QCM : Chirurgie du Tuberculose Pulmonaire — 16 questions

Questions et réponses du QCM

1. Quel élément appartient à la préparation préopératoire mise en avant avant chirurgie lourde ?

La correction des tares métaboliques et nutritionnelles
La suppression du bilan cardiaque
L’arrêt systématique de toute rééducation
L’absence de cartographie lésionnelle

La correction des tares métaboliques et nutritionnelles

Explication

La préparation comprend la correction des désordres métaboliques et nutritionnels, ainsi que d’autres mesures de remise en état. La cartographie et le bilan cardiaque font au contraire partie de l’évaluation.

2. Après une chirurgie pour tuberculose pleuro-pulmonaire, quel ensemble correspond aux suites simples mentionnées ?

Surveillance exclusive sans traitement postopératoire
Antibiothérapie seule sans drainage ni rééducation
Résection itérative systématique dès les premiers jours
Analgésie, drainage, traitement anti-BK et kinésithérapie

Analgésie, drainage, traitement anti-BK et kinésithérapie

Explication

Les suites simples comprennent l’analgésie, le drainage, le traitement anti-BK et la kinésithérapie. Les autres propositions ne reprennent pas la prise en charge postopératoire décrite.

3. Quel tableau correspond le mieux à un aspergillome pulmonaire tuberculeux ?

Une collection purulente de la paroi thoracique
Une infection des bronches par le bacille de Koch
Une fibrose pleurale isolée sans cavité
Une colonisation d’une cavité tuberculeuse aérée par Aspergillus

Une colonisation d’une cavité tuberculeuse aérée par Aspergillus

Explication

L’aspergillome est défini comme une colonisation fongique d’une cavité tuberculeuse aérée, avec risque hémoptysiant. Il ne s’agit pas d’une atteinte pleurale ni d’une bronchite tuberculeuse.

4. Quel est le rythme de surveillance au long cours proposé après chirurgie ?

Un contrôle limité à la première semaine postopératoire
Une surveillance clinique, radiologique, biologique et endoscopique
Une surveillance réservée aux seuls cas de fièvre persistante
Une surveillance uniquement clinique sans examens complémentaires

Une surveillance clinique, radiologique, biologique et endoscopique

Explication

La surveillance au long cours repose sur l’examen clinique et sur des contrôles TDM, biologiques et endoscopiques pour dépister les complications tardives. Une surveillance uniquement clinique serait insuffisante dans ce cadre.

5. Quelle voie d’abord est citée pour les formes bilatérales avec chirurgie synchrone ?

La thoracostomie déclive
La thoracoscopie VATS exclusive
La stérnotomie médiane
La thoracotomie postéro-latérale

La stérnotomie médiane

Explication

La stérnotomie médiane est indiquée dans le texte pour les formes bilatérales avec chirurgie synchrone. La thoracotomie postéro-latérale est plutôt la voie privilégiée dans d’autres contextes.

6. Quelle affirmation décrit le mieux la chirurgie thoracique mini-invasive VATS dans ce contexte ?

Elle est réservée aux seules formes bilatérales complexes
Elle a réintroduit des approches ciblées en réduisant la place des chirurgies classiques
Elle correspond à une technique historique de collapsus pulmonaire
Elle a été développée pour remplacer les antibiotiques antituberculeux

Elle a réintroduit des approches ciblées en réduisant la place des chirurgies classiques

Explication

La VATS est présentée comme une chirurgie mini-invasive qui a réintroduit des prises en charge ciblées. Elle ne correspond ni à la collapsothérapie ni à un remplacement du traitement médical.

7. Quel geste conservateur est proposé lorsque la chirurgie radicale est contre-indiquée dans certaines cavités séquellaires ?

La symphyse pleurale isolée
La pneumonectomie systématique
La cavernostomie
La résection segmentaire large

La cavernostomie

Explication

La cavernostomie est présentée comme une alternative conservatrice lorsque l’exérèse radicale n’est pas possible. La pneumonectomie ou la résection segmentaire ne sont pas le choix décrit dans ce contexte.

8. Quelle association définit le mieux un empyème tuberculeux vrai ?

Une cavité pulmonaire aérée colonisée par Aspergillus
Une atteinte pleurale rare avec abcès froid pleural et parenchyme classiquement plus sain
Un pneumothorax simple sans infection ni pus
Une pleurésie séro-fibrineuse sans retentissement

Une atteinte pleurale rare avec abcès froid pleural et parenchyme classiquement plus sain

Explication

L’empyème tuberculeux vrai est décrit comme rare, associé à un abcès froid pleural avec un parenchyme souvent plus sain. La colonisation aspergillaire correspond plutôt à l’aspergillome.

9. Dans les lésions parenchymateuses tuberculeuses, dans quel cas une chirurgie d’exérèse est-elle surtout discutée ?

Dès qu’une toux existe sans anomalie radiologique
En cas d’aggravation radioclinique sous traitement ou de persistance bacillaire après 4 à 6 mois
Seulement lorsqu’il existe une pachypleurite isolée
Uniquement après disparition complète de toute lésion

En cas d’aggravation radioclinique sous traitement ou de persistance bacillaire après 4 à 6 mois

Explication

La chirurgie d’exérèse est envisagée si l’évolution reste défavorable sous traitement ou si la persistance bacillaire se maintient après plusieurs mois. Le simple symptôme isolé ne suffit pas.

10. Dans quelles situations la chirurgie est-elle surtout envisagée pour les lésions tuberculeuses ?

Quand la maladie devient localisée et que le traitement médical échoue
Lorsque la tuberculose est diffuse mais sans complication
Dès qu’une séquelle est visible à l’imagerie, même sans symptôme
Uniquement dès la découverte d’une infection tuberculeuse

Quand la maladie devient localisée et que le traitement médical échoue

Explication

L’indication opératoire apparaît surtout lorsque la tuberculose se comporte comme une lésion localisée avec échec du traitement médical. Une simple image séquellaire ne suffit pas à elle seule.

11. Quelle séquelle pleurale est surtout associée à un épaississement pleural entraînant un retentissement ventilatoire mécanique ?

Le cercle vicieux de Peter Cole
La tuberculose persistante
La pachypleurite
L’aspergillome pulmonaire

La pachypleurite

Explication

La pachypleurite correspond à une atteinte pleurale épaissie responsable d’une gêne mécanique et fonctionnelle ventilatoire. L’aspergillome et la tuberculose persistante relèvent d’autres catégories lésionnelles.

12. Dans les lésions parenchymateuses tuberculeuses, quel tableau conduit classiquement à discuter une chirurgie d’exérèse après traitement bien conduit ?

Une aggravation radioclinique sous traitement ou une persistance de TPM+ après 4 à 6 mois dans une forme localisée
Une simple toux résiduelle après l’arrêt complet du traitement anti-BK
Une hyperthermie transitoire au début du traitement médical
Une adénopathie médiastinale isolée sans retentissement respiratoire

Une aggravation radioclinique sous traitement ou une persistance de TPM+ après 4 à 6 mois dans une forme localisée

Explication

La chirurgie d’exérèse est discutée lorsque la lésion reste localisée malgré un traitement bien conduit, avec aggravation radioclinique ou persistance de TPM+ après 4 à 6 mois. Les autres propositions ne correspondent pas à un critère opératoire retenu ici.

13. Quelle stratégie est proposée pour une cavité séquellaire quand la chirurgie radicale n’est pas adaptée ?

Une pneumonectomie d’emblée
Une simple observation sans suivi
Une stérnotomie médiane
Une cavernostomie conservatrice

Une cavernostomie conservatrice

Explication

La cavernostomie est donnée comme alternative conservatrice lorsque la chirurgie radicale est contre-indiquée. Les autres options ne correspondent pas à la prise en charge des cavités séquellaires.

14. Quel principe opératoire accompagne la gestion des situations infectieuses thoraciques difficiles ?

Une anesthésie locale uniquement
Une chirurgie sans préparation pour réduire le délai
Une couverture antibiotique et l’évitement des foyers septiques
Une absence de drainage postopératoire

Une couverture antibiotique et l’évitement des foyers septiques

Explication

Le texte insiste sur la prise en charge septique avec couverture antibiotique et évitement des foyers infectieux. Cette approche accompagne la dissection difficile et les gestes pleuraux compliqués.

15. Quel effet majeur a eu l’essor des anti-bacillaires au XXe siècle sur la chirurgie de la tuberculose pleuro-pulmonaire ?

Il a réduit la place de la chirurgie au profit du traitement médical
Il a remplacé la chirurgie par la collapsothérapie
Il a imposé la thoracoplastie comme traitement standard
Il a supprimé toute indication opératoire dans les formes compliquées

Il a réduit la place de la chirurgie au profit du traitement médical

Explication

L’arrivée des anti-bacillaires a diminué le recours à la chirurgie, qui est devenue plus ciblée. La thoracoplastie et la collapsothérapie relèvent d’époques ou d’indications différentes.

16. Quel bilan fait partie de l’évaluation respiratoire préopératoire d’un acte thoracique lourd ?

Spirométrie avec VEMS et DLCO
Radiographie du bassin et bilan hépatique seul
Biopsie cutanée et dosage thyroïdien
Scanner cérébral et électromyogramme

Spirométrie avec VEMS et DLCO

Explication

Le texte cite la spirométrie, le VEMS et la DLCO pour apprécier la réserve respiratoire. Ces examens servent à estimer la tolérance fonctionnelle avant résection.

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Mémorisez les réponses avec 16 flashcards sur Chirurgie du Tuberculose Pulmonaire.

Chirurgie tuberculose — évolution ?

Réduction avec anti-BK, VATS réintroduit

Lésions tuberculeuses — indication ?

Chirurgie si traitement échoue ou complications

Bilan préopératoire — objectif ?

Évaluer opérabilité et risque

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