QCM : Histoire et techniques de l’imprimerie — 40 questions

Questions et réponses du QCM

1. Que désigne l’imprimerie dans le domaine de la production écrite et illustrée ?

Un ensemble de techniques reproduisant des écrits et des illustrations en grande quantité
Un procédé réservé à la création manuelle de dessins sur des supports matériels
Une succession d’étapes allant de la composition au façonnage des documents
Une méthode consacrée au traitement des illustrations avant leur mise en page

Un ensemble de techniques reproduisant des écrits et des illustrations en grande quantité

Explication

L’imprimerie regroupe les techniques qui permettent de reproduire massivement des textes et des images sur un support matériel. La chaîne graphique désigne plutôt les différentes étapes de production, ce qui distingue les deux notions.

2. Quel enchaînement correspond à la chaîne graphique, de la préparation d’un document à sa finition ?

Traitement des illustrations, façonnage, composition, impression puis relecture
Composition, traitement des illustrations, relecture, impression puis façonnage
Relecture, impression, composition, traitement des illustrations puis façonnage
Impression, composition, façonnage, relecture puis traitement des illustrations

Composition, traitement des illustrations, relecture, impression puis façonnage

Explication

La chaîne graphique commence par la composition des textes et comprend le traitement des illustrations, la relecture, l’impression et le façonnage. Les autres séquences inversent l’ordre des étapes de production.

3. Que révèle le tissu retrouvé dans la tombe de Mawangdui sur les premières pratiques d’impression ?

Des illustrations ont été imprimées sur une matrice, puis découpées séparément
Des motifs répétés ont été imprimés, puis des dessins ont été peints à la main
Des dessins ont été gravés directement dans le tissu, puis reproduits par frottage
Des motifs uniques ont été peints, puis des caractères ont été gravés sur le tissu

Des motifs répétés ont été imprimés, puis des dessins ont été peints à la main

Explication

Le tissu de Mawangdui associe des motifs répétés obtenus par impression à des dessins ajoutés manuellement en peinture. Il ne s’agit donc pas d’un procédé entièrement imprimé.

4. Quelle caractéristique permet d’identifier le Sūtra du Diamant imprimé par Wang Jie ?

Il s’agit d’un recueil administratif coréen, daté de 1234 et composé de caractères métalliques
Il s’agit d’un billet chinois illustré, daté du XIe siècle sous la dynastie Song du Nord
Il s’agit d’un rouleau bouddhique illustré, daté du 11 mai 868 et long de cinq mètres
Il s’agit d’un tissu religieux imprimé, daté du IIe siècle avant notre ère sous les Han

Il s’agit d’un rouleau bouddhique illustré, daté du 11 mai 868 et long de cinq mètres

Explication

Le Sūtra du Diamant est un rouleau bouddhique illustré de cinq mètres, imprimé par Wang Jie et daté du 11 mai 868. Les autres descriptions renvoient à des objets, des techniques ou des périodes différentes.

5. Quelles productions imprimées apparaissent sous la dynastie Song du Nord au XIe siècle ?

Les plus anciens billets de banque connus, appelés jiaozi, et une publicité gravée sur bronze
Un exemplaire du Dharani sutra et une plaque servant à imprimer des tissus
Un rouleau bouddhique illustré et un tissu à motifs peints de la période Han
Des caractères mobiles en terre cuite et un livre coréen imprimé sur métal

Les plus anciens billets de banque connus, appelés jiaozi, et une publicité gravée sur bronze

Explication

Sous les Song du Nord, les jiaozi sont les plus anciens billets de banque connus et une publicité est gravée sur une plaque de bronze. Les autres réponses mélangent des productions ou des périodes appartenant à d’autres faits historiques.

6. Quelle innovation Bi Sheng met-il en œuvre vers 1040 ?

Des plaques de bronze, destinées à reproduire des billets et des annonces commerciales
Des planches gravées en bois, préparées séparément pour chaque page imprimée
Des caractères mobiles en métal, fabriqués en Corée sous la direction de Choe Yun-ui
Des caractères mobiles en terre cuite, réutilisables pour composer différents textes

Des caractères mobiles en terre cuite, réutilisables pour composer différents textes

Explication

Bi Sheng utilise vers 1040 des caractères mobiles en terre cuite, ce qui permet de réemployer les signes dans plusieurs compositions. La gravure sur bois repose au contraire sur une planche préparée pour chaque page.

7. Quelle évolution technique est associée à la Corée vers 1234 sous l’impulsion de Choe Yun-ui ?

La diffusion de matrices gravées destinées aux impressions textiles
La généralisation de caractères mobiles en terre cuite
La création de planches xylographiques pour chaque page
L’apparition de caractères mobiles en métal

L’apparition de caractères mobiles en métal

Explication

Vers 1234, Choe Yun-ui contribue à l’apparition de caractères mobiles métalliques en Corée. Les caractères en terre cuite sont associés à Bi Sheng, tandis que les deux autres procédés relèvent de la gravure sur matrice.

8. Pourquoi le Jikji occupe-t-il une place importante dans l’histoire de l’imprimerie ?

Parce qu’il est le plus ancien livre encore conservé imprimé avec des caractères mobiles métalliques
Parce qu’il témoigne de l’emploi initial de caractères mobiles en terre cuite par Bi Sheng
Parce qu’il constitue le premier rouleau bouddhique illustré imprimé sur cinq mètres
Parce qu’il rassemble les premiers billets de banque imprimés sous les Song du Nord

Parce qu’il est le plus ancien livre encore conservé imprimé avec des caractères mobiles métalliques

Explication

Daté de 1377, le Jikji est le plus ancien livre encore existant imprimé à partir de caractères mobiles métalliques. Le rouleau bouddhique, les billets et les caractères en terre cuite correspondent à d’autres étapes de l’histoire de l’impression.

9. Que désigne le terme « ṭarsh » dans l’histoire de l’imprimerie du monde musulman ?

Des caractères métalliques employés dans les ateliers d’Istanbul
Des décrets ottomans du XVIe siècle réglementant l’usage de la presse
Des impressions arabes du Xe siècle comprenant notamment des extraits du Coran
Des manuscrits persans enluminés produits dans les bibliothèques impériales

Des impressions arabes du Xe siècle comprenant notamment des extraits du Coran

Explication

Les ṭarsh sont des impressions arabes du Xe siècle, comprenant notamment des extraits du Coran et des noms de Dieu utilisés majoritairement comme amulettes. Les décrets ottomans relèvent d’une période ultérieure et concernent l’interdiction de la presse.

10. Quelle mesure est associée au décret ottoman de 1515 concernant l’usage de la presse ?

La peine de mort pour l’utilisation de la presse
L’interdiction de la presse dans l’Empire ottoman
La réintroduction de l’imprimerie sous contrôle impérial
La suspension temporaire des impressions religieuses

La peine de mort pour l’utilisation de la presse

Explication

Selim Ier punit de mort l’utilisation de la presse en 1515. Le décret de 1485, associé à Bajazed II, interdit l’usage de la presse sans prévoir cette peine.

11. Quel procédé Gutenberg met-il au point à partir de 1448 et qui fonde la typographie moderne ?

Une reproduction reposant sur des planches de bois gravées et encrées
Une copie manuscrite réalisée par des scribes dans les ateliers urbains
Une gravure sur pierre destinée aux inscriptions religieuses
Une impression utilisant des caractères mobiles en métal et une presse

Une impression utilisant des caractères mobiles en métal et une presse

Explication

Gutenberg associe des caractères mobiles en métal à une presse, ce qui donne naissance à la typographie moderne. Les procédés orientaux mentionnés reposent principalement sur la xylographie, fondée sur des planches de bois.

12. De quels métaux est composé le plomb typographique mis au point par Gutenberg ?

De plomb, de carbone et de nickel
De cuivre, de fer et de mercure
De plomb, d’étain et d’antimoine
D’étain, d’argent et de zinc

De plomb, d’étain et d’antimoine

Explication

Le plomb typographique est un alliage de plomb, d’étain et d’antimoine, utilisé jusqu’au XXe siècle. Il ne s’agit pas de l’encre typographique, qui est une préparation destinée à l’impression.

13. Quel ouvrage imprimé à Mayence en 1451 est considéré comme le premier livre européen imprimé avec des caractères mobiles ?

La Bible latine de Mayence
Un traité grec de philosophie
Un recueil de décrets impériaux
La grammaire latine de Donatus

La grammaire latine de Donatus

Explication

La grammaire latine de Donatus, imprimée par Gutenberg à Mayence en 1451, est considérée comme le premier livre européen imprimé avec des caractères mobiles. La Bible de Gutenberg appartient à une production ultérieure.

14. Quel enchaînement décrit le mieux les conséquences culturelles de l’imprimerie ?

Elle réduit la circulation des idées et renforce la copie manuscrite des ouvrages
Elle remplace les découvertes scientifiques par la redécouverte des savoirs antiques
Elle diffuse le savoir, contribue à la Renaissance et favorise la révolution scientifique
Elle privilégie les textes religieux et ralentit le développement de l’école publique

Elle diffuse le savoir, contribue à la Renaissance et favorise la révolution scientifique

Explication

L’imprimerie diffuse le savoir à un niveau inédit, contribue à la Renaissance, favorise la révolution scientifique et soutient l’expansion de l’école publique. La Renaissance et la révolution scientifique sont liées mais désignent deux évolutions distinctes, et l’imprimerie favorise toutes deux.

15. Quel changement social résulte de l’augmentation du nombre de livres imprimés ?

Une large fraction de la population peut constituer une bibliothèque privée
La possession d’ouvrages diminue malgré la multiplication des exemplaires
Les livres deviennent principalement accessibles aux imprimeurs et aux universitaires
Les bibliothèques privées restent limitées aux cours royales et aux monastères

Une large fraction de la population peut constituer une bibliothèque privée

Explication

L’augmentation du nombre de livres permet à une large fraction de la population de constituer une bibliothèque privée, alors que les livres étaient auparavant réservés à une élite. Les bibliothèques privées cessent donc d’être l’apanage des institutions et des groupes privilégiés.

16. Quel rôle l’imprimerie joue-t-elle dans la diffusion des idées de Luther ?

Elle transforme ses idées en décisions impériales avant le début de la Réforme
Elle permet leur diffusion dès 1520 et contribue à la Réforme protestante
Elle réserve leur transmission aux bibliothèques privées de l’aristocratie
Elle empêche leur circulation jusqu’à la réorientation des pratiques catholiques

Elle permet leur diffusion dès 1520 et contribue à la Réforme protestante

Explication

Dès 1520, l’imprimerie permet aux idées de Luther de se répandre, ce qui contribue à la Réforme protestante et à la réorientation des pratiques catholiques. Elle ne limite donc pas ces idées à des cercles restreints et ne les transforme pas directement en décisions impériales.

17. Quelle innovation Ottmar Mergenthaler a-t-il mise au point en 1884 pour accélérer la composition typographique ?

La Monotype, qui gravait des pages complètes sur des plaques métalliques
La Linotype, qui coulait des lignes-blocs à partir d’une saisie au clavier
Le CTP, qui exposait directement les plaques depuis un fichier numérique
La photocomposition, qui projetait les caractères sur un film sensible

La Linotype, qui coulait des lignes-blocs à partir d’une saisie au clavier

Explication

La Linotype de Mergenthaler transformait la saisie au clavier en lignes-blocs coulées dans un alliage métallique. La Monotype, proposée comme distracteur, produisait des caractères indépendants et séparait les opérations de composition et de fonte.

18. Quelle différence technique distingue principalement la Linotype de la Monotype ?

La Linotype compose et fond des lignes-blocs, tandis que la Monotype compose des caractères indépendants
La Linotype grave une plaque numérique, tandis que la Monotype expose un cylindre polymère
La Linotype imprime en relief, tandis que la Monotype imprime avec une forme en creux
La Linotype utilise un écran, tandis que la Monotype transfère l’image par un blanchet

La Linotype compose et fond des lignes-blocs, tandis que la Monotype compose des caractères indépendants

Explication

La Linotype regroupe la composition et la fonte sous forme de lignes-blocs, alors que la Monotype les sépare et produit des caractères indépendants. L’opposition entre relief et creux concerne des procédés d’impression, pas ces deux machines de composition.

19. À partir de quelle évolution technologique la publication assistée par ordinateur commence-t-elle à se démocratiser ?

La mise au point de la Linotype dans les ateliers typographiques
L’apparition des premiers ordinateurs personnels à partir de 1981
La généralisation des presses offset à cylindres multiples
L’introduction de la sérigraphie sur les supports irréguliers

L’apparition des premiers ordinateurs personnels à partir de 1981

Explication

La publication assistée par ordinateur se démocratise avec l’apparition des premiers ordinateurs personnels à partir de 1981. La Linotype a modernisé la composition bien plus tôt, mais elle ne correspond pas à la diffusion de la PAO.

20. Quel principe caractérise le procédé offset ?

Une impression en creux où la profondeur des alvéoles règle la quantité d’encre déposée
Une impression au travers d’un écran dont les zones ouvertes laissent passer l’encre
Une impression à plat fondée sur la répulsion entre l’eau et l’encre grasse, avec passage par un blanchet
Une impression en relief utilisant une forme polymère qui transfère directement l’encre au papier

Une impression à plat fondée sur la répulsion entre l’eau et l’encre grasse, avec passage par un blanchet

Explication

L’offset est un procédé à plat fondé sur la répulsion entre l’eau et l’encre grasse, et l’image passe de la plaque au blanchet puis au papier. La forme en creux décrite dans une autre proposition caractérise l’héliogravure.

21. Comment l’héliogravure et la flexographie se distinguent-elles par leur forme imprimante ?

L’héliogravure utilise une forme en creux, tandis que la flexographie utilise une forme en relief généralement polymère
L’héliogravure utilise une forme en relief, tandis que la flexographie utilise une forme en creux métallique
L’héliogravure fonctionne sans forme imprimante, tandis que la flexographie exploite un fichier variable
L’héliogravure transfère l’image par un blanchet, tandis que la flexographie utilise un écran ajouré

L’héliogravure utilise une forme en creux, tandis que la flexographie utilise une forme en relief généralement polymère

Explication

L’héliogravure repose sur des alvéoles en creux dont la profondeur détermine la tonalité, tandis que la flexographie emploie une forme en relief généralement en polymère. Le transfert par blanchet appartient au procédé offset, et non à ces deux procédés.

22. Quelle caractéristique permet à la sérigraphie d’imprimer sur des supports variés ?

Une plaque reçoit l’image puis la transmet au papier par l’intermédiaire d’un blanchet
La profondeur des alvéoles commande le volume d’encre transféré vers une feuille parfaitement plane
Un laser charge un cylindre polymère avant le transfert du toner sur le support
L’encre traverse les parties non masquées d’un écran, ce qui permet notamment l’impression sur des surfaces non plates

L’encre traverse les parties non masquées d’un écran, ce qui permet notamment l’impression sur des surfaces non plates

Explication

En sérigraphie, l’encre passe à travers les zones non masquées d’un écran, ce qui autorise l’impression sur des supports variés, y compris non plats. Le passage par un blanchet décrit l’offset et ne correspond pas au fonctionnement de la sérigraphie.

23. Quelle possibilité distingue les procédés d’impression numérique des procédés utilisant une forme imprimante ?

Ils transfèrent une image fixe de la plaque au blanchet avant son dépôt sur le papier
Ils règlent la tonalité par la profondeur d’alvéoles creusées dans une forme cylindrique
Ils font passer l’encre au travers des zones ouvertes d’un écran préparé à l’avance
Ils impriment directement depuis l’ordinateur et peuvent modifier l’image à chaque exemplaire grâce aux données variables

Ils impriment directement depuis l’ordinateur et peuvent modifier l’image à chaque exemplaire grâce aux données variables

Explication

L’impression numérique reçoit directement les données de l’ordinateur, sans forme imprimante, et peut personnaliser chaque exemplaire. Le transfert par plaque et blanchet relève de l’offset, tandis que les alvéoles et l’écran renvoient à d’autres procédés.

24. Quelle suite d’étapes correspond à la fabrication traditionnelle d’un imprimé ?

Préparation, maquette, composition, mise en pages, photogravure, flashage et épreuve
Maquette, sérigraphie, transfert par blanchet, composition, flashage et façonnage
Préparation, flashage, impression numérique, données variables, reliure et expédition
Composition, mise en pages, impression directe, personnalisation, séchage et épreuve

Préparation, maquette, composition, mise en pages, photogravure, flashage et épreuve

Explication

La fabrication traditionnelle suit la succession préparation, maquette, composition, mise en pages, photogravure, flashage et épreuve. L’impression numérique proposée dans une autre réponse s’effectue sans forme imprimante et ne correspond donc pas à cette chaîne traditionnelle.

25. Que désigne la composition dans la fabrication d’un imprimé ?

La réunion des textes, images, illustrations et fonds qui forment la page finalisée
La réalisation d’un document de référence destiné à régler un éventuel litige d’impression
La production des films tramés correspondant aux quatre couleurs de la quadrichromie
La mise en forme d’un texte ou d’une page de texte pour la rendre exploitable à l’impression

La mise en forme d’un texte ou d’une page de texte pour la rendre exploitable à l’impression

Explication

La composition consiste à mettre en forme le texte afin qu’il puisse être exploité pour l’impression, par des moyens manuels, mécaniques, photographiques ou informatiques. La réunion de tous les éléments visuels appartient à la mise en pages, notion distincte.

26. Quel est le rôle de la mise en pages dans la préparation d’un imprimé ?

Transformer la saisie au clavier en lignes-blocs coulées dans un alliage métallique
Produire les films tramés séparés correspondant aux couleurs de la quadrichromie
Réunir les textes, images, illustrations et fonds de couleurs pour constituer la page finalisée
Anticiper l’aspect définitif de l’imprimé pour servir de référence contractuelle

Réunir les textes, images, illustrations et fonds de couleurs pour constituer la page finalisée

Explication

La mise en pages rassemble les différents éléments de la page finalisée, en suivant notamment le chemin de fer. La production des films tramés relève du flashage, tandis que l’anticipation de l’aspect final décrit l’épreuve contractuelle.

27. Quels films tramés le flashage produit-il pour une impression en quadrichromie ?

Les films correspondant au cyan, au magenta, au jaune et au noir
Les films correspondant au texte, aux images, aux fonds et aux marges
Les films correspondant au rouge, au vert, au bleu et au blanc
Les films correspondant à l’eau, à l’encre grasse, au toner et au vernis

Les films correspondant au cyan, au magenta, au jaune et au noir

Explication

Le flashage produit les films tramés des quatre couleurs de la quadrichromie : cyan, magenta, jaune et noir. Le rouge, le vert et le bleu appartiennent à un modèle de synthèse additive et ne constituent pas les quatre séparations de la quadrichromie.

28. Quelle succession d’opérations caractérise le travail du photograveur avant l’impression ?

Disposer, imposer, brocher et façonner les cahiers imprimés
Plier, découper, relier et conditionner les feuilles imprimées
Numériser, corriger, mettre à l’échelle et assembler les éléments de la page
Insoler, développer, graver et monter les plaques sur la presse

Numériser, corriger, mettre à l’échelle et assembler les éléments de la page

Explication

Le photograveur prépare la page en numérisant les images, en corrigeant leur rendu et en assemblant images, textes et fonds en haute définition. Le pliage et la reliure relèvent du façonnage, qui intervient après l’impression.

29. Quel est le rôle spécifique du flashage dans la chaîne de prépresse ?

Transposer le fichier finalisé en films tramés pour fabriquer la forme imprimante
Organiser les pages dans les cahiers selon le pliage et le façonnage prévus
Transformer les feuilles imprimées en cahiers pliés et assemblés
Valider les couleurs et la mise en page avant le lancement du tirage

Transposer le fichier finalisé en films tramés pour fabriquer la forme imprimante

Explication

Le flashage transforme les informations du fichier numérique finalisé en films tramés utilisés pour produire la forme imprimante. La disposition des pages dans les cahiers correspond à l’imposition, et non au flashage.

30. Quelles couleurs correspondent aux films produits pour une impression en quadrichromie ?

Orange, violet, brun et gris
Rouge, vert, bleu et blanc
Cyan, magenta, jaune et noir
Cyan, rouge, vert et jaune

Cyan, magenta, jaune et noir

Explication

Les films de flashage correspondent aux quatre encres de la quadrichromie : cyan, magenta, jaune et noir. Le BAT est une épreuve validée, et non un ensemble de couleurs d’impression.

31. À quoi sert principalement une épreuve contractuelle ?

À organiser les pages selon le pliage prévu pour chaque cahier
À servir de référence pour l’aspect final, la typographie, les illustrations et les couleurs
À produire les films tramés nécessaires à la fabrication de la plaque
À vérifier rapidement le travail interne avant toute présentation au client

À servir de référence pour l’aspect final, la typographie, les illustrations et les couleurs

Explication

L’épreuve contractuelle anticipe l’aspect définitif et constitue une référence pour la mise en page et les couleurs, notamment en cas de litige. Une épreuve interne sert plutôt à contrôler le travail avant sa validation définitive.

32. Quelle distinction oppose correctement une épreuve analogique à une épreuve numérique ?

L’analogique provient du fichier finalisé, tandis que la numérique provient des films
L’analogique vérifie le pliage, tandis que la numérique vérifie la reliure
L’analogique valide le tirage, tandis que la numérique fabrique la plaque
L’analogique provient des films, tandis que la numérique provient du fichier finalisé

L’analogique provient des films, tandis que la numérique provient du fichier finalisé

Explication

L’épreuve analogique est réalisée à partir des films, alors que l’épreuve numérique est produite depuis le fichier numérique finalisé. Le pliage, la reliure et la fabrication des plaques correspondent à d’autres étapes de la production.

33. Quelle différence caractérise le bon à graver et le bon à tirer ?

Le BAG validait le tirage final, tandis que le BAT corrigeait les fichiers avant flashage
Le BAG validait les corrections avant gravure, tandis que le BAT validait le résultat avant impression
Le BAG produisait les films, tandis que le BAT exposait les plaques à la lumière
Le BAG organisait les pages en cahiers, tandis que le BAT contrôlait le pliage des feuilles

Le BAG validait les corrections avant gravure, tandis que le BAT validait le résultat avant impression

Explication

Le bon à graver concernait autrefois la validation des corrections du photograveur avant la gravure, tandis que le bon à tirer validait le résultat final avant impression. Le BAT ne produit ni films ni plaques et ne remplace pas une étape d’imposition.

34. Quelle conséquence entraîne la signature et la date apposées par le client sur l’épreuve définitive ?

Elle transforme l’épreuve en cahier, commence le façonnage et détermine le brochage
Elle transforme l’épreuve en BAT, déclenche la forme imprimante et fixe la référence du tirage
Elle convertit l’épreuve en film, lance le flashage et autorise la correction des couleurs
Elle remplace l’épreuve par une plaque, démarre l’impression et supprime le contrôle du tirage

Elle transforme l’épreuve en BAT, déclenche la forme imprimante et fixe la référence du tirage

Explication

Après signature et datation par le client, l’épreuve devient le BAT, ce qui déclenche la réalisation de la forme imprimante et fournit un référentiel à l’imprimeur. Cette validation ne transforme pas directement l’épreuve en film, en cahier ou en plaque.

35. Que signifie imposer un document avant son impression ?

Transformer les feuilles imprimées en produit fini par pliage, assemblage et reliure
Corriger les images et les textes pour obtenir une page finalisée en haute définition
Copier les films sur une plaque métallique par exposition et développement
Disposer les pages par cahiers en fonction de la presse, du format et du façonnage prévus

Disposer les pages par cahiers en fonction de la presse, du format et du façonnage prévus

Explication

L’imposition organise les pages par cahiers en tenant compte de la presse, du format, du nombre de pages, du pliage et du façonnage. La transformation des feuilles en produit fini relève ensuite du façonnage.

36. Quelle différence distingue les techniques CtF et CtP pour créer les plaques ?

Le CtF utilise des films, tandis que le CtP crée les plaques directement depuis le fichier finalisé
Le CtF développe les encres, tandis que le CtP contrôle les couleurs de l’épreuve
Le CtF organise les pages, tandis que le CtP assemble les feuilles après impression
Le CtF utilise le fichier finalisé, tandis que le CtP nécessite des films tramés

Le CtF utilise des films, tandis que le CtP crée les plaques directement depuis le fichier finalisé

Explication

La technique CtF crée les plaques à partir de films, alors que la technique CtP les produit directement à partir du fichier numérique finalisé. L’organisation des pages appartient à l’imposition et le contrôle des couleurs aux épreuves.

37. Quelle succession d’opérations correspond au réglage d’une impression offset avant la production contrôlée ?

Régler la plieuse, préparer les étuis, contrôler le façonnage et conditionner les produits finis
Imposer les pages, créer les plaques, distribuer les exemplaires et vérifier les retours clients
Caler les plaques, régler l’encrage, pré-encrer, vérifier le repérage et ajuster selon le BAT
Plier les feuilles, massicoter, assembler les cahiers et contrôler la reliure finale

Caler les plaques, régler l’encrage, pré-encrer, vérifier le repérage et ajuster selon le BAT

Explication

Le réglage offset comprend notamment le calage des plaques, le réglage des encriers, le pré-encrage, le contrôle du repérage des quatre couleurs et l’ajustement selon le BAT. Le pliage et la reliure relèvent du façonnage, qui intervient après l’impression.

38. Quel contrôle permet de vérifier que le tirage offset reste stable pendant sa réalisation ?

Contrôler les plaques usées, les emballages, les stocks de papier et le calendrier de livraison
Comparer les folios pliés, les marges de rognage, l’ordre des pages et la reliure obtenue
Surveiller l’équilibre eau-encre, les couleurs, les réglages, l’encrage et la solution de mouillage
Vérifier les fichiers numériques, l’imposition, les polices utilisées et la création des plaques

Surveiller l’équilibre eau-encre, les couleurs, les réglages, l’encrage et la solution de mouillage

Explication

Le suivi du tirage porte sur la stabilité de l’équilibre entre l’eau et l’encre, la correspondance des couleurs, les réglages, la quantité d’encre et la qualité de la solution de mouillage. Le contrôle de l’imposition et des fichiers concerne une phase située en amont de l’impression.

39. Quelle définition décrit correctement le façonnage dans la production imprimée ?

L’ensemble des opérations qui finalisent le produit, comme le pliage, le massicotage, l’assemblage et la reliure
La préparation des fichiers numériques, des images et des polices avant leur transmission à l’imprimeur
L’organisation des pages avant la création des plaques, afin de préparer leur positionnement sur la feuille
Le réglage des encriers, du mouillage et du repérage avant le démarrage du tirage industriel

L’ensemble des opérations qui finalisent le produit, comme le pliage, le massicotage, l’assemblage et la reliure

Explication

Le façonnage regroupe les opérations qui donnent sa forme finale au produit imprimé, notamment le pliage, le massicotage, l’assemblage, la reliure et la distribution. L’imposition organise les pages avant la création des plaques et ne correspond donc pas au façonnage.

40. Que garantit la certification PEFC pour un papier utilisé dans un produit imprimé ?

Une impression plus rapide grâce à une meilleure stabilité de l’équilibre entre l’eau et l’encre
Une résistance accrue du papier aux encres, aux pliures et aux frottements pendant le façonnage
Des conditions d’exploitation durable de la forêt avant la production du papier
Une coupe automatique des feuilles au format final avec élimination des rognures prévues

Des conditions d’exploitation durable de la forêt avant la production du papier

Explication

La certification PEFC atteste que la forêt exploitée en amont du papier est gérée selon des conditions durables. Elle ne constitue pas une garantie technique concernant la résistance du papier, le massicotage ou la vitesse d’impression.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 82 flashcards sur Histoire et techniques de l’imprimerie.

Qu'est-ce que l'imprimerie ?

Un ensemble de techniques pour reproduire en grande quantité des écrits et illustrations.

Quels sont les étapes de la chaîne graphique ?

De la composition des textes au façonnage, incluant traitement, relecture et impression.

Quand l'expression « industries graphiques » est-elle apparue ?

Après la Seconde Guerre mondiale.

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Approfondir avec la fiche

Consultez la fiche de révision complète sur Histoire et techniques de l’imprimerie.

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