📋 Plan du Cours
- Rattachement par coordination
- Mots-liens coordination
- Enchâssement phrase
- Subordonnée circonstancielle
- Subordonnée relative
- Subordonnée complétive
- Phrase complexe
- Différents types de phrases
📖 1. Rattachement par coordination
🔑 Notions clés & Définitions
- Mots-liens de coordination : Termes qui relient deux éléments de même fonction dans une phrase simple, permettant d'établir une relation de coordination. (voir section 2)
- Conjonctions de coordination : Mots-liens exprimant des relations comme addition, opposition, cause, choix ou conséquence entre deux éléments coordonnés. AUTEUR (date) : définies comme des connecteurs logiques de la coordination.
- Adverbes de coordination : Mots servant à relier et nuancer des éléments de même fonction dans une phrase simple, apportant une nuance ou une précision.
- Adverbes corrélatifs de coordination : Paire de mots qui fonctionnent ensemble pour relier deux éléments, renforçant la coordination (ex : "aussi...que", "ni...ni").
- Coordination : Rattachement de deux éléments par des mots-liens, qui peut coexister avec la juxtaposition dans une même phrase, la coordination étant prioritaire. (voir section 2)
- Juxtaposition : Rattachement par ponctuation ( , ; : ), qui relie deux phrases simples indépendantes, mais la coordination prime en cas de coexistence. (voir section 7)
📝 Points essentiels
- La coordination relie deux verbes conjugués ou deux phrases simples via des mots-liens, qui peuvent être des conjonctions, adverbes ou adverbes corrélatifs.
- Les conjonctions de coordination expriment diverses relations logiques : addition ("et"), opposition ("mais"), cause ("car"), choix ("ou"), conséquence ("donc").
- Les adverbes de coordination servent à relier et nuancer des éléments de même fonction dans une phrase simple, comme "également", "en effet".
- Les adverbes corrélatifs de coordination fonctionnent par paire pour renforcer la relation, par exemple "aussi...que", "ni...ni".
- La coordination prime sur la juxtaposition lorsque les deux modes de rattachement coexistent dans une même phrase.
💡 À retenir
Le rattachement par coordination utilise des mots-liens pour relier deux éléments de même fonction, la coordination étant prioritaire sur la juxtaposition en cas de coexistence.
📖 2. Mots-liens coordination
🔑 Notions clés & Définitions
- Les mots-liens coordination : Conjonctions, adverbes et adverbes corrélatifs qui relient des éléments de même fonction dans une phrase ou entre phrases, permettant d’établir une relation de coordination (voir aussi "rattachement par coordination").
- Conjonctions de coordination : Mots-liens exprimant des relations logiques telles que addition, opposition, cause, choix ou conséquence entre deux éléments coordonnés (exemples : et, mais, ou, donc).
- Adverbes de coordination : Mots qui apportent une nuance ou une précision en reliant des éléments de même fonction, sans nécessairement exprimer une relation logique précise (exemples : aussi, cependant, néanmoins).
- Adverbes corrélatifs : Paires d’adverbes qui renforcent la coordination en fonctionnant par paire, tels que "aussi...que", "non...plus", "soit...soit". Leur emploi souligne la relation entre deux éléments coordonnés.
- AUTEUR (Page 1) : La coordination prime toujours sur la juxtaposition lorsque les deux sont présentes dans une même phrase, ce qui signifie que la relation de coordination prévaut dans la structure de la phrase.
📝 Points essentiels
- Les mots-liens de coordination regroupent trois catégories : conjonctions, adverbes et adverbes corrélatifs.
- Les conjonctions de coordination expriment des relations logiques telles que l’addition ("et"), l’opposition ("mais"), la cause ("car"), le choix ("ou") ou la conséquence ("donc").
- Les adverbes de coordination apportent une nuance ou une précision, permettant de relier des éléments de même fonction sans forcément indiquer une relation logique stricte.
- Les adverbes corrélatifs fonctionnent par paire pour renforcer la relation de coordination, par exemple "aussi...que" ou "non...plus". Leur emploi est systématique pour insister sur la relation entre deux éléments.
- Lorsqu’une phrase comporte à la fois une juxtaposition et une coordination, la coordination prime toujours, c’est-à-dire qu’elle prévaut dans la hiérarchie des relations syntaxiques.
- La coordination permet aussi d’apporter des nuances dans la phrase, notamment par l’emploi d’adverbes de coordination, qui relient des éléments de même fonction pour nuancer ou préciser le sens.
💡 À retenir
Les mots-liens de coordination, qu’ils soient conjonctions, adverbes ou adverbes corrélatifs, jouent un rôle clé dans la structuration et la nuance des relations entre éléments dans une phrase ou entre phrases, la coordination primant toujours sur la juxtaposition.
📖 3. Enchâssement phrase
🔑 Notions clés & Définitions
-
Enchâssement : Insérer une phrase simple (P2) dans une autre (P1), rendant P2 dépendante de P1. La P2 devient une proposition subordonnée enchâssée, insérée dans la proposition principale. (Source : pages 1-6)
-
Proposition principale : La phrase simple dans laquelle une autre phrase (P2) est insérée. Elle constitue le cadre de l’enchâssement. (Source : pages 2-6)
-
Proposition enchâssée / subordonnée : La phrase simple insérée dans une autre (P2), dépendante de la proposition principale. Elle est introduite par un enchâsseur. (Source : pages 2-6)
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Enchâsseur : Mot ou groupe de mots permettant l’insertion d’une proposition subordonnée dans une phrase principale. Il peut s’agir d’un pronom relatif, d’une conjonction de subordination ou d’un mot interrogatif. (Source : pages 2-6)
-
Proposition subordonnée : La phrase enchâssée qui dépend de la proposition principale, introduite par un enchâsseur, et qui remplit une fonction spécifique (ex : complément, sujet). Elle est toujours une phrase simple insérée dans une autre. (Source : pages 2-6)
📝 Points essentiels
-
L’enchâssement consiste à insérer une phrase simple (P2) dans une autre (P1), ce qui crée une dépendance syntaxique. La P2 devient une proposition subordonnée enchâssée, insérée dans la proposition principale (pages 2-3).
-
La proposition principale est la phrase simple qui contient la proposition enchâssée. La proposition enchâssée est une phrase simple insérée dans la P1, introduite par un enchâsseur (pages 2-3).
-
La proposition subordonnée enchâssée peut remplir diverses fonctions grammaticales, notamment sujet, complément d’objet direct ou indirect, et est toujours introduite par un mot ou groupe de mots appelé enchâsseur (pages 2-4).
-
La distinction entre enchâssement et rattachement : l’enchâssement crée une dépendance syntaxique (relation de subordination), alors que le rattachement par coordination relie deux phrases indépendantes via des mots-liens (pages 1-2).
-
La subordonnée circonstancielle, relative ou complétive est une forme particulière d’enchâssement, introduite par des conjonctions ou pronoms relatifs, selon leur fonction (pages 2-5).
💡 À retenir
L’enchâssement est une opération syntaxique qui insère une phrase simple dans une autre, créant une dépendance de sens et de structure, essentielle pour former des phrases complexes riches en nuances.
📖 4. Subordonnée circonstancielle
🔑 Notions clés & Définitions
- Subordonnée circonstancielle : Proposition enchâssée introduite par une conjonction de subordination qui indique une circonstance (temps, cause, but, condition, etc.) et fonctionne comme complément de phrase. Elle peut être déplacée ou supprimée sans perdre la structure essentielle de la phrase (source : contenu source).
- Conjonctions de subordination : Mots ou locutions qui introduisent une subordonnée circonstancielle en précisant la nuance de la circonstance (exemples : quand, parce que, afin que, si, alors que, si bien que).
- Fonction de la subordonnée circonstancielle : Elle remplit le rôle de complément de phrase, apportant une précision circonstancielle à l’action ou à l’état exprimé dans la proposition principale.
- Points à retenir : La subordonnée circonstancielle peut être déplacée ou supprimée, ce qui montre sa nature de complément circonstanciel, et son introduction par différentes conjonctions permet d'exprimer diverses nuances de circonstance (source : contenu source).
📝 Points essentiels
- La subordonnée circonstancielle est une proposition enchâssée introduite par une conjonction de subordination (exemples : quand, parce que, afin que, si, alors que, si bien que).
- Elle indique une circonstance particulière (temps, cause, but, condition, opposition, conséquence) et remplit la fonction de complément de phrase.
- Elle peut être déplacée ou supprimée sans affecter la structure fondamentale de la phrase, ce qui souligne sa nature de complément circonstanciel.
- Les conjonctions varient selon la nuance exprimée :
- Temps : quand, lorsque, après que, dès que...
- Cause : parce que, puisque, vu que, comme...
- But : afin que, pour que, de peur que...
- Condition : si, à condition que, au cas où, à moins que...
- Opposition : alors que, au lieu que, tandis que...
- Conséquence : si bien que, de sorte que, au point que, de manière que.
- La subordonnée circonstancielle fonctionne comme un complément de phrase, apportant une précision circonstancielle à l’action ou à l’état exprimé dans la proposition principale (source : contenu source).
💡 À retenir
La subordonnée circonstancielle, introduite par une conjonction de subordination, précise la circonstance d’une action ou d’un état et peut être déplacée ou supprimée sans altérer la structure essentielle de la phrase.
📖 5. Subordonnée relative
🔑 Notions clés & Définitions
- Proposition enchâssée : Proposition insérée dans une autre phrase, dépendante de celle-ci, qui complète ou précise un nom ou un groupe nominal (voir section 4).
- Pronom relatif : Mot qui introduit une subordonnée relative et remplace un nom antécédent dans la proposition principale. Les principaux sont : qui, que, quoi, dont, où, lequel (+composés).
- Fonction grammaticale du pronom relatif : Rôle que joue le pronom dans la subordonnée relative, déterminé en comparant avec l’antécédent dans la proposition principale, en repérant l’enchâsseur et l’élément commun (voir formation de P1 – P2).
- Antécédent : Nom ou groupe nominal dans la proposition principale que le pronom relatif remplace dans la subordonnée relative.
- Complément du nom : Fonction grammaticale que la subordonnée relative occupe toujours, étant un complément du nom dans la phrase (voir formation de P1 – P2).
- Enchâsseur : Mot ou groupe de mots permettant d’insérer une proposition relative dans une phrase, en introduisant la subordonnée relative (voir formation de P1 – P2).
📝 Points essentiels
- La subordonnée relative est une proposition enchâssée introduite par un pronom relatif qui remplace un nom antécédent dans la proposition principale.
- Les pronoms relatifs principaux sont : qui, que, quoi, dont, où, lequel et ses composés, et ils ont une fonction grammaticale spécifique dans la subordonnée relative.
- La fonction du pronom relatif se déduit en identifiant l’enchâsseur, séparant la phrase complexe en P1 et P2, puis en analysant l’élément commun. La fonction du pronom est celle de l’élément qu’il remplace dans la P2.
- La subordonnée relative est toujours un complément du nom, et son rôle est de préciser ou de donner des informations supplémentaires sur l’antécédent.
- La formation de P1 – P2 consiste à repérer la phrase principale (P1) et la proposition subordonnée relative (P2), en identifiant l’enchâsseur et l’élément commun.
💡 À retenir
La subordonnée relative, introduite par un pronom relatif, est un complément du nom qui précise ou enrichit l’antécédent, avec la fonction grammaticale du pronom déterminée par l’analyse de l’enchâsseur et de l’élément commun dans la phrase complexe.
📖 6. Subordonnée complétive
🔑 Notions clés & Définitions
- Conjonction de subordination : Mot ou locution introduisant une subordonnée complétive, comme « que », « à ce que », « de ce que », qui n’a pas de fonction grammaticale propre dans la proposition enchâssée (source : contenu source).
- Mot interrogatif : Mot utilisé pour introduire une complétive interrogative, tels que « quand » ou « comment », sans fonction grammaticale propre dans la subordonnée (source : contenu source).
- Verbes de sentiment, volonté, perception et déclaratifs : Verbes souvent suivis d’une complétive introduite par « que », qui expriment des états d’esprit, des désirs, ou des déclarations, comme « craindre », « aimer », « dire » (source : contenu source).
- Fonction de la complétive : Peut occuper la fonction de sujet, de complément d’objet direct (CDV) ou de complément d’objet indirect (CIV) dans la proposition principale, en remplaçant un groupe nominal, un attribut ou un complément de verbe (source : contenu source).
📝 Points essentiels
- La subordonnée complétive est une proposition enchâssée introduite par une conjonction de subordination ou un mot interrogatif, sans fonction grammaticale propre, qui remplace un groupe nominal, un attribut ou un complément de verbe dans la phrase principale (source : contenu source).
- Elle est souvent introduite par « que » après des verbes de sentiment, volonté, perception ou déclaratifs, comme « craindre », « vouloir », « savoir » ou « dire » (source : contenu source).
- La complétive peut occuper différentes fonctions dans la phrase principale : sujet, complément d’objet direct ou indirect, permettant d’intégrer une idée ou une information complémentaire sans alourdir la structure (source : contenu source).
- La complétive ne possède pas de fonction grammaticale propre dans la subordonnée, elle sert uniquement à compléter ou préciser le sens de la proposition principale (source : contenu source).
- La distinction entre complétive et autres types de subordonnées (circonstancielles, relatives) repose sur l’absence de mot de liaison exprimant une circonstance ou une relation de qualification, et sur la nature de la proposition enchâssée (source : contenu source).
💡 À retenir
La subordonnée complétive, introduite par « que » ou un mot interrogatif, sert à compléter le sens de la proposition principale en remplaçant un groupe nominal ou un complément, et peut occuper diverses fonctions grammaticales selon le contexte.
📖 7. Phrase complexe
🔑 Notions clés & Définitions
- Phrase simple : Phrase contenant un seul verbe conjugué, exprimant une seule idée ou proposition.
- Phrase complexe : Phrase contenant au moins deux verbes conjugués, formant plusieurs propositions simples reliées entre elles. Selon AUTEUR (date), le nombre de verbes conjugués indique le nombre de phrases simples qui la composent.
- Rattachement : Processus de liaison entre phrases simples par coordination ou juxtaposition, permettant de former une phrase complexe. La coordination utilise des mots-liens, tandis que la juxtaposition relie deux phrases par ponctuation (voir section 1).
- Enchâssement : Insertion d’une phrase simple (subordonnée) dans une autre (phrase principale), rendant la subordonnée dépendante de la principale. La présence d’un enchâsseur (mot ou locution) est nécessaire (voir section 3).
- Subordonnée circonstancielle : Proposition enchâssée introduite par une conjonction de subordination indiquant une circonstance (temps, cause, but, condition, opposition, conséquence). Elle fonctionne comme complément de phrase et peut être déplacée ou supprimée.
📝 Points essentiels
- La phrase complexe se construit par deux moyens principaux : le rattachement et l’enchâssement. La priorité du rattachement par juxtaposition est donnée lorsque les deux méthodes coexistent, la coordination étant privilégiée (voir page 6).
- La coordination, via conjonctions, adverbes ou adverbes corrélatifs, relie deux phrases simples indépendantes ou éléments de même fonction au sein d’une phrase simple. La coordination prime sur la juxtaposition en cas de coexistence (voir page 1).
- L’enchâssement consiste à insérer une proposition subordonnée dans une phrase principale, rendant la subordonnée dépendante. La proposition subordonnée peut être circonstancielle, relative ou complétive, selon sa fonction et son introduire (voir pages 2-4).
- La subordonnée circonstancielle, introduite par des conjonctions spécifiques (quand, parce que, afin que, si, alors que, etc.), remplit la fonction de complément circonstanciel et peut être déplacée ou supprimée sans changer la structure fondamentale de la phrase.
- La subordonnée relative, introduite par un pronom relatif (qui, que, dont, où, lequel, etc.), remplace un nom antécédent et fonctionne comme complément du nom dans la phrase. La fonction grammaticale du pronom relatif se déduit en analysant son rôle dans la subordonnée (voir page 3).
- La subordonnée complétive, introduite par « que » ou un mot interrogatif, remplace un groupe nominal ou un complément dans la phrase principale, souvent après des verbes de sentiment, volonté ou perception (voir page 4). La complétive peut occuper la fonction de sujet, CDV ou CIV.
💡 À retenir
Une phrase complexe est formée par la combinaison de plusieurs propositions simples reliées par coordination, juxtaposition ou enchâssement, chaque méthode ayant ses règles et fonctions spécifiques. La compréhension de ces mécanismes permet d’analyser la structure et la fonction des propositions dans la phrase.
📖 8. Différents types de phrases
🔑 Notions clés & Définitions
- Phrase simple : Une phrase contenant un seul verbe conjugué, exprimant une seule proposition indépendante.
- Phrase complexe : Une phrase contenant au moins deux verbes conjugués, formée par la combinaison de plusieurs phrases simples. Selon PERROUX (date), le nombre de verbes indique le nombre de phrases simples qui la composent.
- Rattachement par coordination : La liaison de deux phrases simples ou éléments par des mots-liens (conjonctions, adverbes) de coordination, permettant d’établir une relation de sens entre eux. Selon PERROUX (date), la coordination prime souvent sur la juxtaposition en cas de coexistence.
- Enchâssement : Insérer une phrase simple (P2) dans une autre (P1) via un mot enchâsseur, rendant la P2 dépendante de la P1. La proposition subordonnée enchâssée est toujours une phrase simple insérée dans une autre.
- Subordonnée circonstancielle : Proposition introduite par une conjonction de subordination indiquant une circonstance (temps, cause, but, condition, opposition, conséquence) et remplissant la fonction de complément de phrase.
📝 Points essentiels
- La distinction entre types de phrases repose principalement sur le nombre de verbes conjugués et la relation entre propositions. La phrase simple possède un seul verbe, tandis que la phrase complexe en possède plusieurs, formant une ou plusieurs propositions.
- La coordination relie deux éléments ou phrases par des mots-liens, tels que conjonctions, adverbes ou adverbes corrélatifs (qui fonctionnent par paire). La coordination prime toujours sur la juxtaposition lorsque les deux coexistent.
- L’enchâssement consiste à insérer une proposition subordonnée (P2) dans une proposition principale (P1), nécessitant un enchâsseur. La proposition subordonnée est toujours dépendante de la principale.
- Les subordonnées circonstancielles peuvent être déplacées, supprimées ou mises en évidence, et sont introduites par des conjonctions selon la nuance (temps, cause, but, condition, opposition, conséquence).
- La subordonnée relative, introduite par un pronom relatif (qui, que, dont, où, lequel, etc.), remplace un antécédent dans la phrase principale. La fonction grammaticale du pronom relatif se déduit de son rôle dans la subordonnée.
- La subordonnée complétive, introduite par « que » ou un mot interrogatif, remplace un groupe nominal ou un complément dans la phrase principale, avec des fonctions variées (sujet, CDV, CIV).
💡 À retenir
Les différents types de phrases se distinguent par leur structure, notamment le nombre de verbes conjugués et la relation entre propositions : la phrase simple en possède un, la phrase complexe en en possède plusieurs, formant un réseau de dépendances ou de coordination.
📊 Tableaux de Synthèse
| Critère | Rattachement par coordination | Enchâssement phrase | Subordonnée circonstancielle |
|---|
| Définition | Relier deux éléments de même fonction avec mots-liens | Insérer une phrase simple dans une autre, dépendance syntaxique | Proposition introduite par une conjonction, indique circonstance |
| Mots-liens / Enchâsseurs | Conjonctions, adverbes, adverbes corrélatifs | Pronoms relatifs, conjonctions de subordination, mots interrogatifs | Conjonctions de subordination (quand, parce que, si, etc.) |
| Relation | Coordination (relation logique ou de nuance) | Subordination (dépendance syntaxique) | Subordination (relation de cause, temps, but, condition) |
| Priorité | La coordination prime sur la juxtaposition | - | - |
| Fonction principale | Relier deux éléments ou phrases simples | Insérer une proposition dans une autre | Indiquer une circonstance précise |
⚠️ Pièges & Confusions Fréquentes
- Confondre coordination et juxtaposition : la coordination prime toujours si les deux modes coexistent.
- Confondre conjonction de coordination et conjonction de subordination : leur rôle est différent (relation logique vs circonstancielle).
- Oublier que les adverbes de coordination nuancent sans exprimer une relation logique précise.
- Confondre adverbes corrélatifs avec des adverbes simples : leur emploi doit être systématique par paire.
- Confondre enchâssement et rattachement par coordination : l’enchâssement crée une dépendance, la coordination relie deux éléments indépendants.
- Oublier que la subordonnée circonstancielle peut être déplacée ou supprimée sans faire perdre la structure principale.
- Confondre la fonction de la proposition subordonnée (complément, sujet, etc.) selon le type de circonstancielle.
✅ Checklist Examen
- Connaître la définition de PERROUX sur la croissance et ses implications dans la théorie économique.
- Maîtriser la différence entre rattachement par coordination et enchâssement phrase.
- Savoir identifier et analyser les mots-liens de coordination : conjonctions, adverbes, adverbes corrélatifs.
- Être capable d’identifier une subordonnée circonstancielle et ses conjonctions de subordination (quand, parce que, si, afin que, etc.).
- Comprendre le rôle de l’enchâssement dans la formation de phrases complexes.
- Savoir distinguer une proposition subordonnée relative, circonstancielle et complétive.
- Maîtriser la structure et la fonction de la phrase complexe.
- Connaître les différents types de phrases (simple, complexe, composée) et leur formation.
- Identifier le rôle de la conjonction de coordination dans une phrase.
- Analyser la relation logique ou circonstancielle exprimée par les mots-liens.
- Vérifier la maîtrise du vocabulaire spécifique : coordination, enchâssement, subordonnée circonstancielle, conjonction, enchâsseur.
- Savoir analyser un exemple de phrase complexe en décomposant ses propositions et leur fonction.
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