★ À maîtriser
Compléments
UML a été créé pour unifier plusieurs méthodes de modélisation et a été standardisé par l’OMG (Object Management Group).
UML 2.5 est présenté comme une version stabilisée utilisée dans de nombreuses entreprises.
UML est non propriétaire et ouvert à tous, tandis que les logiciels de modélisation peuvent proposer des icônes différentes et variables en nombre.
Une carte simplifiée rend le système lisible sans montrer tout le code.
★ À maîtriser
Compléments
UML aide à repérer les impacts d’un changement, par exemple l’ajout d’une validation Qualité au processus de création d’article.
La représentation d’un scénario PLM en UML peut réduire les malentendus et faciliter la configuration ainsi que les tests.
Un modèle partagé réduit les malentendus entre métier et IT.
★ À maîtriser
📌 Les diagrammes de structure décrivent les éléments stables du système, les diagrammes de comportement ses actions et règles, et les diagrammes d’interaction les échanges de messages.
Compléments
Les diagrammes de structure couvrent notamment les données, les composants, les serveurs et l’organisation en packages.
Les diagrammes de comportement comprennent notamment les cas d’utilisation, les activités et les états.
Les diagrammes d’interaction représentent les échanges de messages entre acteurs, écrans et services.
Structure = ce qui existe ; comportement = ce qui se passe ; interaction = qui échange.
★ À maîtriser
📌 « include » représente une étape toujours réutilisée, tandis que « extend » représente une option qui ne se produit que dans certains cas.
Compléments
📌 Un cas d’utilisation se nomme de préférence avec un verbe et un objet, comme « Modifier une BOM », plutôt qu’avec une action technique d’écran.
La frontière du système est un rectangle qui délimite les services internes au PLM des acteurs et systèmes externes.
Une fiche de cas d’utilisation peut indiquer :
Include est toujours réutilisé ; extend est une option conditionnelle.
★ À maîtriser
📌 Une fourche lance plusieurs actions en parallèle, tandis qu’un nœud de synchronisation attend la fin de toutes les branches parallèles.
Compléments
Les partitions, ou swimlanes, séparent les responsabilités par rôle, équipe ou bloc applicatif.
Les diagrammes d’activités servent notamment à représenter les workflows de validation, de changement ECR/ECO, de publication et de gestion documentaire.
Décider, lancer en parallèle, puis synchroniser avant de poursuivre.
★ À maîtriser
📌 Dans un PLM, un diagramme d’états peut préciser sur une transition l’événement, la condition entre crochets et l’action déclenchée.
Compléments
L’état initial est représenté par un point noir et l’état final par un point noir entouré.
Un état concurrent permet à plusieurs sous-cycles d’avancer en parallèle et le passage à l’état suivant attend la fin des deux régions.
Un feu tricolore : chaque changement d’état attend son événement et sa condition.
★ À maîtriser
📌 Dans un diagramme de séquence, « alt » représente un choix entre plusieurs chemins, « opt » une option facultative et « loop » une répétition.
Compléments
📌 Dans un diagramme de séquence, une flèche pleine représente un appel ou une demande, tandis qu’une flèche en pointillés représente un retour ou une réponse.
Participants, messages, puis choix ou répétitions dans le scénario.
📌 Pour préserver la lisibilité d’un diagramme de communication, le cours recommande de limiter le diagramme à 4 à 7 objets, de nommer les messages avec des verbes, de numéroter sans trous et de séparer les scénarios longs.
La séquence privilégie le temps ; la communication privilégie les liens.
★ À maîtriser
📌 Une association indique un lien entre classes, tandis que l’héritage signifie qu’une classe est un type de sa classe parent et en récupère les attributs et méthodes.
📌 La composition exprime une propriété forte où la disparition du tout entraîne celle des parties, tandis que l’agrégation représente un regroupement dont les parties peuvent subsister seules.
Compléments
📌 La visibilité « + » signifie public, « - » privé et « # » protégé, ce dernier étant accessible dans la classe et ses classes filles.
La composition fait dépendre les parties du tout ; l’agrégation les laisse autonomes.
★ À maîtriser
📌 Un diagramme d’objets montre des instances concrètes et leurs valeurs à un instant donné, tandis qu’un diagramme de classes décrit les types et les règles générales.
Compléments
Un objet est une instance concrète d’une classe et peut être noté sous la forme nomObjet:Classe.
Un profil adapte UML à un domaine au moyen de stéréotypes et de tags, par exemple «PLMObject» et {lifecycle=…}.
La classe décrit un type ; l’objet montre une instance concrète.
★ À maîtriser
Compléments
Dans un PLM, on manipule des instances précises, comme un article ou une révision déterminée.
Dans l’exemple, l’article Art-1001 est lié à la révision Rev-03 et à la BOM BOM-1001, dont les lignes pointent vers des composants représentés par d’autres articles.
Les classes sont le plan, les objets la photo d’un cas réel.
★ À maîtriser
📌 Une interface est un contrat d’opérations proposées ou attendues ; le lollipop représente une interface fournie et la socket une interface requise.
Compléments
📌 Une dépendance indique qu’un changement de A peut affecter B et se représente par une flèche en pointillés, tandis qu’une réalisation indique qu’un composant implémente une interface.
Le lollipop fournit un contrat, la socket le requiert.
Le déploiement consiste à placer un artefact dans le nœud où il est installé, par exemple plm-web.war dans Tomcat ou plm-service.jar dans la JVM.
Les liens entre nœuds représentent des communications qui peuvent être libellées HTTPS, SQL, SFTP, NFS ou S3.
Un fichier-feuille installé dans une boîte-nœud.
Ouvrir le capot d’un bloc pour voir ses parties et leurs câbles.
★ À maîtriser
📌 Une dépendance entre packages indique qu’un package utilise un autre package et se représente par une flèche en pointillés.
Compléments
Un package peut représenter un domaine fonctionnel et ses packages peuvent être imbriqués.
Les packages peuvent organiser un système par domaines métier, sous-systèmes ou couches, comme UI, services et données.
Les bonnes pratiques recommandent de nommer clairement les packages, d’éviter les dépendances dans tous les sens et de garder une hiérarchie simple de 2 à 3 niveaux.
Des dossiers imbriqués rangent les éléments du modèle.
Un profil peut regrouper des stéréotypes, des valeurs ajoutées appelées tags et des contraintes.
Dans un mini-profil PLM, les stéréotypes <<Article>>, <<BOM>> et <<Document>> s’appliquent à la métaclasse Class.
Le stéréotype étiquette un élément, la contrainte limite ce qui est permis.
★ À maîtriser
📌 Dans un diagramme d’interaction globale, le rond plein représente le début, le rond cible la fin, le losange une décision et le rectangle arrondi une étape d’interaction.
Compléments
Une étape d’interaction peut renvoyer à un diagramme de séquence qui détaille les acteurs ou systèmes et l’ordre de leurs messages.
Dans une révision d’article, la vérification de la BOM et celle des documents peuvent être lancées en parallèle avant la demande de validation.
Début → interactions → décision ou fork/join → fin.
★ À maîtriser
📌 Un palier représente un état stable dont la longueur indique la durée, tandis qu’un saut représente un changement d’état.
UML propose 14 diagrammes regroupés en trois familles : structure pour ce qui existe, comportement pour ce qui se passe et interaction pour qui parle à qui.
La modélisation d’un système d’information relie les besoins avec les cas d’utilisation, les processus avec les activités et les données avec les classes.
📌 TOGAF est une méthode d’architecture d’entreprise qui organise la démarche, tandis qu’UML est un langage de diagrammes qui aide à représenter processus, applications et données.
Compléments
📌 Une transition temporelle déclenche un changement à une date précise ou après un délai, comme l’archivage automatique après 30 jours.
Dans l’exemple de révision d’article, la révision passe de Brouillon à En_revue, puis à Approuvée et Publiée, tandis que la disponibilité du service de signature est suivie sur une autre piste.
Dans le scénario « Soumettre en revue », l’ingénieur soumet, le PLM enregistre, la GED stocke le document, puis une notification est envoyée au relecteur.
Dans un diagramme d’activités, les couloirs séparent les responsabilités et le losange représente une décision, par exemple approuver si la revue est satisfaisante ou renvoyer en correction sinon.
Des pistes horizontales où les paliers durent et les sauts changent l’état.
Familles de diagrammes UML
| Famille | Ce qu’elle décrit | Exemples |
|---|---|---|
| Structure | Éléments stables du système | Classes, composants, déploiement |
| Comportement | Actions, règles et évolutions | Cas d’utilisation, activités, états |
| Interaction | Échanges de messages | Séquence, communication, timing |
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1. Quelle fonction caractérise UML dans la représentation des systèmes d’information ?
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Que signifie UML et que permet ce langage ?
Unified Modeling Language, un langage standard et visuel pour représenter des modèles de systèmes d’information.
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Les aligner autour d’une notation commune.
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