QCM : Mutations géopolitiques du monde — 29 questions

Questions et réponses du QCM

1. Quelle théorie, présentée par Samuel Huntington, explique que des conflits peuvent opposer des peuples appartenant à des civilisations différentes ou situés à leurs frontières ?

La géographie générale
Le choc des civilisations
L’ordre interne des États
Le modèle unique

Le choc des civilisations

Explication

Le choc des civilisations désigne la théorie de Samuel Huntington sur les conflits entre civilisations ou à leurs frontières. Le modèle unique constitue une autre manière d’interpréter l’organisation du monde après 1990.

2. Quelle distinction caractérise le mieux la théorie du choc des civilisations par rapport à un conflit intérieur ?

Elle concerne des peuples de civilisations différentes ou des zones frontalières
Elle analyse la disparition des frontières politiques entre les grandes puissances
Elle concerne des groupes partageant une même civilisation et un même territoire
Elle décrit les échanges économiques entre États appartenant à une même région

Elle concerne des peuples de civilisations différentes ou des zones frontalières

Explication

La théorie met l’accent sur les affrontements entre civilisations différentes ou dans leurs zones de contact. Un conflit opposant des groupes d’une même civilisation relève d’une autre configuration que celle décrite ici.

3. Combien de civilisations la carte d’Huntington représente-t-elle après 1990 ?

Quatre civilisations
Neuf civilisations
Douze civilisations
Six civilisations

Neuf civilisations

Explication

La carte d’Huntington représente neuf civilisations après 1990, parmi lesquelles figurent les civilisations occidentale, latino-américaine et africaine. Les autres nombres proposés ne correspondent pas à cette classification.

4. Quel objet définit le mieux la géopolitique ?

Les rivalités concrètes de pouvoir entre acteurs dans et sur un territoire
Les échanges diplomatiques entre États dans un système international
Les paysages physiques étudiés sans rapport avec les conflits de pouvoir
Les croyances collectives qui transforment les représentations des territoires

Les rivalités concrètes de pouvoir entre acteurs dans et sur un territoire

Explication

La géopolitique étudie les rivalités concrètes de pouvoir entre acteurs, dans et sur un territoire, ainsi que le processus qui les régit. L’étude générale des paysages ne se réduit pas à ces rivalités et relève d’un champ plus large.

5. Dans quel cadre les relations internationales analysent-elles les interactions et les stratégies des acteurs ?

Dans un État doté d’une autorité supérieure contrôlant chaque interaction
Dans une société dont les représentations évoluent au fil des générations
Dans un système dépourvu de pouvoir absolu régissant leurs relations
Dans un territoire où les rivalités locales déterminent les frontières internes

Dans un système dépourvu de pouvoir absolu régissant leurs relations

Explication

Les relations internationales étudient les stratégies d’acteurs dans un système sans pouvoir absolu commun pour régir leurs rapports. L’ordre interne d’un État repose au contraire sur une autorité supérieure qui organise les relations internes.

6. Quelle démarche Michel Foucher associe-t-il à l’analyse géopolitique ?

Une méthode globale reliant situations concrètes, causalités géographiques et cartes
Une méthode fondée sur les récits culturels, sans analyse des découpages territoriaux
Une méthode limitée aux stratégies militaires entre États juridiquement reconnus
Une méthode centrée sur les reliefs, indépendamment des sociétés et de leurs conflits

Une méthode globale reliant situations concrètes, causalités géographiques et cartes

Explication

Pour Michel Foucher, l’analyse géopolitique relie l’étude de situations sociales concrètes, la recherche de causalités géographiques et la représentation cartographique des découpages du monde. Elle ne se limite donc ni au relief ni aux seules stratégies militaires.

7. Sur quels éléments une représentation géographique repose-t-elle notamment ?

La foi, l’imaginaire et les récits des sociétés, transformés sur le temps long
Des frontières juridiques fixes, conservées sans modification par les sociétés
Des données spatiales stables, indépendantes des croyances et des récits collectifs
Des mesures physiques du territoire, sans interprétation culturelle ou historique

La foi, l’imaginaire et les récits des sociétés, transformés sur le temps long

Explication

Une représentation géographique s’appuie sur la foi, l’imaginaire et les récits produits par les sociétés, puis se transforme au cours du temps long. Elle ne constitue donc pas un fait immuable comparable à une donnée spatiale stable.

8. Quel enchaînement restitue correctement les étapes de la rivalité autour des Malouines ?

Revendication argentine en 1816, prise britannique en 1833, reprise argentine en 1982, puis envoi de la marine britannique
Revendication argentine en 1833, prise britannique en 1816, reprise argentine en 1982, puis négociation navale
Revendication britannique en 1816, prise argentine en 1833, reprise britannique en 1982, puis intervention française
Prise britannique en 1816, revendication argentine en 1833, reprise britannique en 1982, puis retrait de la marine britannique

Revendication argentine en 1816, prise britannique en 1833, reprise argentine en 1982, puis envoi de la marine britannique

Explication

La chronologie retenue commence par la revendication argentine de 1816, suivie de la prise de possession britannique en 1833, de la reprise argentine en 1982 et de l’envoi de la marine britannique par Margaret Thatcher. Les autres séquences inversent ou remplacent plusieurs étapes clés.

9. Quelle pratique faut-il éviter dans l’analyse des représentations géographiques ?

Comparer des représentations produites à des périodes historiques différentes
Étudier les récits sociaux qui contribuent à construire une image du territoire
Examiner les transformations d’une représentation sur le temps long
Associer nécessairement des peuples à des espaces à partir d’éléments non vérifiés

Associer nécessairement des peuples à des espaces à partir d’éléments non vérifiés

Explication

L’analyse doit écarter le déterminisme qui associe nécessairement des peuples à des espaces, ainsi que les généralisations irréfutables et les éléments non vérifiés. Comparer des périodes ou étudier les récits sociaux constitue au contraire une démarche pertinente.

10. Quels éléments caractérisent un État au sens politique et juridique ?

Une population, des ressources, des frontières et une alliance militaire
Une population, un territoire, un gouvernement et une reconnaissance internationale
Une armée, une monnaie, une capitale et une idéologie officielle
Un territoire, une langue, une religion et une organisation économique

Une population, un territoire, un gouvernement et une reconnaissance internationale

Explication

Un État réunit une population, un territoire, un gouvernement et une reconnaissance internationale. Un territoire contrôlé par une autorité mais dépourvu de reconnaissance internationale correspond plutôt à un État de facto.

11. Quelle distinction décrit correctement l’État de facto et le quasi-État ?

L’État de facto est reconnu internationalement, tandis que le quasi-État exerce une souveraineté pleinement indépendante
L’État de facto est autoproclamé et non reconnu, tandis que le quasi-État reste dépendant d’un autre État
L’État de facto est une entité fédérée, tandis que le quasi-État correspond à un territoire sans population permanente
L’État de facto est une puissance régionale, tandis que le quasi-État désigne un État qui contrôle mal ses frontières

L’État de facto est autoproclamé et non reconnu, tandis que le quasi-État reste dépendant d’un autre État

Explication

Un État de facto est séparatiste, autoproclamé et non reconnu, alors qu’un quasi-État dispose d’une large autonomie tout en dépendant encore d’un autre État. La reconnaissance internationale ne définit donc pas le quasi-État.

12. Quelle situation illustre le mieux la fragilité d’un État ?

Le territoire possède une frontière stable protégée par des accords internationaux
L’État développe une influence culturelle importante auprès de ses voisins
Le gouvernement dispose d’une reconnaissance internationale malgré une faible population
Le gouvernement ne parvient pas à contrôler plusieurs régions de son territoire

Le gouvernement ne parvient pas à contrôler plusieurs régions de son territoire

Explication

Un État faible ou fragile contrôle difficilement l’ensemble de son territoire, comme le Yémen ou le Soudan du Sud en 2011. Une forte influence culturelle ou une frontière stable ne suffit pas à définir la fragilité étatique.

13. Quelle distinction oppose correctement le hard power et le soft power ?

Le hard power recourt à la contrainte, tandis que le soft power s’appuie sur l’influence et l’attraction
Le hard power mesure l’autonomie territoriale, tandis que le soft power décrit la reconnaissance internationale
Le hard power désigne la souveraineté intérieure, tandis que le soft power concerne les relations extérieures
Le hard power repose sur l’attraction culturelle, tandis que le soft power utilise des moyens militaires

Le hard power recourt à la contrainte, tandis que le soft power s’appuie sur l’influence et l’attraction

Explication

Le hard power repose sur des moyens de contrainte, tandis que le soft power agit par l’influence et l’attraction. La souveraineté intérieure et extérieure constituent une autre distinction, liée aux domaines d’exercice du pouvoir étatique.

14. Comment une frontière se définit-elle en géopolitique ?

Une discontinuité qui sépare deux zones ou deux États et délimite une souveraineté
Une alliance qui rapproche deux États et organise leurs échanges économiques
Une région autonome qui exerce une influence culturelle sur plusieurs territoires
Une ligne administrative qui répartit les ressources entre différentes populations

Une discontinuité qui sépare deux zones ou deux États et délimite une souveraineté

Explication

Une frontière est une discontinuité géopolitique séparant deux zones ou deux États et délimitant l’exercice de la souveraineté. Une alliance ou une région autonome peut influencer les relations politiques, mais ne constitue pas une frontière.

15. Quel principe est affirmé par la Charte de l’ONU de 1945 concernant les frontières ?

La suppression des frontières afin de favoriser la libre circulation entre les États
La priorité des revendications historiques sur l’intégrité territoriale des États
La modification des frontières par toute puissance capable d’imposer sa volonté
L’inviolabilité des frontières et la protection de l’intégrité territoriale des États

L’inviolabilité des frontières et la protection de l’intégrité territoriale des États

Explication

La Charte de l’ONU de 1945 affirme l’inviolabilité des frontières et protège l’intégrité territoriale des États. L’intangibilité renvoie davantage à la stabilité des frontières dans le temps, ce qui constitue une notion distincte.

16. À quel moment les principes modernes de souveraineté nationale et de frontières délimitées trouvent-ils leurs racines ?

Dans le système westphalien de 1648, à la fin de la guerre de Trente Ans
Dans la conférence d’Helsinki de 1975, pendant la guerre froide
Dans la conférence de Berlin de 1985, après la fin de la guerre froide
Dans la Charte de l’ONU de 1945, au lendemain de la Seconde Guerre mondiale

Dans le système westphalien de 1648, à la fin de la guerre de Trente Ans

Explication

Les principes modernes de souveraineté nationale et de frontières délimitées trouvent leurs racines dans le système westphalien de 1648. Les conférences d’Helsinki et de Berlin ont contribué plus tard à la stabilité des frontières.

17. Qui emploie le terme « géopolitique » en 1899 ?

Le Suédois Rudolf Kjellén
Le Français Raymond Aron
Le Français M. Foucher
L’Américain Joseph Nye

Le Suédois Rudolf Kjellén

Explication

Le terme « géopolitique » est employé par le Suédois Rudolf Kjellén en 1899. Raymond Aron est associé à une définition de la puissance publiée en 1962, tandis que Joseph Nye est lié au concept de soft power.

18. Pourquoi la géopolitique est-elle discréditée après 1945 ?

Elle a été rejetée parce que les États ont abandonné toute politique d’expansion territoriale
Elle a été remplacée par l’étude juridique des frontières dans les organisations internationales
Ses écoles ont cessé de s’intéresser aux relations entre territoires et pouvoirs
Certains de ses aspects ont été utilisés par les nazis pour justifier l’expansionnisme allemand

Certains de ses aspects ont été utilisés par les nazis pour justifier l’expansionnisme allemand

Explication

Après 1945, la géopolitique est discréditée parce que certains de ses aspects ont servi à justifier l’expansionnisme allemand nazi. Ce discrédit n’implique pas la disparition de tous les travaux géopolitiques.

19. Comment Friedrich Ratzel caractérise-t-il l’État dans sa conception géopolitique ?

Comme une alliance temporaire fondée sur des échanges commerciaux
Comme une institution culturelle façonnée par les représentations collectives
Comme une construction juridique indépendante des contraintes territoriales
Comme un organisme soumis à des dynamiques de croissance, de déclin et de décadence

Comme un organisme soumis à des dynamiques de croissance, de déclin et de décadence

Explication

Ratzel conçoit l’État sur le modèle d’un organisme soumis à des dynamiques biologiques. Cette approche relève du déterminisme biologique, contrairement aux conceptions qui refusent l’existence de lois géographiques nécessaires.

20. Quelle conception Karl Haushofer reprend-il avec la notion d’espace vital ?

L’idée que les frontières allemandes doivent suivre les divisions culturelles
L’idée que l’Allemagne doit réduire son territoire pour stabiliser ses frontières
L’idée que la puissance allemande dépend d’abord de sa domination maritime
L’idée que l’Allemagne doit étendre son territoire pour accroître sa puissance

L’idée que l’Allemagne doit étendre son territoire pour accroître sa puissance

Explication

L’espace vital désigne chez Haushofer une conception justifiant l’expansion territoriale de l’Allemagne afin d’accroître sa puissance. Cette idée se distingue d’une critique géopolitique qui refuserait de présenter l’expansion comme une nécessité naturelle.

21. Selon Alfred Thayer Mahan, quels éléments sont essentiels à la domination mondiale ?

La neutralité diplomatique et la limitation des engagements militaires
La puissance navale et la maîtrise de points d’appui stratégiques
La cohésion culturelle et l’homogénéité politique des populations
La profondeur continentale et le contrôle des ressources agricoles

La puissance navale et la maîtrise de points d’appui stratégiques

Explication

Dans son ouvrage publié en 1890, Mahan souligne que la puissance navale et les points d’appui permettent de soutenir une domination mondiale. La profondeur continentale renvoie davantage aux analyses géopolitiques centrées sur l’espace terrestre.

22. Quelle fonction stratégique Halford J. Mackinder attribue-t-il au Heartland ?

Il désigne une périphérie économique dépendante des échanges avec les centres industriels
Il représente une façade maritime dont le contrôle garantit la domination des océans
Il correspond à une zone culturelle dont l’influence repose sur la diffusion d’une langue
Il constitue le cœur continental de l’Eurasie permettant de commander l’île monde puis le monde

Il constitue le cœur continental de l’Eurasie permettant de commander l’île monde puis le monde

Explication

Mackinder définit le Heartland comme le cœur continental de l’Eurasie, dont la maîtrise pourrait conduire au contrôle de l’île monde puis du monde. Une façade maritime relève plutôt d’une logique de puissance navale associée à Mahan.

23. Dans quel contexte et par quel moyen George Kennan formule-t-il la théorie du containment ?

Dans une revue française publiée en 1976, en étudiant les représentations territoriales
Dans un article de Foreign Affairs publié en 1947, en adaptant des réflexions antérieures
Dans un ouvrage de géographie publié en 1904, en reprenant directement le modèle du Heartland
Dans un traité économique publié en 1964, en analysant les relations entre centres et périphéries

Dans un article de Foreign Affairs publié en 1947, en adaptant des réflexions antérieures

Explication

Kennan formule le containment dans un article de Foreign Affairs publié en 1947, en reprenant et en adaptant des idées de Mackinder et de Spykman. Le Heartland appartient à une analyse géopolitique antérieure, et non à la formulation initiale de la stratégie de guerre froide.

24. Comment Hans Morgenthau définit-il principalement l’objet de la géopolitique ?

L’analyse des échanges entre un centre dominant et des périphéries économiques
L’explication de l’évolution des États par des dynamiques biologiques
L’analyse de la politique étrangère et des rapports de force entre États
L’étude des frontières comme constructions issues des représentations territoriales

L’analyse de la politique étrangère et des rapports de force entre États

Explication

Pour Morgenthau, la géopolitique porte sur la politique étrangère et les rapports de force entre États. L’étude des représentations territoriales correspond plutôt à l’approche de Lacoste, tandis que les autres réponses renvoient à d’autres courants.

25. Que décrit le système-monde d’Immanuel Wallerstein ?

Une conception de l’État comme organisme soumis à des cycles biologiques
Une organisation fondée sur les rapports entre un centre dominant et des périphéries économiques
Une compétition navale dans laquelle les points d’appui déterminent la domination mondiale
Une stratégie de guerre froide visant à contenir l’expansion d’une puissance rivale

Une organisation fondée sur les rapports entre un centre dominant et des périphéries économiques

Explication

Wallerstein décrit un système-monde structuré par la domination d’un centre et la dépendance de périphéries économiques. La compétition navale relève de Mahan, tandis que le containment et l’État-organisme appartiennent à d’autres problématiques géopolitiques.

26. Quelle thèse François Fukuyama défend-il concernant l’évolution des modèles politiques et économiques ?

Les relations internationales reposent d’abord sur l’équilibre entre centres et périphéries
Le succès du libéralisme politique et économique tend à imposer un modèle unique
Les frontières résultent principalement de représentations géopolitiques concurrentes
La pluralité des civilisations empêche toute convergence durable des sociétés

Le succès du libéralisme politique et économique tend à imposer un modèle unique

Explication

Fukuyama soutient que le succès du libéralisme politique et économique tend à imposer un modèle unique. L’idée de pluralité des civilisations est associée à Huntington, ce qui constitue la confusion la plus plausible.

27. Par quelles initiatives Yves Lacoste relance-t-il la géopolitique en France en 1976 ?

Par la publication de La géographie, ça sert à faire la guerre et la fondation de la revue Hérodote
Par la publication de L’invention des frontières et la création d’un institut consacré aux frontières
Par la formulation du containment et la diffusion d’un article dans Foreign Affairs
Par la publication de The Modern World-System et l’élaboration du modèle centre-périphérie

Par la publication de La géographie, ça sert à faire la guerre et la fondation de la revue Hérodote

Explication

Lacoste relance la géopolitique française en 1976 avec son ouvrage La géographie, ça sert à faire la guerre et la fondation de la revue Hérodote. L’invention des frontières est un ouvrage publié plus tard par Michel Foucher, en 1986.

28. Quelle question directrice ouvre l’étude du tableau géopolitique mondial de 1913 ?

La décolonisation des empires européens après 1939
L’affrontement idéologique entre deux blocs rivaux
Le rôle clé de l’Europe dans l’organisation mondiale
La reconstruction politique de l’Europe après 1945

Le rôle clé de l’Europe dans l’organisation mondiale

Explication

L’étude de 1913 s’ouvre sur l’analyse du rôle clé de l’Europe dans l’organisation géopolitique et géoéconomique mondiale. La reconstruction après 1945 relève d’une autre période étudiée dans les tableaux suivants.

29. Quel aspect de l’Europe est particulièrement examiné dans le monde de 1913 ?

Sa reconstruction institutionnelle après le second conflit
Son influence géopolitique et géoéconomique mondiale
Sa division en deux blocs après la guerre
Son retrait progressif des affaires internationales

Son influence géopolitique et géoéconomique mondiale

Explication

En 1913, l’Europe est étudiée comme un acteur central de l’organisation géopolitique et géoéconomique mondiale. La division en deux blocs correspond à une configuration postérieure, associée aux tableaux de 1939 et de 1945.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 61 flashcards sur Mutations géopolitiques du monde.

Quelles théories expliquent le monde après la chute du mur de Berlin ?

Trois théories, dont l'affrontement des civilisations de Huntington.

Qu'est-ce que le choc des civilisations selon Huntington ?

Une théorie où les conflits opposent des peuples de civilisations différentes ou à leurs frontières.

Quel exemple illustre un affrontement aux frontières de civilisations ?

La guerre dans les Balkans.

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