QCM : Guerres et constructions de la paix (38 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Quelle place occupe la guerre au Soudan, commencée en 2023, parmi les crises humanitaires mondiales ?

Elle est considérée comme une crise économique sans conséquences humanitaires importantes.
Elle représente principalement une crise diplomatique régionale sans urgence humanitaire majeure.
Elle figure parmi les crises humanitaires les moins graves à l’échelle mondiale.
Elle constitue l’une des crises humanitaires les plus importantes au monde.

Elle constitue l’une des crises humanitaires les plus importantes au monde.

Explication

Depuis 2023, la guerre au Soudan constitue l’une des crises humanitaires les plus importantes au monde. La réduire à une crise diplomatique méconnaît l’ampleur de ses conséquences humanitaires.

2. En septembre 2025, quelle situation décrivait l’ampleur des déplacements et de la privation scolaire au Soudan ?

Environ 12 millions de personnes étaient déplacées et 17 millions d’adultes privés d’emploi.
Environ 17 millions de personnes étaient déplacées et 12 millions d’enfants privés de soins.
Environ 17 millions de personnes étaient déplacées et 12 millions d’enfants privés d’école.
Environ 12 millions de personnes étaient déplacées et 17 millions d’enfants privés d’école.

Environ 12 millions de personnes étaient déplacées et 17 millions d’enfants privés d’école.

Explication

En septembre 2025, environ 12 millions de personnes étaient déplacées au Soudan et 17 millions d’enfants étaient privés d’école. L’autre réponse qui inverse les deux chiffres attribue incorrectement le nombre le plus élevé aux personnes déplacées.

3. Combien de conflits étaient en cours dans le monde en 2026 ?

Environ 100 conflits étaient en cours dans le monde.
Environ 160 conflits étaient en cours dans le monde.
Environ 130 conflits étaient en cours dans le monde.
Environ 200 conflits étaient en cours dans le monde.

Environ 130 conflits étaient en cours dans le monde.

Explication

Le nombre indiqué pour 2026 est de 130 conflits en cours dans le monde. Les estimations de 100, 160 ou 200 ne correspondent pas à ce chiffre.

4. Quelle distinction permet de différencier une guerre interétatique d’une guerre intraétatique ?

La guerre interétatique concerne des rivalités culturelles, tandis que la guerre intraétatique concerne des rivalités économiques.
La guerre interétatique oppose des groupes non armés, tandis que la guerre intraétatique oppose des armées étrangères.
La guerre interétatique se déroule dans un État, tandis que la guerre intraétatique oppose plusieurs États.
La guerre interétatique oppose des États, tandis que la guerre intraétatique se déroule à l’intérieur d’un État.

La guerre interétatique oppose des États, tandis que la guerre intraétatique se déroule à l’intérieur d’un État.

Explication

Le critère distinctif est l’échelle politique : une guerre interétatique oppose des États, alors qu’une guerre intraétatique se déroule au sein d’un État. L’inversion de ces deux catégories est une confusion fréquente.

5. Une entreprise parle de « guerre économique » pour décrire une rivalité commerciale sans affrontements armés ; comment faut-il comprendre cette expression ?

Elle désigne une guerre intraétatique qui oppose des groupes constitués dans un pays.
Elle désigne un conflit non armé, même si le mot guerre peut aussi qualifier des conflits armés.
Elle désigne un conflit armé visant à tuer l’ennemi, mené par des entreprises rivales.
Elle signifie qu’il n’existe aucun conflit, puisque les acteurs ne sont pas des États.

Elle désigne un conflit non armé, même si le mot guerre peut aussi qualifier des conflits armés.

Explication

Le terme guerre peut s’employer au sens figuré pour des conflits économiques ou culturels, alors que la guerre au sens armé vise à tuer l’ennemi. Interpréter toute « guerre économique » comme un affrontement armé confond l’expression figurée et le conflit armé.

6. Quelle situation correspond à la définition de la paix entre des groupes constitués ?

L’absence de conflit armé direct ou indirect entre ces groupes.
La conclusion d’un accord politique, même si les combats entre les groupes continuent.
La victoire d’un groupe qui impose sa volonté aux autres par la force.
La fin des affrontements directs, même si des conflits armés indirects persistent.

L’absence de conflit armé direct ou indirect entre ces groupes.

Explication

La paix correspond à l’absence de conflit armé aussi bien direct qu’indirect entre des groupes constitués. La cessation des seuls affrontements directs ne suffit pas si un conflit armé indirect se poursuit.

7. Lorsqu'aucun acteur ne parvient à s’imposer par la force, quelle démarche vise à parvenir à un accord ?

La médiation, qui consiste à ce qu’un acteur militaire impose ses conditions aux parties.
La négociation, qui cherche un accord entre les parties sans qu’un acteur impose sa volonté par la force.
La paix imposée, qui établit un accord par la victoire d’un camp sur l’autre.
La victoire militaire, qui permet à un vainqueur d’imposer sa volonté au vaincu.

La négociation, qui cherche un accord entre les parties sans qu’un acteur impose sa volonté par la force.

Explication

La négociation vise un accord lorsqu'aucun acteur ne s’impose par la force, contrairement à la victoire militaire, qui permet au vainqueur d’imposer sa volonté. Confondre la négociation avec une victoire revient à ignorer l’absence d’imposition par la force.

8. Dans une résolution de conflit, que caractérise la médiation ?

La discussion directe entre les parties, sans intervention d’un tiers.
La conclusion d’un traité par les seules autorités des groupes en conflit.
L’intervention d’une troisième partie pour contribuer à la résolution du conflit.
L’imposition des conditions du vainqueur aux parties après une victoire militaire.

L’intervention d’une troisième partie pour contribuer à la résolution du conflit.

Explication

La médiation implique l’intervention d’une troisième partie dans la résolution du conflit. Une discussion menée directement entre les parties relève de la négociation, et non de la médiation.

9. Quelles catégories d’acteurs sont distinguées dans les conflits?

Les gouvernements, les organisations humanitaires et les réfugiés
Les armées régulières des États, les milices et les civils
Les armées étrangères, les entreprises privées et les diplomates
Les forces de police, les tribunaux et les organisations internationales

Les armées régulières des États, les milices et les civils

Explication

Les acteurs présentés comprennent les armées régulières des États, les milices et les civils. Les organisations humanitaires et les réfugiés ne constituent pas les trois catégories indiquées.

10. Quel critère caractérise un État failli?

Il assure ses missions essentielles, mais dépend d’une aide extérieure pour financer son armée.
Il maintient l’État de droit, mais ne participe pas aux opérations militaires à l’étranger.
Il protège les civils, mais confie ses services de santé et d’éducation à des entreprises privées.
Il est incapable d’assurer des missions essentielles comme la protection des civils et les services de santé.

Il est incapable d’assurer des missions essentielles comme la protection des civils et les services de santé.

Explication

Un État failli ne parvient pas à assurer des missions essentielles, notamment l’État de droit, la protection des civils et des services publics fondamentaux. La dépendance financière pour l’armée ne suffit pas à définir un État failli si ces missions sont assurées.

11. Depuis la Seconde Guerre mondiale, quel changement concerne le danger auquel civils et militaires sont exposés lors des conflits?

Les militaires sont davantage en danger que les civils.
Les civils et les militaires sont exposés à un danger comparable.
Les civils sont davantage en danger que les militaires.
Le danger des civils a diminué tandis que celui des militaires a augmenté.

Les civils sont davantage en danger que les militaires.

Explication

Depuis la Seconde Guerre mondiale, les civils sont davantage en danger que les militaires lors des conflits. L’idée que les militaires courent davantage de risques inverse cette évolution.

12. Quelle combinaison décrit l’évolution des formes de guerre?

Des groupes illégaux aux armées officielles, des canons aux drones, des champs de bataille à des espaces variés et des civils aux armées comme cibles.
Des armées officielles aux groupes illégaux, des drones aux canons, des espaces variés aux champs de bataille et des armées aux civils comme cibles.
Des groupes illégaux aux armées officielles, des drones aux canons, des espaces variés aux champs de bataille et des civils aux armées comme cibles.
Des armées officielles aux groupes illégaux, des canons aux drones, des champs de bataille à des espaces variés et des armées aux civils comme cibles.

Des armées officielles aux groupes illégaux, des canons aux drones, des champs de bataille à des espaces variés et des armées aux civils comme cibles.

Explication

L’évolution décrite va des armées officielles vers des groupes illégaux, des canons vers les drones, et des champs de bataille vers des espaces variés; les civils deviennent également des cibles. L’option qui place les drones avant les canons inverse l’évolution des armements.

13. Quel élément constitue une continuité dans la manière de faire la guerre malgré l’évolution de ses formes?

Le déplacement des combats vers des espaces géographiques variés, avec des civils comme cibles.
Les souffrances des civils, aux côtés de la propagande et des armées officielles ou privées.
Le recours aux drones, aux côtés des groupes illégaux et des attaques dans des espaces variés.
Le remplacement des armées officielles par des groupes illégaux et des canons par des drones.

Les souffrances des civils, aux côtés de la propagande et des armées officielles ou privées.

Explication

La propagande, les armées privées et officielles ainsi que les souffrances des civils sont présentées comme des continuités. Le recours aux drones appartient plutôt aux changements des formes de guerre.

14. Quelle description associe correctement la durée et les enjeux de la guerre de Sept Ans?

Elle se déroule de 1759 à 1763 et oppose notamment la France et la Grande-Bretagne pour des enjeux territoriaux en Europe.
Elle se déroule de 1756 à 1763 et oppose notamment la France et la Prusse pour des enjeux coloniaux et commerciaux.
Elle se déroule de 1792 à 1815 et oppose la France à des coalitions européennes pour des enjeux coloniaux et commerciaux.
Elle se déroule de 1756 à 1763 et oppose notamment la France et la Grande-Bretagne pour des enjeux coloniaux et commerciaux.

Elle se déroule de 1756 à 1763 et oppose notamment la France et la Grande-Bretagne pour des enjeux coloniaux et commerciaux.

Explication

La guerre de Sept Ans dure de 1756 à 1763 et la France et la Grande-Bretagne s’affrontent notamment pour des enjeux coloniaux et commerciaux. La Prusse défend plutôt ses intérêts territoriaux européens, et non ces enjeux coloniaux et commerciaux dans le conflit décrit.

15. Quelle période correspond aux guerres napoléoniennes et à leurs adversaires?

De 1804 à 1815, différentes coalitions européennes affrontent la Prusse.
De 1792 à 1815, la France affronte différentes coalitions européennes.
De 1756 à 1763, la France affronte différentes coalitions européennes.
De 1792 à 1815, la France affronte principalement la Grande-Bretagne seule.

De 1792 à 1815, la France affronte différentes coalitions européennes.

Explication

Les guerres napoléoniennes se déroulent de 1792 à 1815 entre la France et différentes coalitions européennes. La période de 1756 à 1763 correspond à la guerre de Sept Ans.

16. Quelle mesure la loi Jourdan instaure-t-elle en France en 1798?

Le recrutement de milices privées par les autorités locales.
La mobilisation des citoyens réservée aux campagnes menées à l’étranger.
La création d’armées permanentes composées de soldats professionnels.
Le service militaire obligatoire.

Le service militaire obligatoire.

Explication

La loi Jourdan de 1798 instaure le service militaire obligatoire en France. La création de milices privées ne correspond pas à cette mesure.

17. Quel événement marque la défaite définitive de Napoléon?

La bataille de Waterloo, le 18 juin 1815.
La bataille de Waterloo, le 18 juin 1812.
La bataille de Québec, en 1759.
La fin de la guerre de Sept Ans, en 1763.

La bataille de Waterloo, le 18 juin 1815.

Explication

La bataille de Waterloo, le 18 juin 1815, marque la défaite définitive de Napoléon. La date de 1812 ne correspond pas à cette bataille, tandis que les autres repères concernent d’autres événements.

18. Comment Clausewitz caractérise-t-il le lien entre la guerre et la politique de l’État ?

La guerre exprime les intérêts militaires, tandis que la politique relève des objectifs civils.
La guerre poursuit la politique de l’État par d’autres moyens et sert d’outil à celui-ci.
La guerre remplace la politique de l’État et met fin à son rôle dans les relations entre États.
La guerre constitue une fin indépendante que l’État poursuit au-delà de ses objectifs politiques.

La guerre poursuit la politique de l’État par d’autres moyens et sert d’outil à celui-ci.

Explication

Clausewitz présente la guerre comme la continuation de la politique de l’État par d’autres moyens, et donc comme un outil politique. La conception d’une guerre indépendante de la politique inverse ce lien.

19. Quelle notion Clausewitz emploie-t-il pour caractériser l’escalade de la guerre ?

La guerre réelle, qui désigne un conflit arrêté lorsque son coût devient trop élevé.
La montée aux extrêmes, qui désigne l’intensification progressive de la guerre.
La guerre absolue, qui désigne un conflit visant à abattre l’adversaire.
La mobilisation générale, qui désigne l’engagement des ressources d’une société.

La montée aux extrêmes, qui désigne l’intensification progressive de la guerre.

Explication

Clausewitz utilise l’expression « montée aux extrêmes » pour caractériser l’escalade de la guerre. La guerre absolue est une notion distincte, associée à l’objectif d’abattre l’adversaire.

20. Quel effet la conscription issue de la loi Jourdan de 1798 a-t-elle eu sur les guerres industrielles ?

Elle a étendu la mobilisation aux seules ressources économiques de l’État.
Elle a placé les responsables politiques sous l’autorité des militaires.
Elle a contribué à accroître le nombre de soldats mobilisés.
Elle a contribué à réduire le nombre de soldats mobilisés.

Elle a contribué à accroître le nombre de soldats mobilisés.

Explication

La conscription issue de la loi Jourdan a contribué à l’augmentation des effectifs militaires mobilisés. La mobilisation de ressources économiques et politiques caractérise plutôt la guerre totale dans son ensemble.

21. Quelle évolution des pertes humaines illustre l’ampleur croissante des guerres industrielles ?

Le bilan passe de 50 à 60 millions de morts pendant la guerre de Sept Ans à 21 millions pendant la Première Guerre mondiale, puis à 1,5 million pendant la Seconde.
Le bilan passe de 1,5 million de morts pendant la guerre de Sept Ans à 21 millions pendant la Première Guerre mondiale, puis à 50 à 60 millions pendant la Seconde.
Le bilan passe de 21 millions de morts pendant la guerre de Sept Ans à 1,5 million pendant la Première Guerre mondiale, puis à 50 à 60 millions pendant la Seconde.
Le bilan passe de 1,5 million de morts pendant la guerre de Sept Ans à 50 à 60 millions pendant la Première Guerre mondiale, puis à 21 millions pendant la Seconde.

Le bilan passe de 1,5 million de morts pendant la guerre de Sept Ans à 21 millions pendant la Première Guerre mondiale, puis à 50 à 60 millions pendant la Seconde.

Explication

Les chiffres indiquent une progression de 1,5 million à 21 millions, puis à 50 à 60 millions de morts pour les trois conflits cités. L’ordre qui attribue 21 millions à la guerre de Sept Ans inverse les deux premières étapes.

22. Dans une guerre totale, quelles dimensions de la société sont mobilisées ?

Les forces militaires et économiques, sans les dimensions culturelles ou politiques.
Les forces culturelles et militaires, sans les dimensions économiques ou politiques.
Les forces culturelles, économiques et politiques de la société.
Les forces politiques et culturelles, sans les ressources économiques ou militaires.

Les forces culturelles, économiques et politiques de la société.

Explication

La guerre totale mobilise toutes les forces culturelles, économiques et politiques de la société. La réduire à certaines dimensions ne rend pas compte de cette mobilisation générale.

23. Quelle pratique caractérise la guérilla comme « petite guerre » ?

Des combattants recherchent un affrontement frontal en privilégiant une puissance de feu supérieure.
De grandes unités régulières affrontent l’ennemi dans des batailles rangées et planifiées.
De petites unités irrégulières harcèlent l’ennemi en s’appuyant sur leur grande mobilité.
Des unités étatiques contrôlent le territoire en imposant une administration militaire stable.

De petites unités irrégulières harcèlent l’ennemi en s’appuyant sur leur grande mobilité.

Explication

La guérilla repose sur de petites unités armées irrégulières qui harcèlent l’ennemi grâce à leur mobilité. L’affrontement frontal par de grandes unités régulières correspond à une autre forme de combat.

24. Quelle caractéristique distingue le terrorisme de la définition d’une guerre comme conflit armé ?

Il correspond à un affrontement entre forces de puissance comparable sur un champ de bataille.
Il repose sur des combattants irréguliers qui harcèlent un adversaire grâce à leur mobilité.
Il oppose nécessairement des armées étatiques dans un conflit déclaré entre deux États.
Il recourt à la terreur et à une violence aléatoire à des fins politiques, y compris en temps de paix.

Il recourt à la terreur et à une violence aléatoire à des fins politiques, y compris en temps de paix.

Explication

Le terrorisme est défini par l’usage de la terreur et d’une violence aléatoire à des fins politiques, notamment en temps de paix. Le combat mené par des unités irrégulières et mobiles décrit la guérilla, et non le terrorisme en général.

25. Quel type d’affrontement définit une guerre asymétrique ?

Deux forces étatiques de puissance comparable s’affrontent avec des ressources matérielles similaires.
Des combattants irréguliers affrontent une force étatique disposant de ressources matérielles plus limitées.
Une force armée étatique affronte une autre force étatique disposant de moyens équivalents.
Une force armée étatique affronte des combattants civils ou irréguliers aux ressources matérielles plus limitées.

Une force armée étatique affronte des combattants civils ou irréguliers aux ressources matérielles plus limitées.

Explication

Une guerre asymétrique oppose une force armée étatique à des combattants civils ou irréguliers aux ressources matérielles plus limitées. Un affrontement entre acteurs de puissance comparable ne présente pas cette asymétrie.

26. Quel contexte a favorisé l’émergence de Daech ?

La chute du régime taliban en Afghanistan et la guerre civile libyenne
La révolution iranienne et les tensions liées à la guerre du Golfe
La fin de la guerre froide en Europe et les conflits dans les Balkans
Le chaos en Irak après la chute de Saddam Hussein et la guerre civile syrienne

Le chaos en Irak après la chute de Saddam Hussein et la guerre civile syrienne

Explication

Daech a profité du chaos apparu en Irak après la chute de Saddam Hussein en 2003 ainsi que de la guerre civile syrienne commencée en 2011. La chute du régime taliban en Afghanistan relève d’un autre contexte et n’est pas le facteur indiqué ici.

27. Quelle stratégie Daech a-t-il utilisée pour diffuser sa propagande à l’échelle internationale ?

La publication de communiqués par des ambassades étrangères
La transmission de messages par des missions diplomatiques
La création de stations de radio sous contrôle de l’ONU
La diffusion de messages par les réseaux sociaux

La diffusion de messages par les réseaux sociaux

Explication

Daech s’est servi des réseaux sociaux pour diffuser sa propagande au-delà des territoires qu’il contrôlait. Les missions diplomatiques ne constituent pas le moyen de propagande décrit ici.

28. Quel événement les traités de Westphalie de 1648 ont-ils conclu ?

La guerre de Succession d’Espagne, commencée en 1701
La guerre de Sept Ans, commencée en 1756
La guerre de Trente Ans, commencée en 1618
Les guerres napoléoniennes, commencées en 1803

La guerre de Trente Ans, commencée en 1618

Explication

Les traités de Westphalie, conclus en 1648, mettent fin à la guerre de Trente Ans, qui avait commencé en 1618. Les guerres napoléoniennes se terminent bien plus tard et sont associées au Congrès de Vienne.

29. Comment les négociations de Westphalie se sont-elles déroulées par rapport aux hostilités ?

Elles ont commencé en 1644, après la fin des hostilités, puis se sont tenues à Paris à partir de 1648.
Elles ont commencé en 1618, en même temps que les hostilités, puis se sont tenues à Münster à partir de 1643.
Elles ont commencé après la fin des hostilités et se sont tenues à Vienne à partir de 1648.
Elles ont commencé en 1643, avant la fin des hostilités, puis se sont tenues à Münster et Osnabrück à partir de 1644.

Elles ont commencé en 1643, avant la fin des hostilités, puis se sont tenues à Münster et Osnabrück à partir de 1644.

Explication

Les négociations commencent en 1643 alors que les hostilités se poursuivent, et les rencontres ont lieu à Münster et Osnabrück à partir de 1644. Vienne n’est pas le lieu de ces négociations, mais celui d’un congrès tenu au XIXe siècle.

30. Un État refuse de s’immiscer dans les affaires intérieures d’un autre, tandis qu’un autre défend le choix confessionnel de ses habitants. À quels principes ces positions correspondent-elles ?

La première relève de la liberté religieuse et la seconde de la non-ingérence.
La première relève du multilatéralisme et la seconde de l’équilibre des puissances.
La première relève de la non-ingérence et la seconde de la liberté religieuse.
La première relève de l’équilibre des puissances et la seconde du multilatéralisme.

La première relève de la non-ingérence et la seconde de la liberté religieuse.

Explication

La non-ingérence concerne le refus d’intervenir dans les affaires d’un autre État, tandis que la liberté religieuse porte sur le choix confessionnel. La liberté religieuse ne désigne donc pas la règle de non-intervention entre États.

31. Que désigne le multilatéralisme dans les relations internationales ?

Un principe qui fait intervenir plusieurs États dans l’établissement de règles communes
Un principe qui organise la médiation d’une tierce partie entre deux États
Un principe qui vise à empêcher toute négociation entre États souverains
Un principe qui confie à un État la définition des règles pour les autres

Un principe qui fait intervenir plusieurs États dans l’établissement de règles communes

Explication

Le multilatéralisme prend en compte différents États afin d’établir des règles communes. La médiation, qui fait intervenir une tierce partie, est un mécanisme distinct.

32. À quelle date la Société des Nations a-t-elle été fondée, et quel était l’un de ses objectifs ?

En juin 1945, pour organiser le maintien de la paix par les Nations Unies
En janvier 1918, pour établir une force armée internationale permanente
En octobre 1814, pour mettre fin aux guerres napoléoniennes par le désarmement
En janvier 1920, pour promouvoir le désarmement, la sécurité collective et la résolution négociée des conflits

En janvier 1920, pour promouvoir le désarmement, la sécurité collective et la résolution négociée des conflits

Explication

La Société des Nations est fondée en janvier 1920 afin de promouvoir le désarmement, la sécurité collective et le règlement négocié des conflits. La signature de la Charte des Nations Unies a lieu en 1945 et correspond à une autre institution.

33. Des États conviennent de répondre ensemble à une menace contre la paix. Quel principe appliquent-ils ?

La médiation, qui charge une tierce partie de répondre militairement à la menace
La non-ingérence, qui oblige les États à agir ensemble contre une menace extérieure
Le multilatéralisme, qui confie la réponse à un État choisi par les autres
La sécurité collective, qui organise une réponse commune des États aux menaces contre la paix

La sécurité collective, qui organise une réponse commune des États aux menaces contre la paix

Explication

La sécurité collective repose sur le choix des États de répondre ensemble aux menaces contre la paix. La médiation fait intervenir une tierce partie dans un différend, mais ne désigne pas cette réponse collective.

34. Comment le Conseil de sécurité de l’ONU peut-il contribuer à prévenir un conflit ?

En transférant aux organisations régionales le pouvoir de signer des traités
En mandatant une force armée internationale, notamment les Casques bleus
En imposant à chaque État membre de créer une armée nationale commune
En chargeant une tierce partie de négocier sans force internationale

En mandatant une force armée internationale, notamment les Casques bleus

Explication

Le Conseil de sécurité peut mandater une force armée internationale, notamment les Casques bleus, afin de prévenir un conflit. La médiation par une tierce partie est une démarche distincte de ce mandat.

35. Quelle période correspond au mandat de Kofi Annan comme secrétaire général de l’ONU, durant lequel il est réélu en 2002 ?

De 2001 à 2010
De 2002 à 2011
De 1997 à 2006
De 1992 à 2001

De 1997 à 2006

Explication

Kofi Annan exerce les fonctions de secrétaire général de 1997 à 2006 et est réélu en 2002. La période 2001-2010 ne correspond pas à son mandat, même si elle inclut sa réélection.

36. Quelle évolution caractérise l’action de l’ONU sous Kofi Annan ?

Le remplacement de la diplomatie par des interventions militaires directes et la réduction des missions humanitaires
Le transfert de la médiation aux États membres et l’abandon de la défense du droit d’ingérence humanitaire
La diversification des actions, notamment par la médiation, la diplomatie préventive et la responsabilité de protéger
La concentration sur le maintien de la paix traditionnel, avec l’abandon de toute action préventive

La diversification des actions, notamment par la médiation, la diplomatie préventive et la responsabilité de protéger

Explication

Sous Kofi Annan, l’ONU diversifie ses moyens d’action, en recourant notamment à la médiation et à la diplomatie préventive et en promouvant la responsabilité de protéger. La réduction de la diplomatie et des missions humanitaires ne décrit pas cette diversification.

37. Quels domaines la doctrine de paix durable de l’ONU, prévue depuis 2008, vise-t-elle à faire progresser ?

La sécurité collective, les droits de l’homme, les institutions démocratiques et le développement économique et social
Les institutions démocratiques, le désarmement nucléaire, la centralisation politique et l’expansion des forces armées
Les droits de l’homme, la neutralité diplomatique, le contrôle des frontières et la réduction des échanges commerciaux
La sécurité collective, la supériorité militaire, les alliances stratégiques et la croissance des exportations

La sécurité collective, les droits de l’homme, les institutions démocratiques et le développement économique et social

Explication

La doctrine associe la sécurité collective aux droits de l’homme, aux institutions démocratiques et au développement économique et social. La supériorité militaire et les alliances stratégiques ne font pas partie des progrès énumérés.

38. De quoi dépend le maintien ou la restauration de la paix par l’ONU ?

De la volonté des cinq membres permanents du Conseil de sécurité
De l’accord conjoint de tous les États membres de l’Assemblée générale
De la décision du secrétaire général après consultation des organisations régionales
De l’approbation des pays directement concernés par un conflit

De la volonté des cinq membres permanents du Conseil de sécurité

Explication

Le maintien ou la restauration de la paix dépend de la volonté des cinq membres permanents du Conseil de sécurité. L’approbation de l’ensemble des États de l’Assemblée générale n’est pas le facteur déterminant indiqué.

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Depuis 2023, que constitue la guerre au Soudan à l’échelle mondiale ?

L’une des crises humanitaires les plus importantes au monde.

En septembre 2025, combien de personnes étaient déplacées au Soudan ?

Environ 12 millions de personnes.

En septembre 2025, combien d’enfants étaient privés d’école au Soudan ?

17 millions d’enfants.

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