QCM : Circulation atmosphérique et climat — 25 questions

Questions et réponses du QCM

1. Quelle définition décrit correctement l’atmosphère terrestre ?

La couche rocheuse entourant la Terre et maintenue par sa rotation
L’ensemble des océans formant une enveloppe liquide autour des continents
La région spatiale où se concentrent les satellites en orbite terrestre
L’enveloppe gazeuse entourant la Terre et retenue en grande partie par sa gravité

L’enveloppe gazeuse entourant la Terre et retenue en grande partie par sa gravité

Explication

L’atmosphère est une enveloppe de gaz autour de la Terre, dont la gravité terrestre retient une grande partie. La couche rocheuse correspond à la lithosphère, et non à l’atmosphère.

2. Quelle est la composition principale de l’air sec ?

20,95 % de diazote et 78,08 % de dioxygène
78,08 % de diazote et 20,95 % de dioxygène
50 % de diazote et 49 % de dioxygène
78,08 % de dioxygène et 20,95 % de dioxyde de carbone

78,08 % de diazote et 20,95 % de dioxygène

Explication

L’air sec contient majoritairement 78,08 % de diazote et 20,95 % de dioxygène, avec de petites quantités d’argon et de dioxyde de carbone. Les proportions inversées attribuent à tort la majorité de l’air au dioxygène.

3. Dans quel ordre les principales couches de l’atmosphère se succèdent-elles depuis le sol ?

Troposphère, stratosphère, mésosphère, thermosphère
Troposphère, mésosphère, stratosphère, thermosphère
Mésosphère, thermosphère, troposphère, stratosphère
Stratosphère, troposphère, thermosphère, mésosphère

Troposphère, stratosphère, mésosphère, thermosphère

Explication

En montant depuis la surface, on rencontre la troposphère, puis la stratosphère, la mésosphère et la thermosphère. Les autres séquences mélangent l’ordre vertical des couches.

4. Dans quelle couche se produisent principalement les nuages, les pluies, les vents et les orages ?

Dans la stratosphère, située approximativement entre 16 et 50 km
Dans la mésosphère, située approximativement entre 50 et 85 km
Dans la thermosphère, située au-dessus d’environ 100 km
Dans la troposphère, située approximativement entre 0 et 8 à 16 km

Dans la troposphère, située approximativement entre 0 et 8 à 16 km

Explication

La troposphère est la couche inférieure, qui s’étend environ de 0 à 8-16 km et concentre les phénomènes météorologiques. La stratosphère est notamment caractérisée par la couche d’ozone, tandis que les couches supérieures sont moins associées à la météo courante.

5. Quel rôle joue la couche d’ozone située dans la stratosphère ?

Elle protège les êtres vivants d’une partie des rayonnements ultraviolets
Elle produit les pluies et les orages dans la basse atmosphère
Elle arrête une grande partie des météorites avant la surface
Elle provoque la montée de l’air chauffé près du sol

Elle protège les êtres vivants d’une partie des rayonnements ultraviolets

Explication

La couche d’ozone stratosphérique absorbe une partie des rayonnements ultraviolets et contribue ainsi à protéger les êtres vivants. L’arrêt d’une grande partie des météorites relève surtout de la mésosphère.

6. Que représente la pression atmosphérique au niveau de la mer ?

La variation spatiale de la température, d’environ 1013 degrés en moyenne
La distance entre deux isobares, d’environ 1013 mètres en moyenne
La vitesse de déplacement de l’air, d’environ 1013 km/h en moyenne
Le poids exercé par la colonne d’air, d’environ 1013 hPa en moyenne

Le poids exercé par la colonne d’air, d’environ 1013 hPa en moyenne

Explication

La pression atmosphérique correspond au poids de la colonne d’air et sa valeur moyenne au niveau de la mer est d’environ 1013 hPa. La variation spatiale de la pression correspond plutôt au gradient de pression.

7. Qu’est-ce qu’une isobare sur une carte météorologique ?

Une flèche indiquant la direction du déplacement des vents
Une zone colorée représentant une forte variation de pression
Une ligne reliant des points de même pression atmosphérique
Une ligne indiquant des points de même température de l’air

Une ligne reliant des points de même pression atmosphérique

Explication

Une isobare relie les points qui possèdent la même pression atmosphérique. Une variation de pression dans l’espace décrit le gradient de pression, et non une isobare.

8. Quelle comparaison distingue correctement un anticyclone d’une dépression ?

L’anticyclone associe hautes températures et air montant, tandis que la dépression associe basses températures et air descendant
L’anticyclone associe hautes pressions et air descendant, tandis que la dépression associe basses pressions et air montant
L’anticyclone associe vents rapides et air montant, tandis que la dépression associe vents faibles et air descendant
L’anticyclone associe basses pressions et air montant, tandis que la dépression associe hautes pressions et air descendant

L’anticyclone associe hautes pressions et air descendant, tandis que la dépression associe basses pressions et air montant

Explication

Un anticyclone est une zone de hautes pressions où l’air tend à descendre, alors qu’une dépression est une zone de basses pressions où l’air tend à monter. La proposition inverse les mouvements verticaux et les valeurs de pression caractéristiques.

9. Que peut-on déduire d’un ensemble d’isobares très rapprochées ?

Le gradient de pression est important et les vents tendent à être plus rapides
La température est élevée et l’air monte davantage dans toute la région
La pression est identique sur une vaste région et l’air reste immobile
Le gradient de pression est faible et les vents tendent à être moins rapides

Le gradient de pression est important et les vents tendent à être plus rapides

Explication

Des isobares rapprochées traduisent une forte variation de pression sur une courte distance, ce qui favorise des vents plus rapides. Des isobares espacées indiquent au contraire un gradient plus faible et des vents moins rapides.

10. Quel rôle principal la circulation atmosphérique joue-t-elle dans le bilan thermique de la Terre ?

Elle refroidit les hautes latitudes en renforçant les vents locaux
Elle transfère la chaleur des basses latitudes vers les hautes latitudes
Elle transporte l’humidité des océans vers les continents polaires
Elle concent la chaleur dans les régions équatoriales humides

Elle transfère la chaleur des basses latitudes vers les hautes latitudes

Explication

La circulation atmosphérique redistribue l’énergie en transportant la chaleur des basses latitudes excédentaires vers les hautes latitudes déficitaires. Elle ne se limite donc pas au transport d’humidité ni au renforcement d’un refroidissement local.

11. Quelle organisation des cellules atmosphériques correspond à la circulation générale dans chaque hémisphère ?

Polaire de 0° à 30°, Ferrel de 30° à 60° et Hadley de 60° à 90°
Hadley de 0° à 60°, Ferrel de 60° à 75° et polaire de 75° à 90°
Hadley de 0° à 15°, polaire de 15° à 45° et Ferrel de 45° à 90°
Hadley de 0° à 30°, Ferrel de 30° à 60° et polaire de 60° à 90°

Hadley de 0° à 30°, Ferrel de 30° à 60° et polaire de 60° à 90°

Explication

La rotation terrestre et la force de Coriolis organisent chaque hémisphère en cellules de Hadley, de Ferrel et polaire, respectivement entre 0°–30°, 30°–60° et 60°–90°. Les autres répartitions inversent les cellules ou déplacent leurs limites.

12. Dans l’hémisphère Nord, comment la force de Coriolis agit-elle sur un mouvement atmosphérique ?

Elle le dévie vers la droite sans être à l’origine du vent
Elle annule le gradient de pression et immobilise l’air en mouvement
Elle crée le vent et le maintient dirigé vers les basses pressions
Elle le dévie vers la gauche tout en créant sa vitesse

Elle le dévie vers la droite sans être à l’origine du vent

Explication

La force de Coriolis dévie les mouvements vers la droite dans l’hémisphère Nord, mais elle ne crée pas le vent. Le gradient de pression est à l’origine du vent, ce qui rend l’idée d’une création directe par Coriolis incorrecte.

13. Pourquoi la ZCIT est-elle généralement associée à d’importantes précipitations ?

L’air chaud et humide y monte dans une zone de basses pressions
Les eaux froides de surface y bloquent la formation des nuages
Les anticyclones subtropicaux y provoquent une subsidence durable
L’air froid et sec y descend dans une zone de hautes pressions

L’air chaud et humide y monte dans une zone de basses pressions

Explication

La ZCIT est une zone équatoriale de basses pressions où l’air chaud et humide s’élève, ce qui favorise la formation de nuages et de fortes précipitations. Les anticyclones subtropicaux sont au contraire associés aux hautes pressions et à la subsidence.

14. Quelle combinaison décrit correctement l’importance des océans sur Terre ?

Ils couvrent 72 % de la surface terrestre et contiennent 60 % de l’eau terrestre
Ils couvrent 72 % de la surface terrestre et contiennent 97 % de l’eau terrestre
Ils couvrent 97 % de la surface terrestre et contiennent 72 % de l’eau terrestre
Ils couvrent 60 % de la surface terrestre et contiennent 72 % de l’eau terrestre

Ils couvrent 72 % de la surface terrestre et contiennent 97 % de l’eau terrestre

Explication

Les océans couvrent 72 % de la surface du globe et renferment 97 % de l’eau terrestre. Les autres combinaisons échangent ou modifient ces deux proportions.

15. Quelle relation décrit correctement la formation et la trajectoire générale des courants océaniques de surface ?

Les vents les provoquent généralement et Coriolis infléchit leur trajectoire
Les courants profonds les provoquent généralement et les vents les dirigent vers le fond
Coriolis les provoque généralement et les vents annulent leur trajectoire
Les marées les provoquent généralement et la pression atmosphérique les immobilise

Les vents les provoquent généralement et Coriolis infléchit leur trajectoire

Explication

Les vents entraînent généralement les courants océaniques de surface, tandis que la force de Coriolis dévie leur trajectoire. Coriolis n’est donc pas le mécanisme direct qui crée ces courants.

16. Qu’est-ce qu’un upwelling océanique ?

Un déplacement d’eau superficielle vers le large sous l’action directe des courants chauds
Une remontée d’eau profonde vers la surface pour compenser le départ d’eaux superficielles
Une descente d’eau chaude vers les profondeurs après son refroidissement côtier
Une accumulation d’eau profonde contre la côte causée par les marées montantes

Une remontée d’eau profonde vers la surface pour compenser le départ d’eaux superficielles

Explication

Un upwelling correspond à la remontée d’eaux profondes vers la surface pour compenser l’éloignement des eaux superficielles. Le déplacement horizontal des eaux de surface peut favoriser cette remontée, mais ne constitue pas sa définition.

17. Quel effet un courant marin chaud peut-il produire sur une côte ?

Il la réchauffe et augmente généralement son humidité
Il la refroidit et diminue généralement la vapeur d’eau disponible
Il provoque une subsidence atmosphérique et réduit les températures côtières
Il bloque les échanges thermiques et maintient une température constante

Il la réchauffe et augmente généralement son humidité

Explication

Les courants chauds redistribuent la chaleur, réchauffent les côtes et augmentent leur humidité. Le refroidissement côtier est plutôt associé aux courants froids, tandis que les autres effets ne décrivent pas la règle donnée.

18. Quelle définition correspond aux précipitations ?

Des eaux souterraines qui remontent vers la surface après une infiltration prolongée
De la vapeur d’eau atmosphérique qui se condense sans quitter les nuages formés
Des formes d’eau liquides ou solides venant de l’atmosphère et atteignant le sol ou s’évaporant avant
Des particules minérales transportées par le vent puis déposées sur les continents

Des formes d’eau liquides ou solides venant de l’atmosphère et atteignant le sol ou s’évaporant avant

Explication

Les précipitations sont des formes d’eau liquides ou solides provenant de l’atmosphère, qu’elles atteignent le sol ou s’évaporent avant. La vapeur qui reste dans les nuages et les particules minérales ne répondent pas à cette définition.

19. Quelle association entre un lieu et sa température caractéristique est correcte ?

Dallol est associé à une moyenne annuelle de −54,1 °C, tandis que Furnace Creek détient un record de −89,2 °C
Dallol est associé à un record de −89,2 °C, tandis que Furnace Creek présente une moyenne annuelle de −54,1 °C
Dallol est associé à une moyenne annuelle de 34,4 °C, tandis que Furnace Creek détient un record de 56,7 °C
Dallol est associé à un record de 56,7 °C, tandis que Furnace Creek présente une moyenne annuelle de 34,4 °C

Dallol est associé à une moyenne annuelle de 34,4 °C, tandis que Furnace Creek détient un record de 56,7 °C

Explication

Dallol est associé à une température moyenne annuelle de 34,4 °C, alors que Furnace Creek est associé au record homologué de 56,7 °C. Les autres propositions confondent les lieux, les types de mesure ou les valeurs observées à Vostok.

20. Quel enchaînement décrit correctement la formation générale des précipitations ?

Refroidissement, saturation, condensation, grossissement puis chute des hydrométéores
Condensation, assèchement, évaporation, refroidissement puis accumulation des hydrométéores
Réchauffement, évaporation, saturation, dispersion puis remontée des hydrométéores
Saturation, réchauffement, fusion, condensation puis immobilisation des hydrométéores

Refroidissement, saturation, condensation, grossissement puis chute des hydrométéores

Explication

La formation des précipitations commence généralement par le refroidissement et la saturation de l’air, puis se poursuit par la condensation, le grossissement des gouttelettes ou des cristaux et leur chute. L’évaporation et la dispersion ne constituent pas les étapes principales de cette séquence.

21. Une parcelle d’air s’élève de 2 000 m dans la troposphère ; de combien sa température diminue-t-elle en moyenne selon le gradient indiqué ?

Environ 6,5 °C
Environ 13 °C
Environ 20 °C
Environ 26 °C

Environ 13 °C

Explication

La température diminue en moyenne de 6,5 °C par tranche de 1 000 m ; une ascension de 2 000 m entraîne donc une baisse moyenne d’environ 13 °C. La valeur de 6,5 °C correspond à une ascension de 1 000 m, pas de 2 000 m.

22. Que signifie la saturation d’une masse d’air ?

Elle présente une humidité faible qui empêche la formation de nuages durables.
Elle contient déjà des précipitations formées qui tombent vers la surface.
Elle a atteint la limite de vapeur d’eau qu’elle peut contenir dans ses conditions de température et de pression.
Elle a perdu toute sa vapeur d’eau sous l’effet d’un refroidissement progressif.

Elle a atteint la limite de vapeur d’eau qu’elle peut contenir dans ses conditions de température et de pression.

Explication

La saturation correspond au seuil au-delà duquel une masse d’air ne peut plus contenir davantage de vapeur d’eau, selon notamment la température et la pression. Elle ne signifie pas encore que des précipitations sont formées, car la condensation et le grossissement des hydrométéores doivent suivre.

23. Une masse d’air humide s’élève rapidement après avoir été chauffée par la surface, sans rencontre frontale ni obstacle montagneux : quel type de précipitation est le plus probable ?

Des précipitations orographiques liées au soulèvement par un relief
Des précipitations convectives liées à l’ascension rapide de l’air chauffé
Des précipitations frontales liées à la rencontre de masses d’air différentes
Des précipitations polaires liées à la présence d’un air durablement froid

Des précipitations convectives liées à l’ascension rapide de l’air chauffé

Explication

Les précipitations convectives résultent de l’ascension rapide d’un air chauffé. Les précipitations orographiques exigent un relief, tandis que les précipitations frontales sont associées à la rencontre de masses d’air de températures différentes.

24. Que se passe-t-il lorsqu’un air chaud est contraint de s’élever au-dessus d’un air froid ?

Les deux masses d’air se mélangent au sol sans provoquer de refroidissement notable.
L’air chaud se refroidit, se condense et peut produire des précipitations frontales.
L’air froid se réchauffe, s’assèche et empêche la formation de précipitations.
L’air chaud descend rapidement, ce qui dissipe les nuages et renforce la sécheresse.

L’air chaud se refroidit, se condense et peut produire des précipitations frontales.

Explication

Dans une situation frontale, l’air chaud s’élève au-dessus de l’air froid, puis son refroidissement favorise la condensation et les précipitations. La descente de l’air chaud ne correspond pas au mécanisme décrit pour les précipitations frontales.

25. Quel ensemble de valeurs illustre correctement les contrastes mondiaux extrêmes des précipitations annuelles ?

Wadi Halfa reçoit 11 680 mm/an, tandis que le mont Waialeale reçoit 1 à 2 mm/an.
Arica reçoit 1 1873 mm/an, tandis que Mawsynram reçoit 0,76 mm/an.
Arica reçoit 0,76 mm/an, tandis que Mawsynram reçoit 11 873 mm/an.
Wadi Halfa reçoit 11 873 mm/an, tandis que le mont Waialeale reçoit 0,76 mm/an.

Arica reçoit 0,76 mm/an, tandis que Mawsynram reçoit 11 873 mm/an.

Explication

Arica figure parmi les lieux les plus secs avec 0,76 mm/an, alors que Mawsynram reçoit 11 873 mm/an, ce qui montre l’ampleur des contrastes mondiaux. Les autres associations inversent ou attribuent incorrectement les valeurs aux lieux concernés.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 58 flashcards sur Circulation atmosphérique et climat.

Qu'est-ce que l'atmosphère terrestre ?

L'enveloppe gazeuse entourant la Terre retenue par sa gravité.

Quelle est la proportion de diazote dans l'air sec ?

78,08 %

Quel pourcentage de dioxygène contient l'air sec ?

20,95 %

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