QCM : Méditerranée grecque et romaine (38 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Pourquoi la position de la Méditerranée favorise-t-elle les échanges entre les régions qui l’entourent ?

Elle entoure un territoire isolé des principales régions continentales.
Elle sépare l’Afrique des régions habitées d’Asie et d’Europe.
Elle se trouve au carrefour de l’Europe, de l’Asie et de l’Afrique.
Elle relie directement les territoires montagneux du nord de l’Europe.

Elle se trouve au carrefour de l’Europe, de l’Asie et de l’Afrique.

Explication

Située au carrefour de l’Europe, de l’Asie et de l’Afrique, la Méditerranée facilite les échanges entre ces régions. L’idée qu’elle isole les territoires contredit son rôle de carrefour.

2. Quels éléments composent une cité-État grecque ?

Un port, des colonies lointaines et un territoire partagé entre cités.
Une campagne appelée chora, des îles voisines et une flotte militaire.
Une ville appelée polis, une campagne appelée chora et un port.
Une ville appelée polis, une assemblée civique et un sanctuaire.

Une ville appelée polis, une campagne appelée chora et un port.

Explication

Une cité-État comprend la ville, ou polis, la campagne, ou chora, et un port. La réduire à la ville seule omet la campagne et le port qui en font également partie.

3. Quelle évolution politique caractérise la Grèce à partir du VIIIe siècle av. J.-C. ?

Elle se divise en provinces administrées par les cités de Thèbes et Corinthe.
Elle forme une alliance politique durable dirigée par les cités portuaires.
Elle se rassemble sous l’autorité d’un royaume gouverné depuis Athènes.
Elle se morcelle en cités-États indépendantes comme Athènes et Sparte.

Elle se morcelle en cités-États indépendantes comme Athènes et Sparte.

Explication

À partir du VIIIe siècle av. J.-C., la Grèce est morcelée en cités-États indépendantes, notamment Athènes, Thèbes, Sparte et Corinthe. Une autorité royale centrale ne correspond pas à cette organisation en cités autonomes.

4. Malgré leur division politique, quel ensemble d’éléments les Grecs partageaient-ils ?

La langue et l’alphabet, le théâtre, les dieux de l’Olympe et des sanctuaires communs.
La langue et l’alphabet, des lois identiques, les dieux de l’Olympe et des sanctuaires communs.
Une même autorité politique, une monnaie unique, les dieux de l’Olympe et des sanctuaires communs.
La langue et l’alphabet, le théâtre, une religion monothéiste et des sanctuaires communs.

La langue et l’alphabet, le théâtre, les dieux de l’Olympe et des sanctuaires communs.

Explication

Les Grecs partageaient notamment une langue et un alphabet, le théâtre, une religion polythéiste liée aux dieux de l’Olympe et des sanctuaires comme Delphes. Une religion monothéiste ne correspond pas à leur culte de plusieurs dieux.

5. Quel effet les fondations grecques autour de la Méditerranée entre le VIIIe et le VIe siècle av. J.-C. ont-elles produit ?

Elles ont diffusé les cultures voisines en Grèce et transformé les cités en territoires indépendants de la mer.
Elles ont diffusé la culture grecque et contribué à former un monde grec parfois appelé « lac grec ».
Elles ont concentré les Grecs dans leur région d’origine et limité les échanges avec les autres peuples.
Elles ont unifié politiquement les cités grecques et instauré un gouvernement commun autour de la Méditerranée.

Elles ont diffusé la culture grecque et contribué à former un monde grec parfois appelé « lac grec ».

Explication

En fondant des établissements autour de la Méditerranée, les cités ont diffusé leur culture et contribué à former un monde grec parfois appelé « lac grec ». Ces fondations n’ont pas instauré un gouvernement politique commun aux cités.

6. Qu’est-ce qui caractérise le statut de citoyen à Athènes ?

Bénéficier du droit de cité et pouvoir participer au gouvernement, avec des droits et des devoirs.
Être placé sous la protection d’un citoyen et participer aux fêtes, sans devoirs envers la cité.
Posséder des terres dans l’Attique et contribuer aux dépenses publiques, sans droit de cité.
Résider dans la cité et pouvoir exercer un métier, sans prendre part à ses décisions politiques.

Bénéficier du droit de cité et pouvoir participer au gouvernement, avec des droits et des devoirs.

Explication

Le citoyen athénien bénéficie du droit de cité et peut participer au gouvernement de la cité, tout en ayant des droits et des devoirs. Résider à Athènes ou y exercer un métier ne confère pas, à lui seul, la citoyenneté.

7. Quel profil réunit les conditions requises pour devenir citoyen athénien ?

Un homme libre, fils d’une Athénienne, âgé de 20 ans et ayant accompli l’éphébie commencée à 18 ans.
Un homme libre, fils d’un Athénien, âgé de 20 ans et ayant accompli l’éphébie commencée à 18 ans.
Un homme libre, fils d’un Athénien, âgé de 20 ans et ayant achevé un service commencé à 16 ans.
Un homme libre, fils d’un Athénien, âgé de 18 ans et ayant commencé son service civique et militaire.

Un homme libre, fils d’un Athénien, âgé de 20 ans et ayant accompli l’éphébie commencée à 18 ans.

Explication

Il faut être un homme libre, fils d’un Athénien, avoir 20 ans et avoir accompli l’éphébie, commencée à 18 ans. Avoir 18 ans et commencer ce service ne suffit donc pas à remplir les conditions indiquées.

8. Quelle distinction décrit correctement la situation des métèques à Athènes ?

Ils sont étrangers et libres, peuvent résider contre le paiement du metoikion et participent à la vie politique.
Ils sont citoyens athéniens et libres, peuvent résider contre le paiement du metoikion, mais sont exclus de la vie politique.
Ils sont étrangers et réduits en esclavage, peuvent résider contre le paiement du metoikion, mais sont exclus de la vie politique.
Ils sont étrangers et libres, peuvent résider contre le paiement du metoikion, mais sont exclus de la vie politique.

Ils sont étrangers et libres, peuvent résider contre le paiement du metoikion, mais sont exclus de la vie politique.

Explication

Les métèques sont des étrangers libres autorisés à résider dans la cité contre le paiement du metoikion, mais ils sont exclus de la vie politique. Leur liberté ne leur donne pas les droits politiques des citoyens.

9. Quelle affirmation décrit la situation des femmes libres à Athènes ?

Elles disposent de droits politiques et restent sous la tutelle d’un homme, mais transmettent la citoyenneté à leurs fils et participent aux fêtes religieuses.
Elles n’ont pas de droits politiques et restent sous la tutelle d’un homme, mais transmettent la citoyenneté à leurs fils et prennent part aux décisions civiques.
Elles n’ont pas de droits politiques et restent sous la tutelle d’un homme, mais transmettent la citoyenneté à leurs filles et participent aux fêtes religieuses.
Elles n’ont pas de droits politiques et restent sous la tutelle d’un homme, mais transmettent la citoyenneté à leurs fils et participent aux fêtes religieuses.

Elles n’ont pas de droits politiques et restent sous la tutelle d’un homme, mais transmettent la citoyenneté à leurs fils et participent aux fêtes religieuses.

Explication

Les femmes libres sont privées de droits politiques et restent sous la tutelle d’un homme, mais elles transmettent la citoyenneté à leurs fils et participent aux fêtes religieuses. Leur rôle dans la transmission de la citoyenneté ne leur confère pas de participation aux décisions politiques.

10. Qui détient le pouvoir politique dans la démocratie athénienne ?

Les citoyens, qui forment le peuple politique
Les familles riches, qui se partagent le pouvoir
Les habitants étrangers, qui participent aux décisions
Les magistrats, qui gouvernent au nom du peuple

Les citoyens, qui forment le peuple politique

Explication

À Athènes, le peuple politique est constitué des citoyens, qui détiennent le pouvoir dans la démocratie. Un pouvoir réservé à un petit groupe de familles correspondrait plutôt à une oligarchie.

11. Quelle mesure Clisthène fait-il voter en 508 av. J.-C. pour établir l’égalité devant la loi entre citoyens riches et pauvres ?

L’ostracisme, qui organise l’exil des citoyens influents
La collégialité, qui répartit les magistratures entre plusieurs élus
L’isonomie, qui garantit aussi la liberté de parole
Le misthos, qui indemnise l’exercice d’une fonction publique

L’isonomie, qui garantit aussi la liberté de parole

Explication

L’isonomie, votée par Clisthène en 508 av. J.-C., établit l’égalité devant la loi et garantit la liberté de parole aux citoyens. L’ostracisme est une procédure distincte visant l’exil d’un citoyen jugé menaçant.

12. Quel rôle joue l’Ecclésia dans les institutions athéniennes ?

Elle réunit les citoyens pour discuter et voter les lois à main levée
Elle élit des stratèges chargés des fonctions militaires et exécutives
Elle prépare les lois avant leur examen par les citoyens
Elle rassemble des juges tirés au sort pour examiner les procès

Elle réunit les citoyens pour discuter et voter les lois à main levée

Explication

L’Ecclésia est l’assemblée des citoyens : elle se réunit environ quarante fois par an pour discuter et voter les lois à main levée. La préparation des lois relève de la Boulè, et non de l’Ecclésia.

13. Quelle tâche distingue la Boulè de l’Ecclésia dans le processus législatif athénien ?

Elle commande les armées après l’élection des stratèges
Elle vote les lois que les bouleutes préparent pour les citoyens
Elle juge les procès dont les citoyens contestent le verdict
Elle prépare les lois que l’Ecclésia soumet ensuite au vote

Elle prépare les lois que l’Ecclésia soumet ensuite au vote

Explication

La Boulè, composée de 500 bouleutes tirés au sort, prépare les lois que l’Ecclésia vote. Confondre ces fonctions inverse les rôles des deux institutions.

14. Un citoyen athénien prend la parole à l’Ecclésia et vote lui-même une décision : quelle caractéristique démocratique cette situation illustre-t-elle ?

La démocratie directe, où les citoyens décident sans représentants
La magistrature collégiale, où plusieurs responsables exercent une charge
La démocratie représentative, où des élus décident au nom des citoyens
L’oligarchie, où un petit groupe détient le pouvoir politique

La démocratie directe, où les citoyens décident sans représentants

Explication

La démocratie athénienne est directe puisque les citoyens prennent eux-mêmes la parole et votent les lois et les grandes décisions à l’Ecclésia. Dans un régime représentatif, ils délèguent ces décisions à des représentants.

15. Quelle conséquence l’ostracisme entraîne-t-il pour un citoyen jugé menaçant pour la démocratie ?

Une peine de dix ans de prison, avec confiscation de ses biens
Un exil de dix ans, sans perte de citoyenneté ni de biens
Une exclusion définitive de la citoyenneté, sans départ de la cité
Une obligation militaire de dix ans, avec maintien de ses fonctions

Un exil de dix ans, sans perte de citoyenneté ni de biens

Explication

L’ostracisme condamne le citoyen concerné à dix ans d’exil, sans lui retirer sa citoyenneté ni ses biens. Il ne s’agit donc pas d’une peine de prison assortie d’une confiscation.

16. À quoi sert le misthos instauré par Périclès en 450 av. J.-C. ?

À payer les soldats engagés dans les campagnes militaires athéniennes
À indemniser les citoyens qui exercent une fonction démocratique
À prélever un impôt sur les cités alliées pour financer la cité
À récompenser les citoyens qui remportent une élection politique

À indemniser les citoyens qui exercent une fonction démocratique

Explication

Le misthos est une indemnité versée aux citoyens élus ou tirés au sort lorsqu’ils exercent une fonction démocratique. Le tribut, contrairement au misthos, est un prélèvement payé par les cités alliées.

17. Quel lien unit les guerres médiques aux victoires de Marathon et de Salamine ?

Les Perses combattent les cités grecques, et remportent ces deux batailles
Les Athéniens combattent Sparte, et remportent ces deux victoires
Les Grecs combattent les Perses, et Athènes remporte ces deux victoires
Les alliés de Délos combattent Athènes, et remportent ces deux victoires

Les Grecs combattent les Perses, et Athènes remporte ces deux victoires

Explication

Les guerres médiques opposent les Grecs aux Perses de 490 à 480 av. J.-C., avec les victoires athéniennes de Marathon en 490 et de Salamine en 480. Elles ne désignent pas un conflit entre Athènes et Sparte.

18. Quelle situation caractérise la Ligue de Délos en 478 av. J.-C. ?

Athènes en prend la tête après la création d’une alliance défensive contre les Perses
Sparte en prend la tête après la création d’une alliance défensive contre Athènes
Les cités alliées en prennent la tête pour imposer leur autorité aux Perses
Athènes en prend la tête pour organiser une alliance contre les cités grecques

Athènes en prend la tête après la création d’une alliance défensive contre les Perses

Explication

Créée après les guerres médiques afin de défendre les cités grecques contre les Perses, la Ligue de Délos passe sous la direction d’Athènes en 478 av. J.-C. Son objectif initial n’est pas de combattre les autres cités grecques.

19. Quelle contribution les cités de la Ligue de Délos doivent-elles fournir à Athènes ?

Des lois communes, des juges athéniens ou des droits de citoyenneté
Un tribut en argent, des navires de guerre ou des obligations militaires
Des impôts versés aux Perses, des navires marchands ou des soldats mercenaires
Des terres agricoles, des magistrats élus ou des décisions judiciaires

Un tribut en argent, des navires de guerre ou des obligations militaires

Explication

Les cités de la Ligue contribuent par un tribut en argent, des navires de guerre ou des obligations militaires. Leur contribution ne consiste pas à fournir des magistrats athéniens ou des droits de citoyenneté.

20. Pourquoi la Ligue de Délos, créée pour défendre ses membres contre les Perses, devient-elle un instrument de domination athénienne ?

Les cités alliées dissolvent l’alliance et confient leur défense à Sparte
Athènes traite ses alliées comme des sujets et détourne le trésor commun
Athènes laisse ses alliées gérer le trésor et diriger librement l’alliance
Les Perses prennent le contrôle du trésor et imposent leur autorité aux alliées

Athènes traite ses alliées comme des sujets et détourne le trésor commun

Explication

La Ligue devient un instrument de domination lorsque les alliées sont traitées comme des sujets et dénoncent le détournement du trésor commun. Le maintien d’une gestion libre par les alliées ne correspond pas à cette évolution.

21. Quel trait caractérise le fonctionnement politique de la République romaine malgré le pouvoir théorique des citoyens hommes libres ?

Les généraux victorieux gouvernent seuls, sans partager le pouvoir avec les institutions politiques.
Les citoyens les plus riches dominent en pratique le Sénat, donnant au régime un caractère oligarchique.
Les habitants des provinces choisissent les sénateurs chargés de diriger les affaires romaines.
Les citoyens pauvres contrôlent le Sénat, tandis que les riches exercent principalement des fonctions religieuses.

Les citoyens les plus riches dominent en pratique le Sénat, donnant au régime un caractère oligarchique.

Explication

Le pouvoir appartient théoriquement aux citoyens hommes libres d’Italie, mais les plus riches gouvernent en pratique au Sénat, ce qui rend le régime oligarchique. La domination des généraux sans partage décrit plutôt un pouvoir personnel, et non le fonctionnement républicain indiqué ici.

22. Comment les conquêtes romaines à partir du IIIe siècle av. J.-C. transforment-elles l’espace méditerranéen ?

Elles étendent le territoire romain jusqu’à faire de la Méditerranée un espace appelé « mare nostrum ».
Elles divisent la Méditerranée en royaumes indépendants alliés, sans accroître le territoire romain.
Elles repoussent les frontières romaines hors d’Italie et limitent l’influence de Rome sur la Méditerranée.
Elles font de Rome une puissance terrestre éloignée des échanges maritimes méditerranéens.

Elles étendent le territoire romain jusqu’à faire de la Méditerranée un espace appelé « mare nostrum ».

Explication

Les conquêtes étendent progressivement le territoire romain jusqu’à placer la Méditerranée au cœur de l’espace dominé par Rome, d’où l’expression « mare nostrum ». La création de royaumes indépendants ne correspond pas à cette extension de la domination romaine.

23. Quelle évolution politique suit la victoire d’Octave après les guerres civiles ?

Il abandonne le pouvoir au profit des généraux qui avaient combattu à ses côtés.
Il restaure les royaumes conquis et met fin à l’autorité politique de Rome.
Il rétablit le partage du pouvoir entre les citoyens et renforce le fonctionnement oligarchique du Sénat.
Il détient le pouvoir et ouvre la voie à un nouveau régime politique romain.

Il détient le pouvoir et ouvre la voie à un nouveau régime politique romain.

Explication

Après les guerres civiles, Octave l’emporte et détient le pouvoir, ouvrant la voie à un nouveau régime romain. Le retour au partage républicain du pouvoir ne décrit pas cette prise de pouvoir par Octave.

24. Quel événement politique se produit en 27 av. J.-C. avec Octave ?

Il renonce au pouvoir et confie à ses successeurs la direction des provinces romaines.
Le Sénat lui donne le nom d’Auguste et il met en place le principat.
Le Sénat le nomme consul et rétablit la République après les guerres civiles.
Il reçoit le titre de César et établit une monarchie qui disparaît au Ier siècle ap. J.-C.

Le Sénat lui donne le nom d’Auguste et il met en place le principat.

Explication

En 27 av. J.-C., le Sénat donne à Octave le nom d’Auguste et celui-ci met en place le principat, régime impérial durable. Le rétablissement de la République ne correspond pas à l’établissement de ce nouveau régime.

25. Comment Auguste exerce-t-il le pouvoir alors que des institutions républicaines, comme le Sénat, sont maintenues ?

Il concentre les pouvoirs politique, militaire, judiciaire et religieux.
Il partage les pouvoirs politique et militaire avec le Sénat, tout en gardant les fonctions religieuses.
Il confie les pouvoirs militaire et religieux aux provinces, tout en dirigeant les affaires politiques.
Il laisse au Sénat les pouvoirs politique et judiciaire, mais conserve le commandement militaire.

Il concentre les pouvoirs politique, militaire, judiciaire et religieux.

Explication

Le maintien des institutions républicaines n’empêche pas Auguste de concentrer les pouvoirs politique, militaire, judiciaire et religieux. La conservation du seul commandement militaire ne rend pas compte de l’étendue de son autorité.

26. Comment l’administration des territoires impériaux est-elle organisée sous Auguste ?

Les provinces sont administrées par des généraux choisis par les peuples voisins de Rome.
Les territoires conquis sont regroupés sous l’autorité directe des consuls élus chaque année.
L’Empire est organisé en provinces gouvernées par des responsables nommés par l’empereur ou le Sénat.
L’Empire est divisé en cités autonomes dirigées par des responsables élus par les habitants.

L’Empire est organisé en provinces gouvernées par des responsables nommés par l’empereur ou le Sénat.

Explication

Sous Auguste, l’Empire est organisé en provinces confiées à des responsables nommés par l’empereur ou le Sénat. Des dirigeants élus par les habitants ne correspondent pas à ce mode de nomination.

27. Quel est le rôle du culte impérial dans l’Empire romain ?

Il rend un culte aux dieux romains et sert à préserver les pratiques religieuses traditionnelles.
Il célèbre les victoires militaires et sert à remplacer les cérémonies religieuses romaines.
Il rend un culte à l’empereur et sert d’outil de propagande impériale.
Il honore les magistrats locaux et sert à organiser les activités politiques des cités.

Il rend un culte à l’empereur et sert d’outil de propagande impériale.

Explication

Le culte impérial est rendu à l’empereur et sert aussi d’outil de propagande impériale. Les cultes traditionnels honorent les dieux romains, ce qui les distingue du culte impérial.

28. Que désigne la romanisation de l’Empire ?

La diffusion des religions locales et des langues régionales parmi les citoyens romains.
Le remplacement des administrations provinciales par des institutions propres à chaque cité.
La conquête militaire de nouveaux territoires et leur transformation en provinces impériales.
La diffusion de la langue latine, de la monnaie, du culte impérial et des modes de vie romains.

La diffusion de la langue latine, de la monnaie, du culte impérial et des modes de vie romains.

Explication

La romanisation désigne la diffusion de plusieurs éléments de la culture et de la société romaines dans l’Empire, dont la langue latine et les modes de vie. La conquête territoriale peut accompagner l’expansion de Rome, mais ne définit pas à elle seule la romanisation.

29. Pourquoi le plan et les monuments des villes de l’Empire, comme Nîmes, favorisent-ils la romanisation ?

Ils reproduisent les camps militaires et réservent les espaces publics aux soldats romains.
Ils reprennent des modèles de Rome et rendent les formes urbaines romaines visibles dans les provinces.
Ils conservent les plans locaux et limitent la présence des modèles urbains romains.
Ils regroupent les habitants dans des quartiers indépendants des pratiques urbaines romaines.

Ils reprennent des modèles de Rome et rendent les formes urbaines romaines visibles dans les provinces.

Explication

Les villes provinciales comme Nîmes reprennent le plan et les monuments de Rome, ce qui contribue à diffuser la romanité. La conservation de plans locaux sans modèle romain ne rendrait pas compte de cette diffusion.

30. Une province est éloignée des grands centres urbains, mais des voies romaines la relient à d’autres régions : quel effet ces routes favorisent-elles ?

Elles remplacent les échanges entre provinces par des déplacements vers la seule ville de Rome.
Elles isolent les provinces en orientant les déplacements vers les frontières de l’Empire.
Elles servent surtout à délimiter les territoires et réduisent les déplacements entre cités.
Elles facilitent les échanges commerciaux et culturels entre les provinces de l’Empire.

Elles facilitent les échanges commerciaux et culturels entre les provinces de l’Empire.

Explication

Les voies romaines mettent en relation les provinces et favorisent les échanges commerciaux et culturels. Leur rôle n’est pas d’isoler les régions ni de réduire les communications entre cités.

31. Quelle mesure l’empereur Caracalla prend-il en 212 ?

Il accorde la citoyenneté romaine aux seuls habitants libres de la ville de Rome.
Il accorde la citoyenneté romaine à tous les hommes libres de l’Empire.
Il réserve la citoyenneté romaine aux magistrats des provinces impériales.
Il accorde la citoyenneté romaine aux seuls soldats ayant servi dans les légions.

Il accorde la citoyenneté romaine à tous les hommes libres de l’Empire.

Explication

En 212, Caracalla accorde la citoyenneté romaine à tous les hommes libres de l’Empire. La limiter aux habitants de Rome ou aux soldats ne correspond pas à l’ampleur de cette mesure.

32. Quelle croyance distingue le christianisme apparu en Palestine au milieu du Ier siècle ?

Jésus est un chef politique romain et promet la vie éternelle à tous les habitants de l’Empire.
Jésus, exécuté par les Romains vers 30, est le fils de Dieu et promet la vie éternelle à ses fidèles.
Jésus est un philosophe grec et enseigne le culte de plusieurs divinités.
Jésus est un prophète parmi plusieurs dieux et promet une vie terrestre à ses fidèles.

Jésus, exécuté par les Romains vers 30, est le fils de Dieu et promet la vie éternelle à ses fidèles.

Explication

Le christianisme est une religion monothéiste fondée sur la croyance que Jésus est le fils de Dieu et promet la vie éternelle à ses fidèles. La confusion la plus plausible est de lui attribuer le polythéisme de la religion romaine traditionnelle.

33. Après son apparition en Palestine, dans quelle région le christianisme se répand-il progressivement ?

Sur les côtes de l’océan Atlantique.
Dans les régions situées au nord de la mer Baltique.
Sur les rives de la Méditerranée.
Dans les territoires de l’intérieur de l’Asie centrale.

Sur les rives de la Méditerranée.

Explication

Après son apparition en Palestine, le christianisme se diffuse progressivement le long des rives de la Méditerranée. L’Asie centrale constitue une région différente de celle identifiée dans cette diffusion.

34. Quel type de traitement les chrétiens subissent-ils sous l’Empire romain entre le Ier et le IVe siècle ?

Des expulsions comprenant des exils vers les frontières, des confiscations de terres et des enrôlements militaires.
Des persécutions comprenant des condamnations aux arènes, des livraisons aux fauves et des crucifixions collectives.
Des restrictions comprenant des interdictions de commerce, des impôts particuliers et des limitations de déplacement.
Des jugements comprenant des amendes, des travaux publics et des emprisonnements pour dettes.

Des persécutions comprenant des condamnations aux arènes, des livraisons aux fauves et des crucifixions collectives.

Explication

Entre le Ier et le IVe siècle, les chrétiens sont persécutés et peuvent être condamnés aux arènes, livrés aux fauves ou crucifiés collectivement. Les restrictions commerciales sont une autre forme de contrainte et ne décrivent pas les supplices mentionnés.

35. Quel changement l’édit de Milan apporte-t-il en 313 aux chrétiens de l’Empire romain ?

Il interdit les sacrifices et les pratiques des cultes traditionnels.
Il impose le christianisme comme religion officielle de l’Empire romain.
Il fixe le Credo chrétien et rejette d’autres croyances et rites.
Il autorise la pratique du christianisme dans l’Empire romain.

Il autorise la pratique du christianisme dans l’Empire romain.

Explication

En 313, l’édit de Milan autorise le christianisme dans l’Empire romain. Son statut de religion officielle relève d’une décision ultérieure, prise sous Théodose en 380.

36. Quelle mesure Théodose prend-il en 380 à l’égard du christianisme ?

Il en autorise la pratique dans l’Empire romain.
Il en fait la religion officielle de l’Empire romain.
Il en fixe le Credo lors d’un concile d’évêques.
Il interdit les sacrifices des cultes traditionnels.

Il en fait la religion officielle de l’Empire romain.

Explication

En 380, Théodose impose le christianisme comme religion officielle de l’Empire romain. L’autorisation de pratiquer le christianisme correspond à l’édit de Milan, promulgué en 313.

37. Quelle conséquence politique entraîne la division de l’Empire romain par Théodose à la fin du IVe siècle ?

L’unité politique de l’Empire prend fin avec sa séparation entre Orient et Occident.
L’Empire d’Orient devient la religion officielle des provinces occidentales.
L’Empire d’Occident disparaît immédiatement sous les assauts des peuples dits barbares.
Les royaumes germaniques remplacent les deux parties de l’Empire.

L’unité politique de l’Empire prend fin avec sa séparation entre Orient et Occident.

Explication

À la fin du IVe siècle, Théodose divise l’Empire entre Orient et Occident, ce qui met fin à son unité politique. La disparition de l’Empire d’Occident survient plus tard, en 476.

38. Quel événement marque l’année 476 dans l’histoire de l’Empire romain d’Occident ?

Les Francs et les Wisigoths commencent à pénétrer dans l’Empire.
L’Empire romain d’Orient prend le nom d’Empire byzantin.
L’Empire romain d’Occident disparaît sous les assauts des peuples dits barbares.
L’Empire romain est divisé entre Orient et Occident par Théodose.

L’Empire romain d’Occident disparaît sous les assauts des peuples dits barbares.

Explication

En 476, l’Empire romain d’Occident disparaît sous les assauts des peuples dits barbares. La division entre Orient et Occident s’était produite à la fin du IVe siècle, bien avant cette disparition.

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Où se situe la Méditerranée par rapport à l’Europe, l’Asie et l’Afrique ?

Au carrefour de l’Europe, de l’Asie et de l’Afrique.

Quelle caractéristique de la Méditerranée favorise les échanges ?

C’est une mer fermée.

Quels éléments composent une cité-État ?

Une polis, une chora et un port.

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