Quel poème clôt le parcours de vagabondage des Cahiers de Douai ?
« Ma Bohème ».
Quelles valeurs « Ma Bohème » met-il en valeur dans les Cahiers de Douai ?
La liberté et la poésie.
Quelle forme traditionnelle « Ma Bohème » adopte-t-il, et que fait-il des règles poétiques ?
Il adopte la forme du sonnet tout en s’affranchissant de certaines règles poétiques.
Que présente le verbe « aller », répété à l’imparfait aux vers 1 et 3 ?
Un poète en mouvement sans itinéraire précis.
Que révèlent les poches crevées et le paletot usé du poète ?
Sa pauvreté.
En quoi la pauvreté du poète devient-elle libératrice ?
Elle est associée au bonheur de voyager et devient une force libératrice.
Que rapproche la rime entre « crevées » et « rêvées » ?
La pauvreté prosaïque et le rêve.
Que représentent les rimes à la place des cailloux du Petit-Poucet ?
Des repères qui associent l’errance à la création poétique.
Que devient la Grande-Ourse pour le poète, et que sont les étoiles ?
La Grande-Ourse devient son auberge et les étoiles son univers familier.
Qu’est-ce que la synesthésie ?
L’association de plusieurs sensations.
Quelles sensations sont mêlées dans « doux frou-frou » ?
La vue des étoiles, le toucher et l’ouïe.
Qu’assouplissent les césures sacrifiées et les enjambements ?
Le vers.
En quelle année Arthur Rimbaud, âgé de 16 ans, fait-il plusieurs fugues vers Douai ?
En 1870.
Chez quel ancien professeur de rhétorique Arthur Rimbaud séjourne-t-il à Douai ?
Georges Izambard.
Quel poète et éditeur Rimbaud rencontre-t-il à Douai ?
Paul Demeny.
À qui Rimbaud confie-t-il ses premiers poèmes écrits pendant ses vagabondages ?
À Paul Demeny.
Que présente le premier mouvement de « Ma Bohème », des vers 1 à 4 ?
Le portrait enthousiaste d’un poète vagabond.
Que montre le second mouvement de « Ma Bohème », du vers 5 à la fin ?
La création poétique en marche.
Qu’annonce le sous-titre « Fantaisie » de « Ma Bohème » ?
Le goût de l’imaginaire et l’affranchissement des règles.
Que désigne la Bohême dans le titre, et qu’évoque aussi ce mot ?
Une région d’Europe centrale et la liberté des peuples errants.
Que marque le possessif « ma » dans le titre ?
L’appropriation d’un espace reconstruit et une expérience personnelle d’errance, réelle ou fantasmée.
Qu’évoque l’expression « sous le ciel » ?
Un espace sans limites associé à la liberté de l’errance.
Où se place la césure de l’alexandrin au premier vers ?
Après la quatrième syllabe.
Comment l’apostrophe « Muse ! », la majuscule et le tutoiement représentent-ils la Muse ?
Comme une figure inspiratrice proche du poète.
Que signifie « féal » dans le portrait que Rimbaud fait de lui-même ?
Un homme fidèle qui ne trahit pas, chevalier servant de la Muse.
Que traduit l’interjection « Oh ! là ! là ! » chez le poète ?
Un enthousiasme exprimé dans une langue fortement orale.
Comment Rimbaud se distingue-t-il du Petit-Poucet dans sa manière de partir ?
Il part sans chercher à rentrer chez lui.
Que symbolise le Petit-Poucet dans la comparaison avec Rimbaud ?
Un pauvre rêveur.
Que révèlent « mon auberge » et « mes étoiles » sur le rapport du poète au monde ?
Il s’approprie le monde et se sent partout chez lui.
Quel effet produit « frou-frou » dans l’univers des étoiles ?
L’onomatopée y introduit une sensation sonore et déjoue les attentes d’un langage poétique soutenu.
Que provoque la rosée comparée à un « vin de vigueur » chez le poète ?
Elle le nourrit et le régénère.
À quoi l’errance est-elle associée par le « vin de vigueur » ?
À une ivresse vitale favorable à la création.
Où la phrase commencée au vers 8 se poursuit-elle ?
Dans les tercets.
Quels éléments triviaux sont rapprochés des « lyres » et du « cœur » ?
Les « élastiques » et le « pied ».
En quel nouvel artiste mythique le poème présente-t-il Rimbaud ?
En nouvel Orphée composant au contact du monde naturel.
Quelles images superpose l’expression « un pied près de mon cœur » ?
Celles du marcheur, de la mesure poétique et du poète lyrique.
Quelle voie la Lettre du Voyant propose-t-elle pour devenir voyant ?
Le dérèglement des sens.
À qui Rimbaud adresse-t-il la Lettre du Voyant ?
À Paul Demeny.
À quelle date Rimbaud adresse-t-il la Lettre du Voyant à Paul Demeny ?
Le 15 mai 1871.
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1. Quelle fonction « Ma Bohème » remplit-elle à la fin des Cahiers de Douai ?
2. À qui les fugues de Rimbaud le conduisent-elles à Douai en 1870 ?
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