QCM : Physiologie de la respiration au repos — 39 questions

Questions et réponses du QCM

1. Quels sont les quatre processus interdépendants qui composent la respiration ?

La ventilation pulmonaire, la respiration externe, le transport des gaz et la respiration interne
Le transport des gaz, la phonation, la ventilation pulmonaire et la digestion
La ventilation pulmonaire, la digestion, le transport des gaz et la respiration interne
La respiration externe, la circulation sanguine, la filtration rénale et la respiration interne

La ventilation pulmonaire, la respiration externe, le transport des gaz et la respiration interne

Explication

La respiration associe la ventilation pulmonaire, les échanges alvéoles-sang, le transport des gaz et les échanges entre le sang et les cellules. La digestion et la filtration rénale appartiennent à d’autres fonctions physiologiques.

2. Lorsqu’une personne inspire de l’air frais, quel processus renouvelle principalement les gaz présents dans les alvéoles ?

La ventilation pulmonaire
La respiration externe
Le transport sanguin des gaz
La respiration interne

La ventilation pulmonaire

Explication

La ventilation pulmonaire correspond à la circulation de l’air dans les poumons et au renouvellement de l’air alvéolaire. La respiration externe désigne plutôt la diffusion des gaz entre les alvéoles et le sang.

3. Quel échange caractérise la respiration externe au niveau des poumons ?

L’air se déplace de la trachée vers les bronchioles et les alvéoles
L’oxygène passe des alvéoles au sang et le dioxyde de carbone passe du sang aux cavités aériennes
L’oxygène passe du sang aux cellules et le dioxyde de carbone passe des cellules au sang
Les nutriments passent du sang aux cellules et les déchets retournent vers le sang

L’oxygène passe des alvéoles au sang et le dioxyde de carbone passe du sang aux cavités aériennes

Explication

La respiration externe correspond aux échanges gazeux entre l’air alvéolaire et le sang capillaire pulmonaire. Les échanges entre le sang et les cellules relèvent de la respiration interne.

4. Dans les tissus, quel phénomène correspond à la respiration interne ?

La diffusion d’oxygène et de dioxyde de carbone entre les alvéoles et le sang pulmonaire
Le déplacement des gaz respiratoires par la circulation sanguine
L’échange d’oxygène et de dioxyde de carbone entre le sang capillaire systémique et les cellules
Le renouvellement de l’air contenu dans les alvéoles pulmonaires

L’échange d’oxygène et de dioxyde de carbone entre le sang capillaire systémique et les cellules

Explication

La respiration interne concerne les échanges gazeux entre le sang des capillaires systémiques et les cellules des tissus. Les échanges alvéoles-sang appartiennent à la respiration externe, tandis que le renouvellement de l’air relève de la ventilation.

5. Quelles structures appartiennent aux voies aériennes supérieures et conduisent l’air vers les zones d’échange ?

Le nez, les cavités nasales, le pharynx et le larynx
Les bronches lobaires, les bronches segmentaires, les bronchioles et les alvéoles
Le nez, le pharynx, les bronchioles terminales et les sacs alvéolaires
La trachée, les bronches principales, les bronchioles et les alvéoles

Le nez, les cavités nasales, le pharynx et le larynx

Explication

Les voies aériennes supérieures comprennent le nez, les cavités nasales, le pharynx et le larynx. Les bronchioles et les alvéoles appartiennent aux voies aériennes inférieures et à la zone d’échange.

6. Quel ensemble de fonctions les voies aériennes assurent-elles avant l’arrivée de l’air aux poumons ?

Elles refroidissent, dessèchent et concentrent les particules de l’air inspiré
Elles purifient, réchauffent et humidifient l’air inspiré
Elles oxygènent le sang, éliminent le dioxyde de carbone et produisent du mucus
Elles réalisent les échanges cellulaires, filtrent le sang et régulent sa température

Elles purifient, réchauffent et humidifient l’air inspiré

Explication

Les voies aériennes préparent l’air en éliminant certaines particules, en le réchauffant et en l’humidifiant. Les échanges gazeux avec le sang ont lieu dans la zone respiratoire plutôt que dans ces fonctions préparatoires.

7. Dans quel ordre l’air progresse-t-il à travers les principales subdivisions de l’arbre bronchique ?

Trachée, bronches principales, bronchioles, bronches segmentaires, bronches lobaires, bronchioles terminales
Trachée, bronches lobaires, bronches principales, bronchioles terminales, bronches segmentaires, bronchioles
Trachée, bronches principales, bronches lobaires, bronches segmentaires, bronchioles, bronchioles terminales
Trachée, bronchioles terminales, bronches segmentaires, bronches lobaires, bronches principales, bronchioles

Trachée, bronches principales, bronches lobaires, bronches segmentaires, bronchioles, bronchioles terminales

Explication

L’arbre bronchique se ramifie progressivement de la trachée vers les bronches principales, lobaires et segmentaires, puis vers les bronchioles et les bronchioles terminales. Les bronchioles terminales correspondent à la conduction terminale et non au début de l’arbre.

8. Que se produit-il progressivement lorsque le diamètre des conduits bronchiques diminue ?

Le cartilage augmente et remplace progressivement les structures musculaires lisses et élastiques
Les structures musculaires diminuent et la proportion de cartilage devient progressivement plus importante
Le cartilage et la muqueuse diminuent au profit des structures musculaires lisses et élastiques
La muqueuse disparaît tandis que les conduits deviennent entièrement constitués de cartilage

Le cartilage et la muqueuse diminuent au profit des structures musculaires lisses et élastiques

Explication

Au fur et à mesure de la diminution du diamètre bronchique, le cartilage et la muqueuse régressent tandis que les structures musculaires lisses et élastiques prennent davantage d’importance. L’évolution inverse décrite dans certaines autres propositions ne correspond pas à l’organisation de l’arbre bronchique.

9. Quelle structure résulte de la fusion des parois alvéolaire et capillaire et constitue le lieu des échanges respiratoires ?

La paroi de la bronchiole terminale
La membrane alvéolaire
La lame basale épithéliale
La membrane alvéolo-capillaire

La membrane alvéolo-capillaire

Explication

La membrane alvéolo-capillaire associe les parois alvéolaire et capillaire au niveau desquelles s’effectuent les échanges gazeux. La membrane alvéolaire seule ne comprend pas la paroi du capillaire.

10. Quelles cellules alvéolaires, de forme squameuse et reposant sur une lame basale, assurent principalement les échanges gazeux ?

Les macrophages alvéolaires
Les pneumocytes de type I
Les pneumocytes de type II
Les cellules ciliées bronchiques

Les pneumocytes de type I

Explication

Les pneumocytes de type I sont des cellules squameuses spécialisées dans les échanges gazeux. Les pneumocytes de type II ont plutôt pour fonction de sécréter le surfactant.

11. Quel est le rôle principal du surfactant sécrété par les pneumocytes de type II ?

Limiter la rétraction des alvéoles
Accélérer le transport du sang pulmonaire
Épaissir la membrane alvéolo-capillaire
Déclencher la contraction du diaphragme

Limiter la rétraction des alvéoles

Explication

Le surfactant tapisse la surface interne des alvéoles et limite leur rétraction. Il ne commande pas les muscles respiratoires et ne sert pas au transport sanguin.

12. Dans quel sens les principaux gaz respiratoires diffusent-ils à travers la membrane alvéolo-capillaire ?

Les deux gaz vont des capillaires vers les alvéoles selon le même trajet
L’oxygène va des capillaires vers les alvéoles et le dioxyde de carbone suit le trajet inverse
L’oxygène va des alvéoles vers les capillaires et le dioxyde de carbone suit le trajet inverse
Les deux gaz vont des alvéoles vers les capillaires selon le même trajet

L’oxygène va des alvéoles vers les capillaires et le dioxyde de carbone suit le trajet inverse

Explication

L’oxygène diffuse passivement de l’air alvéolaire vers le sang, tandis que le dioxyde de carbone diffuse du sang vers les alvéoles. Ces déplacements suivent donc des directions opposées.

13. Quelle structure constitue l’unité structurelle du poumon et contient une à trois bronchioles terminales avec leurs ramifications ?

Le capillaire alvéolaire
La cavité pleurale
L’alvéole pulmonaire
Le lobule pulmonaire

Le lobule pulmonaire

Explication

Le lobule pulmonaire est l’unité structurelle du poumon et comprend une à trois bronchioles terminales ainsi que leurs ramifications. L’alvéole correspond plutôt au site microscopique des échanges gazeux.

14. Comment la plèvre peut-elle être définie sur le plan anatomique ?

Un ensemble de muscles reliant les poumons à la cage thoracique
Une membrane alvéolaire unique entourant chaque capillaire pulmonaire
Une membrane séreuse à deux feuillets délimitant une cavité contenant du liquide pleural
Un réseau vasculaire alimentant les bronchioles et les alvéoles

Une membrane séreuse à deux feuillets délimitant une cavité contenant du liquide pleural

Explication

La plèvre est formée de deux feuillets séreux qui délimitent la cavité pleurale contenant le liquide pleural. Elle entoure les poumons, mais elle n’est pas la membrane qui réalise directement les échanges gazeux.

15. Quel effet le liquide pleural exerce-t-il lors des mouvements respiratoires ?

Il réduit les frottements et aide à maintenir les poumons en place
Il permet la diffusion de l’oxygène vers les globules rouges
Il remplace le surfactant sur la surface interne des alvéoles
Il augmente les frottements afin de stabiliser les bronchioles

Il réduit les frottements et aide à maintenir les poumons en place

Explication

Le liquide pleural facilite le glissement en réduisant les frottements entre les poumons et la cage thoracique, tout en contribuant au maintien des poumons en place. Le surfactant et la membrane alvéolo-capillaire ont des fonctions différentes.

16. Quelle distinction décrit correctement les circulations pulmonaire et bronchique ?

La circulation pulmonaire nourrit les bronches, tandis que la circulation bronchique réoxygène le sang dans les alvéoles
La circulation pulmonaire échange les gaz avec les alvéoles, tandis que la circulation bronchique nourrit les tissus pulmonaires
La circulation pulmonaire transporte le sang oxygéné vers les tissus, tandis que la circulation bronchique ramène le sang au cœur
La circulation pulmonaire irrigue la plèvre, tandis que la circulation bronchique assure les échanges entre l’air et le sang

La circulation pulmonaire échange les gaz avec les alvéoles, tandis que la circulation bronchique nourrit les tissus pulmonaires

Explication

La circulation pulmonaire conduit le sang pauvre en oxygène aux capillaires alvéolaires puis ramène le sang réoxygéné au cœur. La circulation bronchique apporte quant à elle du sang nutritif aux tissus pulmonaires.

17. Quel muscle joue le rôle principal dans l’inspiration ?

Le muscle droit de l’abdomen
Le muscle transverse de l’abdomen
Le diaphragme
Le muscle pectoral mineur

Le diaphragme

Explication

Le diaphragme est le principal muscle inspiratoire, avec l’aide notamment des intercostaux externes, des sternocléidomastoïdiens et des scalènes. L’expiration calme est principalement liée au relâchement des muscles inspiratoires.

18. Que se passe-t-il pendant l’inspiration lorsque le diaphragme et les intercostaux externes se contractent ?

Le volume thoracique augmente, la pression intra-alvéolaire augmente et l’air sort
Le volume thoracique diminue, la pression intra-alvéolaire augmente et l’air sort
Le volume thoracique diminue, la pression intra-alvéolaire diminue et l’air entre
Le volume thoracique augmente, la pression intra-alvéolaire diminue et l’air entre

Le volume thoracique augmente, la pression intra-alvéolaire diminue et l’air entre

Explication

La contraction des muscles inspiratoires augmente les dimensions de la cage thoracique et étire les poumons, ce qui diminue la pression intra-alvéolaire et fait entrer l’air. Les variations inverses caractérisent l’expiration.

19. Quelle succession de phénomènes caractérise l’expiration calme ?

Contraction des muscles inspiratoires, augmentation du volume thoracique, diminution de la pression et entrée de l’air
Contraction des muscles inspiratoires, diminution du volume thoracique, augmentation de la pression et sortie de l’air
Relâchement des muscles inspiratoires, augmentation du volume thoracique, diminution de la pression et entrée de l’air
Relâchement des muscles inspiratoires, diminution du volume thoracique, augmentation de la pression et sortie de l’air

Relâchement des muscles inspiratoires, diminution du volume thoracique, augmentation de la pression et sortie de l’air

Explication

Lors de l’expiration calme, les muscles inspiratoires se relâchent, le volume thoracique diminue et le recul élastique des poumons augmente la pression intra-alvéolaire, ce qui chasse l’air. La contraction musculaire et l’augmentation du volume thoracique décrivent plutôt l’inspiration.

20. Selon la loi de Boyle-Mariotte, comment évolue la pression d’un gaz lorsque son volume augmente à température constante ?

Elle augmente en proportion directe de l’augmentation du volume
Elle devient égale à la pression atmosphérique extérieure
Elle diminue en proportion inverse de l’augmentation du volume
Elle reste stable malgré la variation du volume

Elle diminue en proportion inverse de l’augmentation du volume

Explication

À température constante, la loi de Boyle-Mariotte établit que la pression et le volume varient en sens inverse. Ainsi, une augmentation du volume entraîne une diminution de la pression, contrairement à une relation de proportion directe.

21. Quelle différence de pression contribue à maintenir le poumon déployé au repos ?

La pression intra-alvéolaire est inférieure d’environ 4 mmHg à la pression intra-pleurale
La pression intra-pleurale est inférieure d’environ 4 mmHg à la pression intra-alvéolaire
La pression atmosphérique est inférieure d’environ 4 mmHg à la pression intra-pleurale
La pression intra-pleurale est supérieure d’environ 4 mmHg à la pression intra-alvéolaire

La pression intra-pleurale est inférieure d’environ 4 mmHg à la pression intra-alvéolaire

Explication

La pression intra-pleurale est inférieure d’environ 4 mmHg à la pression intra-alvéolaire, ce qui favorise le maintien du poumon déployé. La pression atmosphérique n’est pas la pression directement responsable de cette différence pleurale.

22. Quel mécanisme explique l’affaissement du poumon lors d’un pneumothorax ?

La perforation de la plèvre supprime la pression pleurale négative
La diminution de la pression atmosphérique dégonfle directement les alvéoles
L’augmentation du volume résiduel comprime progressivement le tissu pulmonaire
L’obstruction des bronches augmente la pression pleurale négative

La perforation de la plèvre supprime la pression pleurale négative

Explication

Un pneumothorax résulte d’une perforation de la plèvre, qui fait disparaître la pression pleurale négative maintenant le poumon déployé. Une obstruction bronchique peut gêner la ventilation, mais elle ne constitue pas le mécanisme défini du pneumothorax.

23. Quelle comparaison entre le volume courant et le volume résiduel est correcte chez un adulte au repos ?

Le volume courant est d’environ 500 mL et le volume résiduel d’environ 1,2 L
Le volume courant est d’environ 1,2 L et le volume résiduel d’environ 500 mL
Le volume courant est d’environ 150 mL et le volume résiduel d’environ 3,2 L
Le volume courant est d’environ 4,8 L et le volume résiduel d’environ 2,1 L

Le volume courant est d’environ 500 mL et le volume résiduel d’environ 1,2 L

Explication

Le volume courant représente environ 500 mL mobilisés à chaque cycle respiratoire, tandis que le volume résiduel est d’environ 1,2 L après une expiration forcée. Ces deux valeurs ne décrivent donc pas le même compartiment d’air.

24. Quelle équation permet de calculer la capacité pulmonaire totale ?

CPT=VC+VRI+VREVRCPT = VC + VRI + VRE - VR
CPT=VRI+VREVC+VRCPT = VRI + VRE - VC + VR
CPT=VC+VRI+VRE+VRCPT = VC + VRI + VRE + VR
CPT=VC+VRVRIVRECPT = VC + VR - VRI - VRE

$$CPT = VC + VRI + VRE + VR$$

Explication

La capacité pulmonaire totale correspond à la somme du volume courant, des volumes de réserve inspiratoire et expiratoire, et du volume résiduel. La soustraction du volume résiduel ne permettrait pas de représenter tout l’air contenu dans les poumons.

25. Quelle relation décrit la capacité vitale pulmonaire ?

CV=VC+VRI+VRE+VRCV = VC + VRI + VRE + VR
CV=VC+VRI+VRECV = VC + VRI + VRE
CV=VC+VRVRIVRECV = VC + VR - VRI - VRE
CV=VRI+VRE+VRCV = VRI + VRE + VR

$$CV = VC + VRI + VRE$$

Explication

La capacité vitale est la somme du volume courant et des deux volumes de réserve, inspiratoire et expiratoire. Elle n’inclut pas le volume résiduel, qui reste dans les poumons après une expiration forcée.

26. Sur une inspiration de 500 mL, quel volume participe approximativement aux échanges gazeux si l’espace mort anatomique contient 150 mL ?

Environ 150 mL
Environ 350 mL
Environ 500 mL
Environ 650 mL

Environ 350 mL

Explication

L’espace mort anatomique retient environ 150 mL dans les voies de conduction, de sorte que le volume disponible pour les échanges est 500150=350500 - 150 = 350 mL. Les 150 mL correspondent à l’air de l’espace mort et non à l’air alvéolaire échangé.

27. Que mesure la ventilation minute au repos ?

Le volume d’air alvéolaire échangé à chaque cycle, soit environ 150 mL/min
Le volume résiduel mobilisé après une expiration forcée, soit environ 1,2 L/min
Le volume d’air des voies de conduction, soit environ 350 mL/min
Le volume total d’air inspiré ou expiré en une minute, soit environ 5 à 8 L/min

Le volume total d’air inspiré ou expiré en une minute, soit environ 5 à 8 L/min

Explication

La ventilation minute correspond à tout le volume inspiré ou expiré pendant une minute et vaut environ 5 à 8 L/min au repos. Elle se distingue de la ventilation alvéolaire, qui ne prend en compte que l’air participant aux échanges.

28. Selon la loi de Dalton, comment obtient-on la pression totale d’un mélange gazeux ?

En divisant la pression atmosphérique par le nombre de gaz présents
En additionnant les pressions partielles de chacun de ses constituants
En multipliant la pression du gaz majoritaire par le volume total
En retenant la pression partielle du constituant le plus abondant

En additionnant les pressions partielles de chacun de ses constituants

Explication

La loi de Dalton établit que la pression totale d’un mélange est la somme des pressions partielles de ses constituants. La proportion d’un gaz détermine sa pression partielle, mais celle-ci ne remplace pas la somme des contributions de tous les gaz.

29. De quels facteurs dépend la quantité d’un gaz qui se dissout dans un liquide selon la loi d’Henry ?

De la température corporelle et du volume résiduel
De la pression partielle du gaz et de sa solubilité
De la proportion des voies aériennes et de la ventilation minute
De la pression totale du mélange et du volume pulmonaire

De la pression partielle du gaz et de sa solubilité

Explication

La loi d’Henry relie la dissolution d’un gaz dans un liquide à sa pression partielle et à sa solubilité. La pression totale du mélange et le volume résiduel ne constituent pas les deux facteurs définissant cette relation.

30. Quelles étapes composent le transport respiratoire des gaz ?

La ventilation, la convection alvéolaire, la diffusion sanguine et la perfusion cellulaire
La ventilation, la filtration alvéolaire, la convection lymphatique et la diffusion cellulaire
La perfusion, la diffusion bronchique, la convection sanguine et la filtration tissulaire
La ventilation, la diffusion alvéolo-artérielle, la convection sanguine et la diffusion tissulaire

La ventilation, la diffusion alvéolo-artérielle, la convection sanguine et la diffusion tissulaire

Explication

Le transport respiratoire associe la ventilation, les échanges entre alvéoles et sang, le transport par le sang et les échanges entre capillaires et tissus. La diffusion alvéolo-artérielle se déroule dans les poumons, tandis que la diffusion tissulaire concerne les organes.

31. Pourquoi l’oxygène diffuse-t-il du contenu alvéolaire vers le sang veineux arrivant dans les poumons ?

Parce que sa pression partielle est d’environ 104 mmHg dans les alvéoles contre 40 mmHg dans le sang veineux
Parce que sa pression partielle est d’environ 45 mmHg dans les alvéoles contre 40 mmHg dans le sang veineux
Parce que sa pression partielle est d’environ 40 mmHg dans les alvéoles contre 104 mmHg dans le sang veineux
Parce que sa pression partielle est d’environ 104 mmHg dans les alvéoles contre 45 mmHg dans le sang veineux

Parce que sa pression partielle est d’environ 104 mmHg dans les alvéoles contre 40 mmHg dans le sang veineux

Explication

Le gradient de pression partielle est favorable au passage de l’oxygène des alvéoles vers le sang, car les valeurs sont approximativement de 104 et 40 mmHg. La valeur de 45 mmHg correspond plutôt à la pression partielle du CO₂ dans le sang veineux.

32. Quel gradient explique la diffusion du dioxyde de carbone du sang veineux vers les alvéoles ?

Une PO₂ d’environ 45 mmHg dans le sang veineux contre 40 mmHg dans les alvéoles
Une PCO₂ d’environ 40 mmHg dans le sang veineux contre 45 mmHg dans les alvéoles
Une PO₂ d’environ 104 mmHg dans le sang veineux contre 40 mmHg dans les alvéoles
Une PCO₂ d’environ 45 mmHg dans le sang veineux contre 40 mmHg dans les alvéoles

Une PCO₂ d’environ 45 mmHg dans le sang veineux contre 40 mmHg dans les alvéoles

Explication

Le CO₂ se déplace vers les alvéoles parce que sa pression partielle est supérieure dans le sang veineux, environ 45 mmHg, que dans l’air alvéolaire, environ 40 mmHg. Les propositions fondées sur la PO₂ décrivent le gradient de l’oxygène et non celui du CO₂.

33. Quelle condition doit être réunie pour qu’une alvéole réoxygène correctement le sang ?

Elle doit être humide et réchauffée
Elle doit être vascularisée et contractile
Elle doit être distendue et innervée
Elle doit être ventilée et perfusée

Elle doit être ventilée et perfusée

Explication

Une alvéole doit recevoir de l’air et du sang pour permettre les échanges gazeux efficaces. Une ventilation sans perfusion, ou une perfusion sans ventilation, ne suffit pas à réoxygéner correctement le sang.

34. Dans les tissus, dans quel sens se déplacent principalement l’oxygène et le dioxyde de carbone ?

L’oxygène va du sang vers les tissus et le CO₂ va des tissus vers le sang
Les deux gaz vont du sang vers les tissus selon leur solubilité
Les deux gaz vont des tissus vers le sang selon leur pression totale
L’oxygène va des tissus vers le sang et le CO₂ va du sang vers les tissus

L’oxygène va du sang vers les tissus et le CO₂ va des tissus vers le sang

Explication

Le sang artériel contient environ 104 mmHg d’oxygène, contre 40 mmHg dans les tissus, ce qui entraîne une diffusion de l’O₂ vers les tissus. Le CO₂ suit le gradient inverse, avec environ 45 mmHg dans les tissus contre 40 mmHg dans le sang artériel.

35. Quelle répartition approximative décrit les principaux constituants du sang ?

Environ 45 % de plasma, 5 % de couche leucocytaire et 50 % d’érythrocytes
Environ 45 % de plasma, moins de 1 % de couche leucocytaire et 55 % d’érythrocytes
Environ 55 % de plasma, moins de 1 % de couche leucocytaire et 45 % d’érythrocytes
Environ 55 % d’érythrocytes, 45 % de plasma et moins de 1 % de couche leucocytaire

Environ 55 % de plasma, moins de 1 % de couche leucocytaire et 45 % d’érythrocytes

Explication

Le plasma constitue approximativement 55 % du sang, les érythrocytes environ 45 % et la couche leucocytaire moins de 1 %. La couche leucocytaire ne représente donc pas plusieurs pourcents du volume sanguin.

36. Combien de molécules d’oxygène une molécule d’hémoglobine peut-elle fixer au maximum ?

Une, car un seul atome de fer participe directement à la fixation gazeuse
Deux, car elle possède deux chaînes polypeptidiques associées à deux atomes de fer
Huit, car chaque chaîne polypeptidique porte deux sites de fixation
Quatre, car elle possède quatre groupements hème contenant chacun un atome de fer

Quatre, car elle possède quatre groupements hème contenant chacun un atome de fer

Explication

L’hémoglobine comporte quatre chaînes polypeptidiques et quatre groupements hème, chacun contenant un atome de fer capable de fixer une molécule d’oxygène. Le plasma, lui, ne transporte qu’une faible quantité d’oxygène dissous et ne fournit pas ces quatre sites de fixation.

37. Comment appelle-t-on l’hémoglobine lorsqu’elle est liée à l’oxygène ?

De la méthémoglobine
De la désoxyhémoglobine
De l’oxyhémoglobine
De la carbaminohémoglobine

De l’oxyhémoglobine

Explication

L’hémoglobine liée à l’oxygène forme l’oxyhémoglobine, tandis que sa forme dépourvue d’oxygène est la désoxyhémoglobine. La désoxyhémoglobine correspond donc à l’état dissocié et non à l’état oxygéné.

38. Que se passe-t-il lorsque la pression partielle d’oxygène diminue sous 60 mmHg ?

L’affinité de l’hémoglobine augmente fortement
La saturation de l’hémoglobine reste proche de sa valeur maximale
La fixation de l’oxygène devient indépendante de la pression partielle
La saturation de l’hémoglobine baisse fortement

La saturation de l’hémoglobine baisse fortement

Explication

Lorsque la PO₂ devient inférieure à 60 mmHg, la saturation de l’hémoglobine diminue fortement, alors qu’une PO₂ élevée favorise son affinité pour l’oxygène. Une baisse de PO₂ ne maintient donc pas la saturation près de son maximum.

39. Quelle combinaison favorise la libération d’oxygène par l’hémoglobine dans les tissus ?

Une hausse du pH, une baisse de la température, une baisse de la PCO₂ et une baisse du 2,3-DPG
Une hausse du pH, une hausse de la température, une hausse de la PCO₂ et une baisse du 2,3-DPG
Une baisse du pH, une hausse de la température, une hausse de la PCO₂ et une hausse du 2,3-DPG
Une baisse du pH, une baisse de la température, une baisse de la PCO₂ et une hausse du 2,3-DPG

Une baisse du pH, une hausse de la température, une hausse de la PCO₂ et une hausse du 2,3-DPG

Explication

La diminution du pH et l’augmentation de la température, de la PCO₂ ou du 2,3-DPG réduisent l’affinité de l’hémoglobine pour l’oxygène et facilitent sa libération. Les variations inverses tendent à favoriser la fixation de l’oxygène plutôt que sa délivrance tissulaire.

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Quels sont les quatre processus de la respiration ?

La ventilation pulmonaire, la respiration externe, le transport des gaz, la respiration interne.

Qu'est-ce que la ventilation pulmonaire ?

La circulation de l’air dans les poumons qui renouvelle les gaz des alvéoles.

Que désigne la respiration externe ?

La diffusion de l’oxygène des alvéoles vers le sang et du dioxyde de carbone vers les cavités pulmonaires.

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