QCM : Crise de 1929 et réponses politiques — 28 questions

Questions et réponses du QCM

1. Quelle caractéristique montre que la prospérité américaine des années 1920 reste déséquilibrée malgré la hausse de la production ?

Les salaires diminuent pendant que la production stagne
La production industrielle recule malgré la consommation
Les salaires progressent moins vite que la production
Les entreprises réduisent leurs investissements dans la publicité

Les salaires progressent moins vite que la production

Explication

La production augmente plus rapidement que les salaires, ce qui limite la capacité d’achat d’une partie de la population. L’idée d’un recul de la production contredit au contraire la forte croissance industrielle de cette période.

2. Pourquoi la prospérité américaine des années 1920 est-elle considérée comme fragile ?

Elle repose sur l’endettement et la spéculation, tandis que les salaires avancent moins vite que la production
Elle résulte d’une diminution du crédit qui réduit l’achat de biens industriels
Elle s’appuie sur une progression des salaires plus rapide que celle de la production
Elle dépend d’une baisse des investissements et d’un recul durable de la consommation

Elle repose sur l’endettement et la spéculation, tandis que les salaires avancent moins vite que la production

Explication

La fragilité vient de plusieurs déséquilibres associés : progression insuffisante des salaires, endettement des ménages et des entreprises, et spéculation boursière. Une hausse des salaires supérieure à celle de la production aurait plutôt réduit ce déséquilibre.

3. Que se passe-t-il le 24 octobre 1929, lors du « jeudi noir » ?

Les investisseurs vendent massivement leurs actions, provoquant l’effondrement des cours
Les banques réduisent leurs crédits, entraînant immédiatement une baisse de la production
Les entreprises licencient massivement, déclenchant directement la crise sociale
Les ménages cessent de consommer, provoquant d’abord une vague de faillites

Les investisseurs vendent massivement leurs actions, provoquant l’effondrement des cours

Explication

Le 24 octobre 1929, les ventes massives d’actions déclenchent l’effondrement des cours boursiers. Les licenciements et les faillites appartiennent aux conséquences ultérieures du mécanisme de crise.

4. Comment le krach boursier entraîne-t-il une crise bancaire ?

Les entreprises produisent davantage, puis les ménages remboursent rapidement leurs emprunts bancaires
Les banques achètent davantage d’actions, puis augmentent les crédits accordés aux entreprises
Les particuliers conservent leurs actions, tandis que les banques encaissent des bénéfices croissants
Les ventes se multiplient, les actions ne trouvent plus d’acheteurs et les emprunteurs ne remboursent plus leurs prêts

Les ventes se multiplient, les actions ne trouvent plus d’acheteurs et les emprunteurs ne remboursent plus leurs prêts

Explication

La chute des cours pousse les particuliers à vendre, mais les titres ne trouvent plus preneur et les investisseurs ne peuvent plus rembourser leurs emprunts. Les banques subissent alors de lourdes pertes, ce qui montre que la crise bancaire vient après le krach.

5. Quel enchaînement décrit correctement l’effet domino de la crise de 1929 ?

Crise bancaire, crise sociale, crise boursière, puis crise économique
Crise boursière, crise bancaire, crise économique, puis crise sociale
Crise économique, crise boursière, crise sociale, puis crise bancaire
Crise sociale, crise économique, crise boursière, puis crise bancaire

Crise boursière, crise bancaire, crise économique, puis crise sociale

Explication

La crise commence dans la sphère boursière, gagne ensuite les banques, puis l’économie et enfin la société. L’ordre inverse proposé dans certaines réponses ne correspond pas à la diffusion progressive du choc.

6. Quel effet produit la réduction des crédits bancaires sur les entreprises ?

Elle augmente leurs ressources, ce qui stimule la production et réduit le chômage
Elle stabilise leurs ressources, ce qui maintient la consommation et évite les faillites
Elle oriente leurs ressources vers la spéculation, ce qui relance durablement les salaires
Elle réduit leurs ressources, ce qui fait baisser la production et augmente les licenciements

Elle réduit leurs ressources, ce qui fait baisser la production et augmente les licenciements

Explication

La contraction du crédit prive les entreprises de financement, entraînant une baisse de la production, des licenciements, des faillites et une hausse du chômage. Une augmentation des ressources aurait plutôt soutenu l’activité économique.

7. Comment la théorie des cycles interprète-t-elle la crise de 1929 ?

Comme une crise bancaire indépendante des phases de croissance et de ralentissement
Comme un retournement cyclique après une période de forte croissance économique
Comme une conséquence sociale précédant l’apparition des difficultés économiques
Comme une rupture provoquée par une hausse durable de la production et de la consommation

Comme un retournement cyclique après une période de forte croissance économique

Explication

La théorie des cycles considère que l’activité alterne entre croissance, ralentissement, récession et dépression ; 1929 serait donc un retournement après les années de prospérité. Cette approche ne présente pas la crise comme indépendante des fluctuations économiques.

8. Selon Stuart Chase, quel mécanisme explique la crise de surproduction ?

Le cours des actions dépasse leur valeur réelle, puis les investisseurs vendent sous l’effet de la panique
Les banques augmentent les crédits, les entreprises embauchent, les prix progressent et la consommation s’accélère
La production dépasse le pouvoir d’achat, les stocks s’accumulent, les prix baissent et les faillites se multiplient
Le pouvoir d’achat dépasse la production, les stocks diminuent, les prix montent et les faillites reculent

La production dépasse le pouvoir d’achat, les stocks s’accumulent, les prix baissent et les faillites se multiplient

Explication

Pour Stuart Chase, la production progresse plus vite que le pouvoir d’achat, ce qui crée des stocks invendus, une baisse des prix et des faillites. L’écart entre le cours des actions et leur valeur réelle décrit plutôt une bulle spéculative.

9. Quel mécanisme caractérise l’achat d’actions sur marge ?

La baisse des cours augmente les bénéfices des investisseurs, renforce la confiance, puis empêche la formation d’une bulle
Les entreprises financent leur production sans emprunt, ce qui diminue les cours et accélère la consommation
Le crédit gonfle la demande et les cours, éloigne les actions de leur valeur réelle, puis favorise l’éclatement de la bulle
L’épargne disponible réduit la demande d’actions, rapproche leur cours de leur valeur réelle, puis stabilise le marché

Le crédit gonfle la demande et les cours, éloigne les actions de leur valeur réelle, puis favorise l’éclatement de la bulle

Explication

L’achat sur marge permet d’acquérir des actions à crédit, ce qui augmente artificiellement la demande et les cours avant qu’une panique ne fasse éclater la bulle. L’épargne qui stabilise les cours ne décrit pas ce mécanisme spéculatif.

10. Pourquoi les trois modèles explicatifs de la crise de 1929 sont-ils considérés comme complémentaires ?

Ils mettent en relation les cycles économiques, le déséquilibre production-consommation et la spéculation à crédit
Ils décrivent trois étapes identiques, centrées sur la baisse des cours boursiers
Ils opposent une explication industrielle à deux interprétations exclusivement financières
Ils attribuent la crise à une seule cause, alternativement bancaire, sociale ou politique

Ils mettent en relation les cycles économiques, le déséquilibre production-consommation et la spéculation à crédit

Explication

Les trois modèles éclairent des dimensions différentes mais liées : la fragilité cyclique, l’écart entre production et consommation, et les excès de la spéculation à crédit. Les réduire à une seule cause ferait disparaître la complémentarité entre ces approches.

11. Quel ordre de grandeur correspond au chômage aux États-Unis en 1932, alors que le chômage mondial dépasse 30 millions de personnes ?

Environ 13 millions de personnes
Environ 60 millions de personnes
Environ 3 millions de personnes
Environ 30 millions de personnes

Environ 13 millions de personnes

Explication

Le chômage américain atteint environ 13 millions de personnes en 1932, dans un total mondial supérieur à 30 millions. Confondre les deux chiffres conduit à attribuer aux États-Unis l’ensemble du chômage mondial.

12. Quelle distinction décrit correctement les Hoovervilles et les bread lines pendant la crise sociale américaine ?

Les Hoovervilles sont des usines fermées, tandis que les bread lines sont des files devant les banques.
Les Hoovervilles sont des terres saisies, tandis que les bread lines sont des convois de migrants.
Les Hoovervilles sont des bidonvilles, tandis que les bread lines sont des files devant les soupes populaires.
Les Hoovervilles sont des quartiers ouvriers, tandis que les bread lines sont des marchés agricoles.

Les Hoovervilles sont des bidonvilles, tandis que les bread lines sont des files devant les soupes populaires.

Explication

Les Hoovervilles désignent des bidonvilles formés par des personnes privées de logement, tandis que les bread lines sont des files d’attente devant les soupes populaires. Les associer à des usines, des banques ou des marchés déforme leur rôle dans la crise sociale.

13. Comment la crise agricole et la sécheresse du Dust Bowl contribuent-elles aux migrations vers les villes ?

L’augmentation des salaires ruraux réduit les emplois agricoles, puis les entreprises déplacent leurs usines dans les campagnes.
La baisse des prix empêche les agriculteurs de rembourser leurs emprunts, puis les saisies et la sécheresse les poussent à partir.
La reprise des exportations agricoles rembourse les dettes, puis les récoltes abondantes provoquent un départ volontaire.
La hausse des prix agricoles enrichit les exploitants, puis les banques les attirent vers les emplois urbains.

La baisse des prix empêche les agriculteurs de rembourser leurs emprunts, puis les saisies et la sécheresse les poussent à partir.

Explication

La baisse de la consommation fait chuter les prix agricoles, ce qui fragilise les petits exploitants endettés ; les saisies et le Dust Bowl accélèrent ensuite leur départ vers les villes. Les autres mécanismes supposent une amélioration des revenus ou des récoltes, contraire au processus décrit.

14. Par quel mécanisme le retrait des capitaux américains diffuse-t-il la crise en Europe ?

Il fragilise les banques européennes, provoque des faillites bancaires et réduit les crédits aux entreprises.
Il renforce les réserves bancaires, facilite les exportations et soutient les entreprises endettées.
Il réduit les importations européennes, améliore les débouchés et relance les investissements publics.
Il augmente les prêts européens, stimule les investissements et accroît la production industrielle.

Il fragilise les banques européennes, provoque des faillites bancaires et réduit les crédits aux entreprises.

Explication

Le retrait des capitaux américains fragilise les banques européennes ; les faillites bancaires réduisent ensuite les crédits disponibles et font baisser la production. La diminution des importations américaines relève d’un autre mécanisme de diffusion, lié aux débouchés commerciaux.

15. Pourquoi les économies d’Amérique latine sont-elles particulièrement vulnérables à la crise mondiale ?

Elles reposent sur une industrie diversifiée, une demande intérieure forte et des capitaux principalement publics.
Elles dépendent d’un client majeur, de quelques matières premières exportées et de capitaux étrangers.
Elles privilégient une économie autonome, des productions variées et une faible dépendance aux investissements extérieurs.
Elles contrôlent plusieurs marchés mondiaux, disposent de nombreuses exportations et financent leurs banques localement.

Elles dépendent d’un client majeur, de quelques matières premières exportées et de capitaux étrangers.

Explication

La vulnérabilité latino-américaine vient de la dépendance envers les États-Unis, de la concentration des exportations sur quelques produits et du recours aux capitaux étrangers. Une économie diversifiée et autonome serait moins exposée à ces facteurs de transmission.

16. En quelle année les États-Unis adoptent-ils la loi Hawley-Smoot, qui augmente fortement les droits de douane ?

En 1931
En 1934
En 1930
En 1929

En 1930

Explication

La loi Hawley-Smoot est adoptée en 1930 et entraîne des mesures de rétorsion de la part d’autres pays. Les autres dates correspondent à des repères voisins de la crise, mais pas à l’adoption de cette loi.

17. De combien environ le commerce mondial diminue-t-il entre 1929 et 1934 ?

D’environ 66 %
D’environ 16 %
D’environ 36 %
D’environ 86 %

D’environ 66 %

Explication

Entre 1929 et 1934, le commerce mondial recule d’environ 66 % sous l’effet du protectionnisme et de la contraction des échanges. Une baisse de 16 % sous-estime fortement l’ampleur du recul, tandis que 86 % l’exagère.

18. Quelle conception caractérise la solution libérale classique face à la crise ?

Les banques doivent contrôler les prix, garantir les salaires et distribuer directement les biens de consommation.
Les entreprises doivent être nationalisées, les échanges supprimés et la production fixée par des autorités publiques.
Le marché peut s’autoréguler et l’État doit limiter son intervention, notamment par la déflation et la réduction des dépenses.
L’État doit soutenir largement la demande, financer les grands travaux et accroître temporairement ses dépenses.

Le marché peut s’autoréguler et l’État doit limiter son intervention, notamment par la déflation et la réduction des dépenses.

Explication

La solution libérale classique fait confiance à l’autorégulation du marché et préconise une intervention étatique limitée, avec réduction des dépenses, déflation et protectionnisme. Le soutien actif de la demande et des dépenses publiques correspond davantage à une orientation keynésienne.

19. Quel effet produit la baisse des dépenses publiques pendant la crise ?

Elle réduit la demande, ralentit les grands travaux et contribue à la poursuite de la baisse de la production.
Elle stimule la demande, accélère les grands travaux et favorise une reprise rapide de la production.
Elle augmente les revenus des chômeurs, soutient la consommation et rétablit les exportations industrielles.
Elle stabilise les prix agricoles, améliore le crédit bancaire et réduit les faillites des entreprises.

Elle réduit la demande, ralentit les grands travaux et contribue à la poursuite de la baisse de la production.

Explication

La baisse des dépenses publiques diminue la demande et ralentit les grands travaux, ce qui aide peu les chômeurs et prolonge la contraction de la production. Elle ne produit donc pas les effets de relance associés à une hausse des dépenses publiques.

20. Quelle définition correspond à la déflation dans le contexte de la crise ?

Une hausse des salaires accompagnée d’une baisse des prix qui augmente le pouvoir d’achat des ménages.
Une stabilisation des prix et des salaires qui maintient la demande et protège les entreprises endettées.
Une baisse générale des prix et des salaires qui réduit la consommation et accroît les faillites et le chômage.
Une hausse générale des prix et des salaires qui renforce la consommation et diminue les faillites.

Une baisse générale des prix et des salaires qui réduit la consommation et accroît les faillites et le chômage.

Explication

La déflation désigne une baisse générale des prix et des salaires ; elle diminue le pouvoir d’achat, freine la consommation et accroît les faillites ainsi que le chômage. Une hausse des prix ou une amélioration du pouvoir d’achat ne correspond pas à ce mécanisme.

21. Quelle conception de l’intervention de l’État John Maynard Keynes défend-il pendant une crise économique ?

Une intervention temporaire pour soutenir l’activité tout en conservant l’économie de marché
Une réduction des dépenses publiques pour restaurer l’équilibre spontané du marché
Une direction permanente de la production par une administration centrale
Une suppression des échanges privés au profit d’une économie entièrement planifiée

Une intervention temporaire pour soutenir l’activité tout en conservant l’économie de marché

Explication

Keynes estime que le marché peut rester insuffisant en période de crise et que l’État doit alors soutenir temporairement l’activité. La solution keynésienne ne supprime toutefois pas l’économie de marché, contrairement à l’option qui propose de remplacer les échanges privés.

22. Quelle chaîne décrit correctement le mécanisme d’une relance keynésienne par les dépenses publiques ?

Protection douanière, diminution des salaires, recul des achats, puis ralentissement de l’activité
Dépenses publiques, baisse des revenus, recul de la consommation, puis contraction de la production
Dépenses publiques, emplois, revenus, consommation, puis reprise de la production
Réduction des dépenses, hausse de l’épargne, baisse des emplois, puis reprise de la production

Dépenses publiques, emplois, revenus, consommation, puis reprise de la production

Explication

La relance agit par une succession de dépenses publiques, de créations d’emplois, de distributions de revenus et de soutien à la consommation, ce qui stimule ensuite la production. Une réduction des dépenses publiques affaiblit au contraire la demande, comme le suggère l’option correspondante.

23. En quelle année Franklin D. Roosevelt met-il en place le New Deal aux États-Unis ?

En 1936, pour organiser la reconstruction économique après la Seconde Guerre mondiale
En 1933, pour renforcer l’intervention de l’État et sortir de la crise
En 1944, pour instaurer un nouveau système monétaire international
En 1929, pour empêcher le déclenchement du krach boursier américain

En 1933, pour renforcer l’intervention de l’État et sortir de la crise

Explication

Franklin D. Roosevelt lance le New Deal en 1933 afin d’accroître l’intervention publique et de combattre les effets de la crise. L’année 1929 correspond au déclenchement de la crise boursière, tandis que 1944 renvoie aux accords de Bretton Woods.

24. Quelle mesure appartient au programme du New Deal ?

La baisse du salaire minimum pour favoriser la concurrence entre les travailleurs
La suppression des assurances sociales afin de réduire les dépenses de l’État
La déréglementation financière destinée à accroître la spéculation privée
Le contrôle des banques et des marchés financiers accompagné d’aides aux chômeurs

Le contrôle des banques et des marchés financiers accompagné d’aides aux chômeurs

Explication

Le New Deal comprend notamment le contrôle des banques et des marchés financiers ainsi que des aides aux chômeurs, avec d’autres mesures sociales et économiques. Les autres propositions inversent le contenu du programme, qui renforce la protection sociale et l’encadrement financier.

25. Quelle définition correspond au dirigisme économique dans les années 1930 ?

Une coopération monétaire internationale visant à stabiliser les changes par des accords communs
Une priorité donnée aux échanges mondiaux grâce à la suppression des barrières commerciales
Une confiance dans l’autorégulation du marché et une diminution des interventions publiques
Une forte intervention de l’État par les protections douanières, les plans et les grands travaux

Une forte intervention de l’État par les protections douanières, les plans et les grands travaux

Explication

Le dirigisme économique repose sur une intervention étatique forte, notamment par les protections douanières, les plans, les grands travaux et l’industrialisation nationale. La confiance dans l’autorégulation et la suppression des barrières commerciales correspondent à des orientations opposées.

26. Quel événement international échoue en 1933 en raison des désaccords et des égoïsmes nationaux ?

Le New Deal américain, adopté pour coordonner les politiques économiques européennes
Le plan d’industrialisation nationale, conçu pour organiser un réarmement commun
Les accords de Bretton Woods, réunissant les pays pour créer un système monétaire en 1944
La conférence de Londres, réunissant 66 pays pour stabiliser les monnaies et relancer les échanges

La conférence de Londres, réunissant 66 pays pour stabiliser les monnaies et relancer les échanges

Explication

La conférence de Londres de 1933 tente de stabiliser les monnaies, de limiter les dévaluations et de relancer le commerce, mais elle échoue face aux désaccords nationaux. Bretton Woods appartient à une autre étape : les accords de 1944 mettent en place un nouveau système monétaire international.

27. Comment la crise de 1929 transforme-t-elle les fragilités de la croissance des années 1920 en crise sociale ?

Le krach révèle la surproduction, l’endettement, les inégalités et la spéculation, puis entraîne chômage et pauvreté
La spéculation disparaît avant le krach, tandis que la crise est causée par une expansion excessive des salaires
Le krach provoque une baisse des inégalités et une hausse durable de l’emploi grâce à la croissance industrielle
La crise résulte principalement d’un manque de production et entraîne une hausse générale des revenus

Le krach révèle la surproduction, l’endettement, les inégalités et la spéculation, puis entraîne chômage et pauvreté

Explication

Le krach agit comme un déclencheur qui révèle des fragilités structurelles, notamment la surproduction, l’endettement, les inégalités et la spéculation, avant de provoquer chômage et pauvreté. L’idée d’un manque de production contredit le rôle central de la surproduction dans l’explication de la crise.

28. Quel effet politique la crise mondiale produit-elle sur les démocraties européennes ?

Elle conduit à l’arrivée des nazis au pouvoir en Allemagne dès le déclenchement du krach de 1929
Elle fragilise les démocraties et favorise la montée des forces antidémocratiques, notamment les nazis en 1933
Elle provoque l’effondrement simultané de la démocratie américaine et des régimes européens
Elle consolide les démocraties en réduisant l’influence des mouvements politiques radicaux

Elle fragilise les démocraties et favorise la montée des forces antidémocratiques, notamment les nazis en 1933

Explication

La crise mondiale fragilise les démocraties et crée un contexte favorable aux forces antidémocratiques, notamment à l’arrivée des nazis au pouvoir en Allemagne en 1933. Le krach de 1929 ne signifie pas une prise de pouvoir immédiate, et la démocratie américaine résiste malgré la crise.

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Quelles caractéristiques définissent les « Roaring Twenties » avant 1929 aux États-Unis ?

Une hausse de la production industrielle, consommation soutenue, plein emploi et hausse des cours boursiers.

Pourquoi la prospérité américaine des années 1920 est-elle considérée comme fragile ?

Parce que les salaires progressent moins vite que la production et la spéculation boursière augmente.

Quels facteurs économiques accompagnent la fragilité de la prospérité américaine dans les années 1920 ?

L'endettement des ménages et des entreprises.

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