Quel effet l’antithèse peut-elle mettre en valeur dans un sentiment ?
Son ambivalence ou un déchirement intérieur.
Quelle structure le parallélisme reprend-il entre deux segments ?
Une même structure.
Quel effet la structure du parallélisme peut-elle souligner ?
Une symétrie, un mouvement régulier ou une quête obstinée.
Que rendent visible, palpable ou concret la métaphore et la comparaison ?
Une émotion.
Que révèlent les marques de première personne chez le locuteur ?
Elles affirment sa subjectivité et son intimité.
Que marque l’opposition de repères temporels comme « ce matin » et « ce soir » ?
Une évolution chronologique et psychologique.
Que suggère le préfixe itératif « re- » ou « ré- » dans un verbe ?
La répétition ou le retour en arrière.
Que peut exprimer une négation totale, partielle ou restrictive ?
L’échec ou la privation.
Quel effet une négation peut-elle produire sur les sentiments ou une rupture ?
Elle souligne l’impossibilité de contrôler les sentiments ou le caractère définitif d’une rupture.
Que permet de partager le registre lyrique à travers l’expression des sentiments intimes ?
Des tourments amoureux universels.
Que peut imiter un enjambement, un rejet ou une césure entre deux vers ?
Le débordement de la passion, une rupture du souffle ou la violence d’une chute.
Que suggèrent les sons récurrents d’une allitération ou d’une assonance ?
L’état d’âme du poète ou une tension.
Comment le chiasme dispose-t-il les termes ?
En ordre inversé selon une structure croisée en miroir.
Que fait la personnification à un élément non humain ?
Elle lui attribue des traits humains.
Que répète l’anaphore au début des vers ?
Un mot ou un groupe de mots.
Quels registres la synesthésie croise-t-elle ?
Des registres sensoriels.
Qui le pronom « nous » associe-t-il dans le poème ?
Le poète et le destinataire.
Quel effet le pronom « nous » peut-il produire chez le lecteur ?
Il peut l’engager dans une émotion universelle.
Que peut exprimer le pronom indéfini « on » ?
L’anonymat.
Quel effet le pronom « on » peut-il produire sur un vécu personnel ?
Il peut le transformer en vérité générale.
Qui l’adresse à la deuxième personne interpelle-t-elle directement ?
L’être aimé ou le lecteur.
Que peut exprimer l’impératif dans « Respires-en sur moi » ?
Un ordre, un appel, une supplique ou un dernier espoir désespéré.
Quel effet une interrogation directe, indirecte ou rhétorique peut-elle produire ?
Elle interpelle le lecteur ou exprime le doute.
À quelle forme appartient « Vois-tu... ? » ?
À l’interrogation rhétorique.
Que peut structurer une proposition subordonnée ?
La pensée logique ou temporelle.
Que peut préciser une proposition subordonnée à propos d’un sentiment ?
Ses conditions d’existence.
Quel rôle une proposition subordonnée peut-elle jouer dans un raisonnement poétique ?
Elle peut l’encadrer.
Quels thèmes le registre élégiaque ou tragique peut-il mettre en scène par les larmes et le deuil ?
La mélancolie, la perte de l’être cher ou la fatalité d’un amour brisé.
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1. Dans « Je vis et je meurs », quel effet produit l’opposition entre les deux termes ?
2. Dans deux segments construits selon la même structure, quel effet le parallélisme peut-il renforcer ?
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