QCM : Des Trente Glorieuses à la crise — 26 questions

Questions et réponses du QCM

1. Que mesure la productivité du travail ?

Le montant des salaires versés dans un secteur donné
Le volume total vendu par une entreprise pendant une année
La quantité produite par un travailleur pendant une période donnée
La part des services dans la production nationale

La quantité produite par un travailleur pendant une période donnée

Explication

La productivité du travail rapporte la quantité de biens et de services produite au nombre de travailleurs sur une période donnée. Le volume total vendu mesure plutôt l’activité commerciale, sans tenir compte du nombre de travailleurs mobilisés.

2. Quel enchaînement explique l’accélération de la croissance après la Seconde Guerre mondiale ?

La baisse de l’investissement réduit les équipements, puis la productivité progresse par contraction de l’emploi
La reconstruction stimule l’investissement, puis les progrès techniques accroissent la productivité
La diminution des innovations ralentit la production, puis les économies se spécialisent dans les services
La concurrence internationale diminue, puis les entreprises réduisent leurs dépenses de modernisation

La reconstruction stimule l’investissement, puis les progrès techniques accroissent la productivité

Explication

La reconstruction encourage l’investissement, tandis que les progrès techniques améliorent la productivité et accélèrent la croissance économique. La réduction de l’investissement et des innovations aurait au contraire tendance à freiner cette dynamique.

3. Quelle caractéristique correspond aux économies occidentales durant les Trente Glorieuses ?

Une forte croissance accompagnée d’une productivité croissante et d’un chômage relativement faible
Une faible croissance associée à une productivité stagnante et à un chômage durablement élevé
Une croissance limitée malgré une désindustrialisation rapide et une baisse générale des revenus
Une expansion irrégulière marquée par une productivité en recul et une pénurie de travailleurs

Une forte croissance accompagnée d’une productivité croissante et d’un chômage relativement faible

Explication

Entre la fin des années 1940 et le début des années 1970, les économies occidentales connaissent une forte croissance, des gains de productivité et un chômage relativement faible. Les autres propositions inversent ou déforment ces principales caractéristiques.

4. Quels éléments définissent le fordisme comme modèle de production ?

La production flexible, les petites séries, l’autonomie des équipes et la sous-traitance numérique
La fabrication artisanale, les produits personnalisés, le travail indépendant et la polyvalence des métiers
La vente directe, les stocks réduits, le travail à distance et la différenciation des produits
La grande série, les biens standardisés, le travail à la chaîne et la spécialisation des tâches

La grande série, les biens standardisés, le travail à la chaîne et la spécialisation des tâches

Explication

Le fordisme associe production de grande série, standardisation des biens, travail à la chaîne et spécialisation des tâches. La simple production de masse ne suffit pas à définir ce modèle, car elle ne décrit que le volume produit.

5. Comment les gains de productivité soutiennent-ils la consommation dans le modèle fordiste ?

Ils diminuent la production, ce qui renchérit les biens et limite l’accès des ménages à la consommation
Ils réduisent les salaires, ce qui pousse les ménages à épargner davantage et ralentit les achats
Ils remplacent les revenus salariaux, ce qui transfère la demande vers les investissements des entreprises
Ils permettent d’augmenter les salaires, ce qui stimule la demande et facilite l’écoulement de la production de masse

Ils permettent d’augmenter les salaires, ce qui stimule la demande et facilite l’écoulement de la production de masse

Explication

Dans le fordisme, les gains de productivité peuvent soutenir une hausse des salaires, qui alimente la consommation et permet d’écouler les biens produits en grande série. Une baisse des salaires réduirait plutôt la demande des ménages.

6. Quelle définition correspond à l’État-providence ?

Un système où les entreprises privées couvrent les risques sociaux selon les contrats choisis par les ménages
Un système où les pouvoirs publics organisent une protection collective contre certains risques sociaux
Un système où les collectivités limitent leur action aux infrastructures destinées aux activités commerciales
Un système où les ménages financent directement les services sociaux par leurs achats et leur épargne

Un système où les pouvoirs publics organisent une protection collective contre certains risques sociaux

Explication

L’État-providence repose sur une protection collective organisée par les pouvoirs publics contre certains risques sociaux. Le recours à des contrats privés relève davantage des mécanismes du marché que de l’État-providence.

7. Quelle transformation de l’emploi accompagne la croissance des Trente Glorieuses ?

Le poids de l’agriculture diminue tandis que les services, le salariat et les classes moyennes se développent
Le poids de l’agriculture augmente tandis que les services reculent et que le travail indépendant progresse
Les emplois industriels disparaissent rapidement tandis que les revenus salariés diminuent dans les villes
Les classes moyennes se contractent tandis que l’emploi se concentre dans les activités agricoles et familiales

Le poids de l’agriculture diminue tandis que les services, le salariat et les classes moyennes se développent

Explication

La croissance réduit la place de l’agriculture et favorise le développement des services, du salariat et des classes moyennes. Elle ne se caractérise donc pas par un retour de l’emploi vers les activités agricoles.

8. Que signifie la rentabilité d’une entreprise ?

Sa capacité à dégager un profit en fonction des moyens mobilisés pour produire
La part des dépenses publiques consacrées au financement de son activité
Le montant total des ventes réalisées auprès des clients pendant une période donnée
La quantité de biens fabriqués par salarié dans un atelier ou une usine

Sa capacité à dégager un profit en fonction des moyens mobilisés pour produire

Explication

La rentabilité évalue le profit obtenu par rapport aux moyens engagés dans la production. Le chiffre d’affaires correspond plutôt au montant des ventes, sans mesurer directement le profit ni les ressources mobilisées.

9. Pourquoi la rentabilité diminue-t-elle dans plusieurs pays industrialisés à partir des années 1960 ?

La baisse des salaires et des normes environnementales accroît les dépenses, tandis que les marchés deviennent moins concurrentiels
La hausse des coûts salariaux et environnementaux, ainsi que la concurrence internationale, pèse sur les résultats
La diminution des échanges internationaux renforce les prix de vente, tandis que les gains de productivité deviennent plus importants
La progression de la demande intérieure réduit les coûts de production, mais les entreprises cessent d’investir dans leurs équipements

La hausse des coûts salariaux et environnementaux, ainsi que la concurrence internationale, pèse sur les résultats

Explication

À partir des années 1960, les coûts salariaux et environnementaux augmentent, tandis que la concurrence internationale exerce une pression sur les entreprises. Ces facteurs peuvent réduire leur rentabilité en comprimant leurs marges.

10. Que peut-il se produire lorsque les salaires augmentent plus rapidement que la productivité ?

Les marges des entreprises augmentent, car chaque hausse salariale entraîne une progression supérieure de la production
Les prix des matières premières diminuent, car les salaires déterminent directement les coûts environnementaux
Les ventes des entreprises progressent automatiquement, car une hausse des salaires réduit leurs dépenses de production
Les marges des entreprises peuvent diminuer, car le coût du travail progresse plus vite que la production par salarié

Les marges des entreprises peuvent diminuer, car le coût du travail progresse plus vite que la production par salarié

Explication

Lorsque les salaires progressent plus vite que la productivité, le coût du travail augmente relativement à la production réalisée, ce qui peut réduire les marges. Une hausse salariale ne garantit donc pas une augmentation équivalente de la production par salarié.

11. Quel mécanisme monétaire le système de Bretton Woods met-il en place en 1944 ?

Des taux de change flottants fondés sur la concurrence entre les monnaies
Une monnaie mondiale indépendante contrôlée par une banque internationale
Des monnaies nationales convertibles directement entre elles en pétrole
Des taux de change relativement fixes liés à un dollar convertible en or

Des taux de change relativement fixes liés à un dollar convertible en or

Explication

Bretton Woods relie les monnaies nationales au dollar et fixe la valeur de celui-ci à 35 dollars l’once d’or. L’instauration de taux de change flottants correspond à une évolution ultérieure, après la fin de cette convertibilité.

12. Quel événement monétaire Richard Nixon annonce-t-il le 15 août 1971 ?

La fixation du prix mondial du pétrole en dollars
La création d’un nouveau système de change européen
La suspension de la convertibilité du dollar en or
La restauration de la convertibilité des monnaies en or

La suspension de la convertibilité du dollar en or

Explication

Le 15 août 1971, Richard Nixon suspend la convertibilité du dollar en or, ce qui met fin à un pilier du système de Bretton Woods. Bretton Woods organisait auparavant cette convertibilité au lieu de la supprimer.

13. Quel enchaînement caractérise le premier choc pétrolier d’octobre 1973 ?

La fin de Bretton Woods élargit l’offre, ce qui diminue l’inflation et les coûts
La guerre du Kippour perturbe l’offre, ce qui accroît les coûts, l’inflation et le chômage
La révolution iranienne réduit l’offre, ce qui provoque une baisse des prix et du chômage
La reprise industrielle augmente l’offre, ce qui freine les coûts et stimule l’emploi

La guerre du Kippour perturbe l’offre, ce qui accroît les coûts, l’inflation et le chômage

Explication

Le contexte de la guerre du Kippour contribue au premier choc pétrolier, qui renchérit les coûts de production et alimente l’inflation ainsi que le chômage. La révolution iranienne est associée au deuxième choc pétrolier, en 1979.

14. Quelle situation correspond à la stagflation ?

Une production stable accompagnée d’une baisse des prix et d’un emploi croissant
Une croissance forte accompagnée d’un chômage faible et d’une inflation modérée
Une récession brève accompagnée d’une diminution simultanée des prix et du chômage
Une croissance faible accompagnée d’un chômage élevé et d’une inflation persistante

Une croissance faible accompagnée d’un chômage élevé et d’une inflation persistante

Explication

La stagflation associe une faible croissance, une progression du chômage et une inflation élevée. Elle contredit donc l’idée qu’une inflation forte s’accompagnerait nécessairement d’une croissance dynamique.

15. En quoi le chômage structurel se distingue-t-il du chômage conjoncturel ?

Il concerne principalement les salariés dont les revenus progressent pendant une expansion
Il apparaît brièvement pendant une baisse d’activité avant de disparaître avec la reprise
Il s’installe durablement dans le fonctionnement de l’économie au lieu de dépendre d’un ralentissement temporaire
Il résulte d’une hausse des exportations qui améliore durablement la situation de l’emploi

Il s’installe durablement dans le fonctionnement de l’économie au lieu de dépendre d’un ralentissement temporaire

Explication

Le chômage structurel devient une caractéristique durable des économies européennes, contrairement au chômage conjoncturel lié à un ralentissement temporaire. Une baisse passagère de l’activité décrit donc plutôt le second phénomène.

16. Que désigne la désindustrialisation ?

L’augmentation de la part des services dans l’emploi et la production
La modernisation des usines grâce à des équipements plus productifs
La diminution de la part de l’industrie dans l’emploi et la production
La relocalisation des activités industrielles vers les régions exportatrices

La diminution de la part de l’industrie dans l’emploi et la production

Explication

La désindustrialisation correspond au recul de la part de l’industrie dans l’emploi et la production. L’augmentation de la place des services relève de la tertiarisation, notion proche mais distincte.

17. Quels emplois sont particulièrement menacés par l’automatisation ?

Les emplois fortement qualifiés de conception, tandis que les services perdent leurs principaux débouchés
Les emplois répétitifs et peu qualifiés, tandis que des postes se développent dans plusieurs services
Les emplois de direction et de recherche, tandis que les tâches répétitives deviennent plus nombreuses
Les emplois informatiques et de gestion, tandis que les activités industrielles restent inchangées

Les emplois répétitifs et peu qualifiés, tandis que des postes se développent dans plusieurs services

Explication

L’automatisation menace surtout les emplois répétitifs et peu qualifiés, alors que de nouvelles possibilités apparaissent dans les services, l’informatique et la gestion. Elle ne touche donc pas prioritairement les métiers de conception ou de direction.

18. Pourquoi la hausse du chômage crée-t-elle un effet de ciseaux pour l’État-providence ?

Les impôts diminuent tandis que les prestations sociales sont remplacées par des investissements privés
Les recettes augmentent rapidement tandis que les dépenses sociales diminuent avec le chômage
Les recettes progressent moins vite tandis que les allocations et prestations sociales augmentent
Les cotisations restent stables tandis que les dépenses publiques sont transférées aux entreprises

Les recettes progressent moins vite tandis que les allocations et prestations sociales augmentent

Explication

La hausse du chômage freine la progression des recettes publiques et accroît simultanément les dépenses d’allocations et de prestations sociales. L’effet de ciseaux vient donc de la combinaison de ces deux mouvements opposés pour les finances publiques.

19. Quel instrument correspond à une politique économique keynésienne ?

Limiter la création monétaire afin de contenir l’inflation et stabiliser les prix
Déréglementer les marchés afin de renforcer la concurrence et les privatisations
Réduire les prestations sociales pour accroître l’épargne des ménages et des entreprises
Accroître les dépenses publiques ou réduire certains impôts pour stimuler la demande

Accroître les dépenses publiques ou réduire certains impôts pour stimuler la demande

Explication

Une politique keynésienne cherche à soutenir la demande par les dépenses publiques, certains allégements fiscaux ou un crédit plus favorable. Le contrôle de la monnaie et de l’inflation caractérise plutôt l’approche monétariste.

20. Dans une économie ouverte, quel risque accompagne une politique de relance ?

Le contrôle de la monnaie accroît la consommation, diminue les importations et soutient les prix
La hausse de la demande peut accroître les importations, creuser le déficit commercial et alimenter l’inflation
La baisse des dépenses publiques stimule les exportations, équilibre le commerce et augmente l’emploi
La hausse de la demande réduit les importations, améliore le commerce extérieur et ralentit l’inflation

La hausse de la demande peut accroître les importations, creuser le déficit commercial et alimenter l’inflation

Explication

Une relance peut augmenter la production intérieure, mais une partie de la demande supplémentaire se porte sur les produits importés. Cette évolution peut dégrader le déficit commercial et renforcer les tensions inflationnistes.

21. Quelle chronologie décrit correctement l’évolution de la politique économique française entre 1975 et 1983 ?

Relance en 1975, restriction en 1976, nouvelle relance en 1981, puis tournant de la rigueur en 1983
Relance en 1976, restriction en 1975, nouvelle relance en 1981, puis tournant de la rigueur en 1983
Relance en 1975, restriction en 1976, nouvelle relance en 1983, puis tournant de la rigueur en 1981
Restriction en 1975, relance en 1976, nouvelle restriction en 1981, puis tournant de la rigueur en 1983

Relance en 1975, restriction en 1976, nouvelle relance en 1981, puis tournant de la rigueur en 1983

Explication

La France connaît une relance en 1975, une politique restrictive en 1976, une nouvelle relance en 1981, puis le tournant de la rigueur en 1983. Les autres chronologies intervertissent au moins une date ou une orientation politique.

22. Quelle idée centrale caractérise le monétarisme ?

L’inflation provient surtout d’une croissance excessive de la quantité de monnaie, qu’il faut contrôler
L’inflation provient surtout des échanges extérieurs, qu’il faut limiter par des restrictions commerciales
L’inflation provient surtout d’une demande insuffisante, qu’il faut soutenir par les dépenses publiques
L’inflation provient surtout des salaires élevés, qu’il faut réduire par une intervention budgétaire accrue

L’inflation provient surtout d’une croissance excessive de la quantité de monnaie, qu’il faut contrôler

Explication

Le monétarisme associe principalement l’inflation à une progression excessive de la quantité de monnaie et préconise de contrôler la création monétaire. Le soutien de la demande et de l’emploi relève davantage du keynésianisme.

23. Que désigne le terme « pétrodollars » dans le contexte de la crise mondiale de la dette ?

Les crédits accordés par les banques internationales aux pays en développement
Les recettes fiscales perçues par les pays importateurs de pétrole
Les revenus du pétrole placés dans les banques internationales par les pays exportateurs
Les bénéfices industriels investis par les pays endettés dans leurs infrastructures

Les revenus du pétrole placés dans les banques internationales par les pays exportateurs

Explication

Les pétrodollars correspondent aux revenus pétroliers déposés par les pays exportateurs dans les banques internationales après les chocs pétroliers. Les prêts désignent ensuite les crédits accordés par ces banques aux pays emprunteurs, et non les dépôts eux-mêmes.

24. Comment les banques internationales ont-elles contribué au financement du développement après les chocs pétroliers ?

Elles ont orienté les pétrodollars vers l’achat de matières premières agricoles
Elles ont conservé les pétrodollars afin de limiter les investissements internationaux
Elles ont converti les pétrodollars en subventions destinées aux pays industrialisés
Elles ont utilisé les pétrodollars pour prêter aux pays en développement

Elles ont utilisé les pétrodollars pour prêter aux pays en développement

Explication

Les banques internationales ont recyclé les pétrodollars sous forme de prêts accordés aux pays en développement, notamment pour leurs infrastructures et leur industrialisation. Ces sommes n’étaient pas principalement des subventions ni des fonds immobilisés sans investissement.

25. Quel événement marque le déclenchement de la crise mexicaine de la dette en 1982 ?

Le Mexique annonce une forte augmentation de ses recettes tirées des exportations
Le Mexique annonce qu’il ne peut plus assurer normalement le remboursement de sa dette
Le Mexique réduit les taux d’intérêt appliqués aux prêts accordés par ses banques
Le Mexique décide de placer ses revenus pétroliers dans les banques internationales

Le Mexique annonce qu’il ne peut plus assurer normalement le remboursement de sa dette

Explication

En 1982, le Mexique déclare ne plus être en mesure d’assurer normalement le remboursement de sa dette, ce qui marque la crise mexicaine. Cette annonce concerne le service de la dette et ne doit pas être confondue avec les variations du prix du pétrole.

26. Pourquoi une hausse des taux d’intérêt et une baisse des recettes d’exportation peuvent-elles rendre la dette difficilement soutenable ?

La hausse renchérit les remboursements tandis que la baisse réduit les ressources disponibles
La hausse diminue les remboursements tandis que la baisse augmente les ressources disponibles
La hausse stimule les exportations tandis que la baisse réduit le coût des emprunts
La hausse stabilise les finances tandis que la baisse accroît les recettes publiques

La hausse renchérit les remboursements tandis que la baisse réduit les ressources disponibles

Explication

Des taux d’intérêt plus élevés augmentent le coût du remboursement, alors que des recettes d’exportation plus faibles réduisent les ressources permettant de payer la dette. Les autres propositions inversent l’effet économique de l’un ou l’autre facteur.

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Quelle période connaît une forte croissance économique en Occident ?

Entre la fin des années 1940 et le début des années 1970.

Quels sont les trois phénomènes économiques des Trente Glorieuses ?

Croissance forte, progression de la productivité et chômage faible.

Qui a popularisé l’expression « Trente Glorieuses » en France ?

Jean Fourastié.

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