QCM : Développement humain et physiologie — 38 questions

Questions et réponses du QCM

1. Quel enchaînement décrit le cycle de vie général d’un organisme vivant ?

Naître, se reproduire, grandir, mûrir, mourir puis vieillir
Naître, grandir, mûrir, se reproduire, vieillir puis mourir
Naître, mûrir, mourir, grandir, vieillir puis se reproduire
Grandir, naître, vieillir, se reproduire, mûrir puis mourir

Naître, grandir, mûrir, se reproduire, vieillir puis mourir

Explication

Le cycle de vie suit la succession de la naissance, de la croissance, de la maturité, de la reproduction, du vieillissement et de la mort. Une reproduction placée avant la croissance et la maturité ne respecte pas cet enchaînement.

2. Que recouvre principalement le développement psychosocial de l’être humain ?

Le développement psychologique et social, notamment l’intelligence, l’affectivité et les relations
La maturation biologique des organes et la transformation des caractéristiques physiques
La croissance corporelle et l’acquisition progressive de la force musculaire
L’apprentissage scolaire, la mémorisation des connaissances et la réussite aux évaluations

Le développement psychologique et social, notamment l’intelligence, l’affectivité et les relations

Explication

Le développement psychosocial associe les dimensions psychologique et sociale, dont l’intelligence, l’affectivité et les relations avec autrui. La croissance corporelle relève principalement du développement physique et biologique.

3. Quelle proposition décrit correctement le développement de la personnalité chez l’enfant ?

Il dépend principalement de la maturation physique, qui précède les acquisitions psychologiques
Il progresse sans lien entre les étapes, car chaque période fonctionne de manière indépendante
Il se construit par étapes, chaque étape s’appuyant sur les acquisitions précédentes
Il est déjà constitué à la naissance, puis reste stable pendant les étapes suivantes

Il se construit par étapes, chaque étape s’appuyant sur les acquisitions précédentes

Explication

Le développement humain se déroule par étapes successives fondées sur les acquis antérieurs, et la personnalité n’est pas entièrement formée à la naissance. La maturation physique ne suffit donc pas à expliquer à elle seule les acquisitions psychologiques.

4. Un enfant âgé de 18 mois appartient à quelle période de l’enfance ?

La période néonatale, qui s’étend de la naissance au 28e jour
La petite enfance, qui commence à 18 mois et se termine à 6 ans
L’enfance, qui regroupe les enfants âgés de 6 à 11 ans
La période du nourrisson, qui va du 29e jour au 23e mois

La période du nourrisson, qui va du 29e jour au 23e mois

Explication

À 18 mois, l’enfant se situe dans la période du nourrisson, comprise entre le 29e jour et le 23e mois. La période néonatale est déjà terminée et la petite enfance commence à 2 ans.

5. Pour calculer la taille cible d’une fille, quelle formule faut-il appliquer ?

Additionner les tailles des parents sans correction, puis diviser le résultat par quatre
Additionner les tailles des parents, diviser par deux, puis ajouter 6,5 cm
Soustraire la taille de la mère de celle du père, puis ajouter 6,5 cm
Additionner les tailles des parents, diviser par deux, puis soustraire 6,5 cm

Additionner les tailles des parents, diviser par deux, puis soustraire 6,5 cm

Explication

La taille cible d’une fille se calcule en faisant la moyenne des tailles parentales, puis en retirant 6,5 cm. L’ajout de 6,5 cm correspond à la correction utilisée pour un garçon.

6. À quels moments observe-t-on habituellement les deux principales accélérations de la croissance ?

À la naissance et durant la période du nourrisson
Entre 2 et 6 ans puis entre 6 et 11 ans
Pendant la période néonatale et au début de la petite enfance
Pendant la première année de vie et durant l’adolescence

Pendant la première année de vie et durant l’adolescence

Explication

Les accélérations majeures de la croissance surviennent au cours de la première année de vie et à l’adolescence. Les autres périodes connaissent une croissance, mais elles ne correspondent pas aux deux accélérations principales.

7. Quels domaines sont inclus dans le développement psychomoteur de l’enfant ?

Les domaines moteur, digestif, respiratoire, cardiovasculaire et immunitaire
Les domaines affectif, moral, juridique, financier et administratif
Les domaines scolaire, professionnel, familial, économique et culturel
Les domaines moteur, de la préhension, sensoriel, du langage et de la socialisation

Les domaines moteur, de la préhension, sensoriel, du langage et de la socialisation

Explication

Le développement psychomoteur englobe les acquisitions motrices, la préhension, les capacités sensorielles, le langage et la socialisation. Les fonctions digestives et cardiovasculaires concernent d’autres aspects du développement biologique.

8. Lorsqu’un professionnel surveille la croissance d’un enfant, quelle démarche est la plus pertinente ?

Évaluer principalement le langage, car il reflète directement la progression de la croissance physique
Reporter régulièrement le poids, la taille et le périmètre crânien afin de repérer une cassure de courbe
Mesurer le périmètre crânien à un seul âge, puis se fier à l’examen clinique ultérieur
Interpréter une mesure isolée du poids sans la comparer aux mesures précédentes

Reporter régulièrement le poids, la taille et le périmètre crânien afin de repérer une cassure de courbe

Explication

La surveillance repose sur le report régulier du poids, de la taille et du périmètre crânien afin de détecter une cassure de courbe, signe d’alerte majeur. Une mesure isolée ne permet pas d’apprécier l’évolution de la croissance.

9. Quelle distinction caractérise le mieux la puberté et l’adolescence ?

La puberté et l’adolescence désignent deux étapes biologiques identiques du développement humain.
La puberté concerne les transformations biologiques, tandis que l’adolescence inclut aussi des changements psychosociaux.
La puberté concerne les changements psychosociaux, tandis que l’adolescence désigne les transformations biologiques.
La puberté correspond à la période sociale suivant l’enfance, tandis que l’adolescence décrit la croissance physique.

La puberté concerne les transformations biologiques, tandis que l’adolescence inclut aussi des changements psychosociaux.

Explication

La puberté désigne les transformations morphologiques, physiologiques et anatomiques qui marquent le début de l’adolescence. L’adolescence est plus large, car elle comprend également des changements psychosociaux.

10. À quel âge la puberté débute-t-elle en moyenne chez le garçon ?

À 11 ans, avec une variation habituelle entre 8 et 13 ans.
À 12 ans, avec une variation habituelle entre 9 et 14 ans.
À 9 ans, avec une variation habituelle entre 7 et 12 ans.
À 14 ans, avec une variation habituelle entre 10 et 16 ans.

À 12 ans, avec une variation habituelle entre 9 et 14 ans.

Explication

Chez le garçon, la puberté débute en moyenne à 12 ans et peut habituellement commencer entre 9 et 14 ans. Les repères de 11 ans et de 8 à 13 ans correspondent à la fille.

11. Chez une fille, quelle situation correspond à une puberté précoce ?

L’apparition des signes pubertaires entre 8 et 13 ans, avec une fin avant la croissance.
L’apparition des signes pubertaires après 13 ans, avec une fin liée à celle de la croissance.
L’apparition des signes pubertaires avant 9 ans, avec une fin liée à celle de la croissance.
L’apparition des signes pubertaires avant 8 ans, avec une fin liée à celle de la croissance.

L’apparition des signes pubertaires avant 8 ans, avec une fin liée à celle de la croissance.

Explication

Chez la fille, la puberté est considérée comme précoce lorsqu’elle survient avant 8 ans, et sa fin correspond à la fin de la croissance. Le seuil de 9 ans concerne le garçon.

12. Quelle conduite est appropriée face à une idéation suicidaire chez un adolescent ?

La minimiser si l’adolescent conserve des relations sociales et des activités habituelles.
La comparer aux difficultés scolaires avant de décider si elle mérite une attention.
La considérer comme une variation d’humeur et attendre son évolution spontanée.
La prendre au sérieux et organiser une évaluation ou un accompagnement adapté.

La prendre au sérieux et organiser une évaluation ou un accompagnement adapté.

Explication

Toute idéation suicidaire doit être prise au sérieux, d’autant que le suicide est la deuxième cause de mortalité chez les 15-24 ans en France. Une variation d’humeur ordinaire ne doit pas être assimilée à une idéation suicidaire.

13. Quel ensemble décrit le mieux la fragilité émotionnelle de l’adolescent ?

Des émotions exacerbées, des sautes d’humeur, une recherche de modèles et un risque suicidaire.
Une baisse des émotions, une adaptation sociale immédiate et une absence de vulnérabilité suicidaire.
Une stabilité émotionnelle, une dépendance familiale accrue et une diminution des conduites à risque.
Une maturité affective complète, une préférence pour les modèles familiaux et une humeur constante.

Des émotions exacerbées, des sautes d’humeur, une recherche de modèles et un risque suicidaire.

Explication

La fragilité émotionnelle adolescente peut associer des émotions exacerbées, des sautes d’humeur, la recherche de modèles hors de la famille et un risque suicidaire. Elle ne se réduit donc pas à une simple instabilité de l’humeur.

14. Quelles dimensions caractérisent notamment l’âge adulte ?

Les dimensions affective, sociale et physique, avec des étapes comme l’emploi, la retraite ou la ménopause.
Les dimensions neurologique, sportive et juridique, avec des étapes comme la compétition, le permis et le vote.
Les dimensions scolaire, familiale et cognitive, avec des étapes comme l’apprentissage, l’examen et la scolarisation.
Les dimensions économique, culturelle et artistique, avec des étapes comme le loisir, le voyage et la création.

Les dimensions affective, sociale et physique, avec des étapes comme l’emploi, la retraite ou la ménopause.

Explication

L’âge adulte comprend des dimensions affective, sociale et physique, qui peuvent inclure le choix du conjoint, l’emploi ou le chômage, la retraite, la grossesse, la ménopause et l’andropause. Les autres ensembles ne reprennent pas ces principaux repères du développement adulte.

15. À quels âges correspondent habituellement le troisième et le quatrième âge ?

Le troisième âge commence à 60 ans et le quatrième âge à 75 ans.
Le troisième âge commence à 75 ans et le quatrième âge à 95 ans.
Le troisième âge commence à 70 ans et le quatrième âge à 90 ans.
Le troisième âge commence à 65 ans et le quatrième âge à 85 ans.

Le troisième âge commence à 65 ans et le quatrième âge à 85 ans.

Explication

Le troisième âge commence à 65 ans, tandis que le quatrième âge commence à 85 ans. Ces deux seuils permettent de distinguer les étapes avancées de la vieillesse.

16. Quelle démarche correspond à l’évaluation globale des risques chez une personne âgée ?

Évaluer la dépendance avec une mesure de la douleur, prévenir l’isolement et le risque professionnel, puis dépister l’anxiété.
Évaluer la dépendance avec une analyse nutritionnelle, prévenir les troubles sensoriels et le risque financier, puis dépister la fatigue.
Évaluer la dépendance avec la grille AGGIR, prévenir les chutes et le risque iatrogène, puis dépister la dénutrition.
Évaluer la dépendance avec un examen de l’humeur, prévenir les infections et le risque social, puis dépister l’insomnie.

Évaluer la dépendance avec la grille AGGIR, prévenir les chutes et le risque iatrogène, puis dépister la dénutrition.

Explication

L’évaluation repose notamment sur la grille AGGIR de 1 à 6, la prévention des chutes et du risque iatrogène lié à la polymédication, ainsi que le dépistage de la dénutrition. Le risque iatrogène est lié aux médicaments, tandis que le risque de chute est principalement fonctionnel et environnemental.

17. Comment distingue-t-on une douleur aiguë d’une douleur chronique selon sa durée et son évolution ?

La douleur aiguë dépasse trois mois, tandis que la douleur chronique reste brève et s’atténue
La douleur aiguë concerne les organes, tandis que la douleur chronique concerne les muscles
La douleur aiguë varie avec les émotions, tandis que la douleur chronique dépend de la température
La douleur aiguë est brève et s’atténue, tandis que la douleur chronique dépasse trois mois

La douleur aiguë est brève et s’atténue, tandis que la douleur chronique dépasse trois mois

Explication

Une douleur aiguë est généralement brève et se calme, alors qu’une douleur chronique persiste au-delà de trois mois. Confondre ces deux catégories inverse précisément le critère temporel qui les distingue.

18. Pourquoi la douleur doit-elle être considérée comme une expérience multidimensionnelle ?

Parce qu’elle associe une lésion tissulaire à une guérison osseuse
Parce qu’elle associe une contraction musculaire à une réaction hormonale
Parce qu’elle associe une variation thermique à une modification de la pression
Parce qu’elle associe une perception sensorielle à une dimension émotionnelle

Parce qu’elle associe une perception sensorielle à une dimension émotionnelle

Explication

La douleur comporte une composante sensorielle, liée à la perception du stimulus, et une composante émotionnelle. La contraction musculaire ou la variation thermique peuvent accompagner certaines situations, mais ne définissent pas les deux dimensions fondamentales de la douleur.

19. Lorsqu’une personne ne peut plus exprimer ses volontés en fin de vie, quel rôle revient à la personne de confiance ?

Elle rédige les directives anticipées à la place de la personne concernée
Elle autorise une obstination déraisonnable lorsque l’état s’aggrave
Elle est consultée pour contribuer à faire connaître les volontés de la personne
Elle impose la poursuite des traitements jugés médicalement nécessaires

Elle est consultée pour contribuer à faire connaître les volontés de la personne

Explication

La personne de confiance est consultée lorsque le patient ne peut pas s’exprimer, tandis que les directives anticipées expriment directement ses volontés. Elle ne rédige donc pas automatiquement ces directives et ne décide pas d’une obstination déraisonnable.

20. Que cherche à maintenir l’homéostasie dans l’organisme ?

Un milieu intérieur stable, notamment pour la température, la pression artérielle et la glycémie
Une production constante de mouvements pour préserver la mobilité des articulations
Une adaptation des organes sans référence à des valeurs internes de régulation
Une augmentation progressive des écarts afin de renforcer la réponse physiologique

Un milieu intérieur stable, notamment pour la température, la pression artérielle et la glycémie

Explication

L’homéostasie correspond au maintien de conditions internes relativement stables, comme la température, la pression artérielle et la glycémie. L’amplification d’un écart caractérise plutôt un rétrocontrôle positif qu’un maintien de l’équilibre interne.

21. Dans un rétrocontrôle négatif, quelle succession décrit correctement la régulation d’un écart physiologique ?

Un récepteur détecte l’écart, un centre le traite et un effecteur le corrige
Un centre détecte l’écart, un effecteur le transmet et un récepteur le supprime
Un récepteur amplifie l’écart, un centre bloque la réponse et un effecteur l’enregistre
Un effecteur détecte l’écart, un récepteur le traite et un centre l’amplifie

Un récepteur détecte l’écart, un centre le traite et un effecteur le corrige

Explication

Le rétrocontrôle négatif repose sur un récepteur, un centre de régulation et un effecteur qui corrige l’écart détecté. Une amplification de l’écart ne correspond pas au fonctionnement négatif, car elle s’éloigne du retour vers la valeur régulée.

22. Quelle valeur correspond à la fréquence respiratoire usuelle d’un adulte au repos ?

De 12 à 20 mouvements par minute
De 100 à 140 mouvements par minute
De 36,1 à 37,2 mouvements par minute
De 60 à 100 mouvements par minute

De 12 à 20 mouvements par minute

Explication

La fréquence respiratoire usuelle se situe entre 12 et 20 mouvements par minute. L’intervalle de 60 à 100 correspond à la fréquence cardiaque, tandis que les autres valeurs renvoient à d’autres paramètres ou à des unités inadaptées.

23. Quelle organisation distingue correctement les deux grandes parties du squelette ?

Le squelette axial comprend les articulations, tandis que l’appendiculaire comprend la moelle épinière
Le squelette axial comprend les muscles, tandis que l’appendiculaire comprend les organes protégés
Le squelette axial comprend les membres, tandis que l’appendiculaire comprend le crâne et la colonne vertébrale
Le squelette axial comprend la colonne vertébrale, tandis que l’appendiculaire concerne les membres et leurs ceintures

Le squelette axial comprend la colonne vertébrale, tandis que l’appendiculaire concerne les membres et leurs ceintures

Explication

Le squelette axial comprend notamment la colonne vertébrale, alors que le squelette appendiculaire regroupe les membres et leurs ceintures. Les membres ne constituent donc pas le squelette axial, et la moelle épinière est protégée par la colonne plutôt qu’intégrée à cette classification.

24. Quelle fonction du système squelettique contribue directement à la production des cellules sanguines ?

L’hématopoïèse réalisée dans la moelle osseuse
La sécrétion des hormones libérées par les glandes endocrines
La transmission des influx assurée par les nerfs périphériques
La contraction produite par les filaments musculaires

L’hématopoïèse réalisée dans la moelle osseuse

Explication

Le système squelettique participe à l’hématopoïèse, c’est-à-dire à la production des cellules sanguines dans la moelle osseuse. La contraction est une fonction musculaire, tandis que les influx nerveux et les hormones relèvent d’autres systèmes.

25. Quelles sont les trois formes principales de muscle présentes dans l’organisme ?

Le muscle osseux, le muscle tendineux et le muscle ligamentaire
Le muscle volontaire, le muscle sensoriel et le muscle hématopoïétique
Le muscle squelettique, le muscle cardiaque et le muscle lisse
Le muscle axial, le muscle appendiculaire et le muscle médullaire

Le muscle squelettique, le muscle cardiaque et le muscle lisse

Explication

Les trois formes de muscle sont le muscle squelettique, le muscle cardiaque et le muscle lisse. Les catégories axiale et appendiculaire décrivent des parties du squelette, tandis que les autres propositions mélangent des tissus ou des fonctions.

26. Quel mécanisme explique directement le raccourcissement d’un muscle pendant sa contraction ?

La fusion des os articulés, déclenchée par la moelle et alimentée par le phosphate
Le déplacement des tendons, provoqué par l’hématopoïèse et alimenté par le remodelage
Le glissement des filaments d’actine et de myosine, régulé par le calcium et alimenté par l’ATP
La multiplication des fibres nerveuses, régulée par le calcium et alimentée par le glucose

Le glissement des filaments d’actine et de myosine, régulé par le calcium et alimenté par l’ATP

Explication

La contraction musculaire repose sur le glissement relatif de l’actine et de la myosine, processus nécessitant du calcium et de l’ATP. Le remodelage osseux, l’hématopoïèse et la fusion des os concernent le squelette ou la réparation, pas le mécanisme contractile.

27. Quelles structures appartiennent au système nerveux central ?

L’encéphale et la moelle épinière
Les récepteurs sensoriels et les effecteurs
Les ganglions et les nerfs périphériques
Les nerfs crâniens et rachidiens

L’encéphale et la moelle épinière

Explication

Le système nerveux central est formé de l’encéphale et de la moelle épinière. Les nerfs appartiennent au système nerveux périphérique, ce qui explique l’erreur des réponses qui les associent au centre nerveux.

28. Dans quel ordre se déroule un arc réflexe lorsqu’un stimulus est détecté ?

Récepteur, effecteur, centre nerveux
Effecteur, récepteur, centre nerveux
Récepteur, centre nerveux, effecteur
Centre nerveux, effecteur, récepteur

Récepteur, centre nerveux, effecteur

Explication

L’arc réflexe transmet d’abord l’information du récepteur vers le centre nerveux, puis celui-ci commande l’effecteur. Commencer par l’effecteur ou inverser les deux dernières étapes ne respecte pas cette chaîne.

29. Quelle réponse cardiovasculaire caractérise l’activation du système sympathique ?

Une interruption de la circulation sanguine
Une accélération de l’activité cardiovasculaire
Une diminution de la conduction nerveuse
Un ralentissement de l’activité cardiovasculaire

Une accélération de l’activité cardiovasculaire

Explication

Le système sympathique stimule et accélère l’activité cardiovasculaire. Le ralentissement correspond plutôt à l’action du système parasympathique, et non à celle du sympathique.

30. Une personne présente une fréquence cardiaque de 70 battements par minute et un volume d’éjection systolique de 80 mL. Quel est son débit cardiaque ?

150 mL/min150\ \text{mL/min}
875 mL/min875\ \text{mL/min}
70 mL/min70\ \text{mL/min}
5600 mL/min5\,600\ \text{mL/min}

$$5\,600\ \text{mL/min}$$

Explication

Le débit cardiaque se calcule avec DC=FC×VESDC = FC \times VES, donc 70×80=5600 mL/min70 \times 80 = 5\,600\ \text{mL/min}. Additionner ou diviser ces deux valeurs ne correspond pas à la relation physiologique donnée.

31. Quelle structure appartient aux voies respiratoires inférieures ?

Le larynx
Le nez
Le pharynx
La trachée

La trachée

Explication

La trachée fait partie des voies respiratoires inférieures avec les bronches. Le nez, le pharynx et le larynx sont classés parmi les voies respiratoires supérieures.

32. Dans quelle structure les échanges gazeux pulmonaires se réalisent-ils principalement par diffusion ?

Dans les alvéoles pulmonaires
Dans la cavité nasale
Dans les bronches principales
Dans la trachée

Dans les alvéoles pulmonaires

Explication

Les échanges gazeux se produisent dans les alvéoles, où les gaz diffusent selon leurs gradients de pression. La trachée et les bronches conduisent l’air, mais ne constituent pas le principal lieu des échanges.

33. Quelle étape suit la digestion mécanique et chimique dans le traitement des aliments ?

La diffusion des nutriments dans les alvéoles
La filtration des nutriments dans les reins
L’absorption des nutriments dans l’intestin grêle
La réabsorption de l’eau dans la vessie

L’absorption des nutriments dans l’intestin grêle

Explication

Après les transformations mécaniques et chimiques, les nutriments sont absorbés dans l’intestin grêle. Les autres réponses concernent des fonctions urinaires ou respiratoires, et non l’étape digestive décrite.

34. Quelle association décrit correctement les fonctions de la bile et du pancréas ?

La bile sécrète l’insuline et le pancréas stocke les graisses alimentaires
La bile absorbe les nutriments et le pancréas produit uniquement des enzymes
La bile émulsifie les graisses et le pancréas a des fonctions exocrine et endocrine
La bile filtre le sang et le pancréas assure les échanges gazeux

La bile émulsifie les graisses et le pancréas a des fonctions exocrine et endocrine

Explication

La bile facilite la digestion des graisses en les émulsifiant, tandis que le pancréas possède une fonction digestive exocrine et une fonction endocrine avec l’insuline et le glucagon. Réduire le pancréas à la seule production d’enzymes néglige sa fonction endocrine.

35. Quel enchaînement correspond aux étapes de formation de l’urine ?

Filtration glomérulaire, réabsorption, sécrétion tubulaire
Réabsorption, sécrétion tubulaire, filtration glomérulaire
Filtration glomérulaire, sécrétion tubulaire, réabsorption
Sécrétion tubulaire, filtration glomérulaire, réabsorption

Filtration glomérulaire, réabsorption, sécrétion tubulaire

Explication

La formation de l’urine commence par la filtration glomérulaire, se poursuit par la réabsorption, puis comprend la sécrétion tubulaire. Intervertir la réabsorption et la sécrétion modifie l’ordre physiologique des étapes.

36. Quelle relation entre le filtrat rénal et l’urine finale est correcte ?

Environ 180 L d’urine finale sont produits par jour, puis 1 à 2 % sont réabsorbés
Environ 180 L de filtrat sont produits par jour, puis 99 % sont réabsorbés
Environ 1 à 2 L de filtrat sont produits par jour, puis 99 % sont sécrétés
Environ 99 L de filtrat sont produits par jour, puis la totalité devient urine finale

Environ 180 L de filtrat sont produits par jour, puis 99 % sont réabsorbés

Explication

Les reins produisent environ 180 L de filtrat quotidiennement, dont 99 % sont réabsorbés, ce qui laisse 1 à 2 L d’urine finale. L’urine finale ne correspond donc pas au volume initial de filtrat.

37. Quelle distinction entre les couches cutanées et les annexes de la peau est exacte ?

Les follicules, les glandes et les ongles sont des couches, tandis que le derme est une annexe
L’épiderme et le derme sont des annexes, tandis que les follicules forment les couches profondes
L’hypoderme et les glandes sont des couches, tandis que l’épiderme appartient aux annexes
L’épiderme, le derme et l’hypoderme sont des couches, tandis que les follicules et les glandes sont des annexes

L’épiderme, le derme et l’hypoderme sont des couches, tandis que les follicules et les glandes sont des annexes

Explication

Les trois couches de la peau sont l’épiderme, le derme et l’hypoderme, alors que les follicules, les glandes et les ongles sont des annexes cutanées. Confondre ces deux catégories revient à classer des structures accessoires comme des couches.

38. Quelle réponse cutanée favorise la perte de chaleur lors d’une élévation de la température corporelle ?

La vasodilatation cutanée et la sudation
La vasoconstriction cutanée et la diminution de la sudation
La vasoconstriction cutanée et l’épaississement de l’épiderme
La vasodilatation cutanée et la réduction du débit sanguin

La vasodilatation cutanée et la sudation

Explication

La vasodilatation augmente l’afflux sanguin vers la peau et la sudation favorise la dissipation de chaleur. La vasoconstriction réduit au contraire les pertes thermiques, ce qui rend cette association incorrecte pour le refroidissement.

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Quelles sont les étapes du cycle de vie d'un organisme vivant ?

Naître, grandir, atteindre sa maturité, se reproduire, vieillir, puis mourir.

Qu'est-ce que le développement psychosocial ?

Le développement psychologique et social de l’être humain.

Quels aspects inclut le développement psychosocial ?

L’intelligence, l’affectivité et les relations aux autres.

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