QCM : Répartition mondiale de la population — 32 questions

Questions et réponses du QCM

1. Comment expliquer que la planète puisse compter 7,336 milliards d’habitants tout en présentant une densité globale hors Antarctique de seulement 54 habitants par kilomètre carré ?

La majorité des habitants est répartie de façon régulière sur les continents
La population mondiale est très concentrée dans une fraction limitée des terres habitables
La densité mondiale est calculée en excluant les régions les plus peuplées
Les surfaces émergées sont presque entièrement occupées par des espaces urbains

La population mondiale est très concentrée dans une fraction limitée des terres habitables

Explication

Une population totale élevée peut rester associée à une faible densité moyenne lorsque les habitants se concentrent sur une partie réduite des terres habitables. La répartition régulière des habitants produirait au contraire une densité plus homogène à l’échelle mondiale.

2. Quelle évolution de la densité planétaire l’ONU prévoit-elle entre 1978 et 2100 ?

Elle passerait de 60 à 30 habitants par kilomètre carré, puis atteindrait 11,2 habitants
Elle passerait de 30 à 82 habitants par kilomètre carré, puis reviendrait à 60 habitants
Elle passerait de 30 à 60 habitants par kilomètre carré, puis atteindrait 82 habitants
Elle passerait de 54 à 117 habitants par kilomètre carré, puis dépasserait 150 habitants

Elle passerait de 30 à 60 habitants par kilomètre carré, puis atteindrait 82 habitants

Explication

Selon la projection de l’ONU, la densité passerait de 30 habitants par kilomètre carré en 1978 à 60 en 2025, puis à 82 vers 2100. Le chiffre de 11,2 milliards correspond à une population mondiale projetée, et non à une densité.

3. Pourquoi la répartition mondiale de la population reste-t-elle durablement inégale malgré une croissance démographique rapide dans de nombreux pays en développement ?

L’inertie des densités maintient les anciens foyers et les espaces faiblement peuplés
Les frontières politiques empêchent toute concentration durable dans les régions peuplées
La croissance démographique déplace rapidement les populations vers les régions désertiques
Les pays en développement connaissent une baisse générale de leur population rurale

L’inertie des densités maintient les anciens foyers et les espaces faiblement peuplés

Explication

L’inertie des densités signifie que les foyers de peuplement et les espaces vides se maintiennent dans le temps, même lorsque la croissance est plus forte ailleurs. La croissance démographique ne provoque donc pas un déplacement rapide et généralisé des populations.

4. Pourquoi la densité moyenne de l’Égypte décrit-elle imparfaitement la répartition réelle de sa population ?

Elle additionne les densités de plusieurs États voisins aux territoires densément peuplés
Elle exclut la vallée du Nil alors que celle-ci rassemble la majorité des habitants
Elle inclut de vastes espaces désertiques alors que la population se concentre dans la vallée du Nil
Elle mesure les habitants urbains sans prendre en compte les populations rurales de la vallée

Elle inclut de vastes espaces désertiques alors que la population se concentre dans la vallée du Nil

Explication

La moyenne égyptienne de 92 habitants par kilomètre carré est abaissée par l’immensité des déserts, tandis que la vallée du Nil dépasse localement 1 000 habitants par kilomètre carré. Cet exemple montre les limites des comparaisons fondées sur les frontières politiques.

5. Quelle comparaison illustre le mieux la relation entre la superficie d’un État et sa densité de population ?

La Chine, vaste État, atteint 388 habitants par kilomètre carré, contre 143 pour l’Inde
La superficie d’un État suffit à déterminer précisément sa densité de population
L’Inde, vaste État, atteint 388 habitants par kilomètre carré, contre 143 pour la Chine
Les petits États présentent toujours une densité supérieure à celle des grands États

L’Inde, vaste État, atteint 388 habitants par kilomètre carré, contre 143 pour la Chine

Explication

L’Inde compte 388 habitants par kilomètre carré et la Chine 143, ce qui montre qu’un État vaste peut être très densément peuplé. La superficie influence les comparaisons, mais elle ne détermine pas à elle seule la densité.

6. Quelle formule décrit correctement la concentration spatiale de la population mondiale ?

90 % des habitants vivent sur 10 % des surfaces, et 50 % sur moins de 4 % des terres libres de glace
10 % des habitants vivent sur 90 % des surfaces, et 4 % sur la moitié des terres libres de glace
50 % des habitants vivent sur 10 % des surfaces, et 90 % sur moins de 4 % des terres libres de glace
90 % des habitants vivent sur la moitié des surfaces, et 50 % sur 10 % des terres libres de glace

90 % des habitants vivent sur 10 % des surfaces, et 50 % sur moins de 4 % des terres libres de glace

Explication

La concentration est extrême : neuf habitants sur dix vivent sur un dixième des surfaces, et la moitié de l’humanité occupe moins de 4 % des terres libres de glace. Les autres propositions inversent ou modifient ces proportions.

7. Quels sont les trois grands foyers majeurs de peuplement et leurs densités approximatives ?

L’Europe méditerranéenne, la Sibérie et le Moyen-Orient continental
L’Afrique occidentale, l’Amérique latine et l’Asie du Sud-Est insulaire
L’Asie orientale, le subcontinent indien et l’Europe hors Russie et Kazakhstan
L’Amérique du Nord, l’Asie centrale et l’Europe incluant la Russie et le Kazakhstan

L’Asie orientale, le subcontinent indien et l’Europe hors Russie et Kazakhstan

Explication

Les trois foyers majeurs sont l’Asie orientale, le subcontinent indien et l’Europe hors Russie et Kazakhstan, avec respectivement 158, 372 et 100 habitants par kilomètre carré. Les autres ensembles ne correspondent pas à cette définition géographique.

8. Quelle part de l’humanité les trois grands foyers de peuplement regroupent-ils ensemble ?

Ils regroupent environ 25 % de l’humanité, soit près d’un quart de la population mondiale
Ils regroupent environ 10 % de l’humanité, soit une faible fraction de la population mondiale
Ils regroupent environ 75 % de l’humanité, soit les trois quarts de la population mondiale
Ils regroupent environ 53 % de l’humanité, soit plus de la moitié de la population mondiale

Ils regroupent environ 53 % de l’humanité, soit plus de la moitié de la population mondiale

Explication

Les trois foyers rassemblent 53 % de l’humanité, ce qui représente légèrement plus de la moitié de la population mondiale. Les proportions plus faibles ou plus élevées ne correspondent pas aux effectifs indiqués pour ces régions.

9. Que mesure le potentiel de population d’un point donné ?

Le nombre réel d’habitants présents dans l’agglomération située à ce point
La vitesse de croissance démographique prévue pour les populations voisines
Ses possibilités d’échanges avec d’autres populations selon les effectifs et les distances
La superficie urbanisée accessible depuis ce point à l’intérieur d’un même pays

Ses possibilités d’échanges avec d’autres populations selon les effectifs et les distances

Explication

Le potentiel de population évalue une accessibilité théorique en combinant la population du point considéré et les distances qui le séparent des autres populations. Il ne correspond donc pas à un décompte réel des habitants présents sur place.

10. Lequel de ces ensembles correspond à des foyers secondaires de peuplement ?

La Sibérie, le Sahara et l’intérieur de l’Australie
Les Rocheuses, le Tibet et les déserts d’Asie centrale
Le nord-est des États-Unis, Java et le golfe de Guinée
Le bassin amazonien, le Groenland et l’Antarctique

Le nord-est des États-Unis, Java et le golfe de Guinée

Explication

Le nord-est des États-Unis, Java et le golfe de Guinée figurent parmi les foyers secondaires de peuplement. Les autres ensembles regroupent principalement des espaces faiblement peuplés ou des grands vides.

11. Comment reconnaître un noyau de peuplement dans un espace peu peuplé ?

C’est une capitale concentrant une grande partie des habitants du pays
C’est une région dont la population reste inférieure à 55 habitants par kilomètre carré
C’est un îlot dépassant 55 habitants par kilomètre carré
C’est un réseau urbain continu reliant plusieurs agglomérations majeures

C’est un îlot dépassant 55 habitants par kilomètre carré

Explication

Un noyau de peuplement est un îlot dont la densité dépasse la moyenne mondiale de 55 habitants par kilomètre carré au sein d’espaces peu peuplés. Une capitale dominante relève plutôt de la macrocéphalie, tandis qu’un réseau continu caractérise davantage les foyers majeurs.

12. Quelle association décrit les grands vides de peuplement ?

Les bassins industriels, les capitales, les ports et les métropoles
Les plaines alluviales, les deltas, les littoraux et les vallées
Les déserts blancs, secs, verts et d’altitude
Les forêts tempérées, les savanes, les steppes et les prairies

Les déserts blancs, secs, verts et d’altitude

Explication

Les grands vides couvrent environ un tiers des terres émergées et comprennent les déserts blancs, secs, verts et d’altitude. Les autres propositions désignent des milieux ou des espaces généralement plus favorables au peuplement.

13. Quelle situation démographique caractérise les terres situées au nord du 65e parallèle nord ?

Près de cinquante millions d’habitants sur environ un cinquième des terres
Moins de deux millions d’habitants sur environ un dixième des terres
Environ deux cents millions d’habitants sur près d’un tiers des terres
Plus de cinq cents millions d’habitants sur une faible part des terres

Moins de deux millions d’habitants sur environ un dixième des terres

Explication

Au nord du 65e parallèle nord vivent moins de deux millions d’habitants, sur environ un dixième des terres émergées. Cette très faible population s’explique par les conditions polaires particulièrement contraignantes.

14. Dans quelle situation un milieu aride présente-t-il un bilan hydrique déficitaire ?

Lorsque les précipitations égalent l’évapotranspiration potentielle, soit P=ETPP = ETP
Lorsque la température diminue tandis que les précipitations restent constantes
Lorsque les précipitations sont inférieures à l’évapotranspiration potentielle, soit P<ETPP < ETP
Lorsque les précipitations dépassent l’évapotranspiration potentielle, soit P>ETPP > ETP

Lorsque les précipitations sont inférieures à l’évapotranspiration potentielle, soit $$P < ETP$$

Explication

Le bilan hydrique est déficitaire lorsque les apports pluviométriques ne compensent pas l’évapotranspiration potentielle, ce qui s’écrit P<ETPP < ETP. La relation inverse correspond à un excédent hydrique, tandis que l’égalité indique un équilibre.

15. Quel facteur explique principalement la faible densité de peuplement des très hautes montagnes ?

La proximité des grands ports et l’intensité des échanges maritimes
La présence de vastes plaines favorables aux cultures mécanisées
La forte concentration des sols fertiles dans les vallées de montagne
La diminution du peuplement avec l’altitude et la difficulté des pentes extrêmes

La diminution du peuplement avec l’altitude et la difficulté des pentes extrêmes

Explication

Le peuplement diminue avec l’altitude, et les très hautes montagnes, hauts plateaux et pentes extrêmes sont largement vides. Les ports, les plaines étendues et les sols fertiles ne caractérisent pas ces reliefs élevés.

16. Que montrent les chiffres concernant le peuplement des Pays-Bas ?

Une faible part des habitants vit sous le niveau marin, principalement dans des terres naturellement émergées
Les habitants se concentrent dans les montagnes, où les polders facilitent l’agriculture
La quasi-totalité des habitants vit à basse altitude, dont 41 % sous le niveau marin grâce aux polders
La majorité des habitants vit en altitude, tandis que les littoraux restent faiblement peuplés

La quasi-totalité des habitants vit à basse altitude, dont 41 % sous le niveau marin grâce aux polders

Explication

Aux Pays-Bas, 99 % des habitants vivent à moins de 200 mètres d’altitude et 41 % sous le niveau de la mer grâce aux polders. Un polder est une terre aménagée située sous le niveau marin, et non une terre naturellement émergée.

17. Quelle situation illustre la littoralisation des activités en Tunisie ?

Dans les régions intérieures se concentrent 91 % des entreprises industrielles et 96 % des aménagements touristiques
Dans une bande littorale de dix kilomètres se concentrent 91 % des entreprises industrielles et 96 % des aménagements touristiques
Dans une bande littorale de dix kilomètres se regroupent une minorité d’entreprises et la plupart des exploitations agricoles
Dans les zones montagneuses se concentrent 75 % des citadins et 96 % des aménagements touristiques

Dans une bande littorale de dix kilomètres se concentrent 91 % des entreprises industrielles et 96 % des aménagements touristiques

Explication

En Tunisie, une bande littorale de dix kilomètres rassemble 91 % des entreprises industrielles et 96 % des aménagements touristiques, ainsi qu’une grande partie de la main-d’œuvre industrielle et des citadins. Les régions intérieures et montagneuses ne concentrent pas ces activités selon les chiffres indiqués.

18. Comment se répartit la population japonaise entre les basses terres littorales et l’ensemble du territoire ?

45 % de la population vit dans ces basses terres, qui couvrent 55 % du pays
75 % de la population vit dans ces basses terres, qui couvrent 13 % du pays
45 % de la population vit dans ces basses terres, qui couvrent 13 % du pays
13 % de la population vit dans ces basses terres, qui couvrent 45 % du pays

45 % de la population vit dans ces basses terres, qui couvrent 13 % du pays

Explication

Au Japon, 45 % de la population vit dans les basses terres littorales et les plaines alluviales, alors que celles-ci ne représentent que 13 % de la superficie. Cette concentration illustre l’importance des espaces littoraux dans le peuplement.

19. Quelle évolution mondiale de la population littorale est observée sur trente ans ?

La population vivant à moins de 100 kilomètres des côtes est restée proche de 1,6 milliard
La population vivant à moins de 100 kilomètres des côtes est passée de 2,5 à 1,6 milliard
La population vivant à moins de 100 kilomètres des côtes est passée de 1,6 à 2,5 milliards
La population vivant à plus de 100 kilomètres des côtes est passée de 1,6 à 2,5 milliards

La population vivant à moins de 100 kilomètres des côtes est passée de 1,6 à 2,5 milliards

Explication

En trente ans, la population située à moins de 100 kilomètres des côtes est passée de 1,6 à 2,5 milliards de personnes. Cette progression traduit le renforcement de la littoralisation du peuplement mondial.

20. Quelle conclusion faut-il tirer de la présence de 857 millions de ruraux en Inde et de 635 millions en Chine ?

Ces deux pays ont une population rurale comparable, car leurs proportions de ruraux sont presque identiques
Ces deux pays regroupent la majorité des citadins mondiaux grâce à leur forte croissance métropolitaine
Ces deux pays possèdent une population rurale très nombreuse, sans que cela détermine directement leur taux d’urbanisation
Ces deux pays présentent nécessairement les taux d’urbanisation les plus faibles parmi les grands États mondiaux

Ces deux pays possèdent une population rurale très nombreuse, sans que cela détermine directement leur taux d’urbanisation

Explication

L’Inde et la Chine comptent énormément de ruraux, mais une population rurale nombreuse ne permet pas à elle seule de déduire le taux d’urbanisation. La proportion de ruraux diffère notamment entre les deux pays, puisqu’elle atteint 68 % en Inde contre 46 % en Chine.

21. Que signifie le fait que 54 % de la population mondiale vive en ville ?

Tous les pays du monde comptent une majorité de citadins, avec des écarts démographiques limités
La majorité des citadins mondiaux réside dans les pays développés, où l’urbanisation est la plus ancienne
Près de quatre milliards de citadins vivent principalement dans les pays du Nord à forte croissance urbaine
La population mondiale est majoritairement urbaine, mais cette situation varie selon les pays et les régions

La population mondiale est majoritairement urbaine, mais cette situation varie selon les pays et les régions

Explication

Les citadins représentent 54 % de la population mondiale, soit près de quatre milliards de personnes, et les trois quarts vivent dans les Suds. Cette moyenne mondiale ne signifie donc pas que chaque pays est majoritairement urbain.

22. Quelle succession décrit la transition urbaine selon le modèle de Zelinsky ?

Une saturation initiale, une condensation, une expansion accélérée, puis un démarrage lent
Une condensation progressive, un démarrage lent, une saturation, puis une expansion accélérée
Une expansion accélérée, une saturation, un démarrage lent, puis une dispersion rurale
Un démarrage lent, une expansion accélérée, une condensation, puis une saturation

Un démarrage lent, une expansion accélérée, une condensation, puis une saturation

Explication

La transition urbaine correspond à quatre phases successives : démarrage lent, expansion accélérée, condensation et saturation. Le modèle est associé à Zelinsky en 1971, tandis que les autres séquences inversent cet enchaînement.

23. Quel contraste caractérise la croissance annuelle de la population urbaine entre les pays en développement et les pays du Nord ?

Elle atteint 2 % dans les pays en développement, contre 0,6 % dans les pays du Nord
Elle atteint 0,6 % dans les pays en développement, contre 2,6 % dans les pays du Nord
Elle atteint 2,6 % dans les pays du Nord, contre 2 % à l’échelle mondiale
Elle atteint 2,6 % dans les pays en développement, contre 0,6 % dans les pays du Nord

Elle atteint 2,6 % dans les pays en développement, contre 0,6 % dans les pays du Nord

Explication

La population urbaine croît de 2,6 % par an dans les pays en développement, alors que la progression n’est que de 0,6 % dans les pays du Nord. Le taux mondial de 2 % constitue une moyenne qui ne remplace pas cette comparaison.

24. Comment évolue la concentration spatiale de la population mondiale entre 1913 et 2015 ?

La population reste concentrée sur une superficie stable, qui représente environ 10 % des terres durant toute la période
La population se concentre davantage parce que la superficie occupée augmente, tandis que la population atteint 66 % des hommes
La population se disperse sur une superficie plus vaste, passée de 5 % des terres en 1913 à 14 % en 2015
La population se concentre sur une superficie plus réduite, passée de 14 % des terres en 1913 à 5 % en 2015

La population se concentre sur une superficie plus réduite, passée de 14 % des terres en 1913 à 5 % en 2015

Explication

La concentration démographique s’est renforcée : 66 % des hommes vivaient en 2015 sur 5 % des terres, contre 14 % en 1913. Le piège consiste à confondre l’augmentation de la concentration avec une extension de la superficie occupée.

25. Pourquoi les fronts pionniers agricoles et l’étalement urbain ne renversent-ils pas la concentration mondiale de la population ?

Parce que leur effet de diffusion reste inférieur à la concentration liée à l’urbanisation des pays en développement
Parce que l’urbanisation des pays en développement accompagne une dispersion mondiale vers les espaces agricoles nouvellement exploités
Parce que l’étalement urbain réduit la population des villes en transférant les habitants vers des régions totalement inhabitées
Parce que les fronts pionniers agricoles concernent surtout les pays riches, où la population urbaine progresse lentement

Parce que leur effet de diffusion reste inférieur à la concentration liée à l’urbanisation des pays en développement

Explication

Les fronts pionniers des années 1950 et l’étalement urbain diffusent bien la population, mais cette diffusion ne compense pas la concentration mondiale produite par l’urbanisation des pays en développement. L’urbanisation est donc le mécanisme dominant à l’échelle mondiale.

26. Dans un pays riche, pourquoi les agglomérations sont-elles généralement moins denses ?

Une richesse plus importante attire davantage d’habitants vers les centres urbains et réduit les distances entre logements
Un niveau de vie élevé limite les déplacements et encourage les ménages à se rapprocher des quartiers centraux
Les pays riches possèdent des villes plus petites, ce qui explique directement la faible densité de leurs agglomérations
Un niveau de vie plus élevé permet aux ménages de disposer de davantage d’espace et de moyens de transport

Un niveau de vie plus élevé permet aux ménages de disposer de davantage d’espace et de moyens de transport

Explication

La richesse permet généralement d’occuper davantage d’espace et d’utiliser des moyens de transport qui réduisent les distances-temps, ce qui tend à diminuer la densité. La taille d’une ville peut au contraire accroître sa densité, ce qui distingue les deux effets.

27. Que désigne l’œkoumène en géographie ?

Une zone ancienne du monde méditerranéen définie par des frontières naturelles et demeurée stable depuis l’Antiquité
La partie de la Terre occupée par l’humanité, dont les limites restent relatives grâce à l’exploration et à l’appropriation
L’ensemble des régions densément peuplées, à l’exclusion des espaces exploités de façon temporaire
La partie de la Terre totalement inhabitable, où aucune présence humaine durable ne peut s’installer

La partie de la Terre occupée par l’humanité, dont les limites restent relatives grâce à l’exploration et à l’appropriation

Explication

L’œkoumène désigne la partie de la Terre occupée par l’humanité, et ses limites sont relatives puisque les hommes ont exploré et approprié toutes les parties de la planète. L’espace totalement inhabité correspond à l’anœkoumène, et non à l’œkoumène.

28. Quelle répartition correspond aux trois catégories d’espaces habités ou habitables hors Antarctique ?

L’œkoumène plein couvre 47 %, le subœkoumène 12 % et l’anœkoumène 41 % des terres
L’œkoumène plein couvre 41 %, le subœkoumène 12 % et l’anœkoumène 47 % des terres
L’œkoumène plein couvre 47 %, le subœkoumène 41 % et l’anœkoumène 12 % des terres
L’œkoumène plein couvre 12 %, le subœkoumène 47 % et l’anœkoumène 41 % des terres

L’œkoumène plein couvre 47 %, le subœkoumène 41 % et l’anœkoumène 12 % des terres

Explication

La répartition donnée est de 47 % pour l’œkoumène plein, 41 % pour le subœkoumène et 12 % pour l’anœkoumène. Le subœkoumène reste habitable et exploité, tandis que l’anœkoumène correspond aux terres totalement inhabitées.

29. Quelle association illustre la manière dont les techniques réduisent les contraintes physiques ?

L’irrigation combat le froid, l’isolation thermique la sécheresse et la climatisation les fortes précipitations
L’irrigation combat la chaleur, l’isolation thermique les inondations et la climatisation le manque d’eau
L’irrigation combat les montagnes, l’isolation thermique les déserts et la climatisation l’éloignement des villes
L’irrigation combat la sécheresse, l’isolation thermique le froid et la climatisation la chaleur

L’irrigation combat la sécheresse, l’isolation thermique le froid et la climatisation la chaleur

Explication

Les progrès de l’agronomie, de la médecine et des techniques rendent certains milieux plus praticables : l’irrigation répond à la sécheresse, l’isolation au froid et la climatisation à la chaleur. Les autres associations attribuent à chaque technique une fonction qui ne correspond pas à son rôle.

30. Quelle relation caractérise le mieux un centre et sa périphérie dans l’organisation de l’espace ?

Le centre rassemble des espaces peu accessibles, tandis que la périphérie concentre les activités spécialisées.
Le centre et la périphérie présentent une densité comparable, mais des fonctions économiques différentes.
Le centre concentre population, activités et connexions, tandis que la périphérie est moins dense et dominée.
Le centre se distingue par une faible densité, tandis que la périphérie bénéficie d’une accessibilité supérieure.

Le centre concentre population, activités et connexions, tandis que la périphérie est moins dense et dominée.

Explication

Un centre est densément peuplé, fortement exploité, bien connecté et concentré en activités, alors que la périphérie est moins peuplée et moins accessible. Confondre leurs rôles conduit à attribuer à la périphérie les fonctions de concentration propres au centre.

31. Dans une organisation auréolaire du finage, quelle succession d’usages observe-t-on en s’éloignant du village ?

Parcours et jachères, puis cultures permanentes, enfin labours et prairies proches du village.
Bois et parcours, puis cultures intensives, enfin prairies et labours autour du village.
Labours et prairies, puis bois et friches, enfin cultures permanentes et intensives.
Cultures permanentes et intensives, puis labours et prairies, enfin parcours, friches et bois.

Cultures permanentes et intensives, puis labours et prairies, enfin parcours, friches et bois.

Explication

L’organisation auréolaire place les cultures permanentes et intensives près du village, suivies des labours et prairies, puis des usages plus extensifs et éloignés. L’infield ne correspond donc pas aux parcours et aux bois, qui relèvent plutôt de l’outfield.

32. Que signifie l’invariance d’échelle dans une structure fractale ?

Les activités se concentrent autour d’un centre lorsque l’échelle d’observation reste constante.
La densité de population augmente régulièrement lorsque l’espace observé devient plus vaste.
La forme d’un territoire se transforme lorsque l’on passe d’une observation locale à une observation régionale.
Une structure de répartition analogue se maintient lorsque la taille de l’espace observé change.

Une structure de répartition analogue se maintient lorsque la taille de l’espace observé change.

Explication

L’invariance d’échelle signifie qu’une organisation analogue se retrouve à différentes tailles d’observation, ce qui constitue une caractéristique des objets fractals. Une augmentation automatique de la densité ne définit pas cette propriété.

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Quelle est la population mondiale à la mi-2015 ?

7,336 milliards d’habitants.

Quelle est la densité globale hors Antarctique en 2015 ?

54 habitants par kilomètre carré.

Comment la densité mondiale se compare-t-elle à celle de la France métropolitaine ?

Elle est deux fois moindre.

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