Fiche de révision : Crise économique mondiale de 1929

Plan du Cours

  1. Crise de 1929
  2. Réactions des États
  3. Crise financière et dépression
  4. Crise bancaire et surproduction
  5. Propagation mondiale
  6. Crise en Europe et Amérique latine
  7. Repli national et protectionnisme
  8. Rejet du traité de Versailles
  9. Impérialisme japonais

1. Crise de 1929

Notions clés & Définitions

Krach boursier : AUTEUR (date) : effondrement brutal et rapide des cours des actions sur un marché financier, entraînant une crise économique. Le krach du 24 octobre 1929 à Wall Street est considéré comme le début de la crise financière majeure.

Jeudi noir : AUTEUR (date) : expression désignant le jeudi 24 octobre 1929, jour où s’est produit le krach boursier à Wall Street, marquant le début de la crise financière.

Bulle spéculative : AUTEUR (date) : phénomène économique caractérisé par une hausse excessive et déconnectée des fondamentaux des prix d’un actif, qui finit par éclater, provoquant une chute brutale des valeurs.

Surproduction : Situation où la production de biens dépasse la capacité de consommation, créant un déséquilibre économique. Dans les années 1920, la surproduction n’a pas été suivie par une hausse équivalente de la consommation, ce qui a contribué à la crise.

Grande dépression : Période de crise économique mondiale débutant avec le krach boursier de 1929, caractérisée par une chute importante de l’activité économique, une augmentation du chômage et une paupérisation des sociétés.

Points essentiels

Le krach boursier du 24 octobre 1929 à Wall Street, connu sous le nom de Jeudi noir, marque le début d’une crise financière majeure. Cet effondrement des marchés financiers a rapidement entraîné une crise économique globale, appelée la Grande dépression. La surproduction dans les années 1920 n’a pas été suivie par une augmentation équivalente de la consommation, ce qui a créé un déséquilibre économique. La bulle spéculative qui s’était formée sur les marchés financiers a éclaté, provoquant la chute des valeurs et la crise financière.

À retenir

Un effondrement financier local à Wall Street, par le biais du krach boursier du 24 octobre 1929, a déclenché une crise économique mondiale majeure, aggravée par un déséquilibre entre production et consommation.

2. Réactions des États

Notions clés & Définitions

Repli national : Politique visant à limiter la coopération internationale et à privilégier les intérêts propres d’un État face à la crise, en se concentrant sur la protection de ses propres ressources et marchés.

Protectionnisme : Politique commerciale consistant à augmenter les barrières tarifaires ou non tarifaires pour protéger l’économie nationale contre la concurrence étrangère, souvent adoptée en période de crise.

Hawley-Smoot Tariff : Loi adoptée aux États-Unis en 1930, qui augmente fortement les droits de douane, illustrant une politique protectionniste visant à protéger l’économie nationale mais contribuant à aggraver la crise mondiale.

Front populaire : Mouvement politique en France, formé par une alliance de forces de gauche, qui accède au pouvoir en 1936. Il adopte une législation sociale nouvelle dans un contexte de crise et de menaces politiques.

New Deal : Politique d’intervention étatique forte mise en œuvre par Franklin D. Roosevelt aux États-Unis, visant à relancer l’économie par la consommation, à travers des politiques sociales et économiques innovantes, en réponse à la crise de 1929.

Points essentiels

Les États ont majoritairement opté pour des politiques de repli national face à la crise, limitant la coopération internationale. Aux États-Unis, cette tendance se manifeste par l’adoption du protectionnisme, notamment avec la loi Hawley-Smoot Tariff, qui augmente les droits de douane pour protéger l’économie nationale. Cependant, cette politique contribue à la propagation de la crise mondiale en réduisant les échanges commerciaux internationaux.

Les États-Unis ont également rompu avec le laissez-faire traditionnel en adoptant le New Deal, une politique d’intervention étatique forte. Ce programme vise à relancer l’économie par la consommation, en combinant des mesures sociales et économiques pour répondre aux effets de la crise.

En France, la crise économique se manifeste plus tardivement, provoquant un affaiblissement de la IIIe République et une crise politique. La menace d’émeutes en 1934 favorise l’union des forces de gauche, qui accèdent au pouvoir avec le Front populaire, adoptant une nouvelle législation sociale pour faire face aux tensions sociales et économiques.

À retenir

Les réponses politiques nationales face à la crise oscillent entre isolationnisme, avec le repli sur soi et le protectionnisme, et interventionnisme étatique, comme en témoigne le New Deal aux États-Unis. Ces stratégies reflètent une tendance à privilégier la souveraineté nationale face à une crise mondiale.

3. Crise financière et dépression

Notions clés & Définitions

Liquidation d'actions
Procédé par lequel les investisseurs vendent rapidement leurs actions, souvent en période de panique, pour récupérer leur argent, ce qui entraîne une baisse importante de leur valeur.

Faillite bancaire
Situation où une banque ne peut plus faire face à ses obligations financières, menant à sa fermeture ou à sa mise sous administration, comme cela a été le cas lors de la crise bancaire américaine.

Effondrement des valeurs financières
Chute brutale et rapide des cours des actions et autres actifs financiers, provoquée par la panique des investisseurs et la vente massive d’actions.

Déconnexion économie réelle-finance
Phénomène où la valeur des actifs financiers ne reflète plus la situation réelle de l’économie, accentuant la crise lorsque la confiance s’effondre.

Points essentiels

La panique des investisseurs a provoqué la vente massive d'actions, entraînant l'effondrement des valeurs boursières. Ce mouvement de liquidation d'actions a été accéléré par la crainte de pertes, ce qui a provoqué une chute rapide des cours. La crise financière s’est rapidement propagée à la sphère bancaire, entraînant la faillite de nombreuses banques américaines. La faillite bancaire a été une étape clé dans la crise, accentuant la contraction du crédit et aggravant la dépression économique. La chute des valeurs financières, combinée à la faillite bancaire, a contribué à une déconnexion entre l’économie réelle et la finance, ce qui a intensifié la crise et accéléré la transition vers une dépression profonde et durable.

À retenir

La crise financière, marquée par la liquidation d’actions et la faillite bancaire, a rapidement conduit à une déconnexion entre l’économie réelle et la finance, provoquant une dépression économique profonde et durable.

4. Crise bancaire et surproduction

Notions clés & Définitions

Call loans

  • AUTEUR : voir section 1

Crise bancaire
AUTEUR (date) : situation où un grand nombre d’établissements financiers font faillite ou rencontrent de graves difficultés, entraînant une perte de confiance dans le système bancaire et une contraction du crédit.

Surproduction industrielle
AUTEUR (date) : situation où la production dépasse la demande effective, entraînant une accumulation de stocks, la fermeture d’usines et une augmentation du chômage.

Chômage massif
AUTEUR (date) : forte augmentation du nombre de personnes sans emploi, souvent liée à la fermeture d’usines ou à la contraction de l’activité économique, aggravant la crise économique.

Points essentiels

Le recours excessif au crédit à court terme, appelé call loans, a alimenté la spéculation boursière avant le krach. Ces prêts rapides, souvent utilisés pour financer des investissements spéculatifs, ont créé une instabilité financière en permettant une amplification des mouvements de marché. Lors du krach, la défaillance de nombreux emprunteurs a provoqué une crise bancaire, car les banques ne pouvaient plus récupérer leurs prêts, ce qui a entraîné une série de faillites bancaires et une contraction du crédit.

Par ailleurs, la surproduction industrielle, non absorbée par la consommation, a provoqué une accumulation de stocks importants. Cette situation a conduit à la fermeture d’usines, la réduction de la production et une hausse du chômage. La surabondance de produits, combinée à une demande insuffisante, a ainsi aggravé la crise économique, en particulier dans les secteurs industriels.

À retenir

Le recours excessif au crédit à court terme a alimenté la spéculation boursière, et la surproduction industrielle non absorbée par la consommation a aggravé la chômage et la crise économique, montrant comment des mécanismes financiers et industriels internes ont amplifié la crise initiale.

5. Propagation mondiale

Notions clés & Définitions

  • AUTEUR : voir section 1

Abandon de l'étalon-or : AUTEUR (date) : processus par lequel les pays ont cessé d’utiliser l’étalon-or comme référence monétaire, ce qui a désintégré le système monétaire international et aggravé la crise économique. La dévaluation des monnaies a été une conséquence de cet abandon.

Chute du commerce mondial : diminution significative des échanges commerciaux internationaux, notamment sous l’effet de la crise américaine et des mesures protectionnistes adoptées par plusieurs nations, ce qui a accentué la dépression économique globale.

Rapatriement des capitaux : mouvement par lequel les capitaux étrangers ont été retirés des marchés internationaux pour être ramenés dans leur pays d’origine, aggravant la crise financière et la chute des investissements à l’échelle mondiale.

Points essentiels

La crise américaine s’est rapidement propagée à l’échelle mondiale par le biais des échanges commerciaux et financiers. Elle a fortement impacté l’Europe et le Japon, en provoquant une chute du commerce mondial et un rapatriement massif des capitaux. La crise a ainsi transformé une dépression locale en une crise économique globale. Par ailleurs, l’abandon progressif de l’étalon-or par plusieurs pays a désintégré le système monétaire international, ce qui a aggravé la crise en rendant la coordination monétaire plus difficile et en dévaluant les monnaies nationales. Ces interconnexions ont permis à une crise locale de se transformer en une dépression économique mondiale.

À retenir

Une crise locale, comme celle des États-Unis, s’est rapidement étendue à l’échelle mondiale par l’interconnexion des échanges commerciaux et financiers, notamment à travers la chute du commerce mondial et le rapatriement des capitaux, aggravant la dépression économique globale. L’abandon de l’étalon-or a également joué un rôle clé dans la désintégration du système monétaire international.

6. Crise en Europe et Amérique latine

Notions clés & Définitions

Kredit Anstalt : La Kredit Anstalt était une banque autrichienne, dont la faillite a déclenché une crise bancaire en Europe centrale. (Source : contenu source)

Réparations de Versailles : Non mentionnées dans le contenu source, donc non définies ici.

Dictatures de la dépression : Régimes autoritaires instaurés en Amérique latine suite à la crise économique, renforçant le rôle de l’État dans l’économie et la société. (Source : contenu source)

Estado Novo : Non mentionné dans le contenu source, donc non défini ici.

Points essentiels

La faillite de la banque autrichienne Kredit Anstalt a été un événement majeur qui a provoqué une crise bancaire en Europe centrale, accentuant la vulnérabilité du système financier européen. En Amérique latine, la crise économique a favorisé l’émergence de dictatures de la dépression, qui ont renforcé l’intervention de l’État dans l’économie et la société. Au Brésil, Getúlio Vargas a instauré un régime autoritaire, l’Estado Novo, en réponse aux difficultés sociales et économiques, en développant une politique sociale et en réglementant le travail. La crise a ainsi eu des répercussions politiques majeures, favorisant l’instabilité et la montée de régimes autoritaires dans ces régions.

À retenir

La crise économique mondiale a non seulement fragilisé le système financier européen avec la faillite de Kredit Anstalt, mais elle a également favorisé l’émergence de régimes autoritaires en Amérique latine, où l’État a renforcé son rôle pour faire face aux crises sociales et économiques.

7. Repli national et protectionnisme

Notions clés & Définitions

Import Duties Act : Loi britannique qui marque la fin du libre-échange en instaurant des droits de douane sur les importations, afin de protéger l’économie nationale. Elle remplace la politique de libre-échange antérieure.

Accords d'Ottawa : Série d’accords conclus par le Royaume-Uni pour établir une préférence impériale, favorisant les échanges commerciaux avec ses colonies et dominions, renforçant ainsi le repli sur l’empire.

Zone-franc : Zone économique créée par la France pour renforcer ses liens commerciaux avec son empire colonial, en favorisant le commerce intra-colonial et en protégeant ses marchés coloniaux contre la concurrence extérieure.

Préférence impériale : Politique commerciale instaurée par le Royaume-Uni via les accords d'Ottawa, visant à privilégier les échanges avec ses colonies et dominions, au détriment des relations commerciales avec d’autres pays.

Points essentiels

Le Royaume-Uni a mis fin au principe du libre-échange en adoptant l’Import Duties Act, qui impose des droits de douane sur les importations afin de protéger l’industrie nationale. Par la suite, il a instauré la préférence impériale à travers les Accords d'Ottawa, renforçant ainsi ses liens commerciaux avec ses colonies et ses dominions, dans une logique de repli sur l’empire face à la crise économique.

De son côté, la France a adopté des mesures protectionnistes pour faire face à la crise. Elle a renforcé ses liens commerciaux avec son empire colonial en créant la Zone-franc, une zone économique spécifique qui favorise le commerce intra-colonial. Cette politique vise à protéger ses marchés coloniaux contre la concurrence extérieure et à soutenir l’économie métropolitaine en période de crise.

À retenir

La crise économique a conduit le Royaume-Uni à privilégier le protectionnisme via l’Import Duties Act et la préférence impériale, tandis que la France a renforcé ses stratégies de repli sur ses colonies, notamment à travers la Zone-franc, illustrant un tournant vers des politiques protectionnistes et nationalistes face à la crise.

8. Rejet du traité de Versailles

Notions clés & Définitions

Traité de Versailles : Accord signé en 1919 qui met fin à la Première Guerre mondiale. Il impose des sanctions et des restrictions à l’Allemagne, notamment territoriales, militaires et économiques.

Réparations de guerre : Sommes d’argent que l’Allemagne doit verser aux vainqueurs pour compenser les destructions causées durant la conflit. Ces réparations fragilisent économiquement l’Allemagne.

Remise en cause du traité : Attitude critique ou hostile envers le traité de Versailles, considérant ses clauses comme injustes ou nuisibles, notamment en Allemagne.

Système de Versailles : Ensemble des dispositions et des clauses du traité de 1919, visant à assurer la paix en Europe, mais aussi à limiter la pouvoir militaire et économique de l’Allemagne.

Points essentiels

L’Allemagne a été économiquement fragilisée par les réparations de guerre imposées par le traité de Versailles. Ces réparations ont provoqué une crise économique majeure, accentuant la pauvreté, le chômage et la déstabilisation du pays. La crise économique en Allemagne, alimentée par ces réparations, a renforcé le rejet du système de Versailles, qui est perçu comme une injustice et une source de souffrance nationale. Ce rejet croissant a favorisé les tensions politiques, nourrissant l’extrême droite et les mouvements nationalistes, et contribuant à l’instabilité politique en Allemagne.

À retenir

Le traité de Versailles, en fragilisant économiquement l’Allemagne par ses réparations, a alimenté un rejet croissant de ce système en Europe, ce qui a accru les tensions politiques et contribué à la crise qui mène à la Seconde Guerre mondiale.

9. Impérialisme japonais

Notions clés & Définitions

  • AUTEUR : voir section 1
  • Troubles en Chine : Conflits et instabilités provoqués ou exacerbés par l’intervention et la politique agressive du Japon dans la région chinoise durant les années 1930, notamment avec l’invasion de la Mandchourie et la création du Mandchoukouo.
  • Nationalisme japonais : Mouvement idéologique prônant la supériorité et la grandeur du Japon, justifiant l’expansion impérialiste et la politique agressive à l’étranger.
  • Politique impérialiste : Stratégie de domination et d’expansion territoriale par la force ou la menace, visant à accroître la puissance et la richesse d’un État, ici appliquée par le Japon en Asie.

Points essentiels

Le Japon a profité de la crise économique pour accentuer son expansion en Chine et renforcer son impérialisme. La crise a servi de levier, permettant au Japon d’accélérer ses actions militaires et politiques dans la région. Par exemple, l’invasion de la Mandchourie en 1931 et la création du Mandchoukouo en 1932 illustrent cette volonté d’expansion. Les troubles en Chine ont été exacerbés par cette politique agressive japonaise dans les années 1930, provoquant une instabilité accrue dans la région. La politique japonaise a ainsi contribué à intensifier les conflits et à déstabiliser la situation en Chine, tout en affirmant la puissance impérialiste du Japon en Asie.

À retenir

La crise économique a agi comme un levier pour l’expansion impérialiste japonaise en Asie, en permettant au Japon de renforcer ses actions militaires et politiques, ce qui a exacerbé les troubles en Chine.

Tableaux de Synthèse

ThèmeNotions clésDéfinition / Points importantsAuteur / Référence
Crise de 1929Krach boursierEffondrement brutal des cours des actions, début de la crise-
Jeudi noir24 octobre 1929, jour du krach à Wall Street-
Bulle spéculativeHausse excessive des prix déconnectée des fondamentaux, éclate en crise-
SurproductionProduction excédant la consommation, cause de déséquilibre économique-
Grande dépressionCrise économique mondiale débutant en 1929, caractérisée par chômage et paupérisation-
Réactions des ÉtatsRepli nationalPolitique de protection des intérêts nationaux, réduction de la coopération internationale-
ProtectionnismePolitique commerciale pour protéger l’économie nationale (ex : Hawley-Smoot Tariff)-
New DealPolitique interventionniste de Roosevelt pour relancer l’économie par la consommation et mesures socialesRoosevelt
Front populaire (France)Alliance de gauche en 1936, législation sociale pour faire face à la crise et aux tensions sociales-
Crise financière et dépressionLiquidation d'actionsVente massive d’actions en période de panique, baisse des valeurs financières-
Faillite bancaireIncapacité d’une banque à faire face à ses obligations, fermeture ou mise sous administration-
Effondrement des valeurs financièresChute rapide des cours boursiers, panique des investisseurs-
Déconnexion économie réelle-financeSituation où la valeur des actifs financiers ne reflète plus la réalité économique-
Crise bancaire et surproductionCall loans (prêts rapides)Crédit à court terme alimentant la spéculation, amplifiant la crise financière-
Surproduction industrielleExcès de biens produits par rapport à la demande, stocks accumulés, chômage accru-

Pièges & Confusions Fréquentes

  1. Confondre le krach boursier du 24 octobre 1929 avec une crise économique immédiate — le krach n’est que le déclencheur, pas la cause seule.
  2. Assimiler protectionnisme uniquement comme une politique négative — il est aussi une réponse à la crise pour protéger l’économie nationale.
  3. Confondre bulle spéculative et surproduction — la bulle concerne les marchés financiers, la surproduction concerne l’économie réelle.
  4. Croire que le New Deal a immédiatement résolu la crise — il a permis une relance progressive mais pas une solution immédiate.
  5. Confondre faillite bancaire et faillite d’entreprises industrielles — elles sont liées mais distinctes.
  6. Sous-estimer le rôle de la déconnexion finance/économie réelle dans l’aggravation de la crise.
  7. Confondre crise bancaire et crise financière globale — la première est un aspect de la seconde.

Checklist Examen

  • Connaître la définition précise du krach boursier selon l’auteur (date, contexte).
  • Maîtriser les événements du Jeudi noir du 24 octobre 1929.
  • Expliquer ce qu’est une bulle spéculative et ses conséquences.
  • Identifier les causes principales de la crise de 1929 : surproduction, bulle spéculative, déconnexion finance/économie.
  • Décrire les principales réactions des États face à la crise : repli national, protectionnisme (ex : Hawley-Smoot Tariff), intervention étatique (ex : New Deal).
  • Connaître le contenu et les objectifs du New Deal selon Roosevelt.
  • Comprendre le rôle du protectionnisme dans la propagation mondiale de la crise.
  • Définir ce qu’est une liquidation d’actions et ses effets.
  • Expliquer ce qu’est une faillite bancaire et ses impacts sur l’économie.
  • Identifier les mécanismes liés à la surproduction industrielle et leur rôle dans la crise.
  • Maîtriser les notions d’effondrement des valeurs financières et de déconnexion entre finance et économie réelle.
  • Connaître le rôle des call loans dans l’amplification de la crise bancaire.

Teste tes connaissances

Teste tes connaissances sur Crise économique mondiale de 1929 avec 9 questions à choix multiples et corrections détaillées.

1. Quelle est la date du 'Jeudi noir' considéré comme le début de la crise de 1929 ?

2. En quoi le repli national et le protectionnisme, tels qu'ils sont décrits dans le texte, diffèrent-ils dans leur nature et leur objectif ?

Faire le QCM →

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les concepts clés de Crise économique mondiale de 1929 avec 18 flashcards interactives.

Krach boursier — définition ?

Effondrement brutal des cours des actions en 1929.

Jeudi noir — date ?

24 octobre 1929.

Bulle spéculative — phénomène ?

Hausse excessive déconnectée des fondamentaux.

Voir les flashcards →

Cours similaires

Crée tes propres fiches de révision

Importe ton cours et l'IA génère fiches, QCM et flashcards en 30 secondes.

Générateur de fiches