QCM : Les défenses immunitaires de l’organisme — 19 questions

Questions et réponses du QCM

1. Quelle caractéristique distingue principalement l’immunité innée de l’immunité adaptative ?

Elle mobilise des anticorps produits après une première infection
Elle devient plus rapide après chaque rencontre avec le même microbe
Elle agit sans mémoire et sans dépendre de la nature du microbe
Elle reconnaît précisément chaque microbe et garde son souvenir

Elle agit sans mémoire et sans dépendre de la nature du microbe

Explication

L’immunité innée fournit une réponse non spécifique et ne conserve pas la mémoire des agents rencontrés. La reconnaissance précise et l’amélioration des réponses ultérieures caractérisent plutôt l’immunité adaptative.

2. Pourquoi une seconde exposition au même agent infectieux déclenche-t-elle généralement une réponse plus rapide et plus efficace avec l’immunité adaptative ?

Parce que cette immunité garde en mémoire l’événement infectieux
Parce que cette immunité répond de la même manière à chaque microbe
Parce que cette immunité agit sans reconnaître l’agent infectieux
Parce que cette immunité repose sur une barrière cutanée intacte

Parce que cette immunité garde en mémoire l’événement infectieux

Explication

L’immunité adaptative mémorise l’agent infectieux rencontré, ce qui accélère et renforce les réponses ultérieures. L’absence de mémoire et la réponse indépendante de la nature du microbe correspondent à l’immunité innée.

3. Quel rôle une peau saine joue-t-elle dans l’immunité innée ?

Elle englobe les microbes grâce à un mucus présent à sa surface
Elle forme une barrière physique qui empêche l’entrée des germes
Elle produit des lymphocytes qui reconnaissent chaque microbe
Elle détruit les agents infectieux après leur entrée dans les tissus

Elle forme une barrière physique qui empêche l’entrée des germes

Explication

Une peau saine constitue une barrière physique empêchant les germes de pénétrer dans l’organisme. La reconnaissance par les lymphocytes relève de l’immunité adaptative, tandis que l’englobement par le mucus et la destruction dans les tissus correspondent à d’autres mécanismes.

4. Quelle association décrit correctement deux mécanismes de défense liés aux sécrétions de l’organisme ?

Le mucus détruit les microbes et les liquides glandulaires les transportent
Le mucus laisse entrer les microbes et les liquides glandulaires activent les lymphocytes
Le mucus englobe les microbes et certains liquides glandulaires les combattent
Le mucus reconnaît chaque microbe et les liquides glandulaires créent des anticorps

Le mucus englobe les microbes et certains liquides glandulaires les combattent

Explication

Le mucus piège ou englobe les microbes, tandis que des liquides comme les larmes, la sueur et le liquide gastrique possèdent une action bactéricide. Les autres associations attribuent à ces sécrétions des fonctions de reconnaissance, de transport ou de production d’anticorps.

5. Dans quel ordre se déroulent les principaux événements de la réaction inflammatoire locale ?

L’histamine libère des médiateurs, puis les cellules sentinelles ferment les vaisseaux
Les globules blancs quittent les vaisseaux, puis les cellules sentinelles déclenchent l’infection
Les cellules sentinelles libèrent des médiateurs, puis l’histamine augmente la perméabilité vasculaire
Les lymphocytes détruisent les microbes, puis les cellules sentinelles produisent du plasma

Les cellules sentinelles libèrent des médiateurs, puis l’histamine augmente la perméabilité vasculaire

Explication

Les cellules sentinelles émettent d’abord des médiateurs chimiques, puis l’histamine rend les parois vasculaires plus perméables. Cette modification permet ensuite l’arrivée importante de plasma et de globules blancs sur le site infecté.

6. Comment la phagocytose permet-elle de détruire un agent infectieux ?

Le microbe est mémorisé puis éliminé lors d’une réponse ultérieure
Le microbe est reconnu puis neutralisé par des anticorps dans le plasma
Le microbe traverse la paroi puis est expulsé par une sécrétion glandulaire
Le microbe est ingéré puis détruit par des substances toxiques dans une vésicule

Le microbe est ingéré puis détruit par des substances toxiques dans une vésicule

Explication

La phagocytose consiste à englober l’agent infectieux dans une vésicule cytoplasmique, où des substances toxiques le détruisent. La production d’anticorps et la mémoire immunitaire relèvent de mécanismes de l’immunité adaptative.

7. Quels signes locaux sont caractéristiques d’une réaction inflammatoire ?

Une rougeur, une chaleur, une douleur et un œdème
Une pâleur, un refroidissement, une insensibilité et une sécheresse
Une démangeaison, une faiblesse, une nausée et une perte de mémoire
Une coloration bleue, une rigidité, une toux et une fièvre générale

Une rougeur, une chaleur, une douleur et un œdème

Explication

La réaction inflammatoire locale se manifeste par quatre signes classiques : rougeur, chaleur, douleur et œdème. Les autres ensembles mélangent des symptômes qui ne constituent pas les signes locaux indiqués.

8. Que désigne la diapédèse au cours d’une réaction inflammatoire locale ?

Le passage des globules blancs à travers la paroi des vaisseaux vers le foyer infectieux
L’ingestion des microbes par les polynucléaires et les monocytes devenus macrophages
La production de médiateurs chimiques par les cellules sentinelles du tissu infecté
L’augmentation de la perméabilité vasculaire sous l’action de l’histamine

Le passage des globules blancs à travers la paroi des vaisseaux vers le foyer infectieux

Explication

La diapédèse est le franchissement des parois vasculaires par les globules blancs afin de rejoindre le site infecté. La libération de médiateurs, la phagocytose et l’augmentation de la perméabilité sont des étapes ou mécanismes distincts de l’inflammation.

9. Que se passe-t-il lorsque les phagocytes ne parviennent pas à éliminer un antigène au niveau local ?

Ils produisent directement des anticorps dans les tissus infectés
Ils transportent l’antigène vers le foie, qui fabrique des lymphocytes T
Ils en présentent un échantillon aux ganglions lymphatiques, qui déclenchent une réponse spécifique
Ils cessent toute activité avant l’intervention des globules rouges

Ils en présentent un échantillon aux ganglions lymphatiques, qui déclenchent une réponse spécifique

Explication

Lorsque la défense locale échoue, les phagocytes apportent un échantillon de l’antigène aux ganglions lymphatiques, ce qui permet d’activer une réponse spécifique. Les anticorps et les lymphocytes T interviennent donc après ce relais ganglionnaire, et non directement au début de la réaction locale.

10. Quel rôle les anticorps jouent-ils après avoir reconnu un antigène ?

Ils l’absorbent dans les ganglions, puis les lymphocytes T le transforment en anticorps
Ils le neutralisent dans le sang, puis les globules rouges le transportent vers le foie
Ils l’enferment dans le thymus, puis les monocytes empêchent toute nouvelle infection
Ils le détruisent, puis les phagocytes l’éliminent et certaines cellules en gardent la mémoire

Ils le détruisent, puis les phagocytes l’éliminent et certaines cellules en gardent la mémoire

Explication

Les anticorps reconnaissent et détruisent l’antigène, tandis que les phagocytes éliminent ensuite les éléments détruits; des cellules conservent aussi ses caractéristiques en mémoire. Les lymphocytes T ne transforment pas l’antigène en anticorps, car les anticorps sont fabriqués par les lymphocytes B.

11. Dans quelle situation une septicémie survient-elle ?

Lorsque les phagocytes éliminent une infection limitée dans le tissu atteint
Lorsque des germes passent dans le sang après l’échec des défenses locale et lymphatique
Lorsque les lymphocytes à mémoire accélèrent une réponse lors d’une nouvelle attaque
Lorsque des anticorps apparaissent dans le sang avant toute réaction des phagocytes

Lorsque des germes passent dans le sang après l’échec des défenses locale et lymphatique

Explication

La septicémie correspond au passage des germes dans le sang lorsque les défenses locale et lymphatique n’ont pas maîtrisé l’infection. L’apparition d’anticorps ou la formation de cellules à mémoire constitue une réponse immunitaire, mais ne définit pas une septicémie.

12. Lequel des éléments suivants appartient aux organes du système immunitaire ?

Le thymus
Les anticorps circulants
Les polynucléaires
Les lymphocytes T

Le thymus

Explication

Le thymus fait partie des organes immunitaires, au même titre que les ganglions lymphatiques, la moelle osseuse et la rate. Les lymphocytes T, les anticorps et les polynucléaires sont des éléments cellulaires ou moléculaires de la défense, mais pas des organes.

13. Quelle distinction permet de ne pas confondre le thymus avec les lymphocytes T ?

Le thymus est un anticorps, tandis que les lymphocytes T sont des molécules produites dans le sang
Le thymus est un organe immunitaire, tandis que les lymphocytes T sont des cellules immunitaires
Le thymus est un germe, tandis que les lymphocytes T sont des tissus chargés de le filtrer
Le thymus est une cellule immunitaire, tandis que les lymphocytes T sont des organes lymphatiques

Le thymus est un organe immunitaire, tandis que les lymphocytes T sont des cellules immunitaires

Explication

Le thymus est un organe du système immunitaire et il participe à la production des lymphocytes T. Les lymphocytes T sont donc des cellules, et non des organes comparables au thymus.

14. Quelle caractéristique définit l’immunité spécifique ?

Elle agit sans tenir compte de l’antigène et repose principalement sur les barrières physiques
Elle provoque une augmentation des globules blancs sans produire de molécules ciblées
Elle détruit les germes grâce au foie avant l’intervention des cellules immunitaires
Elle correspond à l’antigène et fait apparaître dans le sang des anticorps fabriqués par les lymphocytes

Elle correspond à l’antigène et fait apparaître dans le sang des anticorps fabriqués par les lymphocytes

Explication

L’immunité spécifique reconnaît la nature de l’antigène et entraîne la production d’anticorps, ou immunoglobulines, par les lymphocytes. Une défense qui agit sans considérer la nature de l’antigène correspond plutôt à l’immunité innée.

15. Quelle comparaison décrit correctement la mise en place des immunités innée et spécifique ?

L’immunité innée demande au moins 15 jours, tandis que l’immunité spécifique agit dès la naissance
L’immunité spécifique demande au moins 15 jours, tandis que l’immunité innée est opérationnelle dès la naissance
Les deux immunités apparaissent après le même délai, mais seule l’immunité innée persiste longtemps
L’immunité spécifique agit dès la naissance, tandis que l’immunité innée apparaît après au moins 15 jours

L’immunité spécifique demande au moins 15 jours, tandis que l’immunité innée est opérationnelle dès la naissance

Explication

L’immunité spécifique se met en place plus lentement, avec un délai d’au moins 15 jours, mais elle persiste longtemps dans l’organisme. L’immunité innée est au contraire opérationnelle dès la naissance, ce qui explique sa réponse plus rapide.

16. Quelle association entre les lymphocytes et leur fonction est correcte ?

Les lymphocytes B produisent les antigènes, tandis que les lymphocytes T les transportent vers la moelle osseuse
Les lymphocytes B détruisent directement les protéines étrangères, tandis que les lymphocytes T fabriquent les anticorps
Les lymphocytes B produisent des anticorps, tandis que les lymphocytes T peuvent détruire directement des protéines étrangères
Les lymphocytes B filtrent le sang, tandis que les lymphocytes T transforment les anticorps en phagocytes

Les lymphocytes B produisent des anticorps, tandis que les lymphocytes T peuvent détruire directement des protéines étrangères

Explication

Les lymphocytes B fabriquent des anticorps spécifiques capables d’agir contre l’agent infectieux, tandis que les lymphocytes T peuvent détruire directement des protéines étrangères. Les lymphocytes T ne sont donc pas les principales cellules productrices d’anticorps.

17. Pourquoi certaines cellules immunitaires deviennent-elles des cellules à mémoire après une première attaque ?

Elles retardent la réponse immunitaire afin de limiter l’action des lymphocytes spécifiques
Elles gardent l’agent pathogène en veille et permettent une réponse plus rapide lors d’une nouvelle attaque
Elles transforment les organes immunitaires en réserves permanentes d’agents infectieux
Elles remplacent les phagocytes et empêchent toute production ultérieure d’anticorps

Elles gardent l’agent pathogène en veille et permettent une réponse plus rapide lors d’une nouvelle attaque

Explication

Les cellules à mémoire conservent une information sur l’agent pathogène, ce qui accélère la réponse immunitaire lors d’une nouvelle exposition. Elles ne remplacent pas les phagocytes et ne servent pas à ralentir la défense.

18. Quel est le principe de la vaccination dans l’immunité spécifique artificielle ?

Administrer des cellules immunitaires capables de détruire directement l’agent infectieux
Injecter des anticorps protecteurs prêts à agir contre l’agent infectieux
Injecter des antigènes inactivés pour stimuler la production d’anticorps spécifiques
Introduire des antigènes actifs afin de provoquer une infection contrôlée

Injecter des antigènes inactivés pour stimuler la production d’anticorps spécifiques

Explication

La vaccination présente des antigènes inactivés qui stimulent l’organisme à fabriquer ses propres anticorps spécifiques protecteurs. La sérothérapie correspond plutôt à l’injection directe d’anticorps déjà formés.

19. Une personne doit recevoir rapidement une protection contre un agent infectieux : quelle méthode lui fournit directement des anticorps protecteurs ?

La prévention naturelle, par développement progressif d’anticorps
La sérothérapie, par injection d’anticorps déjà formés
La vaccination, par injection d’antigènes inactivés
La stimulation immunitaire, par exposition à des antigènes actifs

La sérothérapie, par injection d’anticorps déjà formés

Explication

La sérothérapie procure directement des anticorps protecteurs au moyen d’une injection, ce qui permet une action rapide. La vaccination fournit des antigènes inactivés afin que l’organisme produise lui-même ses anticorps.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 35 flashcards sur Les défenses immunitaires de l’organisme.

Qu'est-ce que l'immunité innée ?

L'immunité innée agit sans tenir compte de la nature du microbe et ne possède pas de mémoire.

Comment agit l'immunité innée face aux microbes ?

Elle agit sans tenir compte de la nature du microbe combattu.

L'immunité innée possède-t-elle une mémoire ?

Non, elle ne possède pas de mémoire.

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Consultez la fiche de révision complète sur Les défenses immunitaires de l’organisme.

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