Fiche de révision : Fonctions et protections du système nerveux

Plan du Cours

  1. Fonctions du système nerveux
  2. Encéphale et aires cérébrales
  3. Moelle épinière
  4. Protection du système nerveux central
  5. Nerfs et plexus
  6. Système nerveux autonome
  7. Conduction nerveuse motrice
  8. Adaptations nerveuses à l’exercice
  9. Pathologies et traumatismes nerveux

1. Fonctions du système nerveux

Notions clés & Définitions

  • Réception d’informations : Fonction du système nerveux qui permet de capter des informations provenant du monde externe et du monde interne via des sens.
  • Analyse d’informations : Fonction du système nerveux qui traite les informations au niveau du système nerveux central pour décider de la réponse adaptée.
  • Transmission d’informations : Fonction du système nerveux qui envoie les décisions vers les organes effecteurs grâce au système nerveux périphérique.
  • Sensibilité proprioceptive : Sensibilité fournie par des capteurs renseignant sur la position et le mouvement du corps à partir de structures comme les muscles, tendons, os ou articulations.
  • Sensibilité intéroceptive : Sensibilité fournie par des capteurs renseignant sur l’état interne (par exemple viscères et vaisseaux sanguins) comme le rythme cardiaque ou la douleur.

Points essentiels

  • Le système nerveux assure 3 fonctions : recevoir des informations, les analyser, puis transmettre les informations aux organes effecteurs.
  • Les informations sensorielles viennent du monde externe (bruit, vibrations, odeur, toucher) et du monde interne (viscères, vaisseaux).
  • La sensibilité proprioceptive utilise notamment yeux, oreille, muscles, tendon, os et ligament pour renseigner sur la posture et l’action.
  • La sensibilité intéroceptive renseigne sur l’état interne, par exemple cœur qui s’accélère, douleur au ventre ou sensation de chaleur.
  • L’analyse des informations a lieu au niveau de l’encéphale et de la moelle épinière, dans le système nerveux central.
  • Sous un stimulus, la réponse peut être motrice par réflexes (sensibilité inconsciente) ou sensitive consciente (perception, expérience, mémoire, personnalité).

2. Encéphale et aires cérébrales

Notions clés & Définitions

  • Néocortex : Région corticale du télencéphale organisée en hémisphères, qui porte des fonctions comme la pensée, la perception et le contrôle moteur.
  • Cerveau limbique : Région du diencéphale impliquée dans les émotions et la mémoire, liée aux apprentissages précoces et à la consolidation.
  • Cerveau reptilien : Région du tronc cérébral et des structures associées dédiée aux mouvements, à la survie et aux réflexes, avec une part de mémoire à court terme.
  • Thalamus : Structure du diencéphale servant de relais et d’intégration des informations sensitives et des efférences motrices.
  • Hypothalamus : Région du diencéphale qui intègre de nombreux signaux périphériques et participe au contrôle endocrinien via l’hypophyse.

Points essentiels

  • L’encéphale regroupe le néocortex, le cerveau limbique et le cerveau reptilien, et il comporte de la substance grise (cortex et noyaux) et de la substance blanche.
  • Dans le néocortex, le lobe frontal gère langage et motricité (pensée/planification via le cortex préfrontal et contrôle fin via l’aire motrice 6 et M1), le lobe pariétal traite le toucher et la douleur (aires 1-2-3) et l’insula gère le goût via l’aire 43 (opercule), le lobe temporal traite l’audition (aires 41 et 42) et le lobe occipital…
  • Le thalamus assure le relais et l’intégration des afférences sensorielles et des efférences motrices, et il participe à la régulation de la conscience, de la vigilance et du sommeil.
  • L’épiphyse régule les rythmes biologiques veille/sommeil grâce à la sécrétion de mélatonine.
  • L’hypothalamus intègre des signaux comme la lumière, des informations nerveuses des organes, l’influence du système autonome et des paramètres du sang, puis orchestre la sécrétion hypophysaire via des hormones telles que GnRH, dopamine et vasopressine.
  • Le cervelet traite l’équilibre et les mouvements automatisés, mémorise l’expérience motrice et coordonne l’apprentissage moteur pour guider l’action.

Astuce mémo

Thalamus = relais/Vigilance, Épiphyse = Mélatonine (rythmes), Hypothalamus = Hormones vers l’hypophyse, Cervelet = Coordonne & mémorise le moteur.

3. Moelle épinière

Notions clés & Définitions

  • Moelle épinière : La moelle épinière est le cordon nerveux situé dans le canal rachidien, reliant l’encéphale aux nerfs périphériques.
  • Segments médullaires : Les segments médullaires sont des unités de la moelle épinière, au nombre de 31, organisées en correspondance avec les vertèbres.
  • Racines ventrale et dorsale : Les racines ventrale et dorsale sont les deux parties issues de la moelle épinière qui forment, ensemble, le nerf spinal.
  • Substance grise et substance blanche : La substance grise et la substance blanche sont les deux composantes internes de la moelle épinière, visibles sur ses coupes.

Points essentiels

  • La moelle épinière est contenue dans le canal rachidien, au centre de la colonne vertébrale.
  • La moelle épinière est divisée en 31 segments médullaires, soit un segment par vertèbre de C2 à L2.
  • À chaque segment correspond une paire de nerfs spinaux formée par l’union des deux racines.
  • Les racines se distinguent en racine ventrale et racine dorsale, la racine dorsale correspondant à un ganglion spinal.
  • Entre la moelle et les enveloppes, le LCR circule au niveau de la moelle entre la pie-mère et l’arachnoïde des méninges.

Astuce mémo

31 segments = 1 paire de nerfs spinaux : segment → nerf.

4. Protection du système nerveux central

Notions clés & Définitions

  • Méninges : Enveloppes membraneuses qui protègent l’encéphale et la moelle épinière en les entourant de couches successives.
  • Dure-mère : Couche externe des méninges, située la plus en périphérie autour du système nerveux central.
  • Arachnoïde : Couche intermédiaire des méninges, entre la dure-mère et la pie-mère, en lien avec l’espace subarachnoïdien.
  • Pie-mère : Couche interne des méninges, au contact direct de l’encéphale et de la moelle épinière.
  • Liquide céphalo-rachidien : Liquide biologique transparent dans lequel baignent l’encéphale et la moelle épinière, circulant dans des espaces et le système ventriculaire.

Points essentiels

  • Le système nerveux central est protégé par trois couches de méninges : dure-mère, arachnoïde et pie-mère.
  • Le liquide céphalo-rachidien (LCR) est sécrété par les plexus choroïdes de l’encéphale.
  • Le LCR protège en absorbant les coups et en limitant la pression cérébrale.
  • Le LCR participe à l’évacuation des déchets toxiques et au transport de certaines hormones vers le corps.
  • Le LCR circule entre la pie-mère et l’arachnoïde dans l’espace subarachnoïdien et dans le système ventriculaire.
  • Le système ventriculaire comporte 4 ventricules : deux ventricules latéraux, le 3e et le 4e ventricule.

Astuce mémo

Dure-Ara-Pie = DAP : le SNC est blindé de l’extérieur vers l’intérieur, et le LCR circule ensuite entre arachnoïde et pie-mère.

5. Nerfs et plexus

Notions clés & Définitions

  • Nerfs rachidiens : Les nerfs rachidiens sont des nerfs du système nerveux périphérique qui partent latéralement de la moelle épinière.
  • Nerfs crâniens : Les nerfs crâniens sont des nerfs reliés à l’encéphale appartenant au système nerveux périphérique.
  • Ganglions spinaux : Les ganglions spinaux sont des structures du système nerveux périphérique associées à la racine dorsale des nerfs spinaux.
  • Plexus somatiques : Les plexus somatiques sont des réseaux de fibres nerveuses qui permettent la collecte et la distribution des informations somatiques sensorielles.
  • Plexus viscéraux : Les plexus viscéraux sont des réseaux de fibres nerveuses qui participent à la régulation des fonctions vitales internes.

Points essentiels

  • Les nerfs (crâniens et rachidiens) sont constitués d’un ensemble d’axones, et les nerfs spinaux commencent à l’union des racines ventrale et dorsale.
  • On distingue les nerfs sensi ifs, qui vont des organes des sens vers le cerveau, et les nerfs moteurs, qui vont du cerveau vers les organes effecteurs.
  • Les plexus somatiques principaux sont cervical (C1 à C8), dorsal (D1 à D12), lombaire (L1 à L5) et sacré (S1 à S5).
  • Les plexus viscéraux cités comprennent notamment le plexus cardiaque, le plexus œsophagien, le plexus thoracique aortique, le plexus myentérique d’Auerbach et le plexus submuqueux de Meissner.
  • Le système nerveux périphérique comprend aussi des récepteurs sensoriels de l’ensemble du corps (dont le système proprioceptif) en plus des nerfs et des ganglions spinaux.

Astuce mémo

Somatique = peau et muscles (Cervical/Brachial/Lombaire/Sacré), Viscéral = organes (cardiaque, œsophagien, myentérique d’Auerbach, submuqueux de Meissner).

6. Système nerveux autonome

Notions clés & Définitions

  • Système nerveux autonome : Le système nerveux autonome commande de façon involontaire des fonctions vitales internes pour maintenir l’homéostasie à partir d’informations viscérales internes.
  • Système parasympathique : Le système parasympathique favorise la détente et l’économie d’énergie, en soutenant notamment la digestion et le repos.
  • Système sympathique : Le système sympathique mobilise l’organisme lors du stress, des émotions intenses et de l’exercice physique.
  • Végétatif ou SNV : Le SNV est le synonyme utilisé pour désigner le système nerveux autonome.

Points essentiels

  • Le système nerveux autonome régule automatiquement la digestion, le fonctionnement cardiaque, la sudation, les sécrétions viscérales, et la vasomotricité vasodilatation/vasoconstriction.
  • Il contrôle aussi les sécrétions exocrines et endocrines ainsi que le fonctionnement des muscles lisses et la sensibilité viscérale.
  • Le parasympathique est présenté comme “vagal”, avec l’acétylcholine comme neurotransmetteur de référence pour moduler les réponses au repos.
  • Le sympathique (orthosympathique) est mobilisé en période de stress ou d’exercice et utilise notamment noradrénaline (NAD/NA) et adrénaline (AD) parmi ses neurotransmetteurs.
  • Le parasympathique tend à ralentir le cœur (bradycardie) et à favoriser la bronchoconstriction, tandis que le sympathique augmente la fréquence (tachycardie) et favorise la bronchodilatation.
  • Le parasympathique favorise les effets digestifs et des sécrétions, alors que le sympathique mobilise aussi le glucose et module rein, vessie et organes reproducteurs comme présenté au cours.

Astuce mémo

Parasympathique = “Repos + digestion” ; Sympathique = “Stress + mobilisation” (bradycardie/bronchoconstriction vs tachycardie/bronchodilatation).

7. Conduction nerveuse motrice

Notions clés & Définitions

  • Conduction nerveuse motrice : Processus nerveux qui fait passer l’ordre du centre nerveux jusqu’aux muscles, puis organise la réponse musculaire par une boucle incluant des capteurs.
  • Jonction neuromusculaire plaque motrice : Zone de contact entre un motoneurone et une fibre musculaire où l’ordre est converti en signal chimique puis déclenche la contraction.
  • Motoneurone : Neurone moteur qui contrôle les mouvements en envoyant des ordres vers les fibres musculaires.
  • Unité motrice : Ensemble constitué d’un motoneurone et des fibres musculaires qu’il innerve pour produire une réponse.
  • Acétylcholine : Neurotransmetteur libéré dans la fente synaptique de la jonction neuromusculaire qui se fixe sur les récepteurs de la membrane musculaire.

Points essentiels

  • Le centre nerveux transmet l’ordre moteur aux muscles striés squelettiques via les nerfs moteurs et la moelle épinière entre les étapes 5/6 et la réception musculaire (étape 7).
  • Les réponses musculaires (étape 8) s’accompagnent d’un rétrocontrôle négatif sur les capteurs sensoriels (étape 9) qui autorégule leur fonctionnement.
  • Au niveau de la jonction neuromusculaire, la libération de l’acétylcholine après l’arrivée de l’influx permet de déclencher l’échange d’ions Na+/K+ impliquant ATP via les pompes sodium/potassium.
  • La fixation de l’acétylcholine sur les récepteurs de la membrane post-synaptique permet la transmission de l’influx à l’intérieur de la fibre musculaire le long du sarcolemme (étape 5).
  • Le passage de l’influx vers les tubules T provoque la libération de Ca2+ par le réticulum sarcoplasmique (étape 6), ce qui déclenche la contraction des myofibrilles (étape 7).

Astuce mémo

JNM = Acétylcholine puis Na+/K+ puis Ca2+ → contraction (ordre en 3 étapes-clés).

8. Adaptations nerveuses à l’exercice

Notions clés & Définitions

  • Réflexe : Un réflexe est une réponse rapide, automatique et involontaire à un stimulus, innée ou acquise par répétition.
  • Arc réflexe : Un arc réflexe décrit un trajet moteur-sensoriel où la réponse passe par la moelle épinière et les nerfs périphériques, sans participation de l’encéphale.
  • Inhibition réciproque de Sherington : L’inhibition réciproque de Sherington est un mécanisme qui relâche l’antagoniste quand l’agoniste est contracté, pour coordonner le mouvement.
  • Cellules de Renshaw : Les cellules de Renshaw sont des interneurones inhibiteurs qui limitent la fréquence de décharge des motoneurones pour éviter une sollicitation trop élevée.
  • Réflexe myotatique inverse de Golgi : Le réflexe myotatique inverse (tendineux de Golgi) est une réponse médullaire déclenchée par l’activation des récepteurs tendineux afin d’empêcher une force musculaire excessive.

Points essentiels

  • Les réflexes somatiques (ou spinaux) stimulent les muscles striés squelettiques, tandis que les réflexes viscéraux concernent notamment muscles lisses, muscle cardiaque et glandes.
  • Lors d’un arc réflexe, l’encéphale n’intervient pas : la réponse est assurée par la moelle épinière et le système périphérique.
  • Le réflexe d’inhibition réciproque (Sherington) relâche le muscle antagoniste quand le muscle agoniste se contracte, ce qui aide à coordonner fléchisseurs et extenseurs.
  • Le circuit d’inhibition récurrente (Renshaw) limite la fréquence de décharge des motoneurones via des interneurones inhibiteurs, afin d’éviter une commande motrice trop intense.
  • Le réflexe myotatique est une contraction du muscle en réponse à son étirement, avec une intensité proportionnelle à celle du stimulus et une fonction de protection à l’exercice.
  • Pour s’habituer à l’étirement, il faut environ 20 s avant que la réponse du réflexe myotatique se stabilise et que le muscle limite ensuite l’étirement maximal.

Astuce mémo

Sherington = Agoniste actif, Antagoniste lâché ; Renshaw = frein à la fréquence des motoneurones.

9. Pathologies et traumatismes nerveux

Notions clés & Définitions

  • Traumatisme crânien : Un traumatisme crânien est une atteinte du tissu cérébral après un choc avec la boîte crânienne ou une fracture ouverte.
  • Œdème cérébral diffus : Un œdème cérébral diffus correspond à une accumulation de liquide céphalo-rachidien qui fait gonfler le cerveau.
  • Maladie d’Alzheimer : L’Alzheimer est une dégénérescence progressive des neurones, initiée au niveau de l’hippocampe puis s’étendant au reste du cerveau.
  • Maladie de Parkinson : La maladie de Parkinson est une atteinte neurodégénérative liée à la destruction de neurones à dopamine, avec des troubles moteurs puis cognitifs.
  • Sclérose en plaques : La sclérose en plaques est une maladie auto-immune du système nerveux central liée à des lésions de la myéline entraînant des perturbations motrices, sensitives et cognitives.

Points essentiels

  • Dans un traumatisme crânien, les signes varient avec la gravité : altération de la conscience, atteintes physiques, troubles cognitifs et changements de caractère.
  • Un traumatisme crânien peut s’accompagner d’un œdème cérébral diffus, de contusions cérébrales et d’hématomes intracrâniens dans les espaces méningés.
  • Dans le traumatisme crânien, l’atteinte peut survenir par impact antérieur puis par contrecoup au niveau postérieur, avec un contrecoup suivant au cerveau.
  • L’Alzheimer associe typiquement des troubles de la mémoire récente, du langage et des fonctions exécutives, avec désorientation et difficultés à reconnaître objets ou personnes.
  • La maladie de Parkinson se manifeste notamment par des tremblements, une akinésie (lenteur), et une hypertonie musculaire.
  • La sclérose en plaques évolue par poussées inflammatoires entraînant une démyélinisation, ce qui perturbe ou empêche la circulation de l’information.

Astuce mémo

TC = Conscience + Cognition : chez le traumatisme crânien, l’altération de la conscience et les troubles cognitifs sont centraux.

Tableaux de synthèse

Comparaison des réflexes à l’exercice

RéflexeDéclencheur (stimulus)Effet sur le mouvement
Réflexe d’inhibition réciproque (Sherington)Contraction du muscle agonisteRelâchement réflexe du muscle antagoniste (coordination agonistes/antagonistes)
Réflexe myotatiqueÉtirement du muscleContraction du muscle ; intensité proportionnelle à la stimulation (protection)
Réflexe myotatique inverse (tendineux de Golgi)Activation des récepteurs tendineux de Golgi (OTG)Inhibition/stoppage de la commande motrice pour empêcher une force trop importante (protection)

Pièges & confusions fréquents

  1. Confondre la sensibilité proprioceptive (position/mouvement) avec l’intéroceptive (état interne : cœur, douleur, chaleur).
  2. Dire que l’encéphale participe à l’arc réflexe : l’arc réflexe passe par la moelle et le périphérique, sans participation de l’encéphale.
  3. Mélanger les rôles des 3 couches de méninges : pie-mère au contact direct du SNC, arachnoïde intermédiaire, dure-mère externe.
  4. Inverser les neurotransmetteurs du parasympathique et du sympathique : le cours associe parasympathique (vagal) à l’acétylcholine, et sympathique à la noradrénaline/adrénaline.
  5. Oublier l’ordre des étapes de conduction au niveau de la JNM : acétylcholine → fixation sur récepteurs → échange Na+/K+ (ATP) → influx le long du sarcolemme → Ca2+ → contraction.
  6. Croire que le rétrocontrôle négatif (étape 9) augmente la réception sensorielle au lieu de moduler/autoreguler son fonctionnement.
  7. Confondre réflexe myotatique inverse (OTG) et réflexe myotatique : le premier limite la force excessive en inhibant la commande, le second déclenche une contraction à l’étirement.

Checklist Examen

  1. Citer les 3 fonctions du système nerveux : recevoir, analyser, transmettre ; préciser où a lieu l’analyse (SNC).
  2. Distinguer monde externe et monde interne, et associer proprioceptif vs intéroceptif (exemples issus du cours).
  3. Identifier les structures de l’encéphale et leurs fonctions : néocortex, cerveau limbique (thalamus/épiphyse/hypothalamus inclus dans le diencéphale), cerveau reptilien (tronc cérébral + cervelet pour le cours).
  4. Relier l’épiphyse à la mélatonine et au rythme veille/sommeil ; relier le thalamus à relais/vigilance/sommeil ; relier l’hypothalamus au contrôle hypophysaire.
  5. Donner la définition de la moelle épinière, puis le nombre de segments médullaires et la logique C2 à L2 (1 segment par vertèbre dans le cours).
  6. Décrire la formation du nerf spinal à partir des racines ventrale et dorsale, et préciser la présence du ganglion spinal sur la racine dorsale (selon le cours).
  7. Expliquer la protection du SNC : les 3 méninges (dure-mère, arachnoïde, pie-mère) et la définition/circulation du LCR (sécrétion, espaces, 4 ventricules).
  8. Décrire l’organisation du SNP : distinguer nerfs crâniens vs rachidiens, puis rappeler le rôle des ganglions spinaux et des plexus somatiques vs viscéraux (zones C1-C8, D1-D12, L1-L5, S1-S5 et exemples viscéraux).
  9. Présenter le système nerveux somatique (mouvements volontaires, contrôle des muscles striés squelettiques) et le système autonome/végétatif (involontaire, homéostasie, parasympathique vs sympathique avec leurs neurotransmetteurs et tendances).
  10. Dérouler les étapes 0 à 9 de la conduction nerveuse motrice dans l’ordre (stimulus → réception → transmission → analyse → transmission → réception musculaire → réponse → inhibition/rétrocontrôle négatif).
  11. Décrire les étapes de la conduction à la JNM dans l’ordre : libération acétylcholine → fixation sur récepteurs → échange Na+/K+ (ATP) → transmission sarcolemme → Ca2+ (tubules T/réticulum) → contraction myofibrilles.
  12. Pour l’exercice, comparer les 3 réflexes : inhibition réciproque (Sherington), myotatique, myotatique inverse (Golgi) ; puis rappeler l’idée d’habituation (~20 s) du réflexe myotatique et la protection par les OTG lors des charges.
  13. Expliquer les bases pathologies vues : traumatisme crânien (définition + signes selon gravité), œdème diffus/contusions/hématomes et mécanisme impact/contrecoup ; Alzheimer (début hippocampe + mémoire récente/langage/exécutif) ; Parkinson (destruction neurones à dopamine : tremblements, akinésie, hypertonie) ;

Teste tes connaissances

Teste tes connaissances sur Fonctions et protections du système nerveux avec 18 questions à choix multiples et corrections détaillées.

1. Quelle est la fonction du système nerveux qui consiste à capter des informations provenant du monde externe ou interne ?

2. Quelle sensibilité renseigne sur la position et le mouvement du corps à partir des muscles, tendons, os ou articulations ?

Faire le QCM →

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les concepts clés de Fonctions et protections du système nerveux avec 18 flashcards interactives.

Fonctions du système nerveux — principales ?

Recevoir, analyser, transmettre des informations.

Encéphale — composantes majeures ?

Néocortex, cerveau limbique, cerveau reptilien.

Moelle épinière — localisation ?

Dans le canal rachidien, reliant l’encéphale aux nerfs.

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