1. Quel psychiatre a introduit le terme « schizophrénie » en 1910 ?
Bleuler
Explication
Bleuler a introduit le terme de schizophrénie en 1910. Kraepelin, lui, avait décrit plus tôt la démence précoce.
Bleuler
Explication
Bleuler a introduit le terme de schizophrénie en 1910. Kraepelin, lui, avait décrit plus tôt la démence précoce.
Une psychose du jeune adulte évoluant vers un état déficitaire
Explication
La démence précoce correspond à une psychose du jeune adulte évoluant vers un état déficitaire progressif. Cette notion est antérieure au terme de schizophrénie.
Une altération du contenu de la pensée en désaccord avec des faits objectivables
Explication
Le délire est un trouble du contenu de la pensée, caractérisé par des idées discordantes avec des faits objectivables. Il ne se confond pas avec la confusion ou l’hypomanie.
La capacité à remettre en question et critiquer ses idées délirantes
Explication
L’insight est la capacité d’introspection du patient, notamment sa faculté à remettre en question le délire. Une bonne critique du délire est associée à un meilleur pronostic.
Le mécanisme interprétatif
Explication
Le mécanisme interprétatif repose sur des conclusions délirantes erronées tirées de faits réels objectivables. À l’inverse, l’hallucinatoire correspond à une perception sans objet.
À la conviction d’être surveillé, menacé ou persécuté
Explication
Le thème de persécution renvoie à l’idée d’être surveillé, menacé ou persécuté, souvent dans un délire paranoïaque. Le thème mystique, lui, concerne des idées religieuses ou messianiques.
Le secteur concerne un seul champ de la vie psychique, le réseau en concerne plusieurs
Explication
L’organisation en secteur est centrée sur un seul champ de la vie psychique, alors que l’organisation en réseau touche plusieurs champs. C’est un critère d’extension du délire.
Le doute ou la remise en cause spontanée lors de l’interrogatoire
Explication
L’adhésion critique se manifeste par le doute ou la remise en cause spontanée des idées délirantes, ce qui est plutôt de bon pronostic. À l’inverse, l’adhésion totale s’accompagne d’une absence de remise en cause.
Un début brutal avec syndrome délirant polymorphe et adhésion totale
Explication
La bouffée délirante aiguë débute brutalement et associe un délire polymorphe avec adhésion totale, sans cause organique ni thymique identifiée. Elle est de durée brève et non systématisée.
Rechercher en urgence une cause organique ou toxique
Explication
Un délire aigu impose une recherche urgente d’étiologie organique ou toxique. C’est une urgence thérapeutique avant toute conclusion diagnostique définitive.
Une désorganisation psychique avec délire paranoïde et évolution chronique vers un repli autistique
Explication
Le diagnostic clinique repose sur l’association d’une désorganisation, d’un délire de type paranoïde et d’une chronicité avec signes négatifs comme le repli autistique. La confusion aiguë évoque plutôt un autre diagnostic.
Une désorganisation comportementale, idéo-affective et intellectuelle
Explication
La désorganisation psychique se décline en trois volets : comportemental, idéo-affectif et intellectuel. La désorientation temporo-spatiale relève surtout d’un état confusionnel.
Un début tardif et aigu avec déclencheur identifié
Explication
Les facteurs de bon pronostic comprennent notamment un début tardif et aigu, avec un déclencheur identifié. Une évolution continue et une désocialisation marquée vont plutôt dans le sens d’un mauvais pronostic.
Un risque de suicide d’environ 10%
Explication
Sans traitement, le cours est sombre avec notamment un risque auto-agressif par décès par suicide estimé à 10%. Le traitement neuroleptique vise au contraire à ralentir la progression et à limiter les rechutes.
Un antagonisme principalement dopaminergique
Explication
Les neuroleptiques agissent principalement par antagonisme dopaminergique, ce qui réduit les symptômes psychotiques. Les autres propositions ne correspondent pas au mécanisme décrit.
Un syndrome extrapyramidal avec syndrome pseudo-parkinsonien
Explication
Les neuroleptiques peuvent induire un syndrome extrapyramidal, dont le syndrome pseudo-parkinsonien fait partie. Il peut associer tremblements de repos, akinésie et marche à petits pas.
Fièvre, rigidité extrapyramidale et troubles de la conscience
Explication
Le syndrome malin des neuroleptiques associe classiquement fièvre, rigidité extrapyramidale, collapsus cardio-vasculaire et troubles de la conscience. C’est une urgence vitale.
Arrêter immédiatement le neuroleptique et hospitaliser en réanimation
Explication
La conduite urgente est l’arrêt du neuroleptique avec prise en charge en réanimation. Le syndrome est rare mais grave, avec risque vital.
Améliorer le vécu de la maladie et favoriser l’insertion sociale
Explication
La psychothérapie de soutien vise à améliorer le vécu de la maladie, la compliance et l’insertion sociale. Elle ne remplace pas le traitement médicamenteux.
Un appartement thérapeutique si besoin
Explication
Parmi les mesures sociales citées, le logement peut être assuré par un appartement thérapeutique si besoin. Les autres propositions ne correspondent pas aux aides mentionnées.
Mémorisez les réponses avec 20 flashcards sur Introduction à la schizophrénie.
Démence précoce — définition ?
Psychose du jeune adulte évoluant vers déficit
Schizophrénie — origine du terme ?
Bleuler, dissociation de la conscience
Schizo et phrénie — racines ?
Fendre (schizo), pensée (phrén)
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