★ À maîtriser
📌 Le diabète sucré correspond à la présence de sucre dans les urines, tandis que le diabète insipide correspond à des urines qui n’ont pas de goût sucré.
📌 Le diagnostic de diabète est affirmé lorsque la glycémie à jeun, après 12 heures de jeûne, dépasse 1,26 g/L, soit 7 mmol/L, lors de deux prélèvements positifs.
Compléments
📐 Formule — La conversion indiquée entre les unités glycémiques est .
★ À maîtriser
📐 Formule — L’indice de masse corporelle se calcule par .
Compléments
En France, le diabète de type I représente moins de 10 % des cas chez les adultes de plus de 18 ans.
La prévalence du diabète augmente avec le vieillissement de la population, l’allongement de l’espérance de vie des personnes diabétiques et l’augmentation mondiale de l’obésité.
★ À maîtriser
Compléments
Le diabète de type I survient surtout chez l’enfant et le jeune adulte, tandis que le diabète de type II apparaît plutôt après 40 ans mais peut désormais toucher des adolescents et de jeunes adultes.
Lorsque l’un des deux parents est atteint de diabète de type II, le risque de transmission indiqué est de 45 %, et il atteint 70 % lorsque les deux parents sont atteints.
★ À maîtriser
Le syndrome cardinal du diabète de type I associe polyurie, polydipsie, polyphagie et amaigrissement, avec un début souvent brutal.
L’acidocétose peut provoquer des douleurs abdominales, des nausées, des vomissements, une somnolence ou un coma, ainsi qu’une dyspnée de Kussmaul.
Le diabète de type II reste souvent asymptomatique pendant 5 à 10 ans et est découvert fortuitement, par dépistage ou lors d’une complication.
Compléments
L’acidocétose survient dans 85 % des cas chez les diabétiques de type I et dans 15 % des cas chez ceux de type II ; elle révèle un diabète de type I dans 20 % des cas.
Les signes d’hypoglycémie comprennent palpitations, sueurs, asthénie, tremblements, pâleur et faim, puis des troubles cérébraux pouvant aller jusqu’aux convulsions et au coma.
★ À maîtriser
📌 Les complications microangiopathiques touchent surtout les reins, la rétine et les nerfs, tandis que les complications macroangiopathiques concernent principalement le cœur et les artères.
La rétinopathie diabétique apparaît en moyenne après une dizaine d’années d’évolution, mais elle est déjà présente lors de la découverte du diabète de type II dans 10 à 20 % des cas.
Le diabète est un facteur de risque cardiovasculaire majeur avec l’hypertension artérielle, la dyslipidémie et le tabagisme.
Compléments
📌 Le fond d’œil est théoriquement obligatoire chaque année chez les patients diabétiques afin de dépister la rétinopathie.
★ À maîtriser
📌 Le diabète insipide vrai résulte d’un défaut de sécrétion d’ADH, tandis que le diabète insipide néphrogénique résulte d’une insensibilité du canal collecteur à l’ADH.
L’ADH, produite par l’hypothalamus et sécrétée par la neurohypophyse, ouvre les aquaporines des canaux collecteurs et favorise la réabsorption de l’eau.
Dans le diabète insipide, la polyurie peut atteindre 20 litres par jour, avec des urines claires et une soif impérieuse, insatiable et ininterrompue.
Compléments
ADH absente : vrai ; canal insensible : néphrogénique
★ À maîtriser
📌 L’hypercorticisme primaire associe cortisol élevé et ACTH basse, tandis que l’hypercorticisme secondaire hypophysaire, appelé maladie de Cushing, associe cortisol et ACTH élevés.
Compléments
Le bilan du syndrome de Cushing comprend le cortisolémie à 8 heures, le dosage de l’ACTH et le cortisol urinaire des 24 heures.
Une ACTH basse oriente vers un scanner abdominal, tandis qu’une ACTH élevée oriente vers une IRM de la selle turcique.
★ À maîtriser
L’aldostérone augmente la réabsorption du sodium et provoque une fuite urinaire de potassium et d’ions hydrogène.
Le syndrome de Conn provoque une hypertension permanente et modérée, une hypokaliémie, une hyperkaliurie et parfois un syndrome polyuro-polydipsique de 3 à 5 litres par jour.
Le déficit en cortisol augmente la sécrétion d’ACTH et de CRH, ce qui stimule la production de mélanocortines et explique la mélanodermie.
La maladie d’Addison peut se manifester par asthénie vespérale, goût pour le sel, hypoglycémie, mélanodermie, hyperkaliémie, hypotension artérielle et courbatures.
Le traitement substitutif de la maladie d’Addison repose sur l’hydrocortisone et la fludrocortisone, avec une adaptation des doses lors des situations de stress.
La triade de Ménard associe céphalées intenses et pulsatiles, sueurs et palpitations.
Compléments
Les deux tiers des syndromes de Conn sont dus à un adénome surrénalien, tandis que le tiers restant correspond à une hyperplasie bilatérale des surrénales.
Le diagnostic du phéochromocytome repose sur le dosage urinaire de 24 heures des dérivés des catécholamines, complété par un scanner abdominal ou une IRM.
★ À maîtriser
L’adénohypophyse sécrète notamment FSH, LH, ACTH, MSH, GH, prolactine et TSH, tandis que la neurohypophyse libère l’ADH et l’ocytocine.
Un adénome lactotrope provoque une hyperprolactinémie avec galactorrhée et aménorrhée chez la femme, ou stérilité, troubles de l’érection et baisse de libido chez l’homme.
La compression du chiasma optique par un adénome hypophysaire peut entraîner baisse d’acuité visuelle, diplopie, vision floue ou amputation du champ visuel.
Compléments
Hypophyse → thyroïde → hormones → métabolisme
★ À maîtriser
📌 Le dépistage biologique de l’hyperthyroïdie commence par le dosage de la TSH, puis par celui de T3 et T4 si la TSH est basse.
📌 Le nodule toxique produit localement des hormones thyroïdiennes et apparaît comme un nodule chaud à la scintigraphie, tandis que le goitre multinodulaire toxique présente plusieurs zones hyperfixantes.
Compléments
★ À maîtriser
L’hypothyroïdie peut provoquer asthénie, prise de poids, frilosité, constipation, bradycardie, ralentissement psychomoteur, troubles mnésiques et œdèmes.
Le diagnostic biologique de l’hypothyroïdie repose sur une TSH élevée et une T4 basse.
Compléments
★ À maîtriser
Le traitement de l’hypothyroïdie repose sur une substitution par lévothyroxine ou L-thyroxine, prise à jeun, avec contrôle de la TSH toutes les six semaines au début.
Les conseils du traitement du diabète comprennent une alimentation équilibrée sans aliments interdits, la limitation des sucres rapides et au moins 30 minutes de marche cinq jours sur sept.
Le diabète de type I nécessite une insulinothérapie, tandis que certains patients atteints de type II peuvent initialement contrôler leur maladie par des mesures hygiéno-diététiques.
Compléments
Comparaison des diabètes sucré et insipide
| Caractéristique | Diabète sucré | Diabète insipide |
|---|---|---|
| Anomalie principale | Hyperglycémie chronique | Carence ou inefficacité de l’ADH |
| Urines | Contiennent du sucre | Claires, sans goût sucré |
| Symptôme commun | Polyurie-polydipsie | Polyurie-polydipsie |
| Traitement central | Mesures hygiéno-diététiques, antidiabétiques ou insuline | Desmopressine dans la forme vraie |
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Quelle différence distingue le diabète sucré du diabète insipide ?
Le diabète sucré a du sucre dans les urines, le diabète insipide non.
Diabète sucré définition
Hyperglycémie chronique, déficience d’insuline.
Quel critère glycémique confirme le diagnostic de diabète ?
Une glycémie à jeun > 1,26 g/L lors de deux prélèvements.
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