QCM : Les sociétés face aux risques — 19 questions

Questions et réponses du QCM

1. Lequel de ces phénomènes appartient à la catégorie des risques naturels ?

L’explosion d’une installation nucléaire
La pollution atmosphérique industrielle
L’accident survenu dans une usine chimique
L’élévation du niveau des mers

L’élévation du niveau des mers

Explication

L’élévation du niveau des mers résulte d’un phénomène naturel et fait partie des risques naturels. Les autres propositions sont liées à des activités industrielles humaines.

2. Une société fortement vulnérable face à un risque se caractérise par quelle situation ?

Elle possède des ressources importantes pour réduire les dommages
Elle dispose de moyens limités pour faire face aux dommages
Elle anticipe efficacement les aléas grâce à des mesures régulières
Elle bénéficie d’infrastructures adaptées à tous les types de risques

Elle dispose de moyens limités pour faire face aux dommages

Explication

Une forte vulnérabilité correspond à une faible capacité à faire face à un risque et aux dommages subis. Des ressources importantes et des infrastructures adaptées indiqueraient plutôt une vulnérabilité plus faible.

3. Dans quelle situation une société manifeste-t-elle sa résilience face à une crise ?

Elle absorbe la crise sans s’effondrer puis se reconstruit humainement, matériellement et moralement
Elle réduit sa vulnérabilité en imposant des normes de construction avant la catastrophe
Elle transmet la mémoire d’un risque et les réactions à adopter aux générations futures
Elle prévoit un aléa grâce à une carte des zones exposées avant qu’il ne survienne

Elle absorbe la crise sans s’effondrer puis se reconstruit humainement, matériellement et moralement

Explication

La résilience désigne la capacité d’une société à absorber une crise, à éviter l’effondrement et à retrouver son état initial par une reconstruction globale. La cartographie, les normes et la transmission de la mémoire correspondent respectivement à la prévision, à la prévention et à la culture du risque.

4. Quelle situation illustre le mieux la métropolisation ?

La dispersion des activités entre des espaces ruraux éloignés
Le regroupement des habitants et des activités sur les façades maritimes
L’installation des populations dans les vallées fluviales
La concentration des habitants et des activités dans les grandes villes

La concentration des habitants et des activités dans les grandes villes

Explication

La métropolisation désigne la concentration de la population et des activités dans les villes les plus peuplées, appelées métropoles. La concentration sur les façades maritimes relève de la littoralisation.

5. Quel engagement a été pris lors de la COP 21 à Paris en décembre 2015 ?

195 États ont adopté un programme visant à supprimer les risques naturels des littoraux
Les États participants ont décidé de financer exclusivement la reconstruction après les catastrophes
Les États participants ont fixé une réduction identique des émissions pour chaque pays
195 États ont signé un accord visant à maintenir le réchauffement sous 2 °C

195 États ont signé un accord visant à maintenir le réchauffement sous 2 °C

Explication

En décembre 2015, 195 États ont signé l’accord de Paris, qui prévoit de maintenir le réchauffement climatique sous le seuil de 2 °C. Les autres propositions attribuent à la COP 21 des objectifs qui ne correspondent pas à cet engagement.

6. Quelle définition distingue correctement un risque d’un simple danger ?

Un risque est une probabilité concernant uniquement les activités industrielles
Un risque est un dommage déjà produit par un phénomène dangereux
Un risque est un phénomène naturel dépourvu de conséquences humaines
Un risque est une menace pouvant toucher des individus ou leurs aménagements

Un risque est une menace pouvant toucher des individus ou leurs aménagements

Explication

Un risque associe un danger à une menace possible pour des individus ou des aménagements. Un dommage déjà produit correspond plutôt à la concrétisation d’un risque sous forme de catastrophe.

7. Que désigne le niveau de développement d’un État ?

La quantité d’infrastructures exposées aux aléas naturels
Sa capacité à satisfaire les besoins vitaux de sa population
La fréquence des catastrophes naturelles touchant son territoire
Son aptitude à résister aux dommages provoqués par un risque

Sa capacité à satisfaire les besoins vitaux de sa population

Explication

Le niveau de développement mesure la capacité d’un État à répondre aux besoins vitaux de sa population. La capacité à faire face à un risque relève plutôt de la vulnérabilité de la société.

8. Quelle définition correspond au changement climatique global ?

Une variation saisonnière régulière de la température dans une ville donnée
Une modification durable du climat de la Terre affectant une grande partie du globe
Une catastrophe naturelle soudaine provoquée par une perturbation atmosphérique locale
Un événement météorologique ponctuel limité à une région pendant quelques heures

Une modification durable du climat de la Terre affectant une grande partie du globe

Explication

Le changement climatique global désigne une modification durable et planétaire du climat, notamment marquée par le réchauffement d’une grande partie du globe. Un événement météorologique ponctuel possède une échelle temporelle et spatiale bien plus limitée.

9. Pourquoi le changement climatique global constitue-t-il un risque pour toutes les sociétés ?

Il concentre les risques dans les seuls territoires proches des grands glaciers
Il transforme principalement les risques industriels des pays fortement urbanisés
Il provoque des séismes plus fréquents dans les régions densément peuplées
Il entraîne notamment davantage de canicules et une élévation du niveau des océans

Il entraîne notamment davantage de canicules et une élévation du niveau des océans

Explication

Les effets du changement climatique concernent tous les territoires et toutes les sociétés, notamment par la multiplication des canicules et la montée du niveau des océans. Les séismes et les risques industriels ne constituent pas les mécanismes principaux mentionnés ici.

10. Quelle action relève principalement de la prévision des risques ?

Cartographier les zones à risque et observer les phénomènes pour anticiper un aléa
Transmettre la mémoire des catastrophes et les comportements à adopter
Construire des digues et renforcer les bâtiments exposés aux secousses sismiques
Reconstruire les logements et les réseaux après une crise majeure

Cartographier les zones à risque et observer les phénomènes pour anticiper un aléa

Explication

La prévision cherche à comprendre, prévoir et anticiper un aléa grâce notamment à la cartographie, aux observations et aux mesures. Les digues et les normes parasismiques relèvent de la prévention, qui vise à limiter la vulnérabilité.

11. Une ville située dans une zone exposée à une inondation constitue quel élément dans l’analyse du risque ?

Une catastrophe, car les dégâts sont déjà réalisés
Un risque naturel, car elle se trouve près d’un cours d’eau
Un enjeu, car ses habitants et ses aménagements peuvent être menacés
Un aléa, car elle mesure la probabilité de la crue

Un enjeu, car ses habitants et ses aménagements peuvent être menacés

Explication

Une ville et ses habitants représentent un enjeu parce qu’ils peuvent être menacés par l’inondation. L’aléa désigne la probabilité de la crue, et la catastrophe suppose que des dégâts se sont effectivement produits.

12. Quel est l’objectif principal de la prévention des risques ?

Rétablir les activités économiques et les réseaux après une catastrophe
Limiter la vulnérabilité grâce à des aménagements, des normes et l’information
Anticiper l’apparition d’un aléa grâce à des observations et des mesures
Mesurer les pertes humaines et matérielles après le passage d’un aléa

Limiter la vulnérabilité grâce à des aménagements, des normes et l’information

Explication

La prévention vise à réduire la vulnérabilité face au risque, notamment au moyen de digues, de normes parasismiques et de campagnes d’information. L’anticipation de l’aléa correspond à la prévision, tandis que la remise en état relève de la résilience.

13. Comment la concentration des hommes et des activités peut-elle aggraver les conséquences d’un risque ?

Elle peut réduire l’exposition des populations tout en renforçant la dispersion des activités
Elle peut empêcher la formation d’un aléa grâce à la densité des aménagements
Elle peut transformer automatiquement un phénomène naturel en risque industriel
Elle peut favoriser la survenue du risque puis augmenter les dégâts humains et matériels

Elle peut favoriser la survenue du risque puis augmenter les dégâts humains et matériels

Explication

Une forte concentration de populations et d’activités peut accroître l’exposition au risque, puis alourdir le bilan humain et matériel lors d’une catastrophe. Elle ne supprime pas l’aléa et ne transforme pas un phénomène naturel en risque industriel.

14. Comment se répartissent généralement la responsabilité du réchauffement et ses conséquences ?

Les pays développés et émergents émettent davantage, tandis que les pays pauvres en subissent davantage les effets
Les pays développés subissent davantage les effets, tandis que les pays pauvres financent principalement la réduction des émissions
Les pays émergents contribuent peu aux émissions, tandis que les pays les moins développés disposent des ressources nécessaires pour s’adapter
Les pays les moins développés émettent davantage, tandis que les pays développés disposent de moins de moyens d’adaptation

Les pays développés et émergents émettent davantage, tandis que les pays pauvres en subissent davantage les effets

Explication

Les pays développés et émergents contribuent fortement au réchauffement par leurs émissions, tandis que les pays les moins développés en pâtissent davantage faute de ressources suffisantes. Les autres réponses inversent cette relation entre contribution et vulnérabilité.

15. À quelle condition un risque devient-il une catastrophe ?

Lorsqu’un phénomène dangereux présente une probabilité élevée
Lorsqu’une population vit dans une zone exposée
Lorsqu’il se concrétise par des dégâts humains et matériels
Lorsqu’un aménagement est construit près d’un littoral

Lorsqu’il se concrétise par des dégâts humains et matériels

Explication

Une catastrophe correspond à la réalisation effective du risque et se manifeste par des dégâts humains et matériels. Une probabilité élevée ou une exposition importante décrivent le risque sans prouver qu’une catastrophe a eu lieu.

16. Dans l’analyse d’un risque, que désigne un aléa ?

La probabilité qu’un phénomène dangereux se produise
La concentration des populations dans une métropole
Les vies et les aménagements exposés au phénomène
Les dégâts humains et matériels déjà constatés

La probabilité qu’un phénomène dangereux se produise

Explication

L’aléa correspond à la probabilité de survenue d’un phénomène dangereux. Les vies et les aménagements menacés constituent l’enjeu, tandis que les dégâts réalisés caractérisent une catastrophe.

17. Quel ensemble regroupe exclusivement des risques liés aux activités industrielles ?

Canicule, volcanisme et élévation du niveau des mers
Désertification, inondation et accident industriel
Pollution atmosphérique, accident industriel et accident nucléaire
Sismicité, pollution atmosphérique et volcanisme

Pollution atmosphérique, accident industriel et accident nucléaire

Explication

La pollution atmosphérique, les accidents industriels et les accidents nucléaires sont associés aux activités industrielles. La canicule, le volcanisme, la désertification, les inondations et la sismicité relèvent des risques naturels.

18. Quel phénomène décrit la concentration de la population et des activités sur les littoraux ?

La littoralisation
La métropolisation
La désertification
La périurbanisation

La littoralisation

Explication

La littoralisation correspond au regroupement des populations et des activités sur les littoraux. La métropolisation concerne plutôt leur concentration dans les grandes villes.

19. Quelle différence caractérise généralement les bilans des catastrophes dans les pays du Sud et du Nord ?

Le bilan humain est plus lourd au Nord, tandis que le bilan matériel est plus lourd au Sud
Les deux bilans sont généralement plus lourds au Nord en raison de ses fortes densités
Les deux bilans sont généralement plus lourds au Sud en raison de sa forte exposition
Le bilan humain est plus lourd au Sud, tandis que le bilan matériel est plus lourd au Nord

Le bilan humain est plus lourd au Sud, tandis que le bilan matériel est plus lourd au Nord

Explication

Les défaillances des pays du Sud entraînent généralement un bilan humain plus lourd, tandis que le coût élevé des infrastructures du Nord alourdit le bilan matériel. Les autres réponses inversent ou généralisent cette distinction.

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Qu'est-ce qu'un risque ?

Un danger naturel, technologique ou sanitaire menaçant individus ou aménagements.

Quels phénomènes incluent les risques naturels ?

Canicule, sismicité, volcanisme, désertification, élévation du niveau des mers, inondations.

Quels risques sont liés aux activités industrielles ?

Pollution atmosphérique, accidents industriels et nucléaires.

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