QCM : Propositions subordonnées — 16 questions

Questions et réponses du QCM

1. Quel élément permet de définir une proposition en grammaire ?

Un groupe introduit par une préposition
Un groupe organisé autour d’un verbe conjugué
Un groupe organisé autour d’un nom commun
Un groupe formé de plusieurs adjectifs

Un groupe organisé autour d’un verbe conjugué

Explication

Une proposition est construite autour d’un verbe conjugué, qui en constitue le noyau verbal. Un groupe de mots dépourvu de verbe conjugué ne correspond donc pas à cette définition.

2. Quelle relation existe entre une proposition subordonnée et une proposition principale ?

La subordonnée remplace généralement le sujet de la principale
La subordonnée dépend syntaxiquement de la principale
La subordonnée fournit une information indépendante de la principale
La subordonnée coordonne deux verbes de la principale

La subordonnée dépend syntaxiquement de la principale

Explication

Une proposition subordonnée dépend d’une autre proposition, généralement appelée proposition principale. Elle ne constitue donc pas une information syntaxiquement indépendante.

3. Dans la phrase « J’ai retrouvé le chemin qui mène au village », quel est le rôle de « qui mène au village » ?

Indiquer le lieu de l’action
Compléter le verbe « ai retrouvé »
Exprimer la cause de l’action
Préciser l’antécédent « chemin »

Préciser l’antécédent « chemin »

Explication

La proposition « qui mène au village » est une relative : elle précise le nom « chemin », qui est son antécédent. Une complétive compléterait généralement un verbe, et non un nom.

4. Laquelle de ces séries contient uniquement des pronoms relatifs mentionnés parmi les formes usuelles ?

Quand, puisque, comme, car, si
Avec, sans, pour, chez, vers
Très, plus, moins, assez, presque
Qui, que, dont, où, lequel

Qui, que, dont, où, lequel

Explication

« Qui », « que », « dont », « où » et « lequel » peuvent introduire une proposition subordonnée relative. Les autres séries regroupent des conjonctions, des adverbes ou des prépositions, et non des pronoms relatifs.

5. Dans « La chanson que tu écoutes me plaît », quelle fonction exerce la proposition « que tu écoutes » ?

Complément circonstanciel de manière
Sujet du verbe « écoutes »
Complément de l’antécédent « chanson »
COD du verbe « plaît »

Complément de l’antécédent « chanson »

Explication

La proposition relative « que tu écoutes » précise l’antécédent « chanson » et exerce donc la fonction de complément de cet antécédent. Elle n’est pas le COD de « plaît », dont le sujet est « la chanson que tu écoutes ».

6. Dans « Nous savons que le train arrivera bientôt », quelle proposition complète généralement le verbe « savons » ?

La proposition « Nous savons »
La proposition « que le train arrivera bientôt »
L’adverbe « bientôt »
Le groupe nominal « le train »

La proposition « que le train arrivera bientôt »

Explication

« Que le train arrivera bientôt » est une proposition subordonnée conjonctive complétive, introduite par « que », qui complète le verbe « savons ». Une relative préciserait plutôt un nom ou un groupe nominal antécédent.

7. Dans « Je crois que cette réponse est correcte », quelle fonction exerce « que cette réponse est correcte » ?

Le sujet du verbe « est »
Le complément de l’antécédent « réponse »
Le complément circonstanciel de cause
Le COD du verbe « crois »

Le COD du verbe « crois »

Explication

La proposition « que cette réponse est correcte » répond à la question « Je crois quoi ? » et exerce ainsi la fonction de COD du verbe « crois ». Une proposition comme « que tu lis » pourrait, dans un autre contexte, être une relative complément de l’antécédent « livre ».

8. Quel rôle une proposition subordonnée circonstancielle joue-t-elle dans une phrase ?

Elle complète généralement le sens d’un verbe
Elle rapporte indirectement une question posée
Elle précise un antécédent nominal de la principale
Elle apporte une circonstance à l’action exprimée

Elle apporte une circonstance à l’action exprimée

Explication

La proposition circonstancielle précise les circonstances de l’action, par exemple le temps, la cause, le but ou la condition. La complétive, en revanche, complète généralement un verbe, ce qui correspond à une autre fonction syntaxique.

9. Dans « Elle s’entraîne afin qu’elle progresse », à quelle question la proposition subordonnée répond-elle ?

Quel résultat produit son entraînement ?
À quelle condition s’entraîne-t-elle ?
Dans quel but s’entraîne-t-elle ?
Pourquoi s’entraîne-t-elle ?

Dans quel but s’entraîne-t-elle ?

Explication

La proposition introduite par « afin que » exprime le but et répond à la question « dans quel but ? ». La question « pourquoi ? » concerne plutôt la cause, qui explique l’origine de l’action.

10. Quelle caractéristique définit une proposition subordonnée interrogative indirecte ?

Elle précise un antécédent dans la phrase
Elle complète un nom par une information descriptive
Elle rapporte indirectement une question
Elle exprime une circonstance de l’action

Elle rapporte indirectement une question

Explication

L’interrogative indirecte dépend généralement d’un verbe comme « demander », « savoir » ou « se demander » et rapporte une question sans reprendre sa forme directe. Une proposition relative, elle, sert à préciser un antécédent.

11. Dans « Je me demande où tu vas », quelle analyse de « où tu vas » est correcte ?

C’est une circonstancielle de temps indiquant le moment du départ
C’est une relative qui précise le nom d’un lieu évoqué
C’est une complétive qui décrit directement le trajet suivi
C’est une interrogative indirecte correspondant à « Où vas-tu ? »

C’est une interrogative indirecte correspondant à « Où vas-tu ? »

Explication

« Où tu vas » rapporte la question directe « Où vas-tu ? » après le verbe « se demander » : il s’agit donc d’une interrogative indirecte. Le mot « où » peut aussi introduire une relative, mais dans ce cas il précise un antécédent, ce qui n’est pas présent ici.

12. Quelle propriété distingue principalement une proposition subordonnée infinitive ?

Elle dépend d’un nom antécédent et apporte une précision descriptive
Elle rapporte une question introduite par un terme interrogatif
Elle s’organise autour d’un participe et possède généralement son propre sujet
Elle s’organise autour d’un infinitif et possède généralement son propre sujet

Elle s’organise autour d’un infinitif et possède généralement son propre sujet

Explication

Une proposition infinitive est organisée autour d’un verbe à l’infinitif et comporte généralement un sujet qui lui est propre. La proposition participiale se construit, elle, autour d’un participe.

13. Dans « Le travail terminé, nous sommes partis », quelle fonction « le travail » exerce-t-il ?

Il est l’antécédent d’une proposition relative
Il est le complément du verbe « sommes partis »
Il est le sujet du participe « terminé »
Il est le sujet du verbe principal « sommes partis »

Il est le sujet du participe « terminé »

Explication

« Le travail terminé » forme une proposition participiale, dans laquelle « le travail » est le sujet du participe « terminé ». Le groupe principal « nous sommes partis » possède un autre sujet, « nous ».

14. À quelle question la nature d’un mot ou d’un groupe de mots répond-elle en analyse grammaticale ?

Avec quel élément s’accorde-t-il ?
Quel rôle joue-t-il dans la phrase ?
À quel moment l’action se déroule-t-elle ?
De quelle catégorie grammaticale relève-t-il ?

De quelle catégorie grammaticale relève-t-il ?

Explication

La nature désigne la catégorie grammaticale d’un élément, comme un nom, un verbe ou une proposition. La question portant sur le rôle dans la phrase concerne sa fonction, et non sa nature.

15. Dans la phrase « Je pense que tu as raison », quelle analyse de « que tu as raison » est correcte ?

C’est une proposition indépendante, attribut du sujet « je ».
C’est une proposition subordonnée interrogative, sujet de « pense ».
C’est une proposition subordonnée relative, complément de « raison ».
C’est une proposition subordonnée conjonctive complétive, COD de « pense ».

C’est une proposition subordonnée conjonctive complétive, COD de « pense ».

Explication

Le groupe « que tu as raison » complète le verbe « pense » et répond à la question « Je pense quoi ? » : il s’agit donc d’un COD, dont la nature est une proposition subordonnée conjonctive complétive. Le mot « que » n’introduit pas ici une proposition relative, car il ne reprend pas un antécédent nominal.

16. Dans « Le livre que tu lis est intéressant », quelle est la fonction de « que tu lis » ?

Le COD du verbe « est ».
L’attribut du sujet « livre ».
Le sujet du verbe « est ».
Le complément de l’antécédent « livre ».

Le complément de l’antécédent « livre ».

Explication

« Que tu lis » est une proposition subordonnée relative qui apporte une précision sur l’antécédent « livre » : sa fonction est donc complément de l’antécédent. Elle n’est pas COD de « est », car le verbe « être » relie ici le sujet à l’attribut « intéressant ».

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Qu'est-ce qu'une proposition en grammaire ?

Un groupe de mots organisé autour d’un verbe conjugué.

Qu'impose une proposition subordonnée en relation avec une autre proposition ?

Elle dépend d’une autre proposition appelée proposition principale.

Quels verbes conjugués correspondent aux propositions dans « Je mange parce que j’ai faim » ?

Les verbes « mange » et « ai » correspondent à deux propositions.

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