QCM : La France des années 1930 — 32 questions

Questions et réponses du QCM

1. Entre 1929 et 1940, la succession de 26 ministères traduit surtout quelle difficulté politique ?

Une alternance régulière entre deux coalitions aux programmes identiques
L’impossibilité de former une majorité parlementaire stable et cohérente
La réussite durable d’une politique étrangère commune à tous les gouvernements
Le retour à une stabilité ministérielle après l’arrivée du Front populaire

L’impossibilité de former une majorité parlementaire stable et cohérente

Explication

La succession rapide des ministères révèle l’impossibilité de stabiliser une majorité parlementaire. Les autres propositions supposent une stabilité ou une alternance régulière qui n’est pas décrite.

2. Quel usage politique est fait par la presse et les extrêmes dans l’affaire Stavisky et contre Roger Salengro ?

Ils condamnent la presse pour avoir révélé des vérités sans preuves
Ils exploitent ces affaires pour discréditer le parlementarisme
Ils cherchent avant tout à renforcer la confiance dans les institutions
Ils utilisent uniquement des arguments juridiques pour défendre la démocratie

Ils exploitent ces affaires pour discréditer le parlementarisme

Explication

Les scandales (Stavisky et la campagne contre Salengro) sont exploités par la presse et les extrêmes pour discréditer le parlementarisme. L’idée d’un renforcement de confiance n’est pas compatible avec l’objectif de discrédit.

3. Comment définir le mieux les ligues d’extrême droite dans leur positionnement politique général ?

Des mouvements centrés uniquement sur des revendications économiques sans opposition aux institutions
Des organisations contestataires, souvent antiparlementaires et antirépublicaines, xénophobes ou fascisantes, situées à la droite de la droite parlementaire
Des syndicats ouvriers visant la réduction immédiate des libertés publiques
Des groupes strictement pro-démocratiques qui défendent le parlementarisme contre ses critiques

Des organisations contestataires, souvent antiparlementaires et antirépublicaines, xénophobes ou fascisantes, situées à la droite de la droite parlementaire

Explication

Les ligues d’extrême droite sont décrites comme des organisations contestataires, souvent antiparlementaires et antirépublicaines, xénophobes ou fascisantes, à droite de la droite parlementaire. Les autres options contredisent ce positionnement antiparlementaire/antirépublicain.

4. Quelle caractéristique correspond à la Cagoule selon sa finalité ?

Une organisation terroriste destinée à combattre la République par la violence
Un mouvement de masse nationaliste qui se limite à la propagande sans violence
Un parti parlementaire visant l’amélioration progressive des institutions
Une ligue fascisante destinée à défendre la République en la contrôlant

Une organisation terroriste destinée à combattre la République par la violence

Explication

La Cagoule est présentée comme une organisation terroriste issue d’une sécession de l’Action française, visant à combattre la République par la violence. Les autres choix attribuent des objectifs parlementaires ou une absence de violence.

5. Quand l’affaire Stavisky éclate-t-elle et sur quel élément s’appuie l’affaire ?

En décembre 1933, après des escroqueries facilitées par les relations de Stavisky avec des personnalités du Parti radical
En octobre 1929, à la suite de difficultés financières liées à Wall Street
En 1936, au moment de la dissolution d’un parti d’extrême droite
En février 1934, lors d’une réforme institutionnelle portée par les radicaux

En décembre 1933, après des escroqueries facilitées par les relations de Stavisky avec des personnalités du Parti radical

Explication

L’affaire Stavisky éclate en décembre 1933, liée à des escroqueries facilitées par les relations de Stavisky avec des personnalités du Parti radical. Les autres dates et contextes ne correspondent pas à cette origine immédiate.

6. Pourquoi de nouveaux appels à manifester surgissent-ils le 6 février 1934 ?

Le renvoi du préfet Chiappe par Daladier provoque de nouveaux appels à manifester devant la Chambre
L’échec des réformes institutionnelles à lui seul empêche toute mobilisation le 6 février
La victoire électorale du Front populaire entraîne l’organisation de rassemblements rue par rue
La chute de Briand explique directement les manifestations devant la Chambre

Le renvoi du préfet Chiappe par Daladier provoque de nouveaux appels à manifester devant la Chambre

Explication

Le renvoi du préfet Chiappe par Daladier déclenche de nouveaux appels à manifester le 6 février 1934, auxquels répondent les ligues et d’autres groupes. Les autres réponses mélangent des événements et mécanismes d’autres périodes.

7. Quel bilan humain est donné pour les affrontements de la place de la Concorde le 6 février 1934 ?

100 morts et exactement 2 000 blessés
15 morts et plus de 2 000 blessés
Aucun mort, mais seulement des blessés légers
50 morts et moins de 500 blessés

15 morts et plus de 2 000 blessés

Explication

Les affrontements de la place de la Concorde le 6 février 1934 font 15 morts et plus de 2 000 blessés. Les autres choix minimisent ou exagèrent fortement le bilan.

8. Après le 6 février 1934, quel changement majeur le Parti communiste opère-t-il progressivement dans sa ligne politique ?

Renoncement à toute alliance électorale au profit d’un isolement communiste
Abandon du débat politique au profit d’une stratégie strictement syndicale
Confrontation simultanée avec les fascistes et les partis bourgeois
Rapprochement avec les socialistes puis avec les radicaux sous impulsion de Moscou

Rapprochement avec les socialistes puis avec les radicaux sous impulsion de Moscou

Explication

Sous l’impulsion de Moscou et de Maurice Thorez, le Parti communiste s’éloigne de la ligne « classe contre classe » et appelle à l’unité avec les socialistes puis les radicaux. La confrontation simultanée est précisément l’ancienne logique abandonnée.

9. Que célèbre et quelles revendications portent les manifestations du 14 juillet 1935 ?

Un appel à supprimer les libertés publiques au nom de l’ordre
Une commémoration militaire contre le fascisme, uniquement à Paris
Une mobilisation pour soutenir un gouvernement autoritaire contre les grèves
La défense de la démocratie et de la République face au fascisme et à la misère

La défense de la démocratie et de la République face au fascisme et à la misère

Explication

Le 14 juillet 1935, près de 500 000 personnes manifestent pour défendre la démocratie et la République face au fascisme et à la misère, dont plus de 100 000 à Paris. Les autres options ne correspondent ni aux objectifs ni à l’esprit de la mobilisation.

10. Quel événement politique permet au Front populaire d’accéder au pouvoir en 1936 ?

Le référendum constitutionnel de 1936 qui transforme la SFIO en parti unique
Les élections de mai 1936 où Léon Blum devient le premier dirigeant de la SFIO au gouvernement
La victoire militaire contre l’Allemagne qui inaugure un gouvernement de Front populaire
Les élections municipales de 1935 qui portent une coalition de gauche au conseil municipal

Les élections de mai 1936 où Léon Blum devient le premier dirigeant de la SFIO au gouvernement

Explication

Le Front populaire remporte les élections de mai 1936 et Léon Blum devient le premier dirigeant de la SFIO à accéder au pouvoir. Les autres options ne correspondent pas au mécanisme d’accès au gouvernement décrit.

11. Comment se développent les grèves de mai et juin 1936 ?

Elles sont organisées uniquement dès le départ par la CGT dans tous les secteurs
Elles s’étendent à tous les secteurs industriels et s’accompagnent d’occupations d’usines festives
Elles restent limitées à quelques entreprises et ne gagnent pas d’autres secteurs
Elles se poursuivent jusqu’à disparaître, sans occupations d’usines

Elles s’étendent à tous les secteurs industriels et s’accompagnent d’occupations d’usines festives

Explication

Les grèves spontanées de mai et juin 1936 s’étendent à tous les secteurs industriels et s’accompagnent d’occupations d’usines dans une ambiance festive. Dire qu’elles sont uniquement organisées par la CGT dès le départ est un contresens.

12. Que prévoient les accords de Matignon signés le 7 juin 1936 ?

Une baisse uniforme des salaires et l’annulation des droits syndicaux
L’instauration des conventions collectives, de l’élection des délégués du personnel, du droit syndical et une hausse des salaires de 7 à 15 %
La suppression des syndicats et l’interdiction des conventions collectives
Le remplacement des délégués du personnel par des nominations patronales sans élections

L’instauration des conventions collectives, de l’élection des délégués du personnel, du droit syndical et une hausse des salaires de 7 à 15 %

Explication

Les accords de Matignon, signés le 7 juin 1936 par le patronat et la CGT, instaurent les conventions collectives, l’élection des délégués du personnel, le droit syndical et une hausse des salaires de 7 à 15 %. Les autres propositions inversent ou refusent les mesures clés.

13. Quelle réforme sociale de l’été 1936 accorde 15 jours de congés payés ?

La création d’un office du blé
La limitation de la durée hebdomadaire à 40 heures
Les 15 jours de congés payés
La réforme de la Banque de France

Les 15 jours de congés payés

Explication

Les réformes sociales de l’été 1936 accordent 15 jours de congés payés. La durée hebdomadaire à 40 heures est une autre mesure distincte, donc ce n’est pas la bonne réponse.

14. Quels facteurs idéologiques nourrissent principalement l’opposition de la droite et de l’extrême droite à Léon Blum et au Front populaire ?

La baisse de l’impôt et l’augmentation des retraites
L’antisémitisme, l’anticommunisme et la peur du bolchevisme
La neutralité totale face aux débats politiques internes
Le pacifisme et la solidarité internationale

L’antisémitisme, l’anticommunisme et la peur du bolchevisme

Explication

L’antisémitisme, l’anticommunisme et la peur du bolchevisme alimentent l’opposition de la droite et de l’extrême droite à Léon Blum et au Front populaire. Les autres options ne correspondent pas aux mobiles décrits.

15. Pourquoi Roger Salengro se suicide-t-il en novembre 1936 ?

Parce qu’il était responsable directement de la baisse des salaires de 7 à 15 %
Après une campagne de presse l’accusant mensongèrement d’avoir déserté pendant la Grande Guerre
Après une condamnation judiciaire définitive pour désertion
Parce qu’il refusait les accords de Matignon signés en juin 1936

Après une campagne de presse l’accusant mensongèrement d’avoir déserté pendant la Grande Guerre

Explication

Roger Salengro se suicide en novembre 1936 après une campagne de presse l’accusant mensongèrement d’avoir déserté pendant la Grande Guerre. L’idée d’une condamnation établie est explicitement contredite.

16. En quoi consiste la « non-intervention » de Léon Blum dans la guerre d’Espagne ?

Elle consiste uniquement à protester diplomatiquement sans aucun soutien matériel
Elle signifie une neutralité absolue, interdisant toute aide clandestine
Elle est choisie officiellement, tout en permettant une aide limitée secrète aux républicains espagnols
Elle consiste à soutenir officiellement les insurgés par des armes et des troupes

Elle est choisie officiellement, tout en permettant une aide limitée secrète aux républicains espagnols

Explication

Léon Blum choisit officiellement la non-intervention tout en autorisant secrètement une aide limitée aux républicains espagnols. Dire qu’il s’agit d’une neutralité absolue contredit le fait d’une aide clandestine.

17. En juin 1937, pour quelles raisons Léon Blum démissionne-t-il ?

En raison d’une victoire militaire en Espagne qui exigeait un nouveau gouvernement
En raison de la décision de nationaliser la Banque de France et de créer l’office du blé
En raison d’une défaite électorale aux municipales de 1936
En raison des critiques liées à la non-intervention, des tensions avec les communistes et de la répression des manifestations ouvrières

En raison des critiques liées à la non-intervention, des tensions avec les communistes et de la répression des manifestations ouvrières

Explication

Léon Blum démissionne en juin 1937 après des critiques liées à la non-intervention, des tensions avec les communistes et la répression de manifestations ouvrières. Les autres options ne correspondent pas aux motifs mentionnés.

18. Quelle conséquence la conférence de Munich du 29 septembre 1938 a-t-elle sur la position de la France et du Royaume-Uni ?

Elle leur permet d’accepter les revendications allemandes sur les Sudètes afin de préserver la paix
Elle déclenche le réarmement accéléré de l’Allemagne
Elle les conduit à s’opposer immédiatement à l’Anschluss
Elle garantit le maintien du statu quo en Europe de l’Est

Elle leur permet d’accepter les revendications allemandes sur les Sudètes afin de préserver la paix

Explication

La conférence de Munich permet à la France et au Royaume-Uni d’accepter les revendications allemandes sur les Sudètes pour préserver la paix. Les autres options contredisent cette logique d’apaisement.

19. Après l’entrée de la Wehrmacht à Prague le 15 mars 1939, quel changement de perspective la politique d’apaisement illustre-t-elle ?

Elle supprime la nécessité de garanties de sécurité en Europe
Elle devient efficace pour empêcher toute invasion
Elle apparaît comme un échec
Elle entraîne une neutralité durable de la France et du Royaume-Uni

Elle apparaît comme un échec

Explication

Après le 15 mars 1939, l’apaisement est présenté comme un échec. On ne justifie pas alors la neutralité, et des garanties sont au contraire renforcées.

20. Quel événement déclenche la déclaration de guerre de la France et du Royaume-Uni à l’Allemagne le 1er septembre 1939 ?

La démission du gouvernement Reynaud
L’invasion de la Pologne
La signature du pacte de non-agression germano-soviétique
La rencontre de Montoire entre Pétain et Hitler

L’invasion de la Pologne

Explication

L’invasion de la Pologne le 1er septembre 1939 entraîne la déclaration de guerre de la France et du Royaume-Uni à l’Allemagne. Les autres propositions relèvent d’étapes différentes de la chronologie.

21. En quoi l’armistice se distingue-t-il de la capitulation ?

La capitulation suspend automatiquement les combats
La capitulation équivaut à une préservation réelle de la souveraineté française
L’armistice laisse nécessairement la possibilité de poursuivre la guerre
L’armistice suspend les combats et permet une sortie du conflit

L’armistice suspend les combats et permet une sortie du conflit

Explication

L’armistice est un accord politique qui suspend les combats et permet une sortie du conflit, contrairement à une capitulation qui pourrait laisser la guerre ouverte. Le choix “préservation réelle de la souveraineté” correspond à une confusion signalée.

22. Que fait le général de Gaulle le 18 juin 1940 depuis Londres ?

Il demande l’arrêt des combats en métropole
Il annonce la fin immédiate du conflit
Il signe un armistice avec l’Allemagne
Il appelle à poursuivre la guerre

Il appelle à poursuivre la guerre

Explication

Le 18 juin 1940, de Gaulle appelle depuis Londres à poursuivre la guerre au micro de la BBC. Les autres options renversent le sens de cet appel.

23. Quand et dans quelles conditions l’armistice franco-allemand est-il signé à Rethondes ?

Le 22 juin 1940, après la démission de Reynaud et l’arrivée de Pétain
Le 24 octobre 1940, lors de la rencontre de Montoire
Le 1er septembre 1939, après l’invasion de la Pologne
Le 18 juin 1940, avant l’appel de de Gaulle

Le 22 juin 1940, après la démission de Reynaud et l’arrivée de Pétain

Explication

L’armistice franco-allemand est signé à Rethondes le 22 juin 1940, après la démission du gouvernement Reynaud et l’arrivée de Pétain. Les autres dates correspondent à d’autres événements.

24. Quelles exigences figurent parmi les conditions de l’armistice imposant notamment ?

L’absence de collaboration exigée
Le financement de l’occupation et la division de la France par une ligne de démarcation
La libération immédiate de tous les prisonniers de guerre
Le maintien d’une armée française complète sans occupation

Le financement de l’occupation et la division de la France par une ligne de démarcation

Explication

Les conditions d’armistice imposent notamment le financement de l’occupation allemande et la division de la France par une ligne de démarcation, ainsi que la collaboration et le maintien de prisonniers. Les distracteurs contredisent ces contraintes.

25. En 1931, quelle évolution démographique caractérise la population française ?

Elle devient pour la première fois majoritairement rurale
Elle devient pour la première fois majoritairement urbaine
Elle reste à parts égales urbaines et rurales
Elle perd sa majorité urbaine au profit des campagnes

Elle devient pour la première fois majoritairement urbaine

Explication

En 1931, la population française devient pour la première fois majoritairement urbaine (51,2 % d’urbains). Les autres réponses contredisent cette bascule.

26. Quel rôle sociologique les classes moyennes jouent-elles dans la société française de 1931 ?

Elles se résument principalement aux retraités et à une petite bourgeoisie
Elles représentent environ 51 % de la population et constituent le socle du régime républicain
Elles remplacent totalement les paysans dans l’économie nationale
Elles sont minoritaires et ne constituent pas un groupe social stable

Elles représentent environ 51 % de la population et constituent le socle du régime républicain

Explication

En 1931, les classes moyennes représentent environ 51 % de la population et constituent le socle sociologique du régime républicain lié à l’aspiration à la mobilité sociale. Les autres options ne correspondent pas au rôle décrit.

27. Comment la crise affecte-t-elle le pouvoir d’achat des différents groupes en France, notamment en 1931 ?

Il augmente pour les cultivateurs et les petits commerçants
Il n’impacte que les retraités
Il baisse fortement pour les cultivateurs, petits commerçants et petite industrie
Il augmente partout, y compris pour la petite industrie

Il baisse fortement pour les cultivateurs, petits commerçants et petite industrie

Explication

La crise réduit le pouvoir d’achat des cultivateurs, des petits commerçants et de la petite industrie de 20 à 30 %. Les réponses qui annoncent une hausse généralisée contredisent l’effet différencié décrit.

28. Quel mouvement du taux de natalité est observé entre les périodes 1926-1930 et 1936-1938 ?

Il chute pour atteindre 7 pour mille en 1936-1938
Il baisse de 18,2 à 14,8 pour mille
Il augmente de 18,2 à 14,8 pour mille
Il reste stable autour de 18 pour mille

Il baisse de 18,2 à 14,8 pour mille

Explication

Le taux de natalité passe de 18,2 pour mille (1926-1930) à 16,2 pour mille (1931-1935) puis à 14,8 pour mille (1936-1938). Les autres choix inversent ou déforment la tendance.

29. En 1938, quelle combinaison de faits décrit le mieux la situation du cinéma en France et le rôle du passage au parlant ?

En 1938, le cinéma compte environ 250 millions de spectateurs mais sans augmentation notable du nombre de salles
Le parlant commence en 1938, ce qui explique la hausse rapide du nombre de salles
Plus de 4 700 salles accueillent environ 250 millions de spectateurs, et le parlant renforce l’impact du cinéma à partir de 1928
En 1938, le nombre de salles est inférieur à 2 000 et le cinéma baisse fortement malgré le parlant

Plus de 4 700 salles accueillent environ 250 millions de spectateurs, et le parlant renforce l’impact du cinéma à partir de 1928

Explication

En 1938, la France dépasse 4 700 salles et atteint environ 250 millions de spectateurs ; le passage au parlant amorcé dès 1928 renforce alors l’impact du cinéma. Les autres propositions contredisent soit la date, soit les ordres de grandeur.

30. De quelle manière évolue le nombre de récepteurs radio en France entre 1934 et la veille de la Seconde Guerre mondiale ?

Il diminue de 1 750 000 à 1 200 000
Il passe d’environ 1 750 000 à environ 5 200 000
Il augmente seulement jusqu’à 2 000 000
Il reste stable autour de 1 750 000

Il passe d’environ 1 750 000 à environ 5 200 000

Explication

Le nombre de récepteurs radio passe d’environ 1 750 000 en 1934 à environ 5 200 000 à la veille de la Seconde Guerre mondiale. Les autres choix proposent une évolution contraire (baisse ou hausse trop faible).

31. Quel rôle les intellectuels se donnent-ils dans les années 1930 face à une crise de civilisation qui dépasse la seule crise économique ?

S’occuper exclusivement de la gestion économique des entreprises
Produire uniquement des œuvres destinées au divertissement
Se limiter à des débats techniques sans dimension sociale
Éveiller les consciences et aiguiller la société

Éveiller les consciences et aiguiller la société

Explication

Dans les années 1930, les intellectuels se présentent comme des éveilleurs des consciences et des « aiguilleurs » de la société. Les autres options réduisent à tort leur rôle à des fonctions plus étroites.

32. Quel énoncé distingue le plus justement l’antifascisme de l’adhésion au communisme parmi les engagements des intellectuels français ?

L’antifascisme implique nécessairement l’adhésion au communisme
Les engagements antifascistes sont identiques aux engagements fascistes
L’antifascisme correspond uniquement à une neutralité politique
L’antifascisme ne se confond pas avec l’adhésion au communisme

L’antifascisme ne se confond pas avec l’adhésion au communisme

Explication

Les intellectuels peuvent être antifascistes sans que cela se confonde avec l’adhésion au communisme : ce sont des positions distinctes. Les distracteurs reprennent la confusion explicitement indiquée comme erronée.

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Combien de ministères se succèdent entre 1929 et 1940 en France ?

26 ministères se succèdent.

Que traduit la succession de 26 ministères entre 1929 et 1940 ?

L’impossibilité de former une majorité parlementaire stable.

Quand le dernier gouvernement d’Aristide Briand chute-t-il ?

Le 22 octobre 1929.

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