utilisation
Représenter les variations possibles du scénario principal

Définir les conditions devant être vraies avant l’exécution du cas d’utilisation

Explication

Les préconditions servent à préciser ce qui doit être vrai avant que le cas d’utilisation commence. Les autres propositions reprennent d’autres éléments de la structure interne : post-conditions, chemins alternatifs et chemins d’exception. À revoir : Structure interne des cas d’utilisation : préconditions, post-conditions et scénarios. Appui du cours : « Les préconditions définissent les conditions devant être vraies avant l’exécution du cas d’utilisation (facultatif). »

10. Dans un atelier d’analyse, à quoi devez-vous utiliser un diagramme de cas d’utilisation UML si vous voulez montrer la structure générale d’un système sans détailler chaque scénario ?

À visualiser la décomposition des cas d’utilisation et leurs relations avec les acteurs
À remplacer les tests d’instruction par une représentation du code
À capturer tous les scénarios possibles d’interaction
À décrire complètement le contenu de chaque cas d’utilisation

À visualiser la décomposition des cas d’utilisation et leurs relations avec les acteurs

Explication

Le diagramme de cas d’utilisation UML sert à montrer la décomposition des cas d’utilisation et leurs relations avec les acteurs. Il ne remplace pas une description complète des scénarios ni les tests d’instruction. À revoir : Représentation graphique et limitations des diagrammes de cas d’utilisation UML. Appui du cours : « Le diagramme de cas d’utilisation UML sert à visualiser la décomposition des cas d’utilisation et leurs relations avec les acteurs. En revanche, il ne capture pas tous les scénarios possibles et ne suffit pas à définir complètement le contenu des cas… »

11. Pour tester un cas de test dérivé d’un cas d’utilisation, quelle démarche permet de couvrir à la fois les bornes des entrées et les exceptions ?

Se limiter aux scénarios alternatifs sans tester les bornes
N’exécuter que le scénario principal sans variantes
Appliquer des valeurs limites aux entrées du scénario
Remplacer les cas d’utilisation par des tests de boîte blanche

Appliquer des valeurs limites aux entrées du scénario

Explication

L’extrait indique que l’application des valeurs limites aux cas de test dérivés des cas d’utilisation sert à tester les bornes des entrées et les exceptions. C’est donc la démarche à appliquer pour couvrir ces situations. À revoir : Dérivation des cas de test à partir des cas d’utilisation et intégration avec d’autres techniques de test boîte noire. Appui du cours : « L’application des valeurs limites aux cas de test dérivés des cas d’utilisation permet de tester les bornes des entrées et les exceptions, par exemple 0 produit ou le maximum autorisé. »

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 22 flashcards sur Techniques de modélisation et de test logiciel.

Valeurs limites — définition ?

Bornes d’une partition d’équivalence à tester.

Table de décision complète — rôle ?

Couvre toutes les combinaisons possibles de conditions.

Combinaison de conditions — fonction ?

Forme une colonne unique dans la table.

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Approfondir avec la fiche

Consultez la fiche de révision complète sur Techniques de modélisation et de test logiciel.

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