IIIe République
Proclamée en 1870 après la chute du Second Empire, la IIIe République est un régime politique qui s’installe durablement en France. Elle succède à un contexte de crises et de contestations, mais repose sur un projet fondé sur des valeurs héritées de la Révolution française.
Projet républicain
Il s’appuie sur des valeurs fondamentales telles que les libertés, l’égalité, la démocratie parlementaire et la laïcité. Ce projet vise à établir une société fondée sur ces principes, malgré les nombreuses crises rencontrées.
Libertés fondamentales
Ce sont les droits garantis par la République, notamment la liberté de conscience et la liberté de religion, inscrites dans la loi de séparation des Églises et de l’État de 1905.
Démocratie parlementaire
Système politique dans lequel le pouvoir est exercé par des représentants élus par le peuple, avec un Parlement qui joue un rôle central dans la gouvernance.
Laïcité
Principe visant à séparer l’Église et l’État, garantissant la liberté de conscience et la neutralité de l’État face aux religions.
La IIIe République est proclamée en 1870, après la chute du Second Empire. Elle s’inscrit dans la continuité du projet républicain hérité de la Révolution française, qui valorise les libertés, l’égalité, la démocratie parlementaire et la laïcité. Malgré cette volonté d’enracinement, le régime doit faire face à de nombreuses crises et contestations. La République adopte des mesures symboliques telles que la création de la Milice de défense, le choix de la Marseillaise comme hymne national, l’adoption du 14 juillet comme fête nationale, et l’utilisation de Marianne comme symbole de la République. La loi de séparation des Églises et de l’État en 1905 constitue une étape clé, assurant la liberté de conscience et la liberté de religion, tout en affirmant la neutralité de l’État face aux cultes.
La IIIe République, malgré ses crises, s’ancre durablement en France grâce à ses lois fondamentales qui incarnent ses valeurs républicaines, notamment la liberté, l’égalité, la démocratie parlementaire et la laïcité.
Guerre de 1870 : Conflit entre la France et la Prusse (Allemagne) qui se solde par une défaite française, marquée par la capitulation de Sedan et la chute du Second Empire. Elle entraîne la proclamation de la République et la défaite militaire de la France face à l’Allemagne.
Gouvernement de la Défense nationale : Gouvernement dirigé par Gambetta lors de la guerre de 1870, du 4 septembre 1870 à février 1871, chargé de défendre la France contre l’envahisseur allemand. Il connaît un échec militaire.
Élections législatives de 1871 : Scrutin organisé après la chute du Second Empire, qui voit la victoire des conservateurs. Ces élections permettent la désignation de Thiers comme premier président de la IIIe République et la signature de la paix avec l’Allemagne.
Amendement Wallon : Disposition adoptée en 1875 qui permet de voter des lois constitutionnelles, établissant ainsi une Constitution républicaine et consolidant la République.
Lois constitutionnelles de 1875 : Ensemble de lois adoptées suite à l’amendement Wallon, qui instaurent la cadre institutionnel de la IIIe République, notamment la séparation des pouvoirs et la reconnaissance de la République comme régime stable.
Gambetta, figure républicaine, dirige le gouvernement de la Défense nationale durant la guerre de 1870, qui se termine par un échec militaire face à l’Allemagne. La guerre de 1870, marquée par la défaite française, entraîne la chute du Second Empire et la proclamation de la République.
Les élections législatives de 1871 donnent la majorité aux conservateurs, qui choisissent Thiers comme premier président de la IIIe République. Ces élections aboutissent à la signature de la paix avec l’Allemagne, marquant la fin du conflit et la consolidation du régime républicain.
L’amendement Wallon de 1875 joue un rôle clé en permettant l’adoption de lois constitutionnelles, établissant une Constitution républicaine. Il s’appuie sur une propagande électorale moderne, utilisant affiches, statues, jetons et chansons pour mobiliser l’électorat, notamment en faveur de Boulanger.
Malgré des fraudes et violences royalistes, les élections de 1876 voient la victoire des républicains, renforçant la légitimité de la République face aux oppositions monarchistes. La fuite, les échecs électoraux et le suicide de Boulanger illustrent les tensions politiques de cette période.
L’instauration progressive de la République entre 1870 et 1879 s’appuie sur des étapes clés, notamment la victoire électorale des conservateurs en 1871, la consolidation institutionnelle par l’amendement Wallon en 1875, et la victoire républicaine en 1876, malgré les oppositions monarchistes. Ces étapes ont permis de poser les bases d’un régime républicain stable.
Léon Gambetta : Homme politique français, figure centrale de la résistance républicaine face à la défaite de 1870. Il quitte Paris en ballon pour continuer la lutte depuis Bordeaux, puis dirige le gouvernement de la Défense nationale.
Ballon monté : Moyen de transport aérien utilisé par Gambetta le 7 octobre 1870 pour quitter Paris afin d’échapper aux Prussiens. Il symbolise la détermination à poursuivre la résistance malgré la situation désespérée.
Gouvernement de la Défense nationale : Gouvernement provisoire dirigé par Gambetta, en place du 4 septembre 1870 à février 1871, chargé de défendre la France contre l’invasion allemande lors de la guerre de 1870.
Résistance républicaine : Mouvement visant à maintenir et à défendre la République face à la défaite militaire et à la chute de l’Empire, incarné par Gambetta et son gouvernement.
Fin de la guerre franco-prussienne : Conflit qui se termine par une défaite française, la signature d’un traité de paix, et la capitulation de la France face à l’Allemagne en 1871.
Le 7 octobre 1870, Gambetta quitte Paris en ballon pour échapper aux Prussiens et rejoindre Bordeaux, où se trouve le gouvernement de la Défense nationale. Ce départ symbolise la volonté de continuer la lutte malgré la situation critique de la France.
Il dirige le gouvernement de la Défense nationale du 4 septembre 1870 à février 1871, période durant laquelle il tente de mobiliser la résistance contre l’envahisseur allemand. Cependant, ses efforts ne suffisent pas à empêcher la défaite française, qui aboutit à la signature d’un traité de paix et à la fin de la guerre de 1870.
Malgré l’échec militaire, Gambetta incarne la résistance républicaine, refusant la capitulation totale et cherchant à préserver l’esprit de la République face à la défaite et à la chute de l’Empire.
Gambetta joue un rôle central dans la résistance républicaine face à la défaite militaire de 1870, symbolisant la détermination à poursuivre la lutte et à défendre la République malgré la chute de l’Empire et la fin de la guerre.
Commune de Paris
AUTEUR (date) : La Commune de Paris désigne la période durant laquelle, en mars 1871, une insurrection socialiste éclate à Paris contre la paix signée avec l’Allemagne, donnant naissance à une gouvernance autonome et révolutionnaire dans la capitale française.
Insurrection socialiste
AUTEUR (date) : L’insurrection socialiste de mars 1871 est un soulèvement populaire à Paris, motivé par des revendications sociales et politiques, contre la signature de la paix avec l’Allemagne, qui aboutit à la création de la Commune.
Versaillais
AUTEUR (date) : Les Versaillais désignent les forces loyalistes, commandées par Thiers, qui entrent dans Paris pour réprimer la Commune, mettant fin à cette expérience révolutionnaire dans un contexte de violences et de divisions profondes.
Louise Michel
AUTEUR (date) : Militante et ambulancière engagée dans la Commune, elle défend la révolution sociale et politique, notamment en participant activement à la résistance parisienne, et en dirigeant un comité de vigilance des femmes.
Répression de la Commune
AUTEUR (date) : La répression menée par les Versaillais met fin à la Commune dans un contexte marqué par des violences et des divisions, entraînant la mort de nombreux Communards et la suppression de cette expérience révolutionnaire.
En mars 1871, une insurrection socialiste éclate à Paris contre la paix signée avec l’Allemagne, donnant naissance à la Commune. Ce mouvement, connu sous le nom de Commune de Paris, représente une révolte contre la domination politique et sociale, et un rejet de la capitulation avec l’ennemi allemand.
Les Communards, dont Louise Michel, militante et ambulancière, jouent un rôle central dans cette insurrection. Louise Michel, engagée politiquement contre le Second Empire, participe activement à la résistance, en enseignant dans un quartier populaire, en dirigeant un comité de vigilance des femmes et en combattant aux côtés des Communards en uniforme de Garde nationale. Elle incarne la dimension sociale et révolutionnaire de la Commune, défendant la révolution sociale et politique.
La répression menée par les Versaillais, forces loyalistes commandées par Thiers, met fin à la Commune. Ce processus s’accompagne de violences importantes, de massacres et de divisions profondes dans la société française, marquant durablement la mémoire collective et la naissance de la République dans un contexte de crise sociale et politique majeure.
La Commune de Paris, née d’une insurrection socialiste en mars 1871, constitue un moment de crise sociale et politique majeur, marqué par une tentative de révolution qui a profondément marqué la naissance de la République française. La répression violente des Versaillais a scellé la fin de cette expérience, laissant un héritage de luttes et de divisions.
Légitimistes
Orléanistes
AUTEUR (date) : Royalistes plus libéraux, ils soutiennent la monarchie sous la dynastie des Orléans, notamment les héritiers de Louis Philippe 1er, et prônent une monarchie plus modérée et constitutionnelle.
Maréchal Mac-Mahon
AUTEUR (date) : Président de la République élu en 1873, royaliste, il lutte contre les républicains et tente de restaurer la monarchie, notamment en dissolvant la Chambre des députés en 1877.
Jules Grévy
AUTEUR (date) : Élu président en 1879, il incarne la victoire des républicains, marquant la consolidation du régime républicain face aux divisions monarchistes.
Majorité républicaine au Sénat
AUTEUR (date) : En 1879, cette majorité permet à Jules Grévy de devenir président, symbolisant le triomphe du régime républicain face aux forces monarchistes et conservatrices.
Les députés élus en 1871 sont divisés entre légitimistes, qui veulent restaurer la monarchie absolue avec les héritiers de Charles X, et orléanistes, qui préfèrent une monarchie constitutionnelle sous les héritiers de Louis Philippe 1er. Cette division empêche la restauration monarchique de s’imposer durablement. En 1873, Mac-Mahon, royaliste, devient président de la République, mais il lutte contre les républicains menés par Gambetta. En 1877, il dissout la Chambre des députés, tentant de renforcer ses positions monarchistes, mais cette stratégie échoue. En 1879, la majorité républicaine s’impose au Sénat, et Jules Grévy devient président, marquant la victoire définitive du régime républicain. Les élections de 1885 révèlent une situation politique complexe, avec aucune majorité claire entre la droite royaliste/bonapartiste, les républicains modérés et radicaux, témoignant de la consolidation progressive de la République face aux divisions monarchistes.
La République a su surmonter les divisions entre légitimistes et orléanistes, notamment par des victoires électorales et institutionnelles, pour s’imposer durablement comme le régime politique dominant, malgré les tentatives de restauration monarchique.
Candidature officielle : Stratégie utilisée par les royalistes lors des élections de 1876 pour soutenir un candidat unique, dans le but d’accroître leurs chances face aux républicains. Elle consiste à présenter un seul candidat royaliste dans une circonscription pour éviter la dispersion des voix.
Fraudes électorales : Manipulations ou irrégularités lors du scrutin visant à fausser le résultat. Dans le contexte de 1876, elles incluent des violences, des falsifications de bulletins et des intimidations, notamment dans le Vaucluse, contre les républicains.
Dissolution de la Chambre : Acte par lequel le président de la République décide de mettre fin prématurément à la législature en cours, en convoquant de nouvelles élections. En 1877, Mac-Mahon dissout la Chambre pour tenter de renverser la majorité républicaine.
Crise boulangiste : Conflit politique (1888-1889) incarné par le mouvement du Général Boulanger, ministre de la Guerre, qui prône un renforcement du pouvoir présidentiel et une critique du parlementarisme. Ce mouvement est antiparlementaire, nationaliste et alimenté par une crise de confiance dans la République.
Scandale de Panama : Affaire de corruption financière impliquant la Compagnie du Canal de Panama, révélée en 1892. Elle contribue à la défiance envers les députés et alimente le mouvement boulangiste, en renforçant l’idée de corruption et d’incapacité du parlement.
Les élections de 1876, malgré l’utilisation de la candidature officielle par les royalistes, sont marquées par des fraudes et violences, notamment dans le Vaucluse. Léon Gambetta, député républicain, dénonce ces irrégularités et combat la fraude, qui entraîne l’annulation de certains résultats, comme à Eyragues. Ces irrégularités conduisent à de nouvelles élections en 1878, qui se déroulent sans fraude, permettant aux républicains de consolider leur majorité.
En 1877, face à la majorité républicaine, Mac-Mahon, président de la République, dissout la Chambre des députés dans le but de tenter de changer la majorité parlementaire. Cette dissolution est une tentative de renversement de la majorité républicaine, mais elle échoue face à la réaction politique.
Le mouvement boulangiste, entre 1888 et 1889, incarne une crise antiparlementaire et nationaliste. Le Général Boulanger, ministre de la Guerre, lance un mouvement qui critique le parlementarisme, souhaite renforcer le pouvoir du président et réduire celui des députés, qu’il considère comme corrompus ou incapables. Ce mouvement est alimenté par la défiance croissante envers la République, exacerbée par le scandale de Panama.
Le scandale de Panama, révélé en 1892, alimente la défiance envers la classe politique et renforce le mouvement boulangiste. La révélation de corruption dans la gestion du canal de Panama contribue à la crise politique et à la montée des mouvements nationalistes et antiparlementaires.
Les tensions électorales et politiques de la période, marquées par des fraudes, des dissolutions et des crises comme celle boulangiste, ont mis à l’épreuve la stabilité de la jeune République, révélant des divisions profondes et une défiance croissante envers les institutions parlementaires.
Lois Ferry (1880-1883) : série de lois qui instaurent en France l’école gratuite, laïque et obligatoire, visant à renforcer l’éducation républicaine.
École gratuite : école dont l’enseignement ne coûte pas d’argent aux familles, permettant un accès élargi à l’éducation.
École laïque : école séparée de toute influence religieuse, garantissant la neutralité de l’État dans l’enseignement.
École obligatoire : école dont la fréquentation est imposée par la loi, assurant que tous les enfants reçoivent une instruction de base.
Hussards noirs de la République : surnom donné aux instituteurs formés pour transmettre les valeurs républicaines, sérieux et engagés dans la mission d’éducation.
Les lois Ferry, adoptées entre 1880 et 1883, transforment profondément le système éducatif français. Elles rendent l’école gratuite, permettant à tous d’accéder à l’éducation sans coût, et laïque, assurant la séparation entre l’État et la religion. L’école devient également obligatoire, avec la construction de nombreuses écoles à travers la France, pour garantir l’instruction de tous les enfants. Les instituteurs, surnommés « hussards noirs », sont formés pour transmettre les valeurs républicaines, notamment le patriotisme, la science, et la laïcité, tout en étant hostiles à l’influence religieuse dans l’enseignement. La majorité des Français ne poursuivent leur scolarité qu’au primaire, avec seulement 1% d’une classe d’âge passant le baccalauréat en 1881, principalement issus de la bourgeoisie ou boursiers méritants. En 1881, un enseignement secondaire public est créé pour les filles, mais il reste limité, sans accès aux matières classiques comme le grec ou la philosophie. Par ailleurs, de nouveaux droits fondamentaux sont instaurés : liberté de réunion publique et de presse en 1881, liberté syndicale en 1884, et création d’associations libres en 1901. La neutralité religieuse est affirmée par la loi, interdisant tout signe religieux dans les bâtiments publics et finançant les lieux de culte par des fonds privés.
Les lois Ferry ont joué un rôle fondamental dans l’enracinement des valeurs républicaines, en utilisant l’éducation comme vecteur de transmission de la laïcité, de patriotisme et de liberté, consolidant ainsi la République en France.
| Date | Événement |
|---|---|
| 1870 | Proclamation de la IIIe République après la chute du Second Empire |
| 4 septembre 1870 | Début du Gouvernement de la Défense nationale dirigé par Gambetta |
| 7 octobre 1870 | Gambetta quitte Paris en ballon pour Bordeaux |
| Février 1871 | Fin du Gouvernement de la Défense nationale |
| Mars 1871 | Début de la Commune de Paris |
| Mai 1871 | Semaine sanglante, répression de la Commune |
| Thème | Notions clés | Acteurs / Auteurs | Concepts principaux |
|---|---|---|---|
| Mise en œuvre du projet républicain | Laïcité, Libertés fondamentales, Démocratie parlementaire | République française, Loi de séparation Églises-État (1905) | La République comme régime fondé sur liberté, égalité, laïcité |
| Instaurations 1870-1879 | Guerre de 1870, Gouvernement de la Défense nationale, Lois constitutionnelles de 1875 | Gambetta, Thiers, Boulanger | Consolidation progressive de la République, victoire électorale républicaine |
| Gambetta et la guerre de 1870 | Résistance républicaine, Ballon monté, Capitulation française | Léon Gambetta | Résistance symbolisée par le départ en ballon et le gouvernement provisoire |
| Crise de la Commune | Insurrection socialiste, Gouvernement autonome, Semaine sanglante | Communards, Versaillais | Conflit social et politique majeur, répression violente |
Connaître la date et les enjeux de la proclamation de la IIIe République en 1870.
Maîtriser le rôle et les actions de Gambetta durant la guerre de 1870, notamment son départ en ballon.
Identifier les acteurs principaux : Gambetta, Thiers, Boulanger.
Comprendre le contexte et les causes de la Crise de la Commune en mars 1871.
Savoir ce qu’est l’amendement Wallon (1875) et son importance dans l’instauration d’une Constitution républicaine.
Connaître les lois constitutionnelles de 1875 et leur rôle dans la stabilisation du régime.
Reconnaître les symboles républicains : Marseillaise, fête nationale du 14 juillet, Marianne.
Savoir que la loi de séparation des Églises et de l’État a été adoptée en 1905 mais qu’elle s’inscrit dans le processus républicain.
Identifier les événements clés liés à l’instauration progressive du régime entre 1870 et 1879.
Connaître les acteurs et concepts liés à la résistance face à la défaite militaire (Gambetta).
Maîtriser le déroulement et les enjeux majeurs du conflit social et politique lors de la Crise de la Commune.
Connaître les dates clés : proclamation en 1870, événements jusqu’en mai 1871.
Connaître la définition et le rôle des principaux acteurs et concepts selon Perroux sur le projet républicain.
Teste tes connaissances sur Évolution de la République française (1870-1889) avec 8 questions à choix multiples et corrections détaillées.
1. Quelle est la date précise à laquelle Gambetta quitte Paris en ballon pour continuer la résistance pendant la guerre de 1870 ?
2. En quelle année la IIIe République a-t-elle été officiellement proclamée en France?
Mémorisez les concepts clés de Évolution de la République française (1870-1889) avec 9 flashcards interactives.
IIIe République — date de proclamation ?
1870, après la chute du Second Empire
IIIe République — date de proclamation?
1870, après la chute du Second Empire.
Gambetta — rôle durant 1870 ?
Dirige le gouvernement de la Défense nationale
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