📋 Plan du Cours
- Propositions subordonnées relatives
- Propositions subordonnées complétives
- Propositions circonstancielles
- Conjonctions de subordination
- Propositions subordonnées introduites par QUE
- Propositions interrogatives
- Propositions infinitives et participiales
📖 1. Propositions subordonnées relatives
🔑 Notions clés & Définitions
- Complément d’un nom ou pronom (antécédent) : Élément que la proposition subordonnée relative complète, souvent un nom ou un pronom dans la proposition principale.
- Pronom relatif : Mot introduisant la PSR, qui remplace un antécédent et relie la proposition subordonnée à la principale (exemples : qui, que, dont, où, lequel...).
- Suppression de la PSR : La PSR peut souvent être supprimée sans altérer la structure grammaticale de la phrase, mais elle ne doit pas être déplacée.
- Distinction QUE pronom relatif / QUE conjonction de subordination : La différence réside dans la présence ou l’absence d’un antécédent dans la proposition principale. Si un antécédent est présent, QUE introduit une PSR ; sinon, c’est une PSC (voir section 4).
- Auteur : L. AOURIR FINGERHUT (date) : souligne que la PSR complète un nom ou pronom appelé antécédent, introduite par un pronom relatif, souvent supprimable mais non déplaçable.
📝 Points essentiels
- La PSR complète un nom ou un pronom appelé « antécédent » dans la proposition principale.
- Elle est introduite par un pronom relatif (qui, que, quoi, dont, où, lequel, duquel, auquel...).
- La présence d’un antécédent dans la phrase principale détermine si « que » est un pronom relatif ou une conjonction de subordination (voir distinction dans section 4).
- La PSR peut souvent être supprimée sans rendre la phrase incohérente, mais elle ne doit pas être déplacée.
- Les propositions subordonnées circonstancielles, introduites par des conjonctions (quand, parce que, bien que, etc.), ne relèvent pas de la PSR mais de la section 3.
- Les propositions subordonnées complétives introduites par « que » (ou « qu’ ») sont obligatoires et expriment une déclaration, perception, pensée, sentiment ou désir (voir section 2).
- La méthode pour distinguer PSR et PSC : si « que » a un antécédent, c’est une PSR ; sinon, une PSC.
💡 À retenir
Les propositions subordonnées relatives complètent un nom ou pronom appelé antécédent, sont introduites par un pronom relatif, et peuvent souvent être supprimées sans affecter la structure de la phrase, à condition de respecter leur position. La distinction entre QUE pronom relatif et QUE conjonction dépend de la présence d’un antécédent dans la proposition principale.
📖 2. Propositions subordonnées complétives
🔑 Notions clés & Définitions
- Propositions subordonnées complétives introduites par QUE : Propositions obligatoires, introduites par la conjonction "que", qui complètent un verbe exprimant une déclaration, perception, pensée, sentiment ou désir dans la proposition principale. AUTEUR (date) : "Elles sont toujours introduites par la conjonction de subordination 'que'."
- Propositions subordonnées complétives introduites par SI : Propositions interrogatives totales indirectes, introduites par "si" ou "s’", exprimant une demande d'information indirecte, réponse par oui ou non. AUTEUR (date) : "Ex : Je me demande [s’il viendra]."
- Les propositions subordonnées non introduites par un mot subordonnant : Incluent la proposition infinitive, la proposition participiale, et la proposition interrogative partielle, qui ne sont pas introduites par une conjonction ou pronom subordonnant. AUTEUR (date) : "Ex : J’entends [les oiseaux chanter]."
📝 Points essentiels
- Les propositions subordonnées complétives introduites par "que" sont obligatoires et ne peuvent pas être supprimées, car elles complètent le verbe de déclaration, perception, pensée, sentiment ou désir. Le verbe de la proposition principale doit exprimer une de ces notions pour que la subordonnée soit complétive.
- Les propositions circonstancielles, introduites par des conjonctions comme "quand", "parce que", "pour que", "bien que", "à moins que", etc., sont des compléments circonstanciels, contenant un verbe conjugué, et complètent la phrase en précisant le contexte ou la circonstance.
- Les propositions subordonnées introduites par "si" (ou "s’") sont des interrogatives totales indirectes, permettant d'exprimer une demande d'information indirecte, déplaçables et supprimables.
- Les propositions infinitives (ex : "J’entends [les oiseaux chanter]") et participiales (ex : "[Le temps s’améliorant], ils décidèrent de sortir") ne sont pas introduites par un mot subordonnant, mais remplissent la fonction de compléments. La distinction entre PSR et PSC se fait selon la présence ou absence d’un antécédent pour "que".
💡 À retenir
Les propositions subordonnées complétives, obligatoires et introduites par "que" ou "si", complètent le verbe de déclaration, perception, pensée, sentiment ou désir dans la proposition principale, et leur suppression est impossible.
📖 3. Propositions circonstancielles
🔑 Notions clés & Définitions
- Propositions subordonnées circonstancielles (L. AOURIR, Fingerhut) : Propositions introduites par des conjonctions de subordination exprimant le temps, la cause, la conséquence, le but, la concession, la condition ou la comparaison, qui complètent une phrase en contenant un verbe conjugué.
- Conjonctions de subordination : Mots ou groupes de mots (ex : quand, parce que, pour que, bien que, à moins que, autant que) qui introduisent des propositions circonstancielles, en précisant leur relation avec la proposition principale.
- Propositions subordonnées complétives (L. AOURIR, Fingerhut) : Propositions introduites par "que" ou "si" qui ne peuvent pas être supprimées, exprimant une déclaration, perception, pensée, sentiment ou désir de la proposition principale.
- Propositions subordonnées relatives (PSR) (L. AOURIR, Fingerhut) : Complètent un nom ou pronom appelé antécédent, introduites par un pronom relatif (qui, que, dont, où, lequel, duquel, auquel...), pouvant souvent être supprimées sans altérer la structure principale.
- Propositions subordonnées interrogatives indirectes : Propositions introduites par "si" ou un pronom interrogatif, exprimant une demande d'information indirecte, déplaçables et dénuées de réponse par oui ou non, souvent obligatoires.
📝 Points essentiels
- Les propositions circonstancielles sont des compléments circonstanciels contenant un verbe conjugué, introduits par des conjonctions spécifiques (quand, parce que, pour que, bien que, à moins que, etc.) (Fingerhut).
- Les propositions subordonnées complétives introduites par "que" expriment une déclaration ou perception et sont obligatoires, tandis que celles introduites par "si" sont des interrogatives totales indirectes, déplaçables et peuvent être supprimées (Fingerhut).
- La distinction entre PSR et PSC repose sur la présence ou l'absence d’un antécédent : si "que" a un antécédent, c’est une PSR ; si non, c’est une PSC (Fingerhut).
- Les propositions infinitives et participiales ne sont pas introduites par un mot subordonnant mais jouent aussi un rôle circonstanciel ou complémentaire (Fingerhut).
💡 À retenir
Les propositions circonstancielles, introduites par des conjonctions de subordination, précisent les circonstances d'une action ou d'une déclaration, et leur identification dépend de leur relation avec la proposition principale et de leur mode d'introduction.
📖 4. Conjonctions de subordination
🔑 Notions clés & Définitions
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Conjonctions de subordination : Mots ou groupes de mots qui introduisent des propositions subordonnées en reliant celles-ci à une proposition principale. Exemples : que, quand, lorsque, parce que, si bien que, pour que, bien que, à moins que, autant que.
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Propositions subordonnées relatives (PSR) : Propositions qui complètent un nom ou un pronom appelé antécédent, introduites par un pronom relatif (qui, que, quoi, dont, où, lequel, duquel, auquel...). Selon L. AOURIR FINGERHUT (date), elles peuvent souvent être supprimées sans rendre la phrase incohérente, mais ne peuvent pas être déplacées.
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Propositions subordonnées complétives : Propositions indispensables qui complètent le verbe de la proposition principale, généralement introduites par la conjonction "que" ou "si". Selon L. AOURIR FINGERHUT, elles expriment une déclaration, perception, pensée, sentiment ou désir, et ne peuvent pas être supprimées.
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Propositions circonstancielles : Introduites par des conjonctions exprimant le temps, la cause, la conséquence, le but, la concession, la condition ou la comparaison. Elles sont des compléments circonstanciels contenant un verbe conjugué, comme illustré par L. AOURIR FINGERHUT.
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Propositions subordonnées introduites par "que" (PSC vs PSR) : La distinction se fait selon la présence ou non d’un antécédent. Si "que" a un antécédent, c’est une PSR ; si non, c’est une PSC. La méthode consiste à vérifier si "que" est précédé d’un nom ou pronom dans la phrase.
📝 Points essentiels
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Les conjonctions de subordination permettent d’introduire différents types de propositions subordonnées, essentielles pour préciser ou compléter le sens de la phrase.
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Les propositions subordonnées relatives (PSR), introduites par un pronom relatif, complètent un nom ou pronom dans la phrase principale. Elles peuvent souvent être supprimées sans rendre la phrase incohérente, mais ne peuvent pas être déplacées.
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Les propositions subordonnées complétives, introduites par "que" ou "si", sont obligatoires et expriment une déclaration, perception, pensée, sentiment ou désir. Elles ne peuvent pas être supprimées.
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Les propositions circonstancielles, introduites par des conjonctions spécifiques (quand, parce que, pour que, etc.), précisent les circonstances de l’action exprimée par la verbe de la proposition principale.
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La distinction entre "que" pronom relatif et "que" conjonction de subordination se fait selon la présence ou non d’un antécédent dans la phrase.
💡 À retenir
Les conjonctions de subordination introduisent des propositions qui précisent, complètent ou complètent la phrase principale, avec une distinction claire entre relatives, complétives et circonstancielles selon leur fonction et leur introduction.
📖 5. Propositions subordonnées introduites par QUE
🔑 Notions clés & Définitions
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Propositions subordonnées complétives (selon L. AOURIR FINGERHUT) : Propositions introduites par la conjonction "que" qui sont obligatoires et ne peuvent pas être supprimées, car elles complètent le sens de la proposition principale en exprimant une déclaration, perception, pensée, sentiment ou désir. Exemple : "Je crains [qu’il s’en aille]."
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Propositions interrogatives totales indirectes (d’après L. AOURIR FINGERHUT) : Propositions introduites par "si" ou "s’" qui expriment une demande d’information indirecte, permettant une réponse par oui ou non. Exemple : "Je me demande [s’il viendra]." Elles sont déplaçables et peuvent souvent être supprimées.
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Propositions subordonnées interrogatives partielles (d’après L. AOURIR FINGERHUT) : Propositions introduites par un pronom interrogatif (qui, que, combien…) qui ne peuvent pas être supprimées, car elles apportent une information spécifique. Exemple : "[Qui a fait cela]" ou "[Combien cela coûte]".
📝 Points essentiels
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Les propositions subordonnées complétives sont toujours introduites par "que" et dépendent d’un verbe exprimant une déclaration, perception, pensée, sentiment ou désir dans la proposition principale (exemples : "Je pense [qu’il viendra]"). Elles sont obligatoires et leur suppression altère le sens global.
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Les propositions interrogatives totales indirectes introduites par "si" ou "s’" permettent d’exprimer une demande d’information indirecte, souvent formulée sous forme de question intégrée dans une phrase plus large. Exemple : "Je me demande [s’il viendra]" ; elles sont déplaçables et peuvent être supprimées.
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Les propositions interrogatives partielles introduites par un pronom interrogatif (qui, que, combien…) apportent une précision ou une information spécifique. Elles sont non supprimables, car leur absence changerait le sens de la phrase. Exemple : "[Qui a fait cela]".
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La distinction entre PSR et PSC : si "que" a un antécédent dans la proposition principale, il s’agit d’une PSR ; si "que" n’a pas d’antécédent, c’est une PSC.
💡 À retenir
Les propositions introduites par "que" jouent un rôle essentiel dans la construction des phrases complexes, qu’elles soient complétives ou interrogatives, en reliant des idées ou en intégrant des demandes indirectes. Leur nature dépend de leur fonction et de leur introduction, notamment de la présence ou non d’un antécédent.
📖 6. Propositions interrogatives
🔑 Notions clés & Définitions
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Proposition infinitive : proposition subordonnée formée d’un verbe à l’infinitif, qui ne comporte pas de mot subordonnant. Exemple : J’entends [les oiseaux chanter]. Elle complète un verbe de perception ou d’expression sans introduire une conjonction ou un pronom relatif (voir section 7).
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Proposition participiale : proposition subordonnée construite avec un verbe au participe, souvent pour exprimer une circonstance ou une action concomitante. Exemple : [Le temps s’améliorant], ils décidèrent de sortir. Elle n’est pas introduite par un mot subordonnant et fonctionne comme un complément circonstanciel (voir section 7).
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Proposition subordonnée interrogative partielle : proposition qui introduit une question indirecte, portant sur un élément précis, et qui ne peut pas être supprimée. Exemple : Je me demande [qui a fait cela]. Elle est introduite par un pronom interrogatif (qui, que, combien…) et ne répond pas par oui ou non.
📝 Points essentiels
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Les propositions subordonnées non introduites par un mot subordonnant comprennent notamment la proposition infinitive, la proposition participiale, et la proposition interrogative partielle. Ces propositions ne sont pas introduites par une conjonction ou un pronom relatif (voir section 7).
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La proposition infinitive, comme dans J’entends [les oiseaux chanter], complète un verbe de perception ou de déclaration sans mot subordonnant, et peut souvent être remplacée par une proposition introduite par "que" (ex : J’entends que les oiseaux chantent).
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La proposition participiale, comme dans [Le temps s’améliorant], ils décidèrent de sortir, exprime une circonstance ou une action concomitante, et n’est pas introduite par un mot subordonnant.
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La proposition interrogative partielle, introduite par un pronom interrogatif, ne peut pas être supprimée et ne répond pas par oui ou non. Exemple : Je me demande [qui a fait cela].
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La distinction entre PSR (propositions subordonnées relatives) et PSC (propositions subordonnées circonstancielles) repose sur la présence ou l’absence d’un mot subordonnant, et sur la fonction de la proposition dans la phrase.
💡 À retenir
Les propositions non introduites par un mot subordonnant, telles que la proposition infinitive, participiale ou interrogative partielle, complètent ou précisent la phrase sans utiliser de conjonction ou pronom relatif, et jouent un rôle essentiel dans la construction des questions indirectes ou des compléments circonstanciels.
📖 7. Propositions infinitives et participiales
🔑 Notions clés & Définitions
- Proposition infinitive : Proposition subordonnée non introduite par un mot subordonnant, dont le verbe est à l’infinitif, et qui complète souvent un verbe de perception, de déclaration ou de sentiment (ex : J’entends [les oiseaux chanter]) (voir section 6).
- Proposition participiale : Proposition subordonnée dont le verbe est au participe, utilisée pour exprimer une circonstance ou une action simultanée, souvent en début de phrase (ex : [Le temps s’améliorant], ils décidèrent de sortir) (voir section 6).
- Méthode de distinction QUE : Si « QUE » n’a pas d’antécédent, il s’agit d’une PSC ; si « QUE » a un antécédent, c’est une PSR (voir critique).
- Proposition subordonnée interrogative partielle : Proposition introduite par un pronom interrogatif (qui, que, combien…) et non supprimable, exprimant une question partielle (ex : Je me demande [qui a fait cela]) (voir section 6).
- Proposition subordonnée complétive conjonctive : Introduite par la conjonction « que », elle est obligatoire et exprime une déclaration, perception, pensée ou sentiment (ex : Je crains [qu’il s’en aille]) (voir section 2).
📝 Points essentiels
- Les propositions infinitives et participiales ne sont pas introduites par un mot subordonnant, contrairement aux autres types de propositions subordonnées (voir section 6).
- La distinction entre QUE pronom relatif (PSR) et QUE conjonction de subordination (PSC) repose sur la présence ou absence d’un antécédent dans la proposition principale : si « QUE » a un antécédent, c’est une PSR ; sinon, une PSC (critique).
- Les propositions infinitives peuvent exprimer une action ou une idée en étant reliées directement au verbe de la principale, sans mot subordonnant (ex : J’entends [les oiseaux chanter]).
- Les propositions participiales donnent une circonstance ou une action en cours, souvent en début de phrase, et ne comportent pas de mot subordonnant (ex : [Le temps s’améliorant], ils décidèrent de sortir).
- Les propositions subordonnées complétives introduites par « que » sont obligatoires, souvent pour exprimer une déclaration ou une perception (voir section 2).
- La méthode pour distinguer QUE pronom relatif et QUE conjonction repose sur la présence ou absence d’un antécédent dans la proposition principale (critique).
💡 À retenir
Les propositions infinitives et participiales sont des formes de subordonnées non introduites par un mot subordonnant, leur distinction repose sur la présence ou non d’un antécédent pour « QUE » ; elles permettent d’exprimer des actions ou circonstances de façon concise et intégrée à la phrase principale.
📅 Repères chronologiques
| Date | Événement |
|---|
| N/A | Aucun événement daté dans le contenu |
📊 Tableaux de Synthèse
| Type de proposition | Fonction | Introduit par | Caractéristiques | Auteur/Remarque |
|---|
| Proposition subordonnée relative | Complète un nom ou pronom (antécédent) | Pronom relatif (qui, que, dont, où, lequel, duquel, auquel) | Suppressible sans altérer la structure, non déplaçable | L. AOURIR FINGERHUT |
| Proposition subordonnée complétive | Complète un verbe exprimant déclaration, perception, pensée, sentiment, désir | Que, si | Obligatoire, inséparable, ne peut être supprimée | "Elles sont toujours introduites par 'que'" |
| Proposition circonstancielle | Précise le temps, cause, conséquence, but, concession, condition, comparaison | Quand, parce que, pour que, bien que, à moins que, etc. | Contient un verbe conjugué, relation avec la principale | Fingerhut |
| Proposition interrogative indirecte | Exprime une demande d'information | Si, mot interrogatif (qui, quoi, comment, où, pourquoi) | Déplacable, souvent introduite par "si" ou un mot interrogatif | Fingerhut |
⚠️ Pièges & Confusions Fréquentes
- Confondre "que" pronom relatif et "que" conjonction de subordination : présence d’un antécédent dans la principale pour le pronom relatif.
- Supposer que toutes les propositions introduites par "que" sont complétives : certaines sont relatives ou circonstancielles.
- Omettre que la PSR peut souvent être supprimée sans altérer la phrase, mais ne doit pas être déplacée.
- Confondre propositions complétives introduites par "que" (obligatoires) et propositions circonstancielles (optionnelles).
- Ne pas distinguer entre PSR et PSC selon la présence ou l’absence d’un antécédent.
- Confondre propositions infinitives/participiales et propositions subordonnées introduites par un mot subordonnant.
- Ignorer que les propositions circonstancielles sont introduites par des conjonctions spécifiques et précisent le contexte.
✅ Checklist Examen
- Connaître la définition de PERROUX sur la croissance.
- Identifier une proposition subordonnée relative et distinguer si elle est supprimable.
- Savoir différencier une PSR d’une PSC selon la présence d’un antécédent.
- Reconnaître une proposition complétive introduite par "que" ou "si" et comprendre son rôle.
- Maîtriser les conjonctions de subordination et leur fonction dans les propositions circonstancielles.
- Identifier une proposition circonstancielle et ses conjonctions associées.
- Distinguer une proposition relative d’une proposition circonstancielle.
- Connaître la distinction entre "que" pronom relatif et "que" conjonction selon la présence d’un antécédent.
- Savoir analyser une phrase complexe en repérant chaque type de proposition subordonnée.
- Comprendre que les propositions infinitives et participiales peuvent jouer un rôle circonstanciel ou complémentaire.
- Maîtriser la terminologie et la classification des propositions selon Fingerhut et Aourir.
- Vérifier la maîtrise du vocabulaire et des concepts clés liés aux propositions subordonnées.
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