Quelle stratégie le HIFT partage-t-il avec le HIT ?
Une stratégie de haute intensité.
Quel type de protocoles caractérise surtout le HIT ?
Des protocoles unimodaux.
Qu'utilise le HIFT à la place de protocoles unimodaux ?
Des mouvements multimodaux et fonctionnels.
Que sont les mouvements fonctionnels ?
Des mouvements multi-articulaires mobilisant de larges segments corporels.
Quel type de recrutements impliquent-ils ?
Des recrutements moteurs complexes dans plusieurs plans.
Quelle composante de la condition physique le HIFT améliore-t-il ?
L'endurance cardio-respiratoire.
Quel type d'exercices remplace surtout le vrai repos en HIFT ?
Le changement de type d'exercice.
Quel effet ce changement maintient-il pendant la séance ?
Une consommation d'oxygène élevée.
Combien d'athlètes HIFT compétitifs ont été inclus ?
Vingt athlètes.
Quelle était la répartition hommes-femmes ?
Dix hommes et dix femmes.
Quel était l'âge admissible des participants ?
Entre 18 et 40 ans.
Depuis combien de temps fallait-il pratiquer le HIFT ?
Au moins trois ans.
Quel niveau de compétition était exigé ?
Le niveau national depuis au moins un an.
Qui a évalué les sujets avant l'inclusion ?
Un médecin du sport.
Que devait confirmer l'évaluation médicale avant l'inclusion ?
L'état de santé et l'absence de risque cardiovasculaire.
Que comprenait la visite T1 ?
L'anthropométrie, la force, le CMJ, l'isocinétique et un test aérobie maximal.
Par quelle méthode la composition corporelle a-t-elle été évaluée ?
Par plimétrie cutanée.
Sur combien de sites la plimétrie cutanée a-t-elle été réalisée ?
Sur sept sites.
Par qui les mesures ont-elles été réalisées ?
Par le même évaluateur expérimenté.
Chez quel sexe la taille était-elle plus élevée ?
Chez les hommes.
Chez quel sexe la masse grasse était-elle plus faible ?
Chez les hommes.
Comment était le pourcentage de masse grasse selon les références ?
Il était dans la plage optimale.
Comment la capacité aérobie maximale a-t-elle été évaluée ?
Par un test incrémental maximal sur tapis roulant.
Quelle variable était surveillée pendant le test maximal ?
Les échanges gazeux et la fréquence cardiaque.
Quel était le niveau du VO2peak chez les hommes et les femmes ?
Il était élevé et similaire dans les deux sexes.
Quelle proportion du VO2peak atteignait le VO2 au seuil lactique chez les hommes ?
79,7 % du VO2peak.
Quelle proportion du VO2peak atteignait le VO2 au seuil lactique chez les femmes ?
74,5 % du VO2peak.
Quelle était la fréquence cardiaque de pointe au test sur tapis ?
Environ 180 bpm dans les deux groupes.
À quoi correspondait la fréquence cardiaque de pointe ?
À environ 95 % de la fréquence cardiaque maximale.
Quel était le niveau d'effort perçu au test maximal sur tapis ?
Il était très élevé.
Quel benchmark constituait la séance terrain surveillée Nancy ?
Un benchmark de course contre la montre et d'overhead squats.
Quelle distance couvrait chaque tour de Nancy ?
400 m.
Quel exercice suivait chaque tour de course à Nancy ?
15 overhead squats.
Quel VO2peak relatif au poids corporel ont atteint les hommes ?
50,6 ± 3,82 ml·kg-1·min-1.
Quel VO2peak relatif au poids corporel ont atteint les femmes ?
51,9 ± 5,76 ml·kg-1·min-1.
À quel pourcentage du VO2peak correspondait le VO2 moyen chez les hommes ?
85,4 %.
À quel pourcentage du VO2peak correspondait le VO2 moyen chez les femmes ?
87,4 %.
Quelle différence significative a été observée pour le VO2peak global ?
Aucune différence significative n'a été observée.
Qu'est-ce que le RAST ?
Un test de sprint anaérobie basé sur la course.
Quels indicateurs fournit le RAST ?
La puissance de pointe, la puissance moyenne et l'indice de fatigue.
Quelle puissance anaérobie relative au RAST observe-t-on chez les hommes ?
7,6 ± 1,32 W·kg⁻¹.
Quelle puissance anaérobie relative au RAST observe-t-on chez les femmes ?
5,0 ± 1,13 W·kg⁻¹.
Qu'indique la comparaison hommes-femmes pour cette puissance ?
La différence est significative.
Quel lactate de pointe après le RAST observe-t-on chez les hommes ?
9,8 ± 2,61 mmol·l⁻¹.
Quel lactate de pointe après le RAST observe-t-on chez les femmes ?
7,3 ± 1,57 mmol·l⁻¹.
Chez qui le temps de fin de Nancy corrèle-t-il avec le temps du RAST ?
Chez les femmes.
Quelle force isométrique maximale d'extension du genou ont les hommes ?
11,7 ± 1,43 N·kg-1 sur la jambe dominante.
Quel était le ratio flexion/extension entre les sexes ?
Environ 60 à 64 % et sans différence significative.
À 90°·s-1, chez qui l'extension rapportée au poids corporel était-elle plus élevée ?
Chez les hommes.
À 180°·s-1, qui avait une puissance maximale et un travail total plus élevés ?
Les hommes, pour les deux jambes.
Quelle force de préhension rapportée au poids corporel avaient les hommes au bras dominant ?
0,73 ± 0,072 N·kg-1.
Quelle était la puissance maximale rapportée au poids corporel chez les hommes ?
54 ± 5,9 W·kg-1.
Quelle hauteur de saut au CMJ mesurait-on chez les hommes ?
39 ± 4,9 cm.
Chez qui la vitesse optimale au CMJ était-elle plus élevée ?
Chez les hommes.
La force optimale normalisée différait-elle entre hommes et femmes ?
Non, elle ne différait pas significativement.
Par quoi les auteurs expliquent-ils surtout la moindre puissance des femmes ?
Par une vitesse plus faible.
Quelle était la puissance maximale rapportée au poids corporel chez les femmes ?
40 ± 4,8 W·kg-1.
Quelle hauteur de saut au CMJ mesurait-on chez les femmes ?
31 ± 3,4 cm.
Quelle était la vitesse optimale chez les hommes ?
2,8 ± 0,18 m·s-1.
Quelle modalité le HIFT représente-t-il selon l'étude ?
Une modalité de haute intensité.
Quelles adaptations le HIFT peut-il induire simultanément ?
La condition aérobie, la puissance anaérobie, la force et la puissance musculaire.
Que révèle l'absence de spécialisation exclusive en HIFT ?
Le caractère global du HIFT.
Pour quels publics le HIFT est-il pertinent ?
Pour la préparation physique générale et les athlètes multisports.
Pour quelle mesure les différences entre sexes n'étaient-elles pas significatives ?
Le VO2peak relatif.
Quelles performances montraient des différences entre sexes en faveur des hommes ?
La puissance anaérobie, la force isométrique et la force isocinétique.
Que faut-il faire avant le HIFT chez des individus sédentaires ?
Progresser d'abord dans l'activité physique.
Pourquoi cette progression est-elle recommandée avant le HIFT ?
Pour limiter le risque de blessure et d'adaptations inadaptées.
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1. En quoi le HIFT se distingue-t-il du HIT classique centré sur une seule modalité comme la course ou le vélo ?
2. Quel ensemble correspond le mieux aux composantes de la condition physique que le HIFT cherche à améliorer simultanément ?
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