1. Combien de syllabes un alexandrin comporte-t-il normalement ?
Douze syllabes
Explication
L’alexandrin est défini par une mesure de douze syllabes. Un vers qui ne suit pas cette mesure n’est pas nécessairement un alexandrin.
Douze syllabes
Explication
L’alexandrin est défini par une mesure de douze syllabes. Un vers qui ne suit pas cette mesure n’est pas nécessairement un alexandrin.
6/6, avec deux hémistiches
Explication
Le rythme 6/6 est le schéma le plus fréquent et partage l’alexandrin en deux hémistiches. Le rythme 3/3/3/3 correspond au tétramètre, qui constitue une autre organisation.
Lorsque le mot suivant commence par une consonne
Explication
Le E final se prononce devant une consonne, ce qui ajoute une syllabe au décompte. Devant une voyelle, il reste muet, et il est également muet en fin de vers.
Il reste muet
Explication
Un E final placé en fin de vers ne se prononce pas et n’ajoute donc pas de syllabe. La diérèse concerne, quant à elle, la séparation d’un son vocalique à l’intérieur d’un mot.
La consonne finale d’un mot se prononce devant une voyelle
Explication
La liaison relie oralement un mot terminé par une consonne à un mot commençant par une voyelle. Elle ne désigne pas la poursuite syntaxique d’un vers dans le suivant, qui relève de l’enjambement.
Un enjambement
Explication
L’enjambement se produit lorsque la lecture et la construction de la phrase continuent au vers suivant sans ponctuation finale. La liaison concerne plutôt la continuité sonore entre deux mots.
Il isole « haï » et renforce le registre pathétique
Explication
La structure 6/2/4 met « haï » en relief et accentue ainsi le registre pathétique d’Antiochus. Le schéma 3/3/3/3 est celui qui peut produire une impression de majesté et d’harmonie.
La souffrance intense et le déchirement intérieur de Bérénice
Explication
Les groupes très courts « Qui ? » et « Moi ? » interrompent fortement le mouvement du vers et traduisent la souffrance ainsi que le déchirement intérieur de Bérénice. Une organisation régulière en groupes égaux ne rendrait pas ce bouleversement de la même manière.
Un échange vif de répliques très brèves pouvant désarticuler un vers
Explication
La stichomythie repose sur des répliques très brèves et peut fragmenter le vers, ce qui traduit souvent une émotion intense. Elle ne correspond ni à un monologue ni à une description ou à un récit rétrospectif.
L’acmé, c’est-à-dire le point culminant de la scène
Explication
Dans cette scène, la stichomythie souligne l’acmé, moment de plus forte intensité dramatique. L’acmé désigne donc le sommet de la scène, tandis que la stichomythie désigne la forme brève de l’échange.
Le rejet
Explication
Le rejet place la fin d’une phrase ou d’un groupe de mots au début du vers suivant. Le contre-rejet fonctionne inversement en amorçant la phrase à la fin du vers précédent.
Une phrase commence en fin de vers sur moins de six syllabes et se poursuit au vers suivant
Explication
Le contre-rejet commence à la fin d’un vers, sur moins de six syllabes, puis se poursuit sur tout le vers suivant. Le report d’une fin de phrase au début du vers suivant correspond au rejet, et non au contre-rejet.
Elles rapprochent des mots par leur son et peuvent associer leurs sens
Explication
Les rimes finales établissent une proximité sonore entre des mots et peuvent ainsi suggérer un rapprochement de sens. Elles ne suppriment pas les relations sémantiques et ne déterminent pas à elles seules la structure narrative.
La place initiale, l’hémistiche et la rime
Explication
La place initiale, l’hémistiche et la rime sont des positions stratégiques qui attirent l’attention sur un mot. Les autres ensembles mélangent des procédés qui ne constituent pas la liste donnée de ces positions privilégiées.
Il maintient « séparer » en suspens jusqu’à la rime et renforce l’intensité dramatique
Explication
La syntaxe bouleversée retarde le verbe « séparer » jusqu’à la rime, ce qui augmente l’attente et la tension dramatique. Dans l’ordre naturel, le verbe apparaîtrait plus tôt et l’effet de suspension serait moindre.
La répétition d’un même son consonantique dans un texte
Explication
L’allitération consiste à répéter un son consonantique dans un texte. La répétition d’un son vocalique relève de l’assonance, tandis que les deux autres réponses désignent d’autres procédés.
La répétition d’un même son vocalique dans un texte
Explication
L’assonance repose sur la répétition d’un son vocalique. La répétition d’un son consonantique définit l’allitération, tandis que les autres réponses concernent la rime ou la construction du dialogue.
Elle souligne la violence des combats racontés par Antiochus
Explication
La répétition du son [f] accompagne et souligne la violence des combats évoqués par Antiochus. Elle ne produit donc pas un effet de douceur, d’hésitation ou de calme dans cet exemple.
Mémorisez les réponses avec 29 flashcards sur L’alexandrin : règles et interprétations.
Qu'est-ce qu'un alexandrin en poésie ?
Un vers de 12 syllabes.
Quel est le schéma rythmique le plus fréquent de l’alexandrin ?
Le schéma 6/6 formé de deux hémistiches.
Qu'est-ce qu'un hémistiche dans un alexandrin ?
Chacune des deux moitiés séparées par la coupe rythmique.
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