En quelle année Tristan Corbière publie-t-il son unique recueil, Les Amours jaunes ?
En 1873.
Quelle est la structure inversée du sonnet « Le Crapaud » ?
Deux tercets suivis de deux quatrains.
Quel rythme les césures, la ponctuation et les enjambements créent-ils dans « Le Crapaud » ?
Un rythme irrégulier.
Quelle esthétique les procédés rythmiques de « Le Crapaud » produisent-ils ?
Une esthétique dissonante.
Que suggère l’article indéfini dans « Un chant », premier mot du poème ?
Il rend le chant mystérieux tout en le mettant en avant.
Que révèle l’exclamation « Un crapaud ! » sur le chanteur ?
Le chanteur est un crapaud.
Qu’exprime l’interlocutrice avec « Un crapaud ! » ?
La surprise et le dégoût.
Qu’associent les périphrases « poète tondu, sans aile » et « Rossignol de la boue » ?
Le crapaud et le poète.
Quelle apparence romantique le poète-crapaud n’a-t-il pas ?
Il est privé d’apparence romantique.
Que révèle « Bonsoir – ce crapaud-là c’est moi » sur le poète ?
Il s’identifie au crapaud rejeté et incompris.
À quoi le poète est-il condamné, comme le crapaud ?
À chanter seul et dans l’incompréhension.
Qui qualifie Tristan Corbière de « poète maudit » ?
Verlaine.
Comment les grands poètes romantiques du XIXe siècle accueillent-ils Les Amours jaunes ?
Le recueil passe inaperçu auprès d’eux.
Quelle mesure caractérise les vers du sonnet « Le Crapaud » ?
Des octosyllabes.
Quels codes la forme dissonante du poème prend-elle à contrepied ?
Le lyrisme romantique et les codes de la poésie traditionnelle.
Comment le premier tercet interrompt-il le lyrisme ?
Par des phrases nominales qui coupent court au lyrisme.
À quel type de décor les images de la lune et des végétaux font-elles penser ?
À un décor factice comparable à un décor de théâtre.
Comment la métaphore « découpures du vert sombre » transforme-t-elle les végétaux ?
Elle les transforme en éléments d’un décor factice.
Comment la représentation de la lune éloigne-t-elle le poème du romantisme ?
Elle réduit ce motif romantique à une vulgaire plaque.
Que suggère la comparaison « Un chant comme un écho » sur la voix ?
La voix est répétitive et audible de loin, mais anonyme.
Quelle opposition l’enjambement « tout vif/enterré » met-il en évidence ?
L’opposition entre la vivacité et la mort.
À quoi l’enjambement « tout vif/enterré » associe-t-il le chanteur ?
À l’enfouissement sous le massif.
Quelle posture le poète adopte-t-il en se disant « soldat fidèle » ?
Celle d’un chevalier servant de l’amour courtois.
À quelle tradition renvoie le « soldat fidèle » du poète ?
À la tradition de l’amour courtois.
Quelle opposition porte l’oxymore « Rossignol de la boue » ?
La beauté du chant s’oppose au caractère repoussant et terrestre de la boue.
Que révèle l’exclamation « Horreur ! » dans le poème ?
L’échec de la défense du crapaud et l’impuissance du poète à rassurer sa bien-aimée.
Que suggère l’expression « il chante » à propos du crapaud ?
Elle présente son activité comme belle et inoffensive.
Que révèle la répétition de « Horreur !! » chez l’interlocutrice ?
Sa répulsion augmente malgré les défenses du poète.
Que met en avant « son œil de lumière » chez le crapaud ?
La lumière de son esprit.
À quoi la « pierre » associe-t-elle le sort du crapaud ?
À la mort.
Quel effet l’harmonie imitative en « oa » produit-elle dans le poème ?
Elle renforce la tonalité grinçante et dissonante.
Qui qualifie également l’albatros de « poète maudit » ?
Verlaine.
Quelle maladie Tristan Corbière souffre-t-il ?
Une maladie osseuse.
Comment Tristan Corbière mène-t-il sa vie ?
Une vie marginale et miséreuse.
Comment Tristan Corbière se perçoit-il physiquement ?
Il se croit laid.
Teste tes connaissances avec un QCM de 10 questions sur Le Crapaud de Tristan Corbière.
1. En quelle année Tristan Corbière publie-t-il son unique recueil, Les Amours jaunes ?
2. Quel auteur qualifie Tristan Corbière de « poète maudit » ?
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