QCM : Carcinomes vulvaires : types et prise en charge — 12 questions

Questions et réponses du QCM

1. Qu'est-ce que le VIN classique de la vulve ?

Une hyperplasie bénigne de l'épithélium vulvaire, sans potentiel de transformation
Une néoplasie intra épithéliale HPV dépendante, souvent chez la femme jeune, multifocale, avec hyperpigmentation, traitée par imiquimod ou laser
Une lésion unifocale chez la femme âgée, souvent liée au lichen scléreux, indépendante du HPV, avec un risque élevé de transformation maligne
Une maladie de Paget confondue avec une dermatoses, nécessitant une prise en charge spécifique

Une néoplasie intra épithéliale HPV dépendante, souvent chez la femme jeune, multifocale, avec hyperpigmentation, traitée par imiquimod ou laser

Explication

Le VIN classique est une néoplasie intra épithéliale HPV dépendante, touchant souvent la femme jeune, multifocale, avec hyperpigmentation, et pouvant être traitée par imiquimod, laser ou vulvectomie. La description correspond à la première option.

2. Quel marqueur immunohistochimique indique une infection HPV active dans le carcinome vulvaire HPV dépendant ?

Expression de HER2
Absence de Ki67
Mutation de p53
Surexpression de p16

Surexpression de p16

Explication

La surexpression de p16 en immunohistochimie est un marqueur spécifique d'une infection HPV active dans le carcinome vulvaire HPV dépendant, comme mentionné dans le contenu. Les autres options ne sont pas spécifiques ou pertinentes pour indiquer une infection HPV active.

3. Quel est le rôle principal du carcinome vulvaire HPV indépendant dans la stratégie diagnostique ou pronostique ?

Optimiser la prévention par vaccination HPV
Permettre la différenciation étiologique entre HPV dépendant et HPV indépendant
Réduire la nécessité de biopsies dans le diagnostic
Faciliter la détection précoce chez la femme jeune

Permettre la différenciation étiologique entre HPV dépendant et HPV indépendant

Explication

Le carcinome vulvaire HPV indépendant joue un rôle clé dans la différenciation étiologique, ce qui influence la stratégie diagnostique et la prise en charge, notamment en distinguant les formes liées ou non au HPV, et en adaptant le traitement et le pronostic.

4. Quand la biopsie punch est-elle généralement réalisée dans le bilan pré opératoire vulve ?

Avant toute autre évaluation, pour confirmer le diagnostic
Après l'imagerie pour confirmer l'étendue tumorale
Après la radiothérapie pour évaluer la réponse
Après le bilan ganglionnaire pour confirmer la métastase

Avant toute autre évaluation, pour confirmer le diagnostic

Explication

La biopsie punch est une étape initiale du bilan, réalisée en premier pour confirmer le diagnostic histologique avant de planifier l'étendue et la prise en charge thérapeutique, notamment l'imagerie et l'évaluation ganglionnaire.

5. En quoi la résection tumorale et la technique du ganglion sentinelle diffèrent-elles dans la prise en charge chirurgicale vulvaire ?

Les deux techniques sont identiques, mais la première est plus étendue.
La résection tumorale concerne l'excision de la tumeur, tandis que la technique du ganglion sentinelle évalue la propagation ganglionnaire.
La résection tumorale est réalisée uniquement en cas de récidive, alors que le ganglion sentinelle est systématique lors de la première intervention.
La résection tumorale est une procédure diagnostique, alors que la technique du ganglion sentinelle est une intervention thérapeutique.

La résection tumorale concerne l'excision de la tumeur, tandis que la technique du ganglion sentinelle évalue la propagation ganglionnaire.

Explication

La résection tumorale vise à enlever la tumeur avec des marges saines, tandis que la technique du ganglion sentinelle est une procédure spécifique pour évaluer la présence de métastases ganglionnaires. Ce sont deux concepts différents : l’un concerne la masse tumorale, l’autre l’évaluation de la propagation lymphatique.

6. Qui a formulé ou proposé l'indication de la radiothérapie vulvaire et inguinale dans la prise en charge du cancer vulvaire ?

L'OMS (Organisation mondiale de la santé)
Le groupe ESGO (European Society for Gynaecological Oncology)
Le Dr Gertych, expert en oncologie gynécologique français
Il n'existe pas d'attribution spécifique dans le contexte fourni

Il n'existe pas d'attribution spécifique dans le contexte fourni

Explication

Il n'existe aucune mention d'une personne ou d'une organisation spécifique ayant formulé ou proposé cette indication dans le contexte fourni. La pratique décrite repose sur des recommandations générales et des protocoles cliniques, sans attribution à une figure ou institution précise.

7. Quelles sont les principales conséquences du cancer de la vulve métastatique ?

Il est facilement traité par la radiothérapie seule avec un excellent pronostic
Il est généralement asymptomatique et découvert fortuitement
Il ne répond généralement pas aux traitements et a un pronostic réservé
Il nécessite une chirurgie radicale immédiate pour tous les cas

Il ne répond généralement pas aux traitements et a un pronostic réservé

Explication

Le cancer de la vulve métastatique a un pronostic réservé et ne bénéficie pas d'un traitement standardisé efficace. La chimiothérapie à base de platine est le traitement principal, mais l'absence de protocole standard et la résistance fréquente limitent la réponse, conduisant à un pronostic généralement mauvais.

8. Comment appliquer la connaissance de l'induction HPV dans la prise en charge du cancer du vagin ?

Utiliser la présence de HPV comme marqueur pour orienter le dépistage et la surveillance des patientes à risque
Ignorer le statut HPV car il n'influence pas la stratégie thérapeutique du cancer du vagin
Traiter tous les cancers du vagin de la même manière, indépendamment du statut HPV
Se concentrer uniquement sur la chirurgie sans tenir compte du HPV dans le bilan pré-opératoire

Utiliser la présence de HPV comme marqueur pour orienter le dépistage et la surveillance des patientes à risque

Explication

La connaissance que la majorité des cancers du vagin sont induits par le HPV permet d'utiliser ce marqueur pour orienter le dépistage, la surveillance et éventuellement la prévention, en ciblant les patientes à risque et en adaptant la stratégie de suivi.

9. Quelle est une caractéristique immunohistochimique clé du carcinome vulvaire HPV dépendant ?

Négativité pour p16 en immunohistochimie
Surexpression de p16 en immunohistochimie
Absence d'expression de HPV en PCR
Expression de p53 muté en immunohistochimie

Surexpression de p16 en immunohistochimie

Explication

La surexpression de p16 en immunohistochimie est un marqueur précis indiquant une infection HPV active dans le carcinome vulvaire HPV dépendant, ce qui en fait une caractéristique immunohistochimique clé.

10. Quelle est la définition du carcinome vulvaire HPV dépendant ?

Tumeur de la vulve indépendante du HPV, souvent chez la femme âgée, associée au lichen scléreux, avec mutation de p53
Carcinome vulvaire associé à une maladie de Paget, avec un risque élevé de transformation maligne
Tumeur épidermoïde de la vulve liée à l’infection par le HPV, souvent multifocale chez la femme jeune, avec surexpression de p16 en immunohistochimie
Néoplasie intra épithéliale vulvaire liée au HPV, traitée par imiquimod ou laser, sans lien avec la mutation p53

Tumeur épidermoïde de la vulve liée à l’infection par le HPV, souvent multifocale chez la femme jeune, avec surexpression de p16 en immunohistochimie

Explication

Le carcinome HPV dépendant est une tumeur épidermoïde liée à l’infection par le HPV, souvent multifocale chez la femme jeune, caractérisée par une forte expression de p16 en immunohistochimie, et représentant la majorité des cas. Les autres options décrivent des formes HPV indépendantes ou d’autres pathologies vulvaires.

11. Quel marqueur immunohistochimique est surexprimé dans le carcinome vulvaire HPV dépendant ?

p16 en forte expression
HER2 en surexpression
Ki67 élevé
p53 muté

p16 en forte expression

Explication

La surexpression de p16 en immunohistochimie est un marqueur spécifique du carcinome HPV dépendant, indiquant une infection HPV active. Les autres marqueurs, comme p53, HER2 ou Ki67, ne sont pas spécifiques de cette forme et ne permettent pas de confirmer une infection HPV.

12. Quel est le rôle principal du carcinome vulvaire HPV dépendant dans la pathologie vulvaire ?

Il représente une forme indifférenciée avec un mauvais pronostic
Il est un facteur de risque indépendant du HPV et ne nécessite pas de dépistage spécifique
Il sert de marqueur d'infection HPV active et indique une meilleure réponse au traitement
Il est une tumeur non liée à l'infection HPV et ne présente pas de marqueur spécifique

Il sert de marqueur d'infection HPV active et indique une meilleure réponse au traitement

Explication

Le carcinome vulvaire HPV dépendant est associé à une infection HPV active, ce qui se traduit par une surexpression de p16 en immunohistochimie, et il est généralement associé à une meilleure réponse au traitement et un meilleur pronostic. Il sert donc de marqueur d'infection HPV active et de facteur favorable dans la prise en charge.

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États précancéreux vulve — définition ?

Les lésions non invasives pouvant évoluer vers un carcinome.

VIN classique — caractéristique ?

HPV dépendant, chez la femme jeune, multifocale.

VIN différencié — localisation ?

Chez la femme âgée, médiane ou para clitoridienne.

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